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Qui veut l’asphyxie de Bgayet ?

Posté par Rabah Naceri le 22 juillet 2012

 

Béjaïa au bord de l’asphyxie

 

(Par Kamal Medjdoub). Routes bouchonnées, chantiers encombrants, projets aux oubliettes, déchets envahissants, Béjaïa, comme une région orpheline, fait peine à voir. Le chef-lieu de wilaya y compris.

A peine le passage fixe de la police de Bir Slam franchi, la couleur est annoncée. Après le calvaire de la RN26, les automobilistes replongent dans le supplice des Quatre Chemins.
Un énième point noir accueille les dizaines de milliers d’estivants qui viennent se détendre à Béjaïa. La ville s’affiche inhospitalière. Les automobilistes replongent dans l’encombrement, le stress et l’énervement. La circulation automobile se trouve congestionnée à ce niveau sous le nombre démultiplié des véhicules qui gagnent la ville. C’est que là a poussé un chantier d’un échangeur.

Ouvert le 13 mai dernier, au mauvais moment, tout juste à la veille de la saison estivale. Le projet devait être entamé il y a… une dizaine d’années. «Le projet de réalisation d’un  échangeur au niveau du site dit les Quatre Chemins remonte aux année 2000-2001», se rappelle Rabah Naceri, ancien P/APW. Lire la suite… »

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Echangeur des « Quatre-Chemins ». Son histoire et ses histoires.

Posté par Rabah Naceri le 14 octobre 2011

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Mon témoignage sur l’histoire de cet échangeur.

Le projet de réalisation d’un échangeur au niveau du site dit « Les Quatre-Chemins » remonte à l’année 2000-2001. C’était durant mon mandat à l’APW (1997-2002) et à cette époque le chef de l’exécutif était Monsieur Rachid Fatmi aujourd’hui en retraite. Nous, le wali et moi-même, avons pris en tenaille le ministre des travaux publics pour nous soutenir dans cette idée, car cet échangeur était vital pour Bejaia. 

Je témoigne que l’étude était ficelée et qu’au cours de cette visite du ministre des travaux publics, Abdelmalek Sellal, une enveloppe de 14 milliards de centimes nous fut accordée ainsi que l’enveloppe qui a servi à la réalisation de l’aménagement de la Brise de mer. Sur le champ, le ministre a autorisé le wali de lancer l’avis d’appel d’offre nationale. Chose faite la semaine suivante. Une nouvelle niche pour le transformateur de Sonelgaz a été immédiatement érigée pour permettre l’entame des sondages du sol.

La cause qui a empêché la réalisation de cet échangeur est l’incapacité de notre APC de l’époque à délocaliser les commerçants, tous titulaires d’un titre précaire et révocable, se trouvant dans cet espace. La loi portant sur les projets d’utilité publique n’a pas eu la dessus sur le refus des commerçants. Populisme, quand tu nous tiens !

La somme de 14 milliards de centimes débloquée est retournée dans les caisses du trésor public et aujourd’hui le montant gravite autour de 200 milliards de centimes.

Tel est mon témoignage sur ce projet qui accuse un retard de 10 ans minimum que j’ai tenu à rendre public comme je me l’étais promis.

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          Ce projet a accusé un retard énorme dû au refus des commerçants, qui exercent aux alentours, d’être délocalisés vers un autre site. Cet obstacle est levé.

          (Par Ali F). Après la trémie d’Ihaddaden et celle d’Amriw, et après une longue attente qui a duré depuis 2006, le projet de réalisation de l’échangeur des Quatre chemins de la ville de Béjaïa va être entamé dans les tout prochains jours. C’est ce qu’a annoncé le wali à l’occasion de la présentation de l’étude de l’échangeur par le bureau d’études «Technic Conseil».  Le marché vient d’être visé par la CNM.Confié, de gré à gré, aux deux entreprises ENGOA et SNTP, ce projet a accusé un retard énorme du au refus des commerçants qui exercent aux alentours des Quatre chemins d’être délocalisés vers un autre site que l’APC avait proposé dans le temps dans le cadre d’une étude réalisée et qui n’a pas abouti, d’ailleurs, par la suite.

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Publié dans 2. GESTION DE LA VILLE | 1 Commentaire »

Le développement d’une région se mesure par les réalisations

Posté par Rabah Naceri le 24 janvier 2010

lecture.jpgEncore et toujours, la question du développement de la wilaya revient sur la table. Certains évaluent le développement sur le terrain en appréciant l’impact de chaque projet avec les retombées, et d’autres qui se limitent à des discours mielleux consignés sur des feuilles que l’on lit à chaque opportunité pour séduire les naïfs et prolonger les délais du sursis.

Je reprends un article écrit par Hammouche et Ouhnia dans le quotidien « Liberté ». Je l’ai aménagé un peu pour faciliter sa lecture mais sans toucher à l’esprit de l’écrit où tout est parfait.

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De nombreux projets en souffrance. 

Il y a lieu de citer entre autres le fameux projet de  620 logements dont a bénéficié cette ville historique, au titre de l’exercice 2009 qui n’a toujours pas démarré. La réalisation de la maison de l’artisanat tant attendue par les artisans de la région semble être aussi renvoyée aux calendes grecques…

(Par Hammouche/Ouhnia). La wilaya de Bgayet a beneficié de plusieurs projets inscrits dans le cadre des programmes de développement local mais  peu sont ceux qui ont vu le jour dans les délais impartis. Certains ont même été relégués aux calendes grecques.

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Le constat amer de notre wilaya

Posté par Rabah Naceri le 4 octobre 2009

Ce que j’ai lu dans le quotidien L’Expression, sous la plume de Boualem Chouali, ne m’a pas du tout surpris car c’est devenu une nouvelle culture dans notre pays que pour connaitre l’appréciation des pouvoirs publics, sur certaines vérités dites par des correspondants de presse ou des citoyens honnêtes et intègres (je veux dire ceux que le monstre « corruption » n’a pas broyé) sur l’état de notre wilaya, il faut attendre « seulement » quelques années pour entendre les réponses de la bouche même des responsables.

Personne n’a voulu adhérer au diagnostic alarmant dénoncé par des intellectuels et amplifié par la presse relatif au non-développement de notre wilaya et tous les retards accumulés.

Personne ne voulait reconnaitre que nos villes, à travers toute la wilaya, étaient anormalement sales et que les citoyens cohabitent malgré eux avec les rongeurs et les chiens et chats errants. Parfois, pour ne pas dire souvent, on relève même l’entrée des sangliers dans les rues des villes pour varier leurs repas avec les ordures ménagères que l’on retrouve dans tous les coins de rue. Tous ceux qui osaient dire ces vérités, il y a quelques temps, ont été qualifiés de pessimistes, de nuisibles, et j’en passe…

Et que lit-on aujourd’hui dans la presse ?

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Dim 04 octobre 2009

S’exprimant dans l’émission Le forum de la Soummam qu’organise la radio locale, le wali de Béjaïa, Ali Bedrici, a affirmé qu’il n’a pas «l’intention de contourner les prérogatives des autorités et élus locaux qui ne ménagent aucun effort pour venir en aide à leurs concitoyens à tous les niveaux». Cette déclaration sonne comme une mise au point pour ceux qui interprètent le recours systématique des citoyens au wali comme étant une manière de passer outre les prérogatives des élus locaux.
Depuis ces dernières semaines, plusieurs localités de la wilaya de Béjaïa ont connu des manifestations (blocages des routes des sièges des APC et autres actions contestataires). «Le fait de faire appel au wali pour intervenir afin de trouver la solution à leurs problèmes m’honore en somme», a souligné M.Bedrici. «Je le savais bien avant, qu’en communiquant directement avec les représentants de la société civile, que c’est une arme à double tranchant. Je peux vous annoncer que rien ne se fait sans la présence des acteurs concernés», a encore tranquillisé le wali. Lors de la même émission, M.Bedrici a fait le point sur les affaires liées à la gestion de sa wilaya, en reconnaissant, d’emblée, le retard énorme. «Je pense que c’est pour la première fois que la wilaya de Béjaïa connait un programme clair, concerté, échelonné et chiffré», a-t-il dit «La première étape a été la redynamisation des chantiers en activité, la relance des chantiers à l’arrêt, et le démarrage des projets inscrits et non lancés, tels que le pont de la Soummam, la trémie de Guendouza à Akbou, les réfections de la RN 12, et de plusieurs autres chemins de wilaya et communaux», a-t-il déclaré, ajoutant que «le problème des entreprises est définitivement réglé en faisant appel aux entreprises en dehors de la wilaya».
Les questions d’environnement, d’hygiène et les situations d’anarchie causées par les chantiers interminables n’ont pas été écartées dans ce débat. Aussi, la saleté, l’irrégularité dans le ramassage des ordures ménagères, le manque de coordination des différents services des directions exécutives de wilaya, ont été abordés par le wali qui a reconnu les défaillances et autres manques sur le terrain. «On ne peut pas cacher le soleil avec un tamis, moi-même je l’ai déclaré, le chef-lieu de la wilaya est sale, maintenant je pense que la responsabilité est partagée (…)», «je pense que le problème sera définitivement réglé avec l’acquisition prochaine d’un nombre important de bennes-tasseuses qui ont fait défaut».
Ce n’est pas le seul manque à Béjaïa: le premier responsable de wilaya a affirmé que les manques et autres retards sont relatifs au raccordement en gaz naturel qui est resté faible, à hauteur de 27% (22% à son arrivée) tout en projetant d’atteindre les 65% à la fin du plan quinquennal, à la faible infrastructure de base pour la relance économique en matière de route (RN, CW, CC), le manque d’équipement et d’encadrement dans le secteur de la santé et autres insuffisances des moyens de soutien pour les différents servi-ces de wilaya. Mais, le wali ne s’est pas contenté de faire des constats puisqu’il envisage d’engager des programmes importants dans l’habitat rural, d’injecter des aides directes pour certaines communes dans le cadre du Ppdri, l’accélération du projet de la pénétrante, la déviation de la ville balnéaire de Tichy, le tunnel d’Aokas, l’échangeur des Quatre-Chemins, sans toutefois omettre de faire appel aux citoyens à plus d’objectivité dans leur action et à faire preuve de compréhension.

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