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L’horreur urbaine. Quelles sont les parts de responsabilité ?

Posté par Rabah Naceri le 31 janvier 2010

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Plusieurs wilayates du pays ont lancé l’opération de mise en conformité des constructions individuelles avec la règlementation réorganisant le secteur de l’habitat et de l’urbanisme.

Qu’en est-il dans notre wilaya ?

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Le développement d’une région se mesure par les réalisations

Posté par Rabah Naceri le 24 janvier 2010

lecture.jpgEncore et toujours, la question du développement de la wilaya revient sur la table. Certains évaluent le développement sur le terrain en appréciant l’impact de chaque projet avec les retombées, et d’autres qui se limitent à des discours mielleux consignés sur des feuilles que l’on lit à chaque opportunité pour séduire les naïfs et prolonger les délais du sursis.

Je reprends un article écrit par Hammouche et Ouhnia dans le quotidien « Liberté ». Je l’ai aménagé un peu pour faciliter sa lecture mais sans toucher à l’esprit de l’écrit où tout est parfait.

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De nombreux projets en souffrance. 

Il y a lieu de citer entre autres le fameux projet de  620 logements dont a bénéficié cette ville historique, au titre de l’exercice 2009 qui n’a toujours pas démarré. La réalisation de la maison de l’artisanat tant attendue par les artisans de la région semble être aussi renvoyée aux calendes grecques…

(Par Hammouche/Ouhnia). La wilaya de Bgayet a beneficié de plusieurs projets inscrits dans le cadre des programmes de développement local mais  peu sont ceux qui ont vu le jour dans les délais impartis. Certains ont même été relégués aux calendes grecques.

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Islam : religion d’Amour et de Tolérance

Posté par Rabah Naceri le 21 janvier 2010

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George et Michel, deux chrétiens, perdus dans le désert, marchent pendant des jours et des jours et s’épuisent de soif et de fatigue. Affaiblis, découragés, arrivés même au bord du désespoir, ils étaient sur le point de se laisser mourir… quand ils aperçurent au loin, derrière une dune, le minaret d’une petite mosquée.

Etant certains qu’ils n’étaient pas victime d’un mirage, ils rassemblèrent leurs dernières énergies et se dirigèrent droit sur cette mosquée. Arrivés devant la porte entrouverte de la petite mosquée, George dit à Michel :  » ce sont des musulmans ! Je vais leur dire que je m’appelle Mohamed, alors ils vont bien s’occuper de moi ! « . Michel n’était pas d’accord :  » non ! Moi je dirai la vérité et  arrivera ce qui arrivera « .

L’imam de la mosquée les aperçoit et leur dit :  » soyez les bienvenus, mes frères. Que puis-je pour vous ?

George:  » SVP, aidez-nous ! Nous avons soif et faim, ça fait longtemps qu’on marche dans le désert ». George hésite un peu et continue :  » je m’appelle Mohamed « , et il pince son ami Michel.

Michel :  » moi, je m’appelle Michel », en jetant un regard coléreux à George.

L’imam : « entrez, entrez et mettez-vous à l’ombre ! » Puis il s’absente un moment et revient avec un plateau rempli de dattes fraîches, de l’eau, du lait et du pain.

« Voilà pour Michel » dit l’imam.

«  Quant à toi Mohamed, apparemment la chaleur t’as fait oublier que c’est  le mois de Ramadan. Alors un peu de patience, il ne reste que quelques heures pour la rupture du jeûn ! »

Vous avez compris que c’est une blague, n’est-ce pas ?

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Vers la promotion de la forêt d’Akfadou ?

Posté par Rabah Naceri le 19 janvier 2010

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Enfin…

la forêt de l’Akfadou en voie de promotion en

Parc Naturel Régional 

Une procédure de classification du massif forestier  de l’Akfadou, situé à 70 km à l’ouest de Bgayet, en parc naturel régional (PNR) a été engagée récemment par la wilaya, en concertation avec la conservation   des forêts, initiatrice d’une étude exhaustive de faisabilité qui vient soutenir une ancienne étude de classement qui n’a pas abouti.

La démarche vise à préserver et valoriser ce territoire, doté d’un patrimoine  naturel exceptionnel, mais qui se trouve toutefois soumis à diverses agressions  dont les défrichements, la coupe d’arbres, l’extraction de pierres et les constructions  illicites (j’ai déjà publié un article où j’ai dénoncé les coupes sauvages de bois, les défrichements, etc).

Le rang de PNR (Parc Naturel Régional) va lui conférer un statut juridique, des moyens, et  un programme d’action dont la convergence va lui permettre d’assurer  une gestion adaptée des milieux naturels et des paysages, de contribuer à un  meilleur aménagement de son territoire et favoriser un équilibre entre les enjeux  environnementaux et son développement socioéconomique et culturel, comme le suggère les orientations du développement durable.

Déjà, PNR, en 1925, ce massif s’étend sur une superficie de 56700 hectares  et intègre une dizaine de communes. Il jouit d’un peuplement floristique et  faunistique de premier ordre, dont beaucoup d’espèces ont disparu  ou en voie de l’être.

Cet étendue boisée renferme tout un cortège d’essences forestières dont les plus dominantes restent le chêne dans ses diverses déclinaisons (zen,  afarès, liège, et vert), l’érable de Montpellier, le peuplier blanc et l’If.Quant  aux autres espèces floristiques, elles concernent, le châtaignier, le sapin  de Numidie et le cèdre de l’Atlas notamment.

A ce patrimoine s’ajoute également quatre zones humides (Lac Noir, Alsous,  Alma, et Ouroufel) et de multiples sites historiques, dont des ruines romaines,  à l’entrée de l’Akfadou, et le poste de commandement de la wilaya III historique.

La région offre, par-dessus tout, des paysages naturels et variés  d’une rare beauté. C’est une fenêtre ouverte autant sur la vallée de Acif El  Hammam, le Djurdjura et la haute vallée du Sébaou, que sur la vallée de la  Soummam.

Aussi son classement, outre le fait qu’il viendra compléter le parc  national de Gouraya à l’Est et celui du Djurdjura à l’ouest dont il servira,  en définitive de corridor écologique, va favoriser une série d’activités touristiques et, par ricochet, l’amélioration des conditions de vie des populations riveraines par la création de postes d’emploi et une source de revenus non négligeable pour les communes avoisinantes.

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La corruption, un mal profond qui ronge le pays

Posté par Rabah Naceri le 18 janvier 2010

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Les scandales financiers se multiplient…

(Par TSA). L’opération mains propres se poursuit en Algérie. Après Sonatrach, dont le PDG a été placé mercredi dernier sous contrôle judiciaire et plusieurs de ses hauts cadres inculpés dans des affaires de malversations présumées, c’est au tour de Sonelgaz, le deuxième grand groupe du secteur de l’énergie, d’être visée par une enquête des services de sécurité.

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Les droits de l’homme aujourd’hui en Algérie

Posté par Rabah Naceri le 15 janvier 2010

Enseigner les droits de l’homme aujourd’hui

par Karim Rahmaoui. Juriste 

  

L’enseignement des droits de l’homme peut être défini comme tout enseignement qui vise à développer les connaissances, les compétences et les valeurs liées aux droits de l’individu.

Cette éducation n’a d’importance que si l’individu connaît ses droits et sait comment les utiliser et les faire valoir auprès des autorités politiques et administratives de son pays.

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Les magouilles sénatoriales

Posté par Rabah Naceri le 9 janvier 2010

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 Où va la politique ?

Les élections en Algérie s’éloignent de plus en plus du domaine politique pour s’enfoncer joyeusement dans celui du trabendisme politique. On rapporte qu’à Oran, les voix pour les sénatoriales ont été négociées à 50 000,00 DA. Les mêmes dérives sont signalées dans beaucoup d’autres régions du pays. Ces méthodes sont scandaleuses car elles entretiennent une culture politique immorale dont la première conséquence est le retrait de confiance des citoyens à tous les élus et aux institutions de l’Etat.

Qu’en est-il dans notre wilaya ?

comptegoutte.jpgSelon certains élus, les voix auraient été négociées à 60 000 Dinars. La méthode est toute trouvée grâce aux nouvelles techniques : l’électeur coche le nom du candidat avec lequel il a négocié puis sort son portable pour photographier plusieurs fois le bulletin électorale en joignant une autre preuve comme sa pièce d’identité à côté du bulletin ou tout autre objet personnel qui servira de preuve.

Dès que l’électeur aurait glissé son bulletin dans l’urne, il se rend sans tarder à un endroit indiqué pour prouver son respect du contrat et empocher ses 60 000 DA.

Des procurations ont été monnayées entre 50 000 et 200 000 DA (combien reste-t-il d’élus intègres lorsqu’on défalque les corrompus et les corrupteurs du nombre d’élus de la wilaya ? ).

Comment voulons-nous avancer et croire en l’avenir si des pratiques aussi malsaines sont développées et entretenues par des candidats qui ne reculent devant rien pour arracher des titres qui pour se servir, qui pour échapper à la justice le temps d’un mandat, qui pour s’infilter dans le système qu’il a, quelques temps avant, descendu en flammes, etc…

Comment empêcherons nous que le taux d’abstention aux élections ne soit de plus en plus élevé avec toutes ces pratiques honteuses accomplies en plein jour et au vu et au su de tout le monde ?

Nos élus, pas tous bien sûr, font semblant de nous représenter et de nous défendre ; nous faisons semblant de les croire.

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Le secteur de la santé : un secteur sinistré

Posté par Rabah Naceri le 6 janvier 2010

ÉTABLISSEMENT DE RÉÉDUCATION FONCTIONNELLE DE FENAÎA

Un véritable gouffre financier

La santé dans la wilaya de Bgayet a déjà été sujette à toutes les critiques y compris par Amar Tou à l’époque où il a été ministre de ce secteur en déclarant lors d’une visite de travail qu’il avait effectuée dans cette région : «le secteur de la santé de la wilaya de Béjaïa est des plus catastrophiques au niveau national ». Depuis cette déclaration faite à la salle des délibérations face à un ancien wali et des élus de l’Assemblée de wilaya, rien ne semble avancer dans ce secteur à l’agonie mais bien au contraire les choses vont de mal en pis. En effet, nous étions stupéfaits en nous rendant dans la commune de Fenaia que le projet de réalisation d’un centre spécialisée en rééducation fonctionnelle qui soit dit en passant devait être réceptionné en 2004 demeure toujours au stade d’un interminable chantier semblable à un véritable gouffre financier. Cet hôpital dont certains services ont été théoriquement réceptionnés, est amputé de deux blocs d’hospitalisation comme le prévoit le plan initial. En nous y rendant, nous avons constaté l’amer réalité des toits arrachés, des murs lézardés et autres dégâts que tout porte à croire étaient causés par la négligence des premiers responsables de ce secteur. Cet établissement a connu un autre plan d’aménagement effectué par un bureau d’études qui a établi une fiche technique estimée à plus de 1milliard quatre cents millions de centimes. Or tous s’interrogent depuis cette nouvelle étude du sort réservé à la première enveloppe accordée par le ministère de tutelle. En novembre passé sur les ondes de la radio locale, le président de la commune de Fenaia, située à quelques encablures de la commune d’El kseur avait ouvertement déclaré que ce projet de réalisation de ce fameux hôpital spécialisé cache en son sein beaucoup de zones d’ombre allant jusqu’à affirmer qu’il s’agit ni plus ni moins de véritable dilapidation de deniers publics tant que ce projet a reçu de l’argent nécessaire à sa réalisation dans les délais prévus mais qui reste jusqu’à maintenant au stade de chantier qui n’en finit point ! Les trois blocs présentés comme étant fin prêts doivent selon nos sources être tous refaits à des centaines de millions qu’il faudra encore injecter. Toujours selon nos sources, un personnel est déjà recruté en 2004 mais qui est éparpillé à travers les autres secteurs sanitaires de la wilaya de Béjaïa. En effet, une trentaine de fonctionnaires attendent depuis 2004 leur installation dans cet hôpital qui dure à voir le jour. Nous avons tenté en vain de rencontrer le premier responsable de ce centre spécialisé qui dit-on avait auparavant été affecté comme chef de service au niveau de la direction de wilaya sur décision ministérielle mais que les responsables de ce secteur au niveau de cette région ont refusé de signer. Selon nos sources ce refus d’admettre cet élément au sein de la DSP de Bgayet en l’affectant dans le chantier de Fenaia cacherait bon nombre de choses liées directement à la gestion de ce domaine que l’on qualifie de comateux. Dans tous les cas, la population de cette région prend son mal en patience en attendant enfin que cet établissement spécialisé soit terminé, sachant que celui-ci sera le seul et unique à travers tout le territoire de la wilaya de Bgayet. Sur les lieux nous avons appris que malgré une promesse d’achat d’une radio numérique au niveau de tous les hôpitaux de Bgayet, toutes ont été remplacées par des radio ordinaires. Une décision qui suscite beaucoup d’interrogations pour la simple raison que cette promesse de doter les hôpitaux de radios numériques a provoqué une certaine satisfaction au sein du corps médical et paramédical mais qui semble être finalement qu’une promesse sans lendemain. Lors de sa visite en pleine campagne électorale comptant pour les dernières élections présidentielles l’actuel ministre de la Santé, Saïd Barkat avait promis un changement « radical » de la santé à Bgayet. Les citoyens attendent !

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