Ce que nos jeunes ont dit (à méditer)

Posté par Rabah Naceri le 18 février 2011

Voici trois phrases prononcées par nos jeunes et qui sont des messages forts

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Emeutes de Kabylie en 2001

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« Je préfère être dévoré par les poissons que par les chenilles » par un harraga

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Déclaration d’un jeune marcheur du 12 février 2011

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Poème de Bertolt Brecht

Posté par Rabah Naceri le 15 février 2011

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http://www.manifestedesdroitsetlibertes.net/archives/1104

 

Nos défaites ne prouvent rien 

Pour tous ceux qui étaient présents dans les différents rassemblements organisés en Algérie et pour l’Algérie,

ce poème de Bertolt Brecht

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Quand ceux qui luttent contre l’injustice

Montrent leurs visages meurtris

Grande est l’impatience de ceux

Qui vivent en sécurité.

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De quoi vous plaignez-vous ? demandent-ils

Vous avez lutté contre l’injustice !

C’est elle qui a eu le dessus,

Alors taisez-vous

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Qui lutte doit savoir perdre !

Qui cherche querelle s’expose au danger !

Qui professe la violence

N’a pas le droit d’accuser la violence !

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Ah ! Mes amis

Vous qui êtes à l’abri

Pourquoi cette hostilité ? Sommes-nous

Vos ennemis, nous qui sommes les ennemis de l’injustice ?

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Quand ceux qui luttent contre l’injustice sont vaincus

L’injustice passera-t-elle pour justice ?

Nos défaites, voyez-vous,

Ne prouvent rien, sinon

Que nous sommes trop peu nombreux

À lutter contre l’infamie,

Et nous attendons de ceux qui regardent

Qu’ils éprouvent au moins quelque honte.

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Les droits de l’homme aujourd’hui en Algérie

Posté par Rabah Naceri le 15 janvier 2010

Enseigner les droits de l’homme aujourd’hui

par Karim Rahmaoui. Juriste 

  

L’enseignement des droits de l’homme peut être défini comme tout enseignement qui vise à développer les connaissances, les compétences et les valeurs liées aux droits de l’individu.

Cette éducation n’a d’importance que si l’individu connaît ses droits et sait comment les utiliser et les faire valoir auprès des autorités politiques et administratives de son pays.

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Ali Yahia Abdenour. « Seule la démocratie sauvera l’Algérie »

Posté par Rabah Naceri le 11 juin 2009

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« Libérez la liberté, la liberté fera le reste ».  Victor Hugo

Le principe de la liberté de la presse n’est pas moins essentiel, n’est pas moins sacré que le principe du suffrage universel. Quand l’histoire d’un dirigeant est finie, il ne faut pas forcer le destin en ajoutant un chapitre. L’abstention à l’élection vaut désaveu. Le boycott est une arme politique.

(Par Hamid Tahri). Homme de rupture, homme de compromis ou les deux ? Habitué des prétoires ou homme rompu aux arcanes politiques ? Le doyen des avocats, ardent défenseur des droits de l’homme, toujours là lorsque les libertés sont mises à mal, Ali Yahia Abdenour s’est fait aussi des ennemis. Mais le vieux routier des barreaux ne laisse jamais indifférent.

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Les Printemps Noirs de 1980 et de 2001

Posté par Rabah Naceri le 18 avril 2009

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Les événements des printemps d’avril 1980 et de 2001 :

Une commémoration sous un air d’automne.

Les printemps en Kabylie sont rythmés par la douleur et la colère. La féroce répression des événements du printemps berbère d’avril 1980 et les meurtrières émeutes du printemps noir d’avril 2001 laissent, en 2009, un sentiment de douloureuses épreuves. Si les générations de militants se régénèrent, la capitalisation des combats dégénère. Le Mouvement culturel berbère fait partie des vieux meubles en 2009. La défense de la cause amazighe et la protection des droits démocratiques, qui s’inscrivent toutes les deux dans le registre des Droits de l’Homme, ont déserté les esprits. Ce sont les relais locaux du pouvoir politique qui récupèrent l’événement, le vidant de sa substance de contestation politique. La folklorisation de la célébration de ces faits historiques dans l’Algérie indépendante est favorisée par des acteurs politiques et des militants associatifs qui ont prêté le flanc au système et aux partisans du statu-quo.

Cent vingt huit jeunes ont été fauchés par des balles explosives et des milliers de blessés dont certains seront handicapés à vie sans compter les familles de ces victimes qui n’arrivent pas à cicatriser les douleurs qui creusent en profondeur. Huit années plus tard, le président de la république avoue ne pas savoir qui est à l’origine de ces soulèvements ni l’identité des auteurs.

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Corruption : le grand mal de l’Algérie

Posté par Rabah Naceri le 12 mars 2009

Séminaire national à Tizi Ouzou :

« La corruption gangrène les institutions publiques ».

Quels sont les auteurs de la grande corruption ? », s’est interrogée, hier, une intervenante lors de la première journée du séminaire national sur la lutte contre la corruption et le blanchiment d’argent, organisé par la faculté de droit de l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou.

corruption.jpg(Par Hafid Azouzi). Plusieurs conférenciers se sont attelés à l’occasion, à débattre des différents sujets ayant trait au phénomène en question. Madjid Benchikh, expert international, a mis l’accent sur la dimension et la gravité de la chose d’autant plus que, dit-il, la corruption prend des proportions alarmantes dans notre pays. « Ce séminaire se veut comme une prise de conscience pour endiguer la gravité de la chose. Car, il y a une petite et une grande corruption, mais, insiste-t-il, toutes contribuent à faire propager ce mal dans la société ». Lui succédant Ahcène Amirouche de l’université Saïd Dahleb de Blida, a, au cours de son exposé, expliqué le rôle d’Interpol dans la lutte contre la corruption internationale. « La corruption et le blanchiment d’argent sont devenus des éléments prépondérants dans le financement du crime organisé et du terrorisme. Cela facilite l’activité des groupes armés, devenue difficile à maîtriser par les éléments des services de sécurité à travers toute la planète », a-t-il relevé, mettant en relief les différentes conventions de l’ONU concernant la lutte contre le blanchiment d’argent. Il préconise, en effet, la mise en place d’une stratégie commune allant dans le sens d’endiguer le phénomène à la source.

De son côté, Hamza Khadri de M’Sila, a précisé « que ces dernières années, la corruption administrative et financière gangrène notamment les institutions publiques au point de nuire à l’économie nationale et compromettre aussi plusieurs projets de développement ». Par ailleurs, pour sa part, Belaïd Abrika, enseignant à la faculté des sciences économiques de Tizi Ouzou, a estimé que « la corruption touche tous les secteurs d’activité, allant du simple citoyen qui cherche à apporter un point à son revenu jusqu’aux décideurs politiques qui détournent des milliards. Le débat doit être porté, aujourd’hui, sur l’implication de l’ensemble des acteurs de la société civile et des personnes leaderships, pour que les efforts les plus dynamiques anticorruption soient soutenus par l’opinion publique », a-t-il fait remarquer. Sur un autre chapitre, Abdellah Benhamou, de l’université de Tlemcen, a précisé que « dès les années 1970, la communauté internationale a pris conscience du danger que constitue la corruption. Il existe, ajoute-t-il, un consensus autour du fait que ce phénomène est un frein à l’économie, comme il est également une menace pour la démocratie et la bonne gestion des affaires publiques ». Enfin, notons que les travaux de ce séminaire se poursuivront aujourd’hui, avec des communications qui traitent essentiellement du blanchiment d’argent.

_________

Les commentaires rapportés:

La corruption ne peut être combattue que dans les pays où il ya un certain équilibre des pouvoirs: pouvoir executif, pouvoir législatif, pouvoir judiciaire(indépendant) ; faute de « contre-pouvoirs », avec également une SOCIETE CIVILE ( Associations, écrivains, artistes, intellectuels indépendants …), il serait ILLUSOIRE d’éliminer, sinon de réduire la corruption, il serait ILLUSOIRE d’attendre des COMPORTEMENTS « VERTUEUX » … Bon courage, quand même !

La corruption ne peut être combattue dans les pays où il y a un certain  » équilibre » des pouvoirs : exécutif, législatif, judiciaire avec, en sus, une « Société civile », formée d’associations, de personnalités indépendantes, d’écrivains, d’artistes, d’experts… Est-ce le cas chez nous ? Pas de « contre-pouvoirs  » = abus de pouvoirs, clientelisme, népotisme, régionalisme…Faute de regarder loin, les dirigeants se mordront un jour les doigts …

pour la circonstance, quelques candidats aux présidentielles, ne sont-ils pas entraint de corrompre les électeurs par le biais de leurs commités soutient. Ce sont d’abord les responables des pays dictatoriaux puis les pays occidentaux qui l’utilisent en politique, commerce, marché public… pour s’étendre du sommet à la base dans la presque totalité des pays jadis colonisés Dans notre cher pays la majorité ne doivent leur developpement social qu’à la corruption y compris certains élus et fonctionnaires.

C’est tout de suite « interpole, ONU, terrorisme et tout le bazar….du vocabulaire bien loin de tous nos compétences et notre savoir faire …… d’abord essayons de balayer prés de nos façades la merde qui pourrit la vie de tous les algeriens et algeriennes, et après on s’attaquera aux grosses décharges……. et je mourrai avec cette idée « les lois en algerie sont tellement mal faites et compliqués dans tous les domaines et secteurs et mal connue par le peuple, que tous les citoyens et les citoyennes ont donné un jour une tchipa pour les contourner, quand la rechoua touche même une madame pipi dans un port puisque elle connait un douanier qui peut t’arranger le passage de tout ce que tu veux c’est pas simplement les lois qu’il faut changer et les politiques, mais le pays et le continent avec

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Des défenseurs des Droits de l’Homme s’expriment sur la justice algérienne

Posté par Rabah Naceri le 3 janvier 2009

Maître Boudjemaâ Ghechir

président de la LADH

« La justice a de tout temps été un danger pour le citoyen. Ce n’est pas nouveau ! le problème de la justice algérienne se situe dans le fait qu’elle n’a pas évolué suivant la société. On parle de réformes, mais la réforme de la justice si elle ne suit pas les réformes démocratiques reste lettre morte car la justice règle les problèmes dans une société donnée. Il ne s’agit pas de changer la boiserie et les meubles, mais d’améliorer la qualité du jugement et cette qualité n’existe pas. Aujourd’hui, les juges agissent pratiquement sur instruction du ministère de la Justice et non conformément aux codes.

On voit cela, par exemple, dans le cas des journalistes qui travaillent sur la corruption. A Biskra, le juge a jugé selon sa foi et sa conviction religieuse. ce qui n’est pas normal. Ensuite, l’affaire a été jugée en appel en 8 jours, avant les délais réglementaires. Ce qui ne peut être que le fait de l’intervention d’une partie extérieure. A quel niveau ? Je ne sais pas. »

Maître Mustapha Bouchachi

président de la LADDH

« Bien sûr qu’il y a danger. Les salles d’audience et la justice en général ne donnent pas un sentiment de sécurité et de justice au citoyen. A travers la presse et ce qui se passe, pas seulement dans l’affaire de Biskra mais dans beaucoup d’affaires, il y a effectivement une peur terrible du citoyen d’écoper d’un jugement injuste. » « S’il y a réforme de la justice ? Non. On ressent que la justice est de moins en moins indépendante. Je pense aussi que la liberté de culte, l’une des libertés fondamentales selon la Constitution, est menacée.

L’affaire de Biskra en est une atteinte très grave. Les poursuites judiciaires et la condamnation n’ont aucun fondement juridique. S’il y a une loi à appliquer on l’applique, mais il ne faut pas que des magistrats jugent selon leurs propres convictions religieuses, sinon tous les gens qui ne payent pas la zakat ou qui ne font pas la prière doivent être punis. C’est quelque chose de grave aussi parce que ça fait beaucoup de tort au pays et à la religion. On donne ainsi l’exemple que nous ne sommes pas tolérants.

Le problème chez les magistrats est culturel, et je pense aussi qu’ils ont le sentiment qu’ils ne sont pas indépendants et suivent le courant de la société. »

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Mokrane Aït-Larbi répond aux questions de Amel B

Posté par Rabah Naceri le 3 janvier 2009

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Nous sommes à l’ère du « camarade juge ».

Mokrane Aït Larbi. Avocat

Interview réalisée par Amel B.

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Quels sont, selon vous, les plus grands maux de la justice algérienne ?

La justice, aujourd’hui et depuis l’indépendance, souffre de la dépendance du judiciaire du politique. Il faut rappeler que le ministre de la Justice, après avoir disserté longuement sur l’indépendance de la justice, a revendiqué récemment dans une interview accordée à l’un de vos confrères son « droit » de donner des instructions aux magistrats du siège. On est à l’ère du « camarade juge » chargé de défendre la révolution socialiste. A l’époque, cela avait au moins le mérite d’être clair. Le justiciable, qui exprime son mécontentement au quotidien, n’a plus confiance en la justice. Comment peut-on expliquer, par exemple, qu’une décision rendue par le tribunal correctionnel fasse l’objet d’un appel du prévenu, du parquet et de la partie civile ? On peut ajouter à cela l’archaïsme de notre droit pénal. La justice algérienne condamne encore à des peines de prison en matière de délit de presse. L’émission de chèques sans provision est toujours punissable. La quasi-totalité des décisions est susceptible d’appels et de pourvois en cassation. On peut ajouter le non-respect du principe de l’opportunité des poursuites, etc. Ce qui mène à des audiences interminables et à des décisions bâclées quel que soit, par ailleurs, la compétence du magistrat. Ce sont là quelques exemples. L’indépendance des juges est un préalable à toute réforme. Cette question doit faire l’objet d’un débat public. Le reste est accessoire.

Certains estiment que la justice était « plus indépendante dans les années 1970 », qu’en pensez-vous ?Qu’est-ce qui pourrait expliquer une telle régression ?

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La Justice recule dangereusement dans notre pays (Par le Pr Issad)

Posté par Rabah Naceri le 3 janvier 2009

issad.jpgLa justice a enregistré une régression inquiétante.

Pr Mohand Issad.

Ancien président de la commission nationale de réforme de la justice.

                                                              Interview réalisée par Madjid Makedhi

Vous avez présidé, en 1999, la Commission nationale de réforme de la justice (CNRJ) et vous avez déclaré en 2007 que le rapport que vous avez remis au président de la République vise à mettre en place « une justice de qualité ». Quel jugement portez-vous aujourd’hui sur la justice algérienne ?

Je pense que nous n’avons pas progressé. Sur certains fronts, je pense même que nous avons régressé ; il y a beaucoup de signes annonciateurs d’une régression très inquiétante. Je ne ferai que citer des faits rapportés par la presse, dont votre journal, qui ne sont pas forcément à l’image de la réforme que nous avons préconisée.

Sur quels plans la justice algérienne a-t-elle régressé ?

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60ème anniversaire de la D.U.D.H. L’Algérie à la traine !

Posté par Rabah Naceri le 10 décembre 2008

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L’Algérie à la traîne

  

Il y a progrès en matière des droits de l’homme, affirme M.Ksentini. Au contraire, rétorque le Dr Abbas, représentant de Amnesty International Algérie.

(Par Karim Aimeur).La Déclaration universelle des droits de l’homme fête, aujourd’hui, ses 60 ans d’existence. Le 10 décembre 1948, les 58 Etats membres de l’Assemblée générale des Nations unies, à l’époque, adoptent la Déclaration universelle des droits de l’homme au palais de Chaillot à Paris. Depuis, la Journée des droits de l’homme est célébrée chaque 10 décembre partout dans le monde. Ratifiée par la majorité des pays, dont l’Algérie, cette déclaration incarne le cadre juridique dans lequel évoluent les Etats signataires. C’est dans le cadre de cette déclaration que tous les crimes et violations des droits humains sont dénoncés par les organisations et associations des droits humanitaires.

Reconnue comme le fondement du droit international relatif aux droits de l’homme, la Déclaration universelle des droits de l’homme (Dudh), apparaît aujourd’hui beaucoup plus comme un idéal qu’une réalité vécue par tous et partout à travers le monde. La première clause du texte, composée de trente articles et rédigée par une commission de 8 juristes de différentes nationalités, souligne que «tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité».
Elle exprime l’engagement du monde entier à rétablir la dignité et la valeur de la personne humaine, après les violences et les atrocités vécues lors de la Seconde Guerre mondiale. Mais qu’en est-il en réalité? La majorité des pays bafouent les droits qu’ils ont eux-mêmes signés, a noté Amnesty International dans son dernier rapport. En Algérie, si depuis son adoption beaucoup a été fait, il n’en demeure pas moins que beaucoup reste à faire. Le champ politique national demeure à l’état d’idée, réduit à un simple formalisme.

La liberté de la presse reste fragile et est conditionnée par des paramètres pas toujours en phase avec les libertés et particulièrement la liberté d’expression. Les syndicats autonomes, quoique légaux continuent d’être marginalisés.

Cette année encore, cette célébration intervient dans une atmosphère marquée par une morosité politique qui ne dit pas son nom. Et ce n’est pas le semblant de débat sur l’abolition de la peine de mort qui contredit l’absence de véritable débat public. Encore moins les déclarations des «anciens» qui rassurent les citoyens du contraire. Le fait est que plusieurs clauses de cette déclaration sont violées de jour comme de nuit sans que personne ne réagisse.

L’article 18 de ladite déclaration consacre à «toute personne le droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion, ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites». L’Algérie respecte-t-elle les dispositions de cet article? L’article 19 reconnaît à tout individu le droit à «la liberté d’opinion et d’expression», ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. Ce qui est, bien évidemment, loin d’être le cas. Le président de la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l’homme (Cncppdh), Farouk Ksentini, estime que la situation des droits de l’homme en Algérie ne cesse de s’améliorer. Point de vue pas du tout partagé par le Dr Abbas, président de la section algérienne de Amnesty International, selon lequel la situation ne cesse de régresser. Joint au téléphone, le Dr Abbas a déclaré que «la violence sous toutes ses formes, conjugale, dans la rue…est en train de croître comme toutes les formes de libertés sont en train de se rétrécir».

Pour revenir au cadre protocolaire de l’événement, il convient de signaler que le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a lancé la campagne de la commémoration du 60e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme qui sera célébrée par toute la famille des Nations unies. Placée sous le thème «Dignité et justice pour tous», cette campagne vise à renforcer la vision de la Déclaration universelle des droits de l’homme en tant qu’engagement en faveur de la dignité et de la justice universelles.

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