A Mesdames et Messieurs les élus locaux !

Posté par Rabah Naceri le 7 juillet 2017

Pipi

Mesdames et Messieurs les élus locaux ! Une bonne action avant la fin du mandat

Le constat est partout le même dans toutes les villes algériennes en ce qui concerne l’hygiène publique. Nous rencontrons des décharges sauvages à tous les coins de rues, des sachets, des canettes de boisson alcoolisée et non-alcoolisée, des sachets qui se promènent partout et même qui volent lorsque le vent leur prête assistance, etc. Mais, il y a deux scènes avilissantes qui nous agressent, tous, quotidiennement et qui sont intimement liées l’une à l’autre.

Bouteilles d'urine_2 La première, ce sont ces bouteilles en plastique qui contiennent un liquide jaunâtre ou carrément marron-foncé que l’on trouve un peu partout le long des routes que les éboueurs refusent de ramasser. Ce sont des bouteilles remplies d’urine que beaucoup de commerçants jettent le soir à la fermeture de leur magasin. Ces locaux commerciaux, pour la plupart, n’ont pas de toilettes. Ils utilisent donc ce moyen pour se soulager de ce besoin pressant.

La seconde, ce sont tous ces individus (les hommes uniquement, faudrait-il le préciser) qui, sans gêne, se soulagent au moindre coin plus ou moins discret. Nous trouvons même certains énergumènes qui ne se gênent pas d’uriner au mur d’une école, d’une mosquée ou d’une administration.

L’hygiène publique relève pourtant de la gestion communale et nous n’avons pas la mémoire courte pour oublier les promesses de nos élus locaux qui ont tous, sans exception, inscrit cette question d’hygiène publique comme priorité dans leur programme de campagne. Malheureusement, sitôt élus, leurs promesses fondent comme les mottes de beurre exposées aux quelques rayons de soleil de novembre (mois des élections Apc – Apw).

A qui la faute ?

Certains, qui prennent un raccourci, condamnent le peuple et l’accuse d’incivisme chronique. Sur cette question, chaque Algérien qui parle donne l’impression que tout le monde est sale sauf lui. Et, bien sûr, la réponse qui revient sans arrêt est celle-ci : « l’Etat ne peut pas mettre un policier derrière chaque citoyen« .
D’autres, dénoncent l’absence manifeste de l’Etat et l’incompétence des élus locaux qui n’ont même pas été capables d’installer des urinoirs publics pour réduire, un tant soit peu, ce phénomène, devenu un véritable fléau, qui donne une très mauvaise image de nos villages, de nos villes et de notre pays sans compter les énormes dégâts que cela cause sur l’éducation des enfants qui grandissent dans le désordre, la saleté et l’anarchie.

Mon but, aujourd’hui, n’est pas de vous soûler avec le constat que tout le monde partage, mais de reformuler (parce que je l’ai déjà fait, par le passé) des propositions concrètes et pratiques que nos élus peuvent réaliser avant de la fin de leur mandat et de bénéficier de l’indulgence des électeurs qui ne cessent de manifester leur profonde déception.

Mes propositions, pour combattre, ce fléau honteux sont:

20170605_094127 1. obliger tous les gérants de café, snacks, fast-food, pizzéria, restaurants, etc…d’aménager des toilettes bien entretenues dans leur établissement et de contribuer à ce combat en permettant aux citoyens de faire usage de ces lieux d’aisance. La DCP et le CNRC doivent exiger ce certificat de conformité pour la délivrance d’une autorisation d’exercice commerciale.

2. l’Apc doit recenser plusieurs sites pour ériger des vespasiennes qui seront mises gratuitement à la disposition des citoyens. Le modèle de vespasienne existe et n’exige pas de grands moyens pour leur entretien (voir photo).

3. les structures en préfabriqué destinées aux toilettes publiques payantes seront réservées aux femmes.

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Square El-Qods. Un peu de respect à un Prix Nobel de la Paix

Posté par Rabah Naceri le 20 juin 2017

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J’ai longtemps hésité à publier l’article que je m’apprête à écrire aujourd’hui qui porte sur quelque chose qui me tient beaucoup à cœur et qui me torture à chaque fois que je tarde à le faire. Il s’agit d’une plaque commémorative marquant l’inauguration d’un lieu hautement symbolique, le square El-Qods, par une personnalité non moins importante, Yasser ARAFAT.

Ce square est une merveilleuse réalisation située au cœur de la ville de Bgayet. Très vite, il a conquis le cœur des Bougiotes et de tous les visiteurs de passage dans notre ville. Il n’est pas très grand, certes, mais il est d’une conception extraordinaire qui ne laisse personne indifférente.
On se rappelle encore, quand il était en chantier, l’architecte-paysagiste hongroise, chargée de ce projet, comment elle suivait l’avancée des travaux et avec quels soins elle choisissait les pierres plates ou les galets ramenés des rivières avoisinantes pour les agencer tel un orfèvre qui aligne ses pierres précieuses pour fabriquer son bijou.

Je ne vais pas vous ennuyer davantage sur l’état d’abandon dans lequel a sombré ce square par la faute des responsables locaux qui n’ont même pas affecté un agent d’entretien ou un jardinier pour l’entretien des rosiers et autres plants d’ornement.
Aujourd’hui, je voudrai vous parler de cette fameuse plaque commémorative vulgairement apposée sur le mur de l’école voisine au square, et à quelques centimètres d’un tuyau d’évacuation des eaux de pluie.

Ce square baptisé « Square El-Qods » a été inauguré en 1985 par le Président de l’OLP (Organisation de la Libération de la Palestine), Prix Nobel de la Paix, Yasser ARAFAT. Cette plaque vulgaire me torture et me fait très mal chaque fois que je la vois. Le drame est que je ne peux me retenir de la fixer chaque fois que je passais devant.

Avec la création de l’association El-Qods, en date de février 2017, nous nous sommes assignés l’objectif de la réhabilitation de ce magnifique square et nous avons inscrit dans notre programme la confection d’une plaque commémorative digne de ce square baptisé symboliquement du nom d’un haut lieu sacré de l’Islam et de la sommité politique et infatigable militant de la Paix qui a fait le déplacement depuis la Palestine jusqu’à Bgayet pour procéder à son inauguration.

L’appel est lancé, aujourd’hui, à toute personne pouvant nous orienter vers un vrai artiste qui nous confectionnerait cette nouvelle plaque que nous tenons absolument à remplacer ou bien un bienfaiteur qui nous la financerait.

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Finissez votre travail Mesdames et Messieurs les élus locaux !

Posté par Rabah Naceri le 19 mai 2016

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          Notre commune a installé de nouveaux abribus qui ont fait la joie des Bougiotes usagers du transport urbain. Il n’y a rien à dire, ces équipements sont magnifiques et rehaussent le charme de la ville. Sauf que les étapes qui devaient suivre la mise en place des abribus n’ont pas été appliquées. Cette défaillance a, inévitablement, réduit leur beauté et leur efficacité pour aller encourager la clochardisation générale. C’est comme si nos élus voulaient nous convaincre qu’ils se soucient de notre confort mais en oubliant que la vraie portée de cette réalisation est beaucoup plus pédagogique et contribue à consolider les réflexes citadins.

          Les jolis panneaux vitrés et éclairés destinés à la publicité servent, beaucoup plus, de tableaux d’affichage nécrologique et à tous types d’annonces où n’importe qui affiche n’importe quoi comme le montrent si bien les deux photos ci-dessus.

          Comme tout le monde l’a bien remarqué, ces abribus sont conçus de telle sorte que le nom du site soit porté sur un panneau fixé au mobilier. Logiquement, le nom du site écrit sur le panneau conçu à cet effet encouragera les conducteurs des bus, les receveurs et les usagers du transport urbain (surtout les enfants) à les utiliser pour en finir progressivement avec les noms de sites donnés d’une façon ridicule et révoltante. Malheureusement, ces panneaux sont laissé vides, et certains petits malins ont carrément affiché leur annonce de vente de terrain ou de cours de soutien à cet endroit qui attire l’attention de tout passager.

          Par cette défaillance, nous continuerons à dénommer des sites du nom du promoteur comme « Edimco », la cité « Djama », « les 40 logements EPLF »…et parfois même du nom d’un propriétaire de café qui a eu l’idée de dénommer son établissement de son nom de famille et qui est devenu, aujourd’hui, le nom de tout un quartier : le quartier « Dawadji ».

          Il est nécessaire, voire urgent, que les services communaux chargés de cette gestion se ressaisissent et mettent fin à ce désordre en s’inscrivant dans une gestion pédagogique et citadine qui ne laisseraient plus de place à la médiocrité et au travail mal fait qui porterait atteinte à la grandeur et à la célébrité de cette ville qui fut, jadis, une capitale qui a brillé de mille feux.

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La saleté s’impose aux lieux du Savoir. Incompétence ou irresponsabilité ?

Posté par Rabah Naceri le 28 avril 2015

Contrairement à certains amis qui animent la toile web en publiant de beaux clichés qui montrent, en effet, de magnifiques paysages de la ville ou des environs. Les photographes qui nous rapportent ces beaux paysages méritent d’être félicités pour le magnifique travail qu’ils font en le partageant avec tous les internautes. Il est tout aussi vrai que notre région recèle de merveilleux sites naturels qui méritent d’être montrés à d’autres. Il faut cependant préciser que ces sites ne sont pas l’œuvre des hommes mais de dame nature.
Me concernant, je préfère dévoiler les insuffisances des responsables de cette wilaya, qu’ils soient élus ou désignés, car ces responsables ont pour mission d’améliorer le quotidien des citoyens et de veiller à leur bien-être. Donc, en dénonçant ces insuffisances, cela contribue à attirer l’attention de ces responsables pour y remédier.

La chose qui me chagrine le plus et au quotidien, c’est le manque d’hygiène qui devient général. Il n’existe pas un seul quartier qui n’a pas sa part d’ordures ménagères et cette situation tend à se généraliser au niveau de plusieurs communes de la wilaya et plus particulièrement au niveau du chef-lieu. Le comble est atteint lorsqu’on remarque des décharges sauvages aux abords des établissements scolaires et des édifices publics censés être la vitrine de l’Etat.

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 Nous voyons sur cette photo, prise ce matin 28/4/2015, une décharge sauvage devant l’entrée des élèves. Ni l’administration, ni les parents d’élèves n’ont pris l’initiative de nettoyer et d’interdire cette pratique dégradante et réductrice. Cette pratique se banalise et l’élève finit par s’accommoder à cette anomalie alors que c’est maintenant que le jeune adolescent doit apprendre à lutter contre le désordre, la saleté, etc…

Mieux encore, je me suis rendu au campus universitaire « Aboudaw » il y a deux ou trois jours et ce que j’ai vu aux abords immédiats de cette institution du Savoir a « bloqué ma cervelle » comme on dit dans le langage populaire.
Des quantités énormes de bouteilles de bière, de canettes, d’emballages divers jonchent tout l’espace qui borde la clôture de l’université. Comme pour mieux s’imposer aux regards des étudiants et des enseignants, ces saletés sont venues jusqu’au bord du quai où s’agglutinent les étudiants pour prendre le bus afin de regagner leur cité, pour ceux qui logent dans les cités, ou leur domicile, pour les étudiants externes.
Ces jeunes qui ont déjà un pied dans la vie active risquent de ne jamais réagir au désordre ambiant et aux ordures qui se trouveraient sur leur passage ou aux abords de leurs lieux de travail. Ils ne pourront jamais enseigner les règles de propreté ou d’hygiène à leurs élèves ni même à leurs enfants puisqu’ils ont évolué dans un milieu insalubre sans voir les responsables réagir à cet état de fait.

Observez ces clichés qui nous rappellent la réalité que nous vivons au quotidien.

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Bgayet. Décret exécutif de création et délimitation du secteur sauvegardé de la vieille ville

Posté par Rabah Naceri le 17 janvier 2014

Titre décret

 

Décret exécutif n° 13-187 du 25 Joumada Ethania 1434 correspondant au 6 mai 2013 portant création et délimitation du secteur sauvegardé de la vieille ville de Béjaïa.

….

Le Premier ministre,

Sur le rapport conjoint de la ministre de la culture, du ministre de l’intérieur et des collectivités locales, du ministre de l’aménagement du territoire de l’environnement et de la ville, et du ministre de l’habitat et de l’urbanisme ;

Vu la Constitution, notamment ses articles 85-3° et 125 (alinéa 2) ;

Vu la loi n° 90-29 du 1er décembre 1990, modifiée et complétée, relative à l’aménagement et l’urbanisme ;

Vu la loi n° 98-04 du 20 Safar 1419 correspondant au 15 juin 1998 relative à la protection du patrimoine culturel, notamment son article 42 ; Lire la suite… »

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L’hôtel des Oliviers. L’interminable chantier

Posté par Rabah Naceri le 19 mars 2013

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Vous l’avez bien reconnu, il s’agit bien du fameux « Hôtel des Oliviers ». C’est ce bel édifice qui capte votre attention et celle de tous les voyageurs qui viennent à Bejaia par mer ou par air. Cela fait plus de quinze (15) ans que les travaux sont arrêtés sans que personne ne sache pourquoi et à qui profite ce blocage.

Inscrit à l’ordre du jour de plusieurs sessions de l’Apw que j’ai présidée (1997-2002), aucun responsable n’a pu nous éclairer sur son statut ni sur son devenir. Il est là ! Majestueux mais triste…attendant que les travaux reprennent et qu’il reprenne vie.

Qui bloque ? Et pourquoi ?

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L’ancien tribunal se meurt en silence…

Posté par Rabah Naceri le 17 mars 2013

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Est-il utile ou nécessaire de disserter sur l’état d’abandon de l’ancien tribunal de Bejaia qui a été ravagé par une entreprise qui n’a aucune expérience dans le domaine de la restauration ?
La presse en a suffisamment parlé sur cette catastrophe…Les associations et les citoyens ont alerté toutes les autorités locales pour sauver ce chef-d’œuvre architectural…Des promesses ont été avancées publiquement et officiellement, mais hélas !
Le bouquet est que non seulement les travaux sont arrêtés, mais une décharge a commencé à se constituer derrière cet ancien tribunal.

 

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Bejaia. La côte Est du littoral menacée.

Posté par Rabah Naceri le 15 mars 2013

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Une catastrophe écologique est relevée au niveau de la côte Est de Bejaia, à 10 kms du chef-lieu, plus précisément aux abords du club hippique. Le mauvais temps enregistré ces derniers jours n’a pas ramené seulement du froid et de la neige mais aussi une mer très agitée visible tout le long de la côte Est.
Ces vagues ont pu traverser toute la plage pour atteindre la route nationale en y déposant tous les déchets solides laissés par nos estivants négligents, comme chaque année. Seulement, je me suis interrogé sur les causes qui ont fait  que ce débordement ne soit constaté qu’au seul endroit indiqué car j’ai longé la côte jusqu’à Souk El Tenine pour vérifier si d’autres endroits ont subi les mêmes dégâts. Aucun.

L’explication est très simple : le vol de sable de mer en est la cause principale. Des témoins habitant cette région auraient remarqué les va et vient des camions qui extraient du sable sauvagement dès la nuit tombée. Des cratères se créent et c’est par ces énormes trous que la mer arrive à déborder de son champ habituel pour causer des dégâts dont nul ne peut prévenir ni quantifier.

Cela nous renvoie à l’époque de mon mandat où j’ai dénoncé l’exploitation abusive des sablières du littoral bougiote qui a provoqué l’avancée de la mer de 547 mètres en emportant sur son passage des fermes, des serres, des étables, une fourrière communal, etc… Plus grave encore, cette avancée de la mer a englouti 65 mètres de la piste de l’aéroport, ce qui a menacé sa disparition pure et simple. Ceux qui ont suivi ma conférence de presse doivent certainement se rappeler de ce S.O.S lancé pour sauver notre littoral. Ceci a contraint les pouvoirs publics à réagir -comme d’habitude – à procéder à l’enrochement de toute la partie qui jouxte l’aéroport ainsi que toute la bande côtière d’Aokas.

Nous remarquerons sur les photos que j’ai prises aujourd’hui même le canal par lequel sont passées les masses d’eau de mer, le poteau en béton avec le transformateur qui est terrassé, l’édifice de la protection civile qui est complètement dans l’eau, etc…

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ECHANGEUR DES QUATRE-CHEMINS À BGAYET

Posté par Rabah Naceri le 1 août 2012

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(Par A. Slimani). Entre la direction de la Sonatrach et la direction des travaux publics de la wilaya de Bgayet, le torchon brûle depuis quelques semaines. La direction de Sonatrach a poursuivi en justice la DTP pour une histoire de risques que peuvent engendrer les travaux de réalisation de l’échangeur des « Quatre-Chemins » entamés depuis un mois. Sonatrach tente, conséquemment de bloquer un projet, qui date de 15 ans, survivant à pas moins de trois walis à la tête de Bgayet. Le chef de l’exécutif a, hier, pris position en faveur de la DTP.
Ce qui n’est que logique dans la mesure où ce projet est porté par lui-même dans le cadre du plan quinquennal. Le wali a plaidé pour le règlement de ce litige par la voie du dialogue et de la concertation. La réalisation du projet se poursuivra. «Nous allons réaliser ce projet pour l’intérêt général et récupérer le retard accusé par la wilaya en la matière», dira-t-il. Il précisera que les responsables de la Sonatrach ont été associés à toutes les rencontres tenues antérieurement à propos de ce projet sans jamais émettre une quelconque réserve. «J’irai défendre ce projet-là où ils veulent» assène-t-il affirmant avoir envoyé des correspondances aux ministères concernés dont ceux de l’Energie et des Mines et des Travaux publics ainsi que d’autres parties. Pour le wali, «l’étude a pris en considération le pipe qui se trouve sur le site. Un oléoduc réalisé, faut-il le souligner en 1958. «S’il faut le déplacer on le fera», conclut le wali qui plaidera pour une solution ou arbitrage en dehors de la justice.

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La wilaya de Bejaia croule sous les ordures

Posté par Rabah Naceri le 1 juin 2012

La wilaya de Bejaia croule sous les ordures  dans 2. GESTION DE LA VILLE Caricature-ordures

Souk El Tenine.

(Par R. Zerrouk). Selon le porte-parole du collectif, la situation risque de tourner au vinaigre si des mesures tardent à voir le jour devant ce qu’il qualifie d’«arrogance et de mépris» affiché à l’égard des commerçants.

Dans une déclaration dont nous gardons une copie, le collectif des commerçants de la zone d’activités commerciale (ZAC) de la commune de Souk El Tenine, brandit la menace de recourir à une démonstration de rue suivie d’autres actions d’envergure en ultime recours pour se faire entendre et dénoncer «le clin d’œil des autorités locales» quant à cette décharge qui continue de leur empoisonner le quotidien.
Selon le porte-parole dudit collectif que nous avons rencontré, la situation risque de tourner au vinaigre si des mesures tardent à voir le jour devant ce qu’il qualifie d’arrogance et de mépris affiché à leur égard. «Nous avons alerté toutes les instances compétentes à travers des écrits pour tirer la sonnette d’alarme suite au déversement d’ordures ménagères et  autres déchets  à quelques encablures de nos commerces, juste en lisière de  l’oued Aguerioun, hélas autant prêcher en plein désert», nous a fait savoir  M. Boufassa Lyazid et d’ajouter : «Nous avons surpris à maintes reprises le camion de l’APC accomplissant son forfait, malheureusement le chauffeur a répliqué n’avoir fait qu’exécuter des ordres». Notre interlocuteur, gérant d’une station de services divers, crie haut et fort : «La périphérie est plus que jamais menacée par les émissions de particules dangereuses et de pollution d’air, la prolifération d’insectes, de rongeurs et autres vermines vecteurs de maladies et risque de contamination de ressources hydriques au moment où l’administration locale, la tête ailleurs, ne se soucie aucunement de cet état des lieux gravissime», ajoute t-il. Une situation chaotique dans la mesure où l’acte ne relève aucunement d’une omission ou négligence de la part de ceux qui prônent la défense de la nature mais c’est un acte d’incivisme «honteux» qui renseigne sur le degré d’inconscience des responsables cloués en place méritant amplement le qualificatif colporté sur les lèvres des riverains «le clin d’œil sur la prolifération des décharges sauvages dans des zones urbaines n’est qu’un signe du sous-développement…mental ! On s’agite pour organiser des journées sur la protection de l’environnement tout juste pour le folklore», désole le jeune commerçant. Au fait, y a-t-il vraiment une politique environnementale dans la wilaya de Béjaïa ? Il est grand temps de parler de l’éducation environnementale qui est vraiment absente au moment où aucun effort n’est entrepris pour développer l’éco-civisme en dépit des instruments juridiques en place ! Et que dire donc de cette décharge grandissante en plein tissu commercial décriée de toute part ?

 Ordures dans 2. GESTION DE LA VILLE

AKBOU

(Par L. Beddar). Le dépotoir d’ordures ménagères se trouvant sur le CW141, plus précisément à la sortie du pont de l’oued Soummam à Biziou et qui a disparu depuis des mois, est de nouveau relancé par des pollueurs de tout bord qui ignorent apparemment l’importance de ce lieu considéré comme la vitrine de la haute vallée de la Soummam par les milliers d’automobilistes fréquentant cette route journellement. Des tas d’immondices sont jetés à cet endroit, jonchant ainsi les deux accotements de cette route. Situé non loin de la zone d’activités de Taharacht, fleuron industriel de la ville d’Akbou,  l’endroit est colonisé par les chiens, chats et oiseaux qui se disputent quotidiennement les festins sous les yeux ébahis des milliers de voyagistes.
Ce qui est hallucinant, c’est qui sont censés prendre les mesures qui s’imposent contre les contrevenants qui polluent l’espace,  ferment les yeux sur un site défiguré par les saletés de tous genres, allant des ordures ménagères aux déblais des maisons dont les détritus portent un sacré coup à l’environnement. Les sacs en plastique emportés par le vent tournoient dans l’air et des emballages en papier et en plastic jonchent la chaussée. Dans des pays qui respectent la nature, une telle région aurait été classée zone touristique, avec ses paysages enchanteurs qu’offre la montagne de Gueldamen, qui se dresse comme une muraille devant le douar d’Ath Aïdel et l’immense océan qu’est le barrage de Tichy Haft. Cette situation, est-elle une manière de souhaiter la bienvenue aux touristes se rendant à Seddouk pour visiter Takhalouith de cheikh Belhaddad ou la station thermale de Sidi Yahia pour se relaxer ou encore aux villages proprets et ardents de la région à la découverte du vieux bâti charmeur et des modes de vie ancestraux bien conservés. Quoi qu’il en soit, l’endroit ne mérite pas un tel sort et il est du devoir des autorités de penser à le rendre propre.

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