APPEL A CONTRIBUTION

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Appel à contribution

Je lance un appel :

  • à tous les enfants natifs de Bgayet
  • à toutes celles et ceux qui ont connu et aimé Bgayet
  • à celles et ceux qui ont transité par Bgayet

Vos commentaires nous intéressent sur tout ce qui touche notre ville. Faites-le sans complaisance mais objectivement.

Vous pouvez également nous parler d’un problème ou d’un aspect touchant votre quartier en accompagnant votre critique d’une proposition.

Ensemble nous pourrons arriver à provoquer le déclic qui sauvera notre belle ville qui sombre actuellement dans une déchéance sans nom.

Notre ville ne peut pas retrouver sa beauté d’antan si la société civile – sans exception – ne s’implique pas sérieusement. La chaîne de prise en charge de l’hygiène publique commence à la maison pour ensuite avancer maillon par maillon avant d’être enfin fermée par les agents des services communaux affectés à cette mission.

Cela ne suffit pas d’élire une assemblée communale pour aller ensuite se loger dans la tribune des critiques, même si celles-ci sont légitimes.

Toute assemblée élue est à l’image de sa société.

Le combat n’est pas perdu pour peu que nous nous décidions à nous mettre à l’oeuvre d’autant plus que le pouvoir central a enfin compris – 46 ans après l’indépendance – que notre pays recèle des potentialités inestimables en matière de tourisme, donc de richesses, de création d’emplois, etc.

Il est temps que nous apprenions à nous donner la main et à apprendre à travailler ensemble dans la complémentarité pour le bénéfice de nos enfants et des générations à venir.

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35 Réponses à “APPEL A CONTRIBUTION”

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  1. Anonyme dit :

    a voir aussi le parc qui est devenu un lieu de deboche.

  2. Noureddine KRIM dit :

    Ma Kabylie

    La Kabylie est mon berceau, elle est mon refuge, mon jardin secret, mon intimité, le ventre de ma mère. C’est en Kabylie que la douce envie de pleurer me vient, c’est là que je sens la terre sous mes pieds, c’est là que les rochers ont des visages familiers, que les cailloux des chemins escarpés me saluent et semblent avoir des yeux rieurs. C’est là que les arbres me parlent, que les ruisseaux me murmurent à l’oreille leur tendre mélodie…
    Pourtant, vivre en Kabylie n’est pas un projet réaliste pour moi.
    Quel paradoxe ! Comment peut-on s’extasier, chérir, adorer un pays et ne point vouloir y vivre ? En effet, pour ne pas piétiner mon jardin secret, ni démolir l’image naïve et idyllique de mon enfance, préférant la conserver précieusement dans un coin de mon cœur, j’ai choisi de vivre dans un pays qui ne m’est pas moins cher, ni moins précieux : la France, pays qui est aussi le mien.
    Voici quelques phrases empruntées au chanteur kabyle Idir : « Pourquoi cette impression étrange que mon pays s’éloigne chaque jour un peu plus et me renvoie une image de plus en plus mythique, alors que j’ai toujours dans la tête une valise prête, mais hésitante ? De cette question découle une conviction : celle d’être un minoritaire ; ici et là-bas… Et en tant que tel, je me sens appartenir à deux pays. L’un m’a enfanté et m’a donné une origine, une histoire, une identité. L’autre m’a adopté et m’a offert un parcours dans lequel je m’exprime totalement. Tel un enfant déchiré par la séparation de ses parents, je suis obsédé par le désir permanent d’établir un pont entre ces deux rives qui me sont chères, étant certain qu’elles ont une identité et une histoire à vivre ensemble. »

    Noureddine KRIM
    Natif de Taassate.Béjaia

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