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Qui bloque la zone d’activité d’Ighil-Ali ?

Posté par Rabah Naceri le 23 décembre 2010

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Ighil Ali. La zone d’activité en souffrance

          (Par N.M). Tout le monde en parle mais personne ne voit rien venir. La zone d’activité (ZAC) d’Ighil Ali, cette arlésienne qui alimente autant les discussions qu’elle nourrit l’espoir. Celui de voir cette circonscription vivant aux «crochets» de l’Etat. Se départir de sa vie végétale pour s’engager sur la voie de la croissance économique et de développement. «Nous avons ficelé un dossier que nous avons transmis au premier ministre. Ce dernier l’a transmis à son tour au département de l’agriculture», nous a fait savoir le premier magistrat de la commune. Une démarche somme toute platonique puisque, selon l’élève, le retour d’écoute se fait toujours attendre. Le terrain sous régime forestier et dont il est sollicité une distraction au profit de l’APC, est localisé au niveau du village Bouni. «C’est un site d’une superficie de 8 ha qui sied à ce genre d’activité», estiment les responsables de l’APC. «Si cette ZAC venait à se concrétiser, elle profiterait non seulement à Ighil Ali mais aussi aux communes limitrophes comme Boudjellil et Aït R’zine, que ce soit en terme de valeur ajoutée que de résorption du chômage», plaide-t-il.

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Colloque autour de Jean-El Muhub Amrouche à Paris

Posté par Rabah Naceri le 14 décembre 2010

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          (Par Hocine Lamriben). Près d’un demi siècle après sa disparition, «l’étoile qu’il portait au front ne s’est pas éteinte », dixit de lui son ami, Jules Roy. «Alors que l’Algérie est plus que jamais confrontée à son rapport avec les marges, l’altérité, sa part de différence, et ses difficultés à l’assumer, Jean El Mouhoub Amrouche fait retour par son caractère duel, sa personnalité composite », souligne l’ACB dans l’argumentaire de son programme.

          Pierre vivante de la Cité des hommes, Jean El Mouhoub Amrouche n’en fut pas moins confronté à un destin tragique. « La famille Amrouche occupa la place de l’entre-deux identitaire et culturel, renégate pour la communauté dont elle était issue, jamais assez française et totalement intégrée pour la communauté qu’elle avait désiré rejoindre », indique l’association que préside Slimane Amara.

          Catalyseur de deux cultures, Jean El Mouhoub Amrouche s’est taillé une place dans l’Olympe littéraire français de l’époque. Il en fut surtout, aspect méconnu, le porte-voix des algériens sans voix, ses «frères de sang », écrasés par le colonialisme français. Disparu peu avant l’indépendance, ce Jugurtha aux dons exceptionnels qui rêvait d’une Algérie«multiraciale qui dépassera les antagonismes de race et les antagonismes religieux », fut vite banni. Même si, l’hybride culturel qu’il incarna, se savait déjà condamné par l’Histoire.

          Le présent colloque s’inscrit dans ce mouvement de «dépoussiérisation» d’une mémoire occultée.  «Est-il temps en 2010 de reconnaître enfin l’héritage légué par Jean Amrouche, cette arche d’alliance, ce pont jeté entre deux communautés dont il désira préserver les liens alors que la haine submergeait les deux camps ? Est-il temps en 2010 de réintégrer pleinement Jean Amrouche dans la mémoire culturelle et historique de l’Algérie et de légitimer ses différentes dimensions : poète, critique, éditeur, homme de radio, journaliste, militant politique ?», espèrent les organisateurs. Et pour mettre à l’honneur ces différentes facettes de l’enfant du « pays crucifié » (Ighil-Ali), les illustres intervenants, entendent  évoquer « l’accoucheur des autres» et «la voix au service de son peuple »

          Premier à ouvrir la bal, Michel Carassou, directeur des éditions Non lieu, évoquera « Amrouche, éditeur et critique ». C’est lui-même qui a édité le journal intime de Jean Amrouche, présenté par Tassadit Yacine en 2009. Ensuite, Pierre Masson, Professeur émérite de l’Université de Nantes, tentera à travers « l’identité et son double » de mettre  l’exergue sur les fécondes échanges épistolaires entre Gide le nobélisé et Amrouche le tourmenteur littéraire.

          En collaboration avec Guy Dugas, Pierre Masson a édité en octobre 2010 la Correspondance Gide-Amrouche, 1928-1950. Universitaire et écrivaine, professeur de littérature française et francophone à Paris 8, Zineb Ali-Benali s’intéressera, pour sa part, au « poète, entre scripturalité latine et oralité berbère ». Abdelhak Lahlou,  chercheur en littératures francophone et berbère, compte s’appesantir sur « poésie et enfance ou le chant profond de Jean Amrouche ».

          Dans le même registre, le poète Ben Mohamed évoquera, quant à lui, Jean Amrouche, son « aîné ». Alors que le psychanalyste et écrivain, Nabil Farès exhumera «Le livre qui manque », le romancierAnouar Benmalek, portera un regard sur un « écrivain déchiré ».

          Et pour clôturer  les travaux du colloque,  il est prévu des lectures, par Cathérine Labbé et Belkacem Tatem, de textes de cet algérien universel, «fils d’une double vérité », d’après Jacques Berque.

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Protégeons nos enfants !

Posté par Rabah Naceri le 13 décembre 2010

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Arrestation d’un homme en possession de 42 kg de kif

          (Par A.A.C).  Les services de la police judiciaire de la wilaya de Béjaïa ont réussi dimanche à mettre la main sur un homme âgé de 42 ans en possession de 42 kilogrammes de kif traité. Selon les informations en notre possession, cet homme, originaire de la wilaya de Tiaret, était en train de distribuer sa marchandise à l’un de ses clients à Béjaïa, avant d’être arrêté par les services de sécurité qui l’ont présenté devant le parquet. Le juge d’instruction a ensuite ordonné sa mise sous mandat de dépôt, avant de poursuivre l’enquête. D’ailleurs, aussitôt arrêté, les services de sécurité de la wilaya ont déclenché une enquête pour arrêter ses associés, alors que la même procédure aurait été entamée dans la wilaya de Tiaret.

___________

Ils viennent du fin fond du pays pour venir écouler leur poison dans les poumons de nos enfants tout en leur soutirant leur argent. Ces individus ne reculent devant rien pour s’enrichir même s’ils doivent marcher sur le corps de ces êtres fragiles que sont les enfants.

Il est urgent que toute la société civile s’implique pour dénoncer ces commerçants de la mort. Nul n’a le droit d’être indifférent face à ce fléau rampant qui guette toute notre jeunesse puisque nous relevons que de jeunes garçons et filles de 14 – 15 ans consomment de ces drogues en circulation partout, même devant les établissements scolaires.

Unissons-nous pour lutter contre ce fléau !

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9 décembre : Journée Internationale contre la Corruption

Posté par Rabah Naceri le 7 décembre 2010

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          (Par Djillali Hadjadj). Le 9 décembre prochain, la communauté internationale célébrera la Journée internationale contre la corruption dont ce sera la 7e édition. Instaurée par les Nations unies en 2004 — une année après la signature par de nombreux pays de la Convention des Nations unies contre la corruption, dont l’Algérie. Le gouvernement algérien — à l’instar des précédentes éditions — ne célébrera pas cette journée, continuant de la bouder, ce qui n’est pas une surprise en soi. Seuls la société civile et quelques journaux essaieront d’évoquer cet évènement. «Que pouvez-vous faire contre la corruption ? Votre «non» compte !» C’est le slogan adopté par les Nations unies à l’occasion de la célébration du 9 décembre, Journée internationale contre la corruption.

          Pour rappel, la Convention des Nations unies contre la corruption fut adoptée à Merida (Mexique) en décembre 2003 et est entrée en vigueur le 14 décembre 2004. Premier instrument international de lutte anti-corruption à caractère obligatoire, cette Convention fournit une opportunité unique de mettre en place une réponse globale au problème de la corruption. On pense souvent que la corruption «fait partie des mœurs». Or, chaque société, chaque secteur et chaque individu aurait tout à gagner en disant «non» à ce crime. Les quelques exemples ci-après illustrent comment dire «non» à la corruption : ratifier et incorporer la Convention des Nations unies contre la corruption. Les pays qui s’attaquent avec succès à la corruption voient leur légitimité considérablement renforcée aux yeux de leur population, ce qui instaure stabilité et confiance ; savoir ce que la Convention exige de votre État et de ses fonctionnaires. L’éradication de la corruption permet à un pays de se développer socialement et économiquement ; informer le public de l’obligation qui incombe à l’État d’être exempt de corruption. Une justice égale et équitable pour tous est cruciale pour la stabilité et la croissance d’un pays. Elle contribue également à lutter efficacement contre la criminalité ; attirer l’attention du public, des médias et des pouvoirs publics sur le coût de la corruption pour les services essentiels, tels que la santé et l’éducation. Lorsque les services de base fonctionnent, toute la société y gagne ; apprendre aux jeunes de votre pays ce qu’est un comportement éthique, ce qu’est la corruption et comment la combattre, et les encourager à revendiquer le droit à l’éducation. Élever les futures générations de citoyens dans l’idée que les pays doivent être exempts de corruption est un des moyens les plus efficaces de leur garantir un avenir meilleur ; signaler les cas de corruption. Il faut créer un environnement dans lequel prévaut l’État de droit ; refuser de participer à toute activité qui ne soit ni légale ni transparente. Accroître les investissements tant nationaux qu’étrangers. Tout le monde préfère investir dans un pays dont on voit que les fonds ne disparaissent pas dans les poches de fonctionnaires corrompus ; favoriser la stabilité économique en pratiquant la tolérance zéro vis-à-vis de la corruption. Un milieu d’affaires transparent et ouvert est la pierre angulaire d’une démocratie solide.

Pour les Nations unies, la corruption est un crime contre les Objectifs du millénaire pour le développement

           La corruption est un crime grave qui sape le développement économique et social dans toutes les sociétés. Aucun pays, aucune région, aucune communauté n’est à l’abri. Cette année, l’UNODC (Office des Nations unies contre le crime et la drogue) et le Pnud ont développé une campagne globale conjointe, soulignant le fait que la corruption fait obstacle à la réussite des Objectifs du millénaire pour le développement et a un impact sur l’éducation, la santé, la démocratie, la prospérité et le développement. «Que pouvez-vous faire contre la corruption ? Votre «non» compte !» A chacun de traduire ce slogan dans la vie de tous les jours.

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Bgayet. Le désordre urbain s’accentue

Posté par Rabah Naceri le 3 décembre 2010

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Cela fait bien longtemps que je voulais écrire quelque chose sur les constructions anarchiques dans notre wilaya et plus particuièrement au chef-lieu, Bgayet. Cette cité qui a brillé de mille feux durant le règne du prince Moulay Nacer, durant l’époque Hammadite, jusqu’à en faire de Bgayet un centre de rayonnement culturel et scientifique en étendant son influence sur tout le bassin méditerranéen. Autant, on relevait de la rigueur, de l’ordre et de la discpline dans cette cité jusqu’après l’indépendance mais autant nous assistons, aujourd’hui, en spectateurs impuissants à un désordre général défigurant la beauté de cette ville. Avant les nouvelles constructions se réalisaient selon les normes fixées par les règles urbanistiques et on relevait l’accroissement du tissu urbain d’une manière harmonieuse et agréable à la vue.

Qu’en est-il aujourd’hui de l’urbanisation de Bgayet ?

Depuis quelques années, on assiste à une urbanisation sauvage, anarchique et désordonnée (on a envie d’utiliser tous les adjectifs possibles) comme on en a jamais vue par le passé. C’est à croire que toutes les lois régissant ce secteur ont été mises au frais et que la voie est libre pour toute personne désirant construire pour peu que les moyens financiers soient disponibles.

ighiouazzoug.jpgQui n’a pas remarqué l’érection de dizaines de coopératives dans les lits de rivières, des bâtisses de 4 ou 5 étages pousser sur des remblais, des poches de terrain réservées aux espaces verts disparaître sous des masses de béton sans que cela ne soulève la moindre réaction des services concernés ? Le cas le plus spectaculaire est la tentative de construction d’une coopérative de neuf logements grand standing à vingt centimètres du mur de clôture du Lycée El-Hammadia. Cette catastrophe a été évitée in-extrêmis grâce à l’intervention musclée de l’association des parents d’élèves soutenue par le personnel éducatif et les lycéens eux-mêmes.

On me dira peut-être que ces cas de dépassements sont choses courantes et les services techniques peuvent, à eux seuls, arrêter ces cas que nous pouvons qualifier de cas isolés. Mais … malheureusement, une « tumeur urbaine » continue de se développer en défigurant le beau visage de la ville et qui risque à terme de détruire totalement la belle ville de Bgayet. Cette tumeur, vous l’avez bien deviné, c’est « la ville d’Ighil Ouaazzoug ». Elle ne cesse de s’agrandir en occupant l’un des meilleurs sites de Bgayet et actuellement, les constructions ont débordé sur la commune limitrophe, Oued -Ghir. Aucne de ces constructions ne s’est réalisée légalement et en respect aux règles urbanistiques. Elle se présente comme une immense ville où des milliers de maisons se collent les unes aux autres sans laisser le moindre espace pour les accès ou pour les espaces verts. Ce grand bidonville en dur ne cesse de s’accroitre et commence à tirer vers un autre lieu qui risque dans des temps très courts de sombrer dans le même désordre, c’est la zone rurale Imezayène.

« Abrid wamane » menacé d’ensevellissement

routedeleautoudja.jpgCette absence de l’Etat a encouragé l’arrivée de clients potentiels venus de partout acquérir un lot de terrain dans cette belle ville qui ne cesse de séduire ses visiteurs qui, eux, ne se soucient guère de sa beauté pourvu qu’ils construisent une belle maison qu’ils occuperont occasionnellement l’été ou qu’ils revendront plus tard à prix d’or. Cette frénésie touche actuellement cette belle région, encore vierge aujourd’hui, en menaçant sérieusement des vestiges historiques que représente « la route de l’eau » ou bien « Abrid wamane » qui est le tracé de l’eau de Toudja qui est acheminée vers la ville de Bgayet.

Pendant que des chercheurs, des anthropologues et des scientifiques se dévouent pour mettre en valeur et sortir de l’oubli ces vestiges de valeur inestimable, d’autres, n’ayant que le gain facile comme obsession, réalisent des constructions qui feront disparaitre tous ces témoins historiques qui font la grandeur de la ville. Ces « bâtisseurs des temps modernes » sont encouragés aussi par les propriétaires terriens qui leur facilitent la tâche pourvu que le prix du mètre carré proposé soit alléchant. Le risque est gros car un bar-restaurant existe déjà sur les lieux, ce qui va sûrement entrainer d’autres « structures d’accompagnement » et on viendra nous parler après de « rahma et harma ».

Il serait souhaitable que les associations existantes dans ces zones rurales réagissent pour ralentir cette hémorragie en attendant que les autorités compétentes prennent les mesures qui s’imposent et sauver ce qui reste à sauver.

Publié dans 2. GESTION DE LA VILLE | 1 Commentaire »

 

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