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Déliquescence et criminalisation de l’Etat. Contribution de Djillali Hadjadj

Posté par Rabah Naceri le 30 juillet 2012

Déliquescence et criminalisation de l’Etat. Contribution de Djillali Hadjadj dans 1. AU JOUR LE JOUR Corruption

Nous entamons aujourd’hui une série sur la corruption et les affaires qui minent la gestion des exécutifs des wilayas. Malheureusement, pour reprendre une expression puisée dans le jargon de la presse, il y a abondance de matière. Faut-il rappeler que la définition la plus couramment acceptée de la corruption est l’abus d’une position publique en vue d’un intérêt privé ? La banalisation de la corruption en Algérie, la déliquescence et la criminalisation de l’Etat, la privatisation interne de la bureaucratie, ont favorisé le développement d’une corruption à la fois systémique et généralisée liée à la nature néopatrimoniale de l’Etat algérien. Lire la suite… »

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Des universitaires examinent le mouvement associatif en Algérie

Posté par Rabah Naceri le 29 juillet 2012

Des universitaires examinent le mouvement associatif en Algérie dans 1. AU JOUR LE JOUR Mouvement_Associatif

(Par Mourad Arbani). Des universitaires algériens ont mis le mouvement associatif sous la loupe de leur expertise, dans des entretiens avec l’APS. Ils ont été unanimes à diagnostiquer un échec des associations en tant que force de proposition au sein de la société, malgré leur grand nombre.

Pour le sociologue Nacer Djabi, les associations sont présentes dans tous les domaines d’activité, mais elles sont toujours aussi incapables de mobiliser la société., évoquant l’inexpérience des animateurs associatifs qui se sont lancés dans l’activité, au début des années 1990.

Les associations ne sont pas encouragées à avancer en toute liberté, ajoute le sociologue qui met en cause la nature du système politique qui les maintient sous son contrôle, en pérennisant leur dépendance vis-à-vis des aides financières accordées par l’Etat.

Les associations doivent avoir davantage de liberté

Il a, par ailleurs, mis en relief les agissements de certains animateurs qui ont discrédité l’action des associations qu’ils utilisent pour accéder au pouvoir ou pour se faire une certaine publicité afin de servir leurs intérêts personnels. Des agissements qui se sont répercutés négativement sur le rôle censé être joué par l’association; c’est-à-dire celui de médiateur entre le citoyen et les pouvoirs publics.

Pour remédier à cette situation préjudiciable, Djabi a appelé les associations à se rapprocher et se mettre à l’écoute de ses préoccupations, tout en essayant de le convaincre de leurs objectifs.  Il a aussi préconisé l’installation de pratiques démocratiques au sein des associations.

Le sociologue n’a pas manqué de relever la nécessité de réviser la loi sur les associations qui englobe de nombreux obstacles entravant l’action du mouvement associatif. Pour lui, les associations doivent avoir davantage de liberté et élargir leur champ d’action.

Pour des agréments limités dans le temps…

De son côté, l’universitaire Ahmed Adimi, professeur à l’université d’Alger, a estimé que les associations ont fauté en s’impliquant dans des activités politiques. Pour éradiquer, ou du moins réduire le discrédit qui frappe le mouvement associatif, il a prôné sans détour la dissolution des associations coupables d’activité politique et toutes celles qui ne sont pas présentes sur le terrain.

Abdelali Rezagui, professeur de journalisme dans la capitale, a affirmé que les associations ne sont pas capables de mobiliser la population autour d’actions qui la concerne au premier chef, malgré leur nombre important, tournant autour des 90.000 entre locales et nationales.

Tout en dénonçant la dépendance financière des associations à l’égard de l’Etat, il relevé le caractère « éternel » des associations, alors que, dit-il, « logiquement, elles devraient disparaître une fois que l’objectif pour lequel elles ont été créées est atteint ». Et c’est dans ce sens qu’il a plaidé pour un agrément pour les associations limité dans le temps et pour un renouvellement reposant sur le bilan annuel de l’association.

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Je rajouterai en disant que le pouvoir est le premier fabricant de fausses associations (Qarqabou et danses du ventre, etc…) à qui il attribue des  agréments en moins de 24 heures et qu’il inonde de subventions avec instructions aux différentes directions de faciliter les tâches de ces associations qui n’ont d’association que le titre…

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Qui veut l’asphyxie de Bgayet ?

Posté par Rabah Naceri le 22 juillet 2012

 

Béjaïa au bord de l’asphyxie

 

(Par Kamal Medjdoub). Routes bouchonnées, chantiers encombrants, projets aux oubliettes, déchets envahissants, Béjaïa, comme une région orpheline, fait peine à voir. Le chef-lieu de wilaya y compris.

A peine le passage fixe de la police de Bir Slam franchi, la couleur est annoncée. Après le calvaire de la RN26, les automobilistes replongent dans le supplice des Quatre Chemins.
Un énième point noir accueille les dizaines de milliers d’estivants qui viennent se détendre à Béjaïa. La ville s’affiche inhospitalière. Les automobilistes replongent dans l’encombrement, le stress et l’énervement. La circulation automobile se trouve congestionnée à ce niveau sous le nombre démultiplié des véhicules qui gagnent la ville. C’est que là a poussé un chantier d’un échangeur.

Ouvert le 13 mai dernier, au mauvais moment, tout juste à la veille de la saison estivale. Le projet devait être entamé il y a… une dizaine d’années. «Le projet de réalisation d’un  échangeur au niveau du site dit les Quatre Chemins remonte aux année 2000-2001», se rappelle Rabah Naceri, ancien P/APW. Lire la suite… »

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Volley-ball. Bgayet championne d’Algérie !

Posté par Rabah Naceri le 17 juillet 2012

Volley-ball. Bgayet championne d'Algérie ! dans 1. AU JOUR LE JOUR Titre-MBB-1024x341

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Le mérite revient d’abord à tous les athlètes, l’ensemble du staff technique et l’équipe dirigeante qui n’ont ménagé aucun effort.

Après l’équipe seniors dames qui a créé une grosse surprise en remportant pour la 1re fois de son histoire, le titre de Champion d’Algérie de volley-ball seniors-dames, c’était au tour de l’équipe fanion, seniors hommes de s’adjuger pour la première fois de son histoire, et l’histoire du volley-ball béjaoui, le titre de champion d’Algérie de volley-ball seniors hommes, grâce à ses trois victoires enregistrées respectivement face au NRBBA, ESBethioua sur le score (3-0) et l’ASVBlida (3-1). Lire la suite… »

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Le tourisme du tout-risque

Posté par Rabah Naceri le 16 juillet 2012

Le tourisme du tout-risque dans 1. AU JOUR LE JOUR Embouteillage-300x296

La côte Est de Bgayet, entre embouteillages, pollutions et incivisme des estivants.

(Par Sonia Lyès). D’interminables files de voitures sur les routes, des plages jonchées de détritus et des parkings improvisés partout : tout le long de la côte est de Béjaïa jusqu’à l’entame de la corniche jijelienne, prise d’assaut ces derniers jours par des milliers d’estivants en provenance de nombreuses wilayas du pays, notamment de l’Est et du Centre, passer un week‑end de vacances, le temps de faire trempette dans la Grande Bleue ou humer l’air frais en quelque endroit ombragé se transforme parfois en véritable parcours du combattant.

Il faut souvent plusieurs heures aux automobilistes pour traverser les villes de Souk El Tenine, Aokas ou Tichy. Des embouteillages monstres se forment dès les premières lueurs de la journée jusque tard dans la nuit. Vendredi, par exemple, un gigantesque embouteillage s’est formé sur la RN 43, reliant Souk El Tenine à Jijel, et sur la RN 9, qui relie Béjaïa à Sétif, bloquant la circulation pendant plusieurs heures sur des kilomètres. Les policiers et les gendarmes dépêchés pour réguler le flux ininterrompu des véhicules étaient complètement dépassés. Résultat : des familles désemparées, des bagarres entre automobilistes, au milieu des brouhahas mêlés aux bruits des klaxons… Même les ambulances peinaient à se frayer un passage pour évacuer les malades. Quand aux cortèges nuptiaux, ils ont tout simplement été annulés.
Il faut dire que l’incivisme apparaît dans toute son étendue. Le code de la route est bafoué, de même que la signalisation, sans aucun respect pour les piétons ou les familles. À l’entrée sud de Souk El Tenine, principal carrefour d’accès pour les estivants arrivant essentiellement de Sétif, Bordj Bou Arreridj, Batna, Biskra, Ouargla, El Oued ou encore Constantine, la circulation dense jusqu’aux confins de Darguina, à une dizaine de kilomètres au sud, est devenue, pour beaucoup, un enfer. Il faut avoir des nerfs d’acier et une patience à toute épreuve pour emprunter la déviation, sous un soleil de plomb, via le bourg de Tizi‑War, à travers un pont datant de la fin des années soixante.  Constitué d’une unique et étroite voie, dépourvu de feux de signalisation, ce pont à la structure métallique devient presque un passage infranchissable, les uns s’aventurant à le traverser à la hâte sans respecter le tour de ceux qui roulent en sens inverse.
Même arrivés après moult difficultés à destination, les estivants ne sont pas au bout de leurs peines : des plages sales – où l’on trouve toute sorte de détritus, des épluchures aux sachets en passant par les tessons de bouteilles et les boîtes de conserve – et des parkings payants improvisés sur quelques aires aménagées. Seuls rescapés de ce tourisme « tout‑risque » : les commerçants, les restaurateurs, les taverniers et autres vendeurs informels qui voient leurs affaires prospérer le temps des vacances.

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Le bénévolat se distingue à Bgayet

Posté par Rabah Naceri le 10 juillet 2012

  

Le bénévolat se distingue à Bgayet dans 3. CULTURE & EDUCATION Association_Hanane«Notre mission est de porter assistance aux enfants démunis»

Mme Triki Présidente de l’association El Hanane

Entretien réalisé par Boualem Slimani

A 70 ans, Mme Triki, présidente de l’association El Hanane, œuvrant au profit des enfants démunis dans la wilaya de Béjaïa, n’a pas encore perdu son zèle et sa force pour prendre soin des enfants issus de familles défavorisées. Assistée par une équipe de bénévoles, elle ne ménage aucun effort pour offrir un cadre de vie meilleur à ces enfants. Dans cet entretien, elle nous parle du projet de l’association et de son objectif. Lire la suite… »

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Des égouts à ciel ouvert

Posté par Rabah Naceri le 8 juillet 2012

Des égouts à ciel ouvert dans 1.1. SANTE PUBLIQUE Ego%C3%BBt_Oued

Incroyable mais vrai !

Il y a quelques années en arrière, jeunes enfants que nous étions, cet oued nous servait de lieu de baignade par les temps chauds d’été et l’eau était limpide où beaucoup de poissons y évoluaient. On allait, durant les jours de semaines pendant que nos pères et grands frères travaillaient, se rafraichir dans les bassins, aménagés pour casser la vitesse de l’eau, qui nous servaient de petites piscines pour nous autres enfants du peuple. On s’y rendait facilement car il était dans la périphérie immédiate de la ville en attendant le week-end pour nous rendre à la plage accompagnés de nos parents.

Aujourd’hui, les petites carpes et autres petits poissons qui vivaient heureux dans cette eau de « l’Oued Sghir » commençaient à se faire de plus en plus rares parce que l’eau devenait de plus en plus polluée par les rejets des eaux usées qui s’y déversaient et les ordures ménagères qui venaient s’amonceler sur les berges en faisant de « jolies montagnes d’ordures » hétéroclites.
Cette eau est devenue noirâtre et dégage des odeurs méphitiques.

Cet oued, que l’on appelait autrefois « Oued Sghir », peut s’appeler aujourd’hui « Egoût Kbir ».

Le plus dramatique, c’est que la rive gauche de cet égout géant est occupée par une grande cité d’habitation et la rive droite par une cité universitaire de plusieurs milliers d’étudiants.

Aucune des assemblées communales, depuis l’indépendance à ce jour, n’a fait la moindre étude pour recouvrir ces égouts qui sont nombreux et qui constituent une menace permanente sur la santé publique alors que la commune de Bgayet est classée quatrième parmi les communes les plus riches du pays.

Je m’interroge aussi pourquoi les habitants, les commerçants et les nombreux prestataires de service de cette cité n’ont pas réagi pour forcer la main aux autorités locales de prendre en charge ce problème sérieux.
Pourquoi l’administration de cette cité universitaire avec le soutien des milliers d’étudiants n’ont pas organisé une action d’envergure pour acculer les services compétents à solutionner ce grave problème en urgence ?

Où sont nos élus ?

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La vallee de la Soummam, l’oubliee du cinquantenaire

Posté par Rabah Naceri le 8 juillet 2012

La vallee de la Soummam, l'oubliee du cinquantenaire dans 1. AU JOUR LE JOUR Bni-Ilmane-300x224

Ils sont si loin des feux d’artifice, des «grandes réalisations», des Caracalla et autres Elissa. A Beni Ilmane, Tifelfel ou Ifri, El Watan Week-end est allé à la rencontre des Algériens qui vivent là où l’histoire se rappelle tous les jours à eux. Et qui, en ce 50e anniversaire, ont été oubliés. Lire la suite… »

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50 ans après l’indépendance…quel avenir pour notre jeunesse ?

Posté par Rabah Naceri le 5 juillet 2012

  

50 ans après l'indépendance...quel avenir pour notre jeunesse ? dans 1. AU JOUR LE JOUR Ind%C3%A9pendance-3-300x241 

(Par Lounes Guemache.TSA). L’Algérie célèbre, aujourd’hui jeudi 5 juillet, le cinquantième anniversaire de son indépendance. Une souveraineté chèrement acquise après une guerre de libération dure et très coûteuse en vies humaines, avec plus d’un million et demi de martyrs. La révolution algérienne restera dans l’Histoire comme l’une des plus grandes guerres de libération. Les Algériens peuvent être éternellement fiers de l’exploit de ceux qui ont libéré leur pays.

Mais cinquante ans après l’indépendance, le bilan est plus que mitigé. L’autosatisfecit du pouvoir, qui multiplie depuis quelques jours les déclarations d’autoglorification dans les médias nationaux et internationaux, ne pourra pas masquer la réalité des choses. Les Algériens vont célébrer aujourd’hui le cinquantième anniversaire de l’indépendance de leur pays dans l’angoisse, avec de nombreuses interrogations sur l’avenir. De nouveaux défis – économiques notamment – et de nouvelles menaces – aux frontières – ont fait leur apparition ces derniers mois alors que les anciens problèmes n’ont toujours pas été résolus : chômage, logement, éducation, santé…
L’Algérie a cinquante ans et ne sait toujours pas où elle va. Alors que de nombreux pays ont engagé, avec plus ou moins de réussite, des processus électoraux démocratiques ces derniers mois, l’Algérie s’est contentée d’une ouverture de façade qui a débouché sur un blocage des institutions. En effet, malgré l’élection d’une nouvelle Assemblée populaire nationale (APN), le pays est paralysé et sans nouveau gouvernement. C’est une curieuse façon d’accueillir le cinquantenaire du pays dans un contexte mondial et régional complexe.
L’Algérie n’a pas non plus fixé de cap en matière économique. Pour seule politique économique, le gouvernement se contente de surveiller la courbe des prix du pétrole et l’évolution des réserves de change placées à l’étranger. À chaque alerte, il agit sur les importations et les investissements étrangers, les deux variables d’ajustement de la politique économique du pouvoir. Cinquante ans après l’indépendance, l’Algérie est plus que jamais dépendante des hydrocarbures. La perspective du développement des gaz de schiste et de l’énergie solaire a aggravé la situation : l’épuisement du pétrole prévu par les experts n’est plus une perspective angoissante pour le pouvoir. La rente sera assurée par les nouvelles énergies.
Cinquante ans est l’âge qui précède la retraite. Les Algériens vivent de plus en plus longtemps. Or, la vieillesse pose trois défis majeurs : le financement des retraites, une santé de qualité et la prise en charge des problèmes liés à la dépendance. Même les sociétés les plus avancées peinent à à trouver des réponses à ces défis. En Algérie, nous n’en sommes même pas au stade de la réflexion sur ces questions. Dans quelques années, les conséquences pourraient être horribles pour les personnes âgées et désastreuses pour la cohésion de la société. L’Algérie est un pays qui se soucie très peu de l’avenir de sa jeunesse et ne se préoccupe guère du sort des aînés.
Cinquante ans après l’indépendance, l’Algérie donne l’étrange impression d’un pays qui ne s’est pas encore mis au travail pour mieux préparer son avenir. Un pays qui perd son temps en attendant l’homme providentiel. Un miracle, en fait  

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