Le calvaire des habitants de l’avenue Ben Boulaid traine en longueur…

Posté par Rabah Naceri le 28 mai 2013

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Après avoir usé de toutes les voies légales et règlementaires, les familles vivant dans les appartements menaçant ruine ont été contraintes de recourir à l’ultime moyen dont ils disposent qui est d’occuper la rue avec des tentes dans l’espoir de « forcer la main » aux responsables locaux à trouver la solution tant attendue.

L’immeuble où résident ces cinq familles, construit en 1881, a commencé à manifester des fissures et des chutes de pans de plafond depuis l’année 2003. Les murs des appartements se lézardent de plus en plus, la cage d’escalier est devenue une véritable hantise quotidienne pour ces occupants afin de se rendre chez eux ou d’en sortir.

Les services spécialisés du CTC de la wilaya, dépêchés en urgence sur les lieux, l’ont classé orange. Ces locataires ont été rassurés par les élus locaux et par le wali de l’époque qu’ils seront prioritaires dans la future opération d’attribution de logements sociaux. La presse locale et nationale a amplifié les cris de détresse lancés par ces familles mais sans susciter la moindre réaction des autorités pour trouver une solution définitive à ces familles qui vivent quotidiennement avec une peur au ventre à la moindre chute de pluie et encore plus à la moindre secousse tellurique.

Depuis l’année 2003 à ce jour, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts et en travers de leur plafond et planchers sans qu’une solution ne soit trouvée. Le séisme du 29 novembre 2012 a donné le coup de grâce à l’immeuble où toute une partie de la terrasse s’est effondrée pour atterrir dans une chambre à l’étage plus bas. Pis encore, le séisme de la semaine écoulée, suivi des nombreuses répliques, a aggravé la situation et la vie de ces occupants est véritablement menacée. Ceci n’a pas ébranlé les responsables pour les reloger en urgence malgré le verdict de la protection civile qui a scellé les entrées des appartements.

Ne pouvant plus attendre et en désespoir de cause, ces familles ont installé des tentes à même l’avenue Ben Boulaid sous le regard compatissants des voisins. Cet obstacle a provoqué une grande perturbation de la circulation des véhicules mais surtout des bus de transport urbain qui se trouvent contraints de griller des sens interdits pour ramasser un tant soit peu les usagers du transport qui pour rentrer chez lui, qui pour se rendre à son lieu de travail.

Il est regrettable qu’une telle situation se produise en 2013 alors que la commune de Bgayet dispose d’un programme de logements finis et prêts à être distribués. Les pouvoirs publics peuvent, conformément aux textes de loi régissant ces situations d’urgence, procéder à des attributions exceptionnelles pour éviter le pire et de créer un foyer de tension dont nul ne peut prédire l’ampleur ni les conséquences, à moins que…

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Bejaia souhaite convertir sa prison en musée

Posté par Rabah Naceri le 26 mai 2013

 

          On vient d’apprendre, à travers un article paru dans le quotidien Liberté d’aujourd’hui dimanche 26 mai 2013, que la prison du Coudiat, située en plein centre-ville de Constantine, sera bientôt aménagée en musée au grand bonheur des Constantinois. Cette initiative, qui est à inscrire à l’actif du wali de cette wilaya, a reçu l’accord de principe des ministères concernés à savoir de la Justice, des Moudjahidine et de la Culture. De ce fait, les prisonniers devront être transférés dans d’autres établissements et il sera fait appel à tous les spécialistes, architectes, muséographes, etc…pour l’entame des travaux nécessaires.

        Cette nouvelle a suscité en moi une réaction spontanée parce que la prison de Bgayet se trouve également en plein centre-ville faisant face à la mosquée Ibn Badis et au célèbre jardin public Pasteur et à quelques mètres de l’école primaire Ibn Rochd.
L’avantage de Bgayet est qu’elle a « bénéficié », dans le cadre du programme du président de la république, d’un pénitencier pouvant accueillir jusqu’à 1000 pensionnaires et jouissant de toutes les commodités, j’allais dire de confort, conformément aux normes onusiennes à tel point que le wali de la wilaya de Bgayet a qualifié cet établissement « d’hôtel 4 étoiles ».

          De ce fait, le transfert total des détenus ne se pose pas du tout et il ne reste que la volonté des responsables pour engager une réflexion sérieuse avec les techniciens concernés pour la transformation de cet établissement en musée d’autant plus que Bgayet recèle des richesses archéologiques extraordinaires.

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Abdenour NACERI. Lâchement assassiné le 23 mai 1994

Posté par Rabah Naceri le 22 mai 2013

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Abdenour NACERI, Président Directeur Général de la société Districh, a été assassiné le 23 mai 1994. Il n’avait que 47 ans.

Il a rallongé la longue liste des martyrs de la décennie noire que les forces du mal avait préparée et exécutée dans laquelle figuraient des hommes et des femmes qui ont pour seul tort d’aimer leur pays, d’être intègres, honnêtes et compétents.

Il a suffi d’un télex du GIA (cette organisation criminelle) qui annonce en être l’auteur de cet assassinat pour que son dossier soit définitivement classé sans lancer la moindre enquête.

Ceux qui ont échappé à la justice d’ici-bas, n’échapperont jamais à celle de l’au-delà.

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Plaidoyer pour une semaine sur la cuisine traditionnelle

Posté par Rabah Naceri le 17 mai 2013

   

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Nous avons remarqué, à travers certains blogs et surtout dans certaines pages de réseaux sociaux en l’occurrence de facebook, que les citoyens de Bgayet (de la ville ou des alentours) évoquent souvent, avec beaucoup de nostalgie, certains plats cuisinés dans les années passées et qui commencent à se perdre aujourd’hui parce que les familles les préparent de moins en moins.
On peut citer pêle-mêle quelques uns comme « Aftir ouquessoul, Achekhchoukh, Seksou soubissar, etc »…

En effet, ce regain d’intérêt pour cette cuisine traditionnelle obéit beaucoup plus à une certaine nostalgie liée à une époque de leur jeunesse marquée elle-même à des moments heureux où la solidarité entre les familles était la règle d’or. Certains de ces plats ne nécessitaient pas beaucoup d’ingrédients pour les préparer mais qui ne diminuaient pas leur saveur. Les Bougiotes souhaiteraient sauver ce patrimoine auquel ils tiennent beaucoup et par ailleurs les transmettre à la nouvelle génération, ce qui donne à cette démarche commune un caractère culturel et pédagogique.

A cet effet, je prends la liberté de formuler quelques suggestions pratiques pour mener à bien cette idée et l’aider à prendre corps et forme.

1. Recenser tous les plats anciens si chers aux Bougiotes et qui ont tendance à disparaitre de nos jours
2. Identifier toutes les personnes susceptibles de nous communiquer la ou les recettes des plats qu’elles maitrisent le mieux et de la sauvegarder dans un dossier réservé à cet effet
3. Ces recettes enregistrées en format PDF peuvent être diffusées gratuitement par internet. Ceci pourrait donner l’idée aux restaurateurs de prévoir éventuellement un menu traditionnel réservés spécialement aux touristes qui viendraient dans notre région.
4. On peut également engager une réflexion pour l’organisation d’une semaine culturelle portant essentiellement sur la cuisine traditionnelle. Cette festivité pourrait être prise en charge par l’APC et par des sponsors du secteur touristique. Avec le temps, cette semaine pourrait être instituée jusqu’à en faire un attrait touristique soutenue par une bonne médiatisation.
Ainsi, on aura réussi un double objectif : celui d’avoir sauvé cet art culinaire de l’oubli et celui d’en avoir fait une source de richesse culturelle.

Voilà, très succinctement, ma proposition concernant cette « nostalgie culinaire ».

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Connaissez-vous l’histoire des instruments de mort ?

Posté par Rabah Naceri le 17 mai 2013

Cette machine de la mort a été inventée par un pays défenseur des droits de l’homme : la France.

La guillotine est une machine qui était utilisée pour l’application de la peine capitale par décapitation, notamment en France, dans certains cantons de Suisse, en Suède, en Belgique et en Allemagne (la peine de mort ayant été abolie dans tous ces pays, elle n’est plus utilisée de nos jours).

(source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillotine)

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L’exécution de Marie-Antoinette sur la place de la Révolution, le 16 octobre1793

Origines:

Sous l’Ancien Régime, il existait une multitude de modalités d’application de la peine capitale, selon le crime et la condition du condamné : la décapitation à l’épée (ou à la hache) était réservée aux nobles, la pendaison aux voleurs, le bûcher aux hérétiques, la roue aux bandits de grands chemins, l’écartèlement aux régicides.

La méthode de décapitation mécanique est préconisée dans deux discours à l’Assemblée constituante les 10 octobre et 1er décembre1789 par le docteur Joseph Ignace Guillotin, qui considérait cette méthode comme plus humaine que la pendaison ou la décapitation à l’aide d’une hache. En effet, l’agonie des pendus pouvait être longue, et certaines décapitations à la hache étaient ratées, demandant plusieurs coups. Guillotin estimait que l’instantanéité de la punition était la condition nécessaire et absolue d’une mort décente.

Le 6 octobre1791, l’Assemblée législative promulgue une loi déclarant que « tout condamné à mort aura la tête tranchée ». L’appareil fut testé à l’Hospice de Bicêtre. Mais, en l’absence de plans précis pour la construction de la machine, la suggestion de Guillotin, bien qu’initialement soutenue par Mirabeau, mettra plus de deux ans à entrer en application.

Le premier projet de guillotine avait une lame horizontale. C’est le docteur Antoine Louis, célèbre chirurgien de l’époque, qui préconise, dans un rapport remis le 7 mars1792, la mise au point d’une machine à lame oblique, seul moyen de donner la mort à tous les condamnés avec rapidité et sûreté, ce qui n’était pas possible avec une lame horizontale.

Il est aussi avancé que l’emploi de la lame oblique aurait été préconisé par Louis XVI lui-même, celui-ci étant meilleur bricoleur (on connait sa passion pour la serrurerie) que gestionnaire des affaires du royaume. Rien ne confirme cette hypothèse.

Le constructeur de la première guillotine fut un facteur de clavecins prussien, établi à Paris, nommé Tobias Schmidt, ami personnel du bourreau de la capitale Charles-Henri Sanson. Schmidt fabriqua la machine pour la somme de 812 livres.

Il faut noter que jamais le docteur Joseph Ignace Guillotin n’assista à la moindre exécution capitale, et que, jusqu’à sa mort survenue en 1814, il déplora en petit comité que son nom soit associé à la machine dont il n’avait fait que préconiser l’étude et l’usage.

Au final, et contrairement à ce qui a été maintes fois dit et écrit, le docteur Joseph Ignace Guillotin n’a pas été victime de « sa » machine, mais d’un anthrax à l’épaule gauche.

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La chaise électrique

Cet autre instrument de la mort a été inventé par la première puissance de la planète et qui défend actuellement les droits de l’homme et la démocratie avec des chars blindés et des avions de chasse : les Etats-Unis d’Amérique.

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La chaise électrique est un instrument d’application de la peine de mort par électrocution, inventé et utilisé essentiellement aux États-Unis. Elle a été développée à la fin des années 1880 par Harold P. Brown, sur la demande de Thomas Edison, alors que les États-Unis cherchaient une alternative moins cruelle et plus efficace à la pendaison.

Controverses et abandon

Il y eut, par le passé, des accidents, notamment dus à la mise en place incorrecte de la solution conductrice ou à des contacts défectueux dans les électrodes. Dans ce cas, l’agonie du condamné se prolonge, et les chairs à l’endroit de mise en place de l’électrode peuvent brûler et dégager de la fumée.

Dans l’État de Floride, des exécutions ratées en 1990, 1997 et 1999 ont attiré l’attention des médias. Pour ces raisons, la chaise électrique, initialement inventée comme devant être un moyen d’exécution moderne et propre, a été très contestée puis abandonnée dans la plupart des États qui l’utilisaient.

(Source. http://fr.wikipedia.org/wiki/Chaise_%C3%A9lectrique )

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Halte aux mensonges ! (de Abderahmane Zakad)

Posté par Rabah Naceri le 10 mai 2013

 Halte aux mensonges ! (de Abderahmane Zakad) dans 1. AU JOUR LE JOUR mensonges

J’ai été invité par la direction de la culture pour une conférence sur le Patrimoine à Béjaia le 18 mai 2013. Je m’y suis préparé et j’aurai aimé faire cette conférence aux gens de ma ville. Mais hélas, j’ai annulé cette conférence pour raisons de mensonge urbanistique à un premier ministre lors de sa visite du 27 avril 2013.

Les mises en scène que nous connaissons depuis 1962 , lors des visites officielles dans les villes, demeurent et ça n’a pas changé. La visite le 27 avril 2013 du premier ministre à Béjaia a respecté le protocole du mensonge et des visites combinées. On lui a tracé un circuit adapté et on lui a camouflé certaines aberrations d’ordre urbanistique, architecturales et patrimoniales. Béjaia qui est un cloaque boueux dans la tête et dans les murs, ville pourrie par l’argent et les affaires, où l’ignorance domine, ou les intelligences fuient, ville en décrépitude comme toutes les villes algériennes, on veut la présenter au premier ministre comme une réussite architecturale et économique, on veut la lui montrer comme une ville où il fait bon vivre alors que dans l’ancienne ville indigène et l’autre coloniale, tout le monde est dans le coma intellectuel et dans la misère philosophique n’ayant comme moyen pour survivre que la mosquée. Lire la suite… »

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