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La transition n’est pas près de déboucher sur une alternative démocratique

Posté par Rabah Naceri le 31 juillet 2008

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Cherif Dris, enseignant en sciences politiques

«La transition n’est pas près de déboucher sur une alternative démocratique»

Cherif Dris enseigne à l’université d’Alger, à la faculté des sciences politiques et de l’information. Ce chercheur associé au Centre de recherche en économie appliquée pour le développement (CREAD) a publié plusieurs articles et chapitres d’ouvrages (*).

Pour M. Dris, l’intérêt va surtout vers le domaine de la sécurité régionale au Maghreb et en Méditerranée, ainsi que celui de la coopération décentralisée.

Les Débats : Pour la première fois, les mutations politiques, économiques et sociales, opérées dans les pays du Maghreb, ont fait l’objet d’une étude globale, intitulée North Africa : Politics, Region, and the Limits of Transformation (**), dans laquelle vous avez pris part. A quel type d’enjeux est confronté aujourd’hui le Maghreb?

Cherif Dris : Il s’agit plus de défis que d’enjeux. Le Maghreb est confronté à une multitude de défis qui sont essentiellement d’ordre endogène. A commencer par le développement socio-économique et la transformation démocratique. Dans ce chapitre, force est de reconnaître que les pays du Maghreb sont à la traîne, oscillant entre une fermeture totale du champ politique, à l’exemple de la Tunisie et de la Libye, à une ouverture qu’on pourrait qualifier de contrôlée, comme c’est le cas en Algérie, au Maroc et en Mauritanie. Il est difficile dans ces conditions de parler de développement socio-économique, tant ce dernier est intimement lié à la présence d’un environnement propice à l’expression démocratique libre. L’expérience des pays développés nous enseigne que sans démocratie il ne saurait y avoir de développement, même si l’expérience de certains pays d’Asie constitue une exception à la règle. Tout de même, croire que le développement économique pourrait se faire sans démocratie reste une illusion. Certains dirigeants maghrébins, Tunisiens par exemple, continuent à s’arc-bouter à ce précepte et s’appuient sur le spectre des Talibans. Rien n’augure malheureusement un desserrement de ce carcan à terme.

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Les droits de l’homme en débat

Posté par Rabah Naceri le 31 juillet 2008

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Jeudi 31 juillet 2008

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De l’Habeas Corpus à Habiba de tiaret 

Les droits de l’homme en débat

L’Habeas Corpus (Que tu aies ton corps) est une disposition de la justice anglaise, exigeant les preuves d’accusation (par exemple le corps du délit). Ceci pour protéger l’individu incriminé, en évitant les arrestations ou les détentions arbitraires.

La loi adoptée en 1671 oblige à justifier toute inculpation, à la demande de l’inculpé ou de son mandataire. Le juge, réclamant la présence de l’inculpé, décidera alors souverainement de la poursuite ou non de l’accusation. Dans le second cas, l’inculpé sera remis en liberté. Dans son discours à l’Académie des sciences morales et politiques (8/12/48), René Cassin, rédacteur principal de la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH adoptée par l’AGNU deux jours après – le 10/10/1948 – conformément à la résolution n° 217 votée presque à l’unanimité, avec quelques Etats, dont l’Arabie Saoudite, qui se sont exprimés négativement, présente les piliers de celle-ci en les ordonnant comme suit :

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Sauvons notre jeunesse !

Posté par Rabah Naceri le 30 juillet 2008

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Mercredi 30 juillet 2008

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ÉDITORIAL

La honte !

Ils ne sont pas fous, ni ne manquent d’amour pour la patrie comme il leur a été reproché par certains hauts responsables de l’Etat qui, toute honte bue, tentent de couvrir l’échec lamentable de toutes les politiques menées en direction de la jeunesse. Ils ne sont pas aussi suicidaires qu’on tient absolument à le démontrer par des raccourcis qui donnent froid dans le dos. Ils sont irrémédiablement désespérés, mais résolument tournés vers l’avenir avec la rage de vivre…ailleurs, sous d’autres cieux, plus cléments à leurs yeux, tout en sachant que la traversée de la Méditerranée sur un radeau ou dans des embarcations de fortune ne mène pas souvent à bon port. Quelle est cette autre raison, diable, qui fait tenter à un jeune Algérien la périlleuse aventure d’affronter les dangereuses houles de la Méditerranée, que le désespoir ? Le désespoir de trouver un travail, le désespoir d’avoir accès à un toit décent, l’humiliant quotidien d’un chômeur, le regard inquisiteur de la société, car les harraga ne cherchent apparemment pas uniquement le bien-être matériel, ils veulent aussi respirer la liberté…ils veulent tout simplement vivre ! Et ce qu’ils ne trouvent malheureusement pas ici. Des milliers de jeunes, et de moins jeunes ont tenté «El Hada» ces dernières années. Le phénomène a pris une ampleur inquiétante sans que cela puisse, pour autant, déclencher le niveau d’alerte qu’il faut chez les pouvoirs publics. Et ce n’est surtout pas les éternels conclaves officiels, sans lendemain, sur le thème de la jeunesse qui sont à même de répondre aux aspirations de la frange la plus large de la société, et la plus fragile aussi. Les jeunes ont surtout besoin d’actions concrètes qui leur redonneraient espoir. Et c’est aux responsables de ce pays de les imaginer au lieu de leur réserver des places en prison si jamais ils sont repêchés vivants dans la mer. La jeunesse mérite aussi qu’on lui parle, au lieu de lui tourner la tête et conforter chez elle le sentiment de se sentir à l’étroit dans un espace aussi vaste et beau que l’Algérie. Pardi, il y a de quoi avoir honte du phénomène des harraga ! Avoir une jeunesse qui a pour seul projet l’exil à n’importe quel prix doit donner à réfléchir, ou doit tout simplement inspirer certains responsables…

PAR: Said Rabia 

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Les Droits de l’Enfant

Posté par Rabah Naceri le 21 juillet 2008

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Le plan national pour l’enfance

en vigueur à partir de septembre 2008

La ministre déléguée chargée de la Famille et de la Condition Féminine, Mme  Nouara Saâdia Djaâffar,  qui a présidé l’inauguration des  travaux  de l’atelier de consultation avec les médias, dans le cadre du processus d’élaboration  du plan de communication et de promotion des droits de l’enfant, l’un des axes autour desquels s’articule le Plan national pour la protection et la promotion des droits de l’enfant, a mis en exergue le rôle des professionnels du secteur de l’information dans  la propagation de la culture de l’enfant  en Algérie, d’autant plus que  ces derniers contribuent au façonnement de l’opinion publique et son orientation  vers les questions d’intérêt crucial

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S’exprimant pour sa part, le représentant de l’UNICEF, M. Emanuel Fontaine,  a tenu à souligner l’appui de l’agence qu’il représente   aux médias  pour promouvoir les droits de  l’enfant et  l’application de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, ratifiée par l’Algérie en 1992, qui consacre dans ses articles 13 et 17, respectivement le droit de l’enfant à l’accès aux médias  et exhorte les pouvoirs publics à encourager l’élaboration de directives susceptibles d’empêcher les enfants d’avoir  accès à des matériaux nuisibles. Il dira, en effet que l’enfant doit recevoir des informations qui lui permettent de se développer en citoyen responsable et digne.  M. Fontaine  interpellera, également lors de cette rencontre, les professionnels des médias à respecter l’éthique et la déontologie et surtout la dignité de l’enfant, à travers  des informations de qualité à mettre à sa disposition et  partant, toute la société.

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Le plan national pour l’enfance en vigueur  à partir de septembre 2008

Mme Nouara Saâdia Djaâfar a annoncé hier, à Alger que le plan national pour l’enfance entrera en vigueur à partir de septembre  2008.          
« Le plan national pour l’enfance (2008-2015) intitulé « l’Algérie, digne  des enfants » porte sur les principaux axes des objectifs du millénaire relatifs  à la promotion et à la protection de l’enfance, a affirmé Mme  Djaâfar,  en marge d’un atelier de réflexion pour l’élaboration d’un plan de communication  sur la promotion des Droits de l’enfant
La mise en oeuvre de ce plan se fera par étapes, a-t-elle souligné  ajoutant que des campagnes de sensibilisation seront organisées à l’effet de  vulgariser ses principaux axes.
Le ministère a mis en place une commission spécialisée pour accompagner ce plan et assurer son suivi et son évaluation. Elle sera également chargée de   l’élaboration d’un rapport annuel sur l’état de mise en oeuvre du plan. Le document sera mis à la disposition de tous les partenaires et autres parties concernées par les questions de l’enfance ainsi que les médias, a souligné Mme Djaâfar.
Ce plan  porte sur plusieurs axes concernant la santé, les droits,  l’éducation et la protection de l’enfant, a indiqué Mme Djaâfar. Il s’agit selon Mme Djaâfar de mettre en place des mécanismes de coordination des politiques  adoptées en la matière en vue de les intégrer dans un programme national unifié.  S’agissant de certaines données, Mme Djaâfar a souligné, que le plan  national pour l’enfance ambitionne de réduire le taux de mortalité maternelle  et infantile et de garantir l’enseignement à tout les enfants en particulier dans les régions du Sud.
Evoquant le rôle des médias dans la promotion des droits de l’enfant, Mme Djaâfar a souligné la nécessité de créer une chaîne audiovisuelle spécialisée dans les questions de la famille et de l’enfance.

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Commentaire : en matière de textes, je crois que l’Algérie figure parmi les meilleurs de cette planète. Mais en matière d’application, là ! je préfère me taire. Or, toute la crise que vit notre pays avec tous les signes de mécontentement manifestés par les citoyens et les colères des jeunes résident dans l’espace incommensurable qui sépare la promulgation d’une loi ou la ratification d’une convention, etc… et son application.

L’enfant, comme nous le savons, n’a pas de devoirs. Il n’a que des droits ! Mais qui doit lui assurer ces droits si ce n’est la société adulte qui est aujourd’hui coupable de dépassements, d’abus et d’exploitation envers ces innocentes créatures. « Nous ne sommes pas tous coupables ! » me crieront certains. Oui, mais lorsqu’un adulte assiste à une scène où enfant est malmené ou bien voit un enfant commettre une erreur par ignorance et que cet adulte ne réagit pas et ne joue pas son rôle d’adulte, alors je voudrai savoir qui est le coupable. Les exemples sont très nombreux et notre société commence dangereusement à verser dans l’hypocrisie et l’irresponsabilité à telle enseigne que notre société d’aujourd’hui se limite juste à sa maison, sa voiture, son travail, sa famille, etc… et le reste cela ne les regarde pas. A cela, il faudrait rajouter le laxisme de l’Etat à tous les niveaux qui encourage directement ou indirectement l’individualisme et l’égoisme de l’Algérien qui n’était pas comme cela aux premières années de l’indépendance.

Personnellement, et au risque de faire dresser contre moi beaucoup de monde, je pointe mon doigt accusateur sur les parents, pas tous bien-sûr, qui ont failli à leur mission de parents car la famille reste le premier espace où évolue l’enfant avant de découvrir celui de l’école et celui du monde extérieur dans toute sa pollution.

Ne perdons pas de vue que les enfants d’aujourd’hui seront les adultes de demain et qu’ils prendront notre relève. Donc, la société à venir sera le reflet fidèle de ce que nous lui aurons enseigné aujourd’hui.

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Tamazight,entre gesticulations et création.

Posté par Rabah Naceri le 19 juillet 2008

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Samedi 19 juillet 2008

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Tamazight entre gesticulations et création

J’ai eu le plaisir d’assister à une conférence donnée par M. Salhi de l’Université de Tizi Ouzou sur le thème du « Roman en tamazight » et nombre d’informations utiles ont été données par le concerné. Mais là où le débat a glissé, c’est lorsqu’un collègue, enseignant de la ville de Béjaïa, a pris la parole pour rappeler à l’assistance le désintéressement de nos enfants face à l’apprentissage de notre langue maternelle, et le conférencier a eu ces mots : « Il y a un discours de destruction qui est distillé de façon à nuire à l’enseignement de tamazight et que vous-mêmes (l’enseignant en question) servez inconsciemment ce travail de sape. »

C’est là que j’ai eu droit aussi à une salve de propos frisant l’exlusion. Ce genre de procédés est connu des petites gens qui élèvent la voix pour se faire entendre en usant de l’insulte et de l’anathème. Tamazight se porte mal Monsieur le conférencier et nos enfants fuient son apprentissage, mais il y a des raisons qui ne sont pas forcément toutes celles que vous avez évoquées. Nous allons essayer d’en parler.

1. La revendication de « tamazight langue nationale » est une cause juste, mais son introduction à l’école est une erreur qui va nous coûter cher

La reconnaissance par l’Etat algérien de tamazight comme langue nationale devait être accompagnée d’une mesure sérieuse qui serait la création d’une académie de la langue amazighe où tous les moyens conséquents auraient été mis à la disposition des vrais spécialistes de cette langue, afin de la normaliser sur tous les plans. Confier l’enseignement de notre chère langue maternelle à des enseignants, formés en 15 ou 60 jours, relève d’une soif d’arriver à décrocher un poste, puisque tamazight devenait ainsi un outil de promotion sociale. Des gens se sont improvisés enseignants, pédagogues, chercheurs, etc.

2. L’exercice de Denis Diderot

II ne faut pas sortir de l’Université de Tizi Ouzou pour aller fouiner chez les autres sur ce qu’ils ont produit de meilleur pour leurs langues pour utiliser leur savoir-faire et l’adapter à notre contexte. Denis Diderot a raisonné si simplement, qu’il a donné à la France la plus belle encyclopédie derrière celle des Anglais qu’il a jalousée. II avait réuni les plus grands savants de son époque autour de lui et durant 24 ans, les encyclopédistes ont donné à la France et à la langue française l’unique outil de son essor et de son progrès. Quant à nos « linguistes berbérophones », ils font dans la gesticulation face à des étudiants dont le niveau ne peut pas rivaliser avec celui du plus démuni des lycées du Sénégal.

3. Nous sommes les meilleurs, nous avons libéré le pays…

Tous ces comportements destructeurs nous viennent de cet atavisme amazigh qui consiste à nous prendre pour le nombril du monde, alors que nous devons rester modestes en tout. Que le lecteur en juge ! Cher lecteur kabyle, dis-moi combien de fois as-tu déjà entendu ces assertions stupides : « Ce sont les Kabyles qui ont libéré le pays », « Le Kabyle est le plus intelligent », « C’est le Kabyle qui gère tout le devenir de nos ministères », « C’est l’intelligence kabyle qui fait Hassi Messaoud », « Le Kabyle est le seul à rester rebelle à l’Etat ». Et que n’as-tu pas encore entendu cher lecteur ?

4. Le destin kabyle est avec la communauté nationale

L’histoire retiendra que Bouteflika a été le seul homme qui a réparé une injustice et un déni identitaires. Bien que Boumediène soit originaire d’Ighil Ali, ma région natale (plus exactement la famille Boukharrouba est originaire du village de Bouktoun), il avait vu qu’un Islam mal compris et les langues nationales peu évoluées pouvaient constituer autant de bombes à retardement dans le corps du peuple algérien. Bouteflika a eu à gérer ces deux aspects du problème et l’Islam comme tamazight sont revenus à toute la communauté algérienne grâce à sa perspicacité et à sa clairvoyance, alors que tous les autres en ont fait des atouts de déstabilisation. Maintenant que tamazight est langue nationale, il appartient aux savants de cette langue de se rapprocher des institutions de l’Etat (présidence de la République ? Ministère de l’Education ?) pour travailler à sa promotion loin de son instrumentalisation à des fins politiques. Le destin de la Kabylie ne peut se faire en dehors de la communauté nationale ou en opposition avec l’islam et la langue arabe, car nos « faux savants » se préparent déjà à expérimenter d’autres expédients pour mieux diviser les Algériens. Les Kabyles doivent s’inscrire dans une dynamique de démocratie, ils ont le droit d’exiger leur part du développement sans mettre en danger l’unité du pays par des positions choquantes au nom de la démocratie, cette démocratie qu’ils n’ont jamais appliquée entre eux. Les événements de 2001 à 2003 nous ont montré sous nos véritables visages hideux.

5. L’Académie de la langue amazighe :

Le Président a projeté de remplacer l’actuel HCA par une Académie de la langue amazighe et c’est en son honneur s’il pouvait offrir à tous les savants algériens qui travaillent sur cette langue cet outil merveilleux qui va en finir avec ce bricolage de ces pseudo-linguistes qui battent tambour dans nos universités. Ils seront tous démasqués ces semeurs de haine qui veulent investir sur elle (sur la haine de l’autre) pour s’imposer.

Seul l’Etat algérien est à même de mettre à l’abri des aventuriers de tous bords nos valeurs communes : l’arabe, l’Islam et tamazight, en créant des instruments de leur promotion. Ceux qui veulent instrumentaliser ces valeurs attendent toujours la moindre étincelle pour s’exprimer dans la violence. C’est parce que l’Etat renie souvent ses engagements que nous craignons pour la cohésion nationale. Et nos tartuffes en islam, comme en arabe et en tamazight, n’attendent que le faux pas pour mettre en danger le devenir de tout un peuple.

Par Saïd Chourar

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Urgence de revoir le code communal et de wilaya

Posté par Rabah Naceri le 17 juillet 2008

Nous ne dirons jamais assez qu’il est urgent que le gouvernement inscrive dans ses priorités la refonte des 2 codes communal et wilayal. Il faut cesser avec le replâtrage en augmentant les indemnités des élus, en leur organisant des séminaires de formation qui ne leur profitent nullement, ou bien en organisant une rencontre avec le premier magistrat du pays, etc …

Toutes ces iniatives sont louables, en effet, si au préalable le statut de l’élu est défini de même que ses prérogatives et ses attributions. Le plus logique serait que ces 2 codes soient revus avec la participation  des élus (anciens et nouveaux) et mettre fin ainsi à toutes ces situations folkloriques qui entament la crédibilité des institutions de l’Etat et celle des élus qui sont censés être les représentants du peuple. De plus, il n’y a pas très longtemps, l’ancien chef du gouvernement a promis publiquement de revoir ces 2 codes sitôt que la nouvelle Apn soit installée. Voilà des promesses non tenues qui favorisent l’élargissement du fossé séparant les citoyens de l’Etat.

J’ai repris 2 articles du même quotidien que je vous invite à lire et à commenter. Le cauchemar va continuer !

Dépêche de Kabylie

Jeudi 17 juillet 2008

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APC bloquées à Béjaïa
Le wali se substituera aux organes délibérants

Huit mois après les élections locales, le blocage persiste encore au sein de certaines Assemblées populaires communales de la wilaya de Béjaïa.

Celles-ci au nombre de 8 sur les 52 ne parviennent toujours pas à dégager les ententes politiques nécessaires pour la formation des bureaux exécutifs et, pire, pour adopter des résolutions vitales comme les budgets primitifs et les situations salariales. Cette situation concerne surtout des municipalités de taille moyenne comme Kendira ou encore Tinebdar. Les plus importantes villes de la wilaya, à l’image du chef-lieu d’Akbou ou d’Amizour ont tôt fait de dégager les consensus nécessaires à un fonctionnement normal. A contrario, des localités balnéaires à l’image d’Aokas, Souk El-Tenine ou encore Melbou vivent d’expédients en cette période estivale, pour faire face à de d’urgentes actes de gestion. “J’ai réussi à faire payer mes employés grâce surtout à la qualité des relations qui me lient au receveur,” indique un P/APC.  La loi, souligne notre interlocuteur permet aux assemblées de dépenser à hauteur du budget de l’exercice écoulé quand celles-ci ne parviennent pas à adopter une nouvelle résolution. “On peut ainsi tenir la route jusqu’au 31 décembre prochain,” estime-t-il. Mais ce n’est pas tout le monde qu’il fait montre d’autant d’esprit large. Il est arrivé que des régisseurs refusent d’effectuer la moindre dépense tant que l’APC n’a pas pris de résolution idoine. Face à une situation des plus malsaines, le wali a déjà adressé deux mises en demeure aux APC concernées. Ces mises en demeure, nous apprend un des destinataires, se rapportent au déblocage de ces situations et pour se conformer aux lois de la République. Et comme il fallait s’y attendre, ces mises en demeure n’ont, pour l’heure, produit aucun effet notable. Les tensions entre élus sont telles que certaines assemblées n’ont pas tenu la moindre réunion depuis longtemps. Les relations mutuelles sont exécrables. “Immédiatement après la réception de la première mise en demeure du wali, j’ai convoqué les élus pour débloquer mais personne n’a daigné se présenter,” indique un maire. Celui-ci ajoute qu’il n’avait pas eu plus de succès à la suite de la deuxième mise en demeure. Incapable de dépasser leurs désaccords, les élus s’acheminent ainsi vers l’abdication de la volonté des urnes au profit de l’administration.

Des arrêtés de substitution seront, selon une source digne de foi, pris conformément à la loi.

Et ce seront, fort probablement, les chefs de daïras qui, au nom du wali, hériteront des prérogatives des organes délibérants des municipalités bloquées. Une manière comme une autre de rompre le blocage afin d’éviter la dissolution pure et simple. Une solution politique coûteuse qui reste du ressort du gouvernement.

M.B

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Rencontre Bouteflika-P/APC

La réunion reportée à une date ultérieure

Prévue les 19, 20 et 21 juillet, la réunion devant regrouper le chef de l’Etat Abdelaziz Bouteflika et les 1 541 P/APC du pays, serait reportée sine die, selon une source informée. Bien que les raisons de ce report ne nous ont pas été communiquées, notre source assure, à tout le moins, que les P/APC sont tenus de se tenir prêts à « tout moment » à être invités par l’autorité présidentielle et/ou l’autorité de tutelle. A rappeler que le chef de l’Etat prévoit, selon des sources médiatiques, de faire deux importantes annonces lors de la rencontre qu’il aura avec les maires, à savoir celles relatifs au statut de l’élu et au nouveau découpage territorial. En fait Bouteflika était censé les 19, 20 et 21 du mois en cours, clôturer le cycle de formation au profit des maires de l’ensemble des communes du pays, initié par le département de Yazid Zerhouni, le ministre de l’Intérieur. Une formation qui s’inscrit, pour rappel, dans la démarche de « modernisation de l’Administration territoriale et le développement de la performance du président d’APC « . La présence du président de la République à la clôture de ce cycle de formation à ce moment précis se veut une preuve de l’intérêt qu’il manifeste à la question du développement des collectivités locales dont la cellule de base : la commune. Un intérêt qui a fait, d’ailleurs l’objet de son discours la veille du 5 Juillet.

R. N

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Algérie : A peuple assis, des élus courbés

Posté par Rabah Naceri le 13 juillet 2008

Chers amis, je vous suggère de lire ce texte écrit par notre ami Kamal qui a le mérite de décrire d’une manière, on ne peut plus claire, la situation que nous vivons en Algérie.

Personnellement, j’adhère pleinement à son analyse car c’est exactement ce que nous vivons et que nous risquons de vivre encore pendant très longtemps si nos électeurs continuent d’élire – c’est souvent le cas d’ailleurs - des candidats – incompétents et affairistes – au nom de l’appartenance tribale. Ce folklore est presque général à beaucoup de partis politiques qui -consciemment ou inconsciemment – font le jeu du système actuel.

Lisez et faites des commentaires sans que vous soyez obligés de vous identifier. Mettez un simple pseudo et ça passe.

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Algérie : A peuple assis, des élus courbés

Kamel Daoud, Quotidien d’Oran

C’est une conséquence logique : plus l’Etat revient vers l’économie administrée, les prix soutenus, les offices et les soutiens alimentaires, moins vous avez droit d’élire des gens, de les choisir ou même d’en avoir besoin. C’est ainsi : celui qui décide des prix et des plats, décide de la mode de gouvernance. D’où ce mouvement lent, clandestin, caché et sournois qui se dessine depuis quelques mois, sinon plus, dans le pays : une augmentation du nombre et des pouvoirs des « Désignés » et un isolement et une exclusion, au balai, des « élus ».

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On a demandé au Dalaï Lama…

Posté par Rabah Naceri le 10 juillet 2008

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On a demandé au Dalaï Lama…

« Qu’est-ce qui vous surprend le plus dans l’humanité ? »

Il a répondu :

« Les hommes… parce qu’ils perdent la santé pour accumuler de l’argent,

ensuite ils perdent de l’argent pour retrouver la santé.

Et à penser anxieusement au futur, ils oublient le présent de telle sorte

qu’ils finissent par ne vivre ni le présent ni le futur.

Ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir…

… Et meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu. « 

Source: http://susie.unblog.fr/

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Vidéo sur l’ancienne Bgayet

Posté par Rabah Naceri le 6 juillet 2008

Un agréable petit film, sur l’ancienne ville de Bgayet, agrémenté par une douce musique. Les images constituant cette vidéo sont toutes réunies dans un album qui est dans ce blog. Cela vous permettra donc de les visionner une à une et évezntuellement de vous en servir sans limite.

Je vous souhaite un agréable moment !

Image de prévisualisation YouTube

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