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Santé publique à Bgayet. Urgence signalée

Posté par Rabah Naceri le 25 février 2009

meslunettes1.pngIl est impensable qu’une telle médiocrité puisse arriver dans notre région en 2009 s’il vous plait. Ne serait-ce pas une réponse sournoise, des opposants à l’implantation du C.H.U, au combat mené par le corps médical, le rectorat n’Bgayet et de l’Association des Amis de la faculté de Médecine pour activer l’inscription du projet de C.H.U dans notre wilaya ?

J’ose espérer que la commission Santé de l’Apw réagira très vite par une conférence de presse pour dénoncer publiquement cet état de fait et de concocter une belle lettre qui sera adressée au ministre de la santé et publiée comme nous a habitué notre  P/Apw. Sauf si cela gêne la campagne électorale…. alors il sera conseillé aux citoyens de ne pas tomber malade jusqu’après les élections présidentielles !

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brancard1.gifLes blocs opératoires de quatre hôpitaux de la wilaya de Béjaïa sont à l’arrêt depuis quelques jours, et ce, pour le simple motif qu’un gaz utilisé comme adjuvant de l’anesthésie générale y fait défaut, ce qui a entraîné la réduction de l’activité opératoire aux urgences, renvoyant ainsi les patients retenus  dans le programme opératoire à un autre rendez-vous sans date fixée au préalable.

Le protoxyde d’azote est ce gaz devenu “rare” fourni aux hôpitaux par l’Entreprise nationale des gaz (ENAG), implantée à Bouira, et dont la disponibilité est instable par des pénuries épisodiques quelquefois allant jusqu’à plusieurs semaines.

Non approvisionnés par ce fournisseur en difficulté, les EPH de la wilaya, du moins ceux de Sidi Aich, Amizour, Akbou et Kherrata ont préféré réduire l’activité opératoire qui nécessite l’utilisation de ce gaz anesthésique afin d’éviter des ruptures totales de leur stock, et par-delà, continuer à assurer les interventions chirurgicales urgentes.

Cette mesure de supprimer “temporairement” le programme opératoire n’est pas sans conséquence, du fait qu’il aggravera encore l’attente stressante des malades et dont l’état de santé de certains ne pourrait que se compliquer.

Environ 30 malades par jour seront donc privés des prestations opératoires dans les 4 hôpitaux sus-cités (six malades par hôpital) et l’attente s’exacerbe avec la persistance de la pénurie qui s’avère toucher d’autres wilayas du pays. Quelques pas malades interrogés à cet effet n’ont pas manqué d’afficher leur détresse et leur crainte de se voir renvoyer aux calendes grecques pour subir cette ultime intervention, surtout si l’on sait que les blocs opératoires ne fonctionnent pas en période estivale.

Rappelons que ce même gaz a connu une série de pénuries l’année dernière, et quelques épisodes de grèves des personnels. La liste des patients qui attendent d’être opérés ne pourra que s’allonger à l’avenir.

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Que font nos élus ?

Posté par Rabah Naceri le 24 février 2009

Dégradation de l’espace urbain : L’arrière-port régulièrement inondé

(Par R. Oussada). route.jpgLe réseau d’assainissement, bien que refait le long de la rue J, n’arrive plus à évacuer les eaux pluviales. Un autre ouvrage d’évacuation, qui aurait coûté la bagatelle de 60 millions de dinars, a de la même manière été aménagé au niveau de la rue K. Et le problème n’a pas pour autant trouvé de solution. Début 2008, l’ONA (Office national de l’assainissement) est intervenue sur les deux premières voies et avait réussi à déboucher les canalisations. La stagnation des eaux pluviales a été momentanément éliminée. Mais, moins d’une année après, les choses sont redevenues comme elles étaient auparavant. La pose de tout-venant, effectuée après le passage de l’ONA au niveau de la rue J, n’est apparemment pas, comme dira ce patron d’atelier, étrangère au problème. Les amodiataires de la zone ne savent plus à quel saint se vouer. Toutes les autorités ont selon eux été interpellées. Certains ont carrément rendu le tablier à l’exemple de cette station service contrainte de déposer le bilan. En fait, c’est toute l’activité qui est compromise le long de cette rue à cause du phénomène d’embourbement de la chaussée par des travaux de réfection qui n’en finissent pas. Les issues sont impraticables.

Ce qui visiblement pénalise, entre autres l’ERENAV, dans le déplacement de son matériel, des comptoirs de matériaux de construction et des ateliers mécaniques et de réparation électrique. Une grande marre d’eau immergeant une intersection, a causé par ailleurs pas mal d’ennuis aux automobilistes. Pour derniers exemples, ce camion frigorifique et une Peugeot 206 dont les moteurs ont coulé pour avoir pompé de l’eau. Pour solution, il n’a pour l’instant pas été trouvé mieux que de poser un panneau de sens interdit pour ce tronçon de voie. Ce qui n’est pas du goût des commerçants qui se considèrent davantage pénalisés. L’APC aurait-elle agi ainsi pour engager des travaux ou est-ce tout simplement pour se prémunir de toute poursuite, s’interrogent-ils ? Nonobstant cette sortie de la commune, il est question à terme, d’un projet sectoriel de réfection de toute la zone de l’Arrière-port. Une enveloppe de 500 millions de dinars serait allouée au projet. Mais en attendant, une solution d’urgence est souhaitée. C’est le vœu de tous les occupants de cette zone d’activité. A l’instar des établissements Kabla engagés en partenariat avec Motrio, une filiale de Renault spécialisée dans la maintenance automobile multimarques. C’est le « premier établissement pilote en Afrique » dont l’inauguration est prévue pour les prochains jours, en présence notamment du PDG de Renault zone Euromed. Et M. Kabla ne voudrait surtout pas à en rougir, pour l’image de sa ville. « Une pose de tout-venant au moins », préconise-t-il.

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La cité se clochardise

Routes et trottoirs défoncés, sites archéologiques à l’abandon…

(Par Med Touati). Ce n’est pas pourtant faute de moyens. L’Etat a en effet mis la main à la poche pour la remise à niveau et la modernisation des infrastructures routières, ferroviaires, sanitaires, culturelles…Faut-il donc attendre que tout s’écroule pour tout reconstruire? La wilaya de Béjaïa donne l’impression de vivre un «état d’insularité». Les trottoirs et les routes sont devenus de véritables chemins de croix pour les piétons et les automobilistes qui les empruntent quotidiennement. A la moindre chute de pluie, ils se transforment en torrents de boue en de nombreux endroits et une fois asséchés, ce sont des nuages de poussière qui se dégagent au passage des véhicules. Ce qui rend l’air irrespirable et incommode les nombreux piétons. Cette image n’est cependant qu’une de ces facettes qui empoisonnent à longueur d’année le quotidien de la population béjaouie. Et que dire des montagnes d’ordures qui s’amoncellent dans les cités, aux abords des habitations et partout dans les rues. Un fléau que les responsables locaux ont du mal à éradiquer. L’image renvoyée par l’insalubrité des quartiers et des villages de la wilaya de Béjaïa est révélatrice de la «clochardisation» et de l’état de sous-développement dans lequel s’enfonce la région.
En effet, en plus de présenter ce visage hideux qui contraste avec la beauté naturelle qu’offre la région, la wilaya de Béjaïa, toujours dans le registre des perturbations, doit avoir battu le record de coupures d’électricité durant l’été 2008. Des coupures qui se sont succédé à un rythme régulier qui ont occasionné la détérioration des appareils électroménagers de nombreux foyers et commerces.
Que dire du problème d’approvisionnement et de distribution d’eau! Cette bataille essentielle pour le confort de l’homme a été ou est en voie d’être gagnée surtout au niveau de la capitale. A Béjaïa, il demeure récurrent. Au point même que la vie quotidienne des populations prend des allures et des réflexes qui caractérisent les favellas brésiliennes ou certains pays d’Afrique subsaharienne, sauf que la région a pour particularité de passer pour la wilaya la plus arrosée du pays. Un paradoxe. L’eau ne coule plus dans les arrivées d’eau des villages de Bou Hamza depuis le mois de septembre 2008. Tandis qu’ à Amizour la rareté de l’eau potable a tout simplement donné naissance à la commercialisation de ce précieux liquide par camions citernes entiers. Une eau impropre à la consommation, a-t-on appris auprès des services concernés qui ont, juste, appelé la population à prendre ses précautions. Certains quartiers de Béjaïa, Naciria, Targa Ouzemmour, Tobbal…continuent à vivre au rythme de la rationalisation de l’eau potable. Deux heures en moyenne le matin et le soir et de façon irrégulière. Sur ce plan, l’été est redouté par les Béjaouis avec l’afflux des touristes. La consommation d’eau doit inévitablement doubler, ce qui fait craindre la multiplication des perturbations. Malgré toutes ces difficultés, Béjaïa est tout de même loin de perdre son âme. Son histoire est là pour le dire. Certains lieux résistent pour en témoigner, à l’image de la place de la Mosquée de Sidi Soufi. Une petite merveille. Cela ne doit pourtant pas occulter l’état d’abandon dans lequel demeurent la place Philippe, la Casbah de Béjaïa, Bab El Fouka,…dont les travaux de rénovation tardent à démarrer.
Région à vocation agricole et touristique par excellence, mais pas uniquement, Béjaïa n’émet pas encore les signaux de son décollage économique. Son réseau ferroviaire et la réhabilitation de la gare ont bénéficié d’une enveloppe de 9 milliards de dinars. L’aéroport Abane Ramdane, surtout la piste et l’aérogare qui ont été rénovés entre 2006 et 2007, va présenter en principe un nouveau look avec une nouvelle extension qui consistera en la séparation des flux d’arrivée. 12 milliards lui ont été alloués pour mener à bien les travaux. Quant à la gare maritime, sa réalisation est prévue pour le mois d’octobre prochain, elle devrait durer 18 mois. Ces trois pôles doivent constituer le fer de lance de l’essor économique de la région.

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« L’avancée à reculons, une spécialité bien algérienne » (par Mohand Issad)

Posté par Rabah Naceri le 23 février 2009

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L’avancée à reculons, une spécialité bien algérienne.

(Entretien rapporté par Hassan Moali).

En bon professeur de droit, Mohand Issad jette, dans cet entretien, un regard serein mais sans concession sur le cheminement politique et institutionnel de l’Algérie depuis l’adoption de la Constitution de février 1989 ayant ouvert le champ au pluralisme politique et médiatique. S’il relève des acquis irréversibles arrachés de haute lutte, l’homme qui a scanné la justice algérienne n’en constate pas moins un cheminement chaotique d’une démocratie à l’algérienne vingt ans plus tard. Mohand Issad évoque également la révision de la Constitution et la faillite des partis politiques.

La Constitution de 1989, enfantée par les événements d’Octobre, a 20 ans. Quel regard posez-vous sur le chemin parcouru ?

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Justice algerienne. Bon à savoir

Posté par Rabah Naceri le 23 février 2009

Algérie :

De nouveaux moyens pour la justice administrative.

(Par salah-Eddine K). Les débats sur le code de procédures civile et administrative tirent à leur fin et les débuts d’application de ce nouveau code sont prévus pour le 23 avril prochain. Plusieurs séminaires et rencontres ont, en effet, eu lieu un peu partout dans le territoire national en vue de « familiariser » le praticien du droit avec les nouveautés qu’introduit ce code.

Hier, des juges, des enseignants en droit, des présidents de chambre ainsi que des spécialistes venant de Turquie, du Portugal, de France, du Maroc, de Tunisie, de Belgique, d’Egypte et du Burkina-Faso ont été conviés à un séminaire international de deux jours. Au menu : les prérogatives du juge administratif dans le règlement des conflits administratifs. Selon la présidente du conseil d’Etat, Fella Henni, entre autres pouvoirs conférés au juge celui de donner injonction à l’administration d’appliquer les décisions judiciaires prononcées à son encontre et ce en recourant à une amende comminatoire en cas de nécessité » estimant que cela « renforce l’efficacité et la crédibilité de la justice ». Elle a précisé que le recours à l’amende comminatoire « incite l’administration à veiller à ce que ses actions et ses décisions soient légales tout comme elle garantit l’application des jugements prononcés à son encontre ». Mme Henni a en outre affirmé que ces mesures « sont un acquis précieux pour la justice administrative qui ne disposait pas, selon elle, des moyens effectifs pour contraindre l’administration à appliquer ses décisions qui restaient parfois de simples documents sans valeur ». Elle a ajouté à cet effet que « la valeur des lois réside dans la façon de les exécuter » tout en rappelant la mission du juge dans l’application de la loi, une mission qui le « contraint » à améliorer son niveau et à actualiser ses connaissances.

Répondant à une question concernant le nombre d’affaires administratives en suspens au niveau du conseil d’Etat, sa présidente indiquera que le conseil ne « croule pas sous le poids d’affaires en instance » comme cela à été rapporté. Fella Henni ajoutera « nous sommes à jour en ce qui concerne les affaires de 2007 et 2008 »

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Mcisna. Un CEM dans le dénuement

Posté par Rabah Naceri le 22 février 2009

meslunettes1.pngOn tolère  la pratrique du bricolage dans un secteur sensible qui exige de la rigueur et de la perfection. Comment voulons-nous former les citoyens de demain si on altère les repères essentiels ?

 Le CEM de M’Cisna, localité située à 10 km du chef lieu de la daïra de Seddouk, est dans le dénuement, à l’image de celui qui touche cette région montagneuse déshéritée. Point d’infrastructures adéquates, de salles de cours suffisantes ou d’équipements pour les ateliers et laboratoires.

École primaire à l’origine, transformée en CEM à la fin des années 80, cette infrastructure n’est pas conçue pour recevoir les élèves du cycle moyen. « Au début, il n’y avait que quelques salles de cours. C’est par la suite qu’on a construit d’autres. Regardez comment elles sont éparpillées » nous fera remarquer le directeur de l’établissement. Tout semble avoir été fait dans la précipitation pour contenir, à l’époque, le nombre sans cesse croissant des élèves. C’est un ensemble architectural hétéroclite. Dans l’enceinte de l’école une vieille structure datant de la période coloniale abrite deux ateliers. En dépit du danger que représente l’amiante contenu dans le toit de cette bâtisse, on continue à y dispenser des cours. « Bien que les risques soient multiples, l’exigüité de l’établissement nous contraint à aménager deux ateliers au sein de cette vieille construction » nous dit le directeur de l’établissement. L’ensemble de la bâtisse est vétuste et précaire. Les eaux pluviales suintent à travers les parois et le toit. « Que voulez-vous qu’on fasse, même l’économe de l’établissement est un intérimaire. Il travail au CEM Naceria à Béjaïa et gère aussi le notre. Ce qui fait qu’il n’est pas toujours là » a t-il ajouté.

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La justice algerienne vue par un Pr de droit et un historien-sociologue

Posté par Rabah Naceri le 21 février 2009

Causeries sur la justice

entre

un professeur de droit et un historien-sociologue.

Lors d’un entretien courtois et intellectuellement fort excitant avec le professeur Mohand Issad, nous avons soulevé la question du droit en Algérie et de ses modalités d’application dans le champ politique et social. Nous sommes tombés d’accord pour dire que le droit algérien, tel qu’il se reflète dans les textes fondamentaux, souffre dans ses applications de maintes apories théoriques et pratiques.

(Par Ahmed Rouadjia). Autrement, il existe une véritable dichotomie entre les proclamations abstraites des textes juridiques contenus dans les lois fondamentales de l’Etat et leur mise en pratique effective. Ce hiatus s’observe concrètement à travers la pratique judiciaire qui n’est pas toujours, tant s’en faut, à la hauteur de sa mission qui est d’appliquer le droit, rien que le droit, aux justiciables en dehors de toutes considérations subjectives ou partisanes. Si nous sommes tous les deux, le professeur Issad et moimême, très convaincus et unanimes pour déclarer que sans l’application du droit et son respect scrupuleux, il ne peut y avoir de justice sociale, et moins encore de stabilité des institutions qui sont les garantes de l’ordre et du renforcement de l’Etat, nous avons cependant des approches différentes sur quelques points, qui renvoient plus à l’approche méthodologique qu’au fond.

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Le populisme. Jusqu’à quand ?

Posté par Rabah Naceri le 18 février 2009

Le populisme

(Par Omar Berbiche). Le pouvoir compte les électeurs du prochain scrutin présidentiel qui se prépare dans des conditions où la participation n’a jamais été une aussi grande source d’inquiétude pour lui. Il vient d’engranger – c’est sa conviction – de nouveaux cortèges de votants potentiels : plus de 20 000 travailleurs dont les salaires viennent d’être débloqués et qui se verront verser leurs arriérés sur décision pressante du président Bouteflika.

Simple question : pourquoi cette revendication dont on reconnaît aujourd’hui la légitimité avait-elle été ignorée et déboutée par les gouvernements successifs et par l’UGTA qui n’avait jamais fait de ce dossier ses choux gras ? La tenue de l’élection présidentielle en avril prochain et la confirmation de la candidature de Bouteflika qui a besoin d’un climat social apaisé ne sont certainement pas étrangers à ce geste qui revêt une connotation politique évidente. Mais pour un conflit social qui trouve un dénouement heureux et dont il faut toujours se réjouir pour les travailleurs qui recouvrent leurs droits et leur dû dans ces moments difficiles, au-delà des calculs et des manipulations qui pourraient se cacher derrière, combien d’injustices non réparées, de contentieux et de revendications sociales qui attendent une hypothétique solution ?

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Tamazight. Le CMA interpelle les élus locaux

Posté par Rabah Naceri le 17 février 2009

Dans l’optique de parvenir à la généralisation de l’utilisation de la langue amazighe dans les différentes institutions publiques en Algérie, le Congrès mondial amazigh, CMA, exhorte les élus locaux à intervenir dans l’environnement des territoires relevant de leur compétence.

En effet, dans une lettre adressée aux présidents des assemblées communales et de wilaya, les membres de cette organisation non gouvernementale rappellent les textes en vigueur régissant l’utilisation de la langue de Massinissa, notamment la Constitution algérienne qui stipule que « tamazight est également langue nationale. L’Etat œuvre à sa promotion et à son développement dans toutes ses variétés linguistiques en usage sur le territoire national ». Les rédacteurs du même document estiment que « les peuples autochtones ont le droit de revivifier, d’utiliser, de développer et de transmettre aux générations futures leur histoire, leur langue… ». Le même texte relève que « les Etats prennent des mesures efficaces pour protéger ce droit et faire en sorte que les peuples autochtones puissent comprendre et être compris dans les procédures politiques, juridiques et administratives, en fonction, si nécessaire, des services d’interprétation où d’autres moyens appropriés ». Les membres du bureau mondial du CMA demandent, de ce fait, aux élus locaux à « prendre toutes les mesures réglementaires nécessaires à l’usage de la généralisation de la langue amazighe au sein des institutions ». Pour ce faire, le CMA s’est montré disposé à apporter toute l’assistance technique.

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L’insolite utile

Posté par Rabah Naceri le 17 février 2009

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meslunettes1.pngOn devrait demander à notre ami Salim de nous donner la recette car avec l’effritement du pouvoir d’achat des algériens, il ne nous restera que cette voie pour nous sauver de la faim d’autant plus que notre pays est devenu, depuis de longues années,  la poubelle de l’Europe !

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Un Algérien de 25 ans, qui affirme manger des ampoules, des bougies, de la sciure, des clous et avaler plus de 1.000 oeufs à la coque d’affilée, meurt d’envie de rentrer dans le Guinness des Records et de faire la fierté de ses compatriotes.

Salim Haini, alias El Akoul (le Mangeur), a pris conscience de son talent il y a huit ans au moment du Ramadan, période de jeûne et de prière de la communauté musulmane.

Il s’est rendu compte que la quantité de nourriture ingérée après le coucher du soleil ne suffisait pas à satisfaire son appétit, qui depuis, n’a cessé d’augmenter.

« J’ai bu deux barils d’huile d’olive d’un seul trait, 40 pains, 75 bols de chorba (soupe algérienne) », a-t-il raconté à Reuters. « Il m’est arrivé une fois de manger la totalité d’un agneau rôti pesant 35 kilos », a-t-il ajouté.

Ses amis et ses proches l’ont encouragé à utiliser son don et à participer à des compétitions.

« Je suis actuellement champion dans 30 wilayas (provinces) à travers le pays. Si Dieu le veut, les autorités m’aideront à partir à l’étranger et à devenir le premier Arabe à manger de cette façon dans le Guinness Book des records. »

« Ce serait un véritable honneur pour moi, pour le peuple algérien et pour tous les pays arabes. Le Livre des records n’est pas réservé aux étrangers. Tout le monde peut y accéder », a-t-il dit.

La compétition sera dure. Le record du monde du « repas le plus bizarre » est détenu à l’heure actuelle par le Français Michel Lotito. Surnommé « Monsieur Mangetout », cet homme a au total mangé 128 vélos, 15 chariots de supermarché, six chandeliers, deux lits et une paire de skis », sans déplorer aucun effet secondaire, selon lui.

Abdelaziz Boumzar, version française Marine Pennetier

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Le cri de l’Algérie pour le changement (par Haider Bendrihem)

Posté par Rabah Naceri le 16 février 2009

Le cri de l’Algérie

pour

le changement.

L’alternance au pouvoir vient d’être enterrée par le coup d’Etat fomenté contre la Constitution par une Assemblée populaire mal élue et ne représentant que les 20% du corps électoral national. Un troisième mandat, fatidique pour le pays, est quasi assuré par un conglomérat de partis politiques qui a pris en otage l’ensemble des Assemblées et qui participe à la dilapidation du patrimoine national, à savoir sa culture, sa religion, sa glorieuse histoire et ses ressources naturelles. Le pouvoir en place, qui s’est attelé tout au long d’une décennie à museler le champ médiatique, à miner toute tentative de création d’un mouvement politique ou citoyen, à niveler par le bas en limitant le droit au rassemblement, à déstabiliser et à opérer des changements au sein des partis existants dans le but de maintenir un uranisme hérité de la période stalinienne et à dissuader le citoyen de s’intéresser aux questions politiques de son pays, en lui suggérant « qu’il est inutile de penser au changement, à partir du moment où ce pouvoir est une fatalité pour le pays ».

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