Colloque sur l’œuvre de Sidi Yahia Al Aïdli

Posté par Rabah Naceri le 3 avril 2010

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La Zaouïa de Tamokra et l’association Gehimab organiseront les 19 et 20 mai prochains à Bgayet un colloque sur l’œuvre du savant Soufi Yahia Al Aïdli avec la participation d’une vingtaine d’éminents théologiens, anthropologues et chercheurs algériens et étrangers.

(Par B.B/H.A.D). Cheïkh Bouamrane (président du Haut conseil islamique), Cheikh Tahar Aït Aldjat de Tamokra, Judith Scheele (doctorante en anthropologie sociale à l’université d’Oxford), Kamal Chachoua (sociologue et chargé de recherches au CNRS), Salah Baïzig (professeur d’histoire à l’université de Tunis) et Tassadit Yacine, anthropologue et enseignante-chercheuse à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) de Paris, sont entre autres attendus pour y animer des conférences. Les thèmes qui y seront traités concernent particulièrement la vie de Sidi Yahia Al Aïdli, son ouvrage intitulé « Al Wadhifa », ses rapports avec ses contemporains Sidi Touati, Al Taâlibi et Al Barnoussi ainsi que l’influence de la Zaouïa éponyme dans la région des Bibans.

Les auteurs désirant faire des communications sur ce sujet sont invités par les organisateurs à transmettre leur travail ne dépassant pas les six pages avant le 1er mai prochain. Les organisateurs cherchent surtout à faire connaître l’action de ce savant sur sa société. Ils veulent en outre recenser tous ses manuscrits qu’ils se trouvent chez des particuliers ou dans des bibliothèques publiques. Ce travail favorisera à coup sur la publication des œuvres de ce savant connu surtout par la station thermale dont il porte le nom.

Natif de Takorabt, un village de l’actuelle commune d’Ighil Ali, Yahia Al Aïdli a suivi ses études coraniques à Tamokra puis à Bgayet où il a été l’élève de « l’un des plus grands Fakihs d’Al Malikyya en son temps », Ahmed Ben Brahim Al Bija’i, en l’occurrence. Il fonda à Tamokra vers 1440 l’une des toutes premières zaouïas qui portera son nom après sa mort en 1477. Elle fut détruite en 1956 par l’armée française pour avoir servi de base de repli aux Moudjahidine avant d’être reconstruite par le Cheïkh Tahar Aït Aldjat et ses pairs. Son fils, Cheïkh Mohand Salah, nous fera remarquer que « le colonel Amirouche s’est réuni avec les étudiants à Tigharmine en les incitant à poursuivre leurs études pour devenir des cadres de la future Algérie indépendante ». Bon nombre d’entre eux ont, en effet, investi les institutions de l’Etat une fois l’indépendance acquise, à l’image de feu Mouloud Kacem Naït Belkacem, alors que des dizaines d’entre eux tombèrent en martyrs lors de la révolution armée.

Une stèle a été érigée en leur mémoire dans la cour de l’institut. Une nouvelle école coranique à la hauteur de l’aura de Sidi Yahia Al Aïdli est en cours de réalisation à proximité de l’actuelle structure désuète de la zaouïa. Ce projet imposant, pouvant recevoir 250 élèves dont 150 en régime d’internat et s’étendant sur une superficie de 8869 m2, est estimé à 150 millions de dinars. « Nous le financerons avec nos propres moyens mais aussi avec l’aide de donateurs bienfaiteurs et de l’Etat que nous ne manquerons pas de solliciter dans ce sens », ajoutera le vénérable cheikh qui tient à rappeler aux habitants de la région la disponibilité de la zaouïa à accueillir leurs enfants ayant échoué dans leurs études en vue de les extraire aux fléaux sociaux qui rongent la société.

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1000 ans d’astronomie à Bougie

Posté par Rabah Naceri le 27 février 2010

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Par Mohamed Reda BEKLI et Dj. AISSANI (Association GEHIMAB)

Située au coeur de l’espace méditerranéen et ancienne capitale du royaume Hammadite, la ville de Bejaia (Bgayet, Bugia, Buzzea, Bejaia, Bougie) – qui donna son nom aux petites chandelles et à partir de laquelle les chiffres arabes ont été popularisés en Europe – fut, à l’époque médiévale, l’un des centres culturels et scientifiques les plus dynamiques du Maghreb.

astronomie003.pngElle était le pôle d’attraction de l’élite intellectuelle (musulmane, chrétienne et juive) qui venait y poursuivre des études, débattre des idées, faire des recherches et des observations astronomiques [1].

Après la destruction de la ville par les Espagnols au début du XVIe siècle, le relais, dans le domaine de l’astronomie, est assuré par la province. C’est l’épopée des Zawiya ou Instituts de la Kabylie. Des traités sont rédigés qui permettent aux lettrés locaux de transmettre le savoir. Le niveau de connaissances de ces lettrés du XIXe siècle ainsi que leurs pratiques peuvent être appréhendés en analysant le contenu de la Bibliothèque savante de manuscrits de Cheikh Lmuhub exhumées en 1994.

Les pratiques anciennes perdureront jusqu’à la formation des premiers astronomes contemporains au début du XXe siècle.

______________ 

LES DÉBUTS DE L’ASTRONOMIE AU MAGHREB : DE KAIROUAN À BEJAIA

raqqam.jpgLa prédiction de l’apparition des croissants lunaires, l’orientation (direction de La Mecque), ainsi que la détermination des instants de prières ont de tout temps constitué la préoccupation majeure des musulmans. Or, les heures des prières, par exemple, sont en relation directe avec la hauteur du Soleil, et varient suivant la latitude du lieu et la déclinaison du Soleil. La pratique de l’astronomie était donc nécessaire et de nombreux instruments d’observation portatifs (astrolabes, cadrans solaires) furent fabriqués et développés. On verra même naître au XIIIe siècle une discipline distincte, Ilm al-Miqat (la science des moments déterminés), qui s’occupe uniquement des prescriptions religieuses liées à l’astronomie.

Les travaux sur l’astronomie dans les pays de l’Islam débutent au IXe siècle en Orient (Syrie, Irak), avec la traduction de l’Almageste de Ptolémée, célèbre astronome d’Alexandrie au IIe siècle.

Dès le Xe siècle, cet ouvrage est connu au Maghreb, en particulier à Kairouan. Dans cette importante ville de l’Ifriqiya, fondée en 670, ont vécu un grand nombre de scientifiques. On peut citer le célèbre astronome et astrologue Ibn Abi Ridjal (m. 1040), connu en Europe sous le nom d’Albohazen (ou Aben Rajel) [2]. Il aurait assisté à des observations astronomiques faites à Baghdad en 989. Son principal ouvrage, Kitab al-Bari fi Ahkam al-Nudjum.

(L’Ingénieux en astrologie judiciaire), fut traduit en castillan pour le roi Alphonse X (vers 1254), et de là en latin (fig.1), en hébreu, en portugais, en français et en anglais. Ce remarquable ouvrage a joué un rôle important dans la diffusion de l’astronomie et de l’astrologie musulmanes en Europe.

astrolabe.jpgSuite à l’attaque des Hilaliens et à la ruine de Kairouan en 1057, l’élite savante de cette ville, et de l’Ifriqiya en général, est allée s’établir à Mahdia (Tunisie), la nouvelle capitale du royaume ziride, et à la Qal‘a des Béni Hammad (près de M’sila, en Algérie). C’est à Mahdia que travailla le grand astronome Abu l’Salt Umayya, qui rédigea au début du XIIe siècle un traité d’astronomie et une Risala fi `Ilm al-Asturlab (Traité sur l’usage de l’astrolabe). Cependant, suite à la menace toujours incessante des Hilaliens, c’est en 1067 que le prince En-Nacer transfère la capitale du royaume berbère des Hammadites de la Qal`a vers Bejaia. Cette ville profita ainsi de l’exode de l’élite savante de la Qal’a, parmi laquelle de nombreux mathématiciens. Elle fut dotée de beaux monuments et récupéra aussi des oeuvres d’art provenant de la Qal’a. Elle devint alors une cité florissante. Plus tard, la Reconquista chrétienne, qui mettra un terme à la civilisation musulmane andalouse, va favoriser l’immigration de nombreux savants andalous à Bejaia, parmi lesquels de nombreux astronomes et mathématiciens venus de différentes villes, notamment de Murcie, Séville, Valence et Jativa.

L’ASTRONOMIE À BOUGIE, À L’ÉPOQUE MÉDIÉVALE (XIè – XVè siècle)

En plus des facteurs déjà cités à l’origine de l’arrivée de l’élite savante à Bougie, cette ville, avec son portbgayet.jpgport très actif, avait la particularité d’être un point de passage obligé sur la route Occident-Orient, notamment pour l’accomplissement du pèlerinage de La Mecque ou pour poursuivre des études (fig. 2).

Par ailleurs, la tolérance et le dynamisme des princes de Bougie, ainsi que la qualité des relations officielles nouées avec les républiques chrétiennes méditerranéennes (Gêne, Pise, Marseille, Venise, Catalogne, Majorque) qui conduisirent à la signature de nombreux traités (traités de paix, traités de commerce, traités sur les biens des naufragés, etc.), vont jouer un rôle majeur dans le processus de transmission du savoir musulman, mais cette fois-ci de Bougie vers l’Occident chrétien.

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L’université de Bgayet se met en adéquation avec la réalité économique

Posté par Rabah Naceri le 28 juin 2009

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IIIe Forum  de Bgayet

L’université cultive le rapprochement avec le monde du business.

La troisième édition du Forum de Béjaia s’ouvre, à compter de demain et sétalera sur quatre journées, au campus d’Aboudaou. Une grand- messe où se mêlent assez étonnamment le savoir, le marketing et le business qui dégage un grand effet de scène de la politique de rapprochement avec le monde économique menée par l’université ces dernières années.

(Par M. Bessa). La manifestation constitue un « cadre organisationnel synergique pour les chercheurs universitaires, les entrepreneurs et les représentants des collectivités locales » à travers lequel l’université de Béjaia  entend « instaurer des canaux d’échanges durable avec les composantes économiques de son environnement », explique Nacer Bezzi, président du comité d’organisation.

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Bgayet : La «Caravane de l’espoir» soufie, chez les Hammadites

Posté par Rabah Naceri le 10 juin 2009

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(Par Mustapha Bensadi). L’«Association Cheikh El- Alawi pour l’éducation et la culture soufie » a entrepris un long périple dont Béjaïa et Bordj Bou-Arréridj auront été des étapes importantes. Si la cérémonie d’ouverture de la manifestation culturo-cultuelle à la Maison de la culture de Béjaïa a eu lieu le jeudi 04 juin à 9 h  et a consisté en le  vernissage d’expositions, d’expositions d’arts traditionnels, de «Manuscrits de Tassawuf » qui circulaient en Basse Kabylie à l’époque du voyage effectué par Cheikh El- Alawi dans cette région, de « Manuscrits de Cheikh Lmuhub Ulahbib », en fait la toute première « apparition » de cette association s’est produite  le 23 avril 2009 dans l’enceinte du Parc National du Gouraya où elle a planté symboliquement un arganier sous le pieux slogan « une Naissance, un Arbre ».

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Bgayet abrite le 5è colloque national d’analyse mathématique et applications

Posté par Rabah Naceri le 13 avril 2009

Université n’Bgayet

Département de mathématiques

Laboratoire de mathématiques appliquées

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L’université n’Bgayet abrite depuis ce matin le 5ème colloque national d’analyse mathématique et application qui se déroulera durant les 13 et 14 avril 09 au niveau de l’auditorium du campus Targa Ouzemour.

De nombreuses conférences sont programmées durant ces 2 journées dont la première conférence plénière a été donnée par le célèbre mathématicien Mohand Moussaoui sur « caractérisation des espaces H(div-rot) dans un domaine polygonal plan ».

De nombreux ateliers - présidés par d’éminents professeurs algériens - sont programmés pour traiter de différents thèmes comme:

  • Analyse p-adique et ses applications

  • Réduction of sweeping process to unconstrianed differential  inclusion

  • Non linear reaction diffusion system of degenerate parabolic type

  • Problème des géodésiques dans la géométrie sous-Riemannienne

  • Etc…

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Université n’Bgayet. Prix Ibn Raqqam

Posté par Rabah Naceri le 14 mars 2009

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Prix Ibn Raqqam

Objectif:

Institué à l’occasion de l’Année Mondiale de l’Astronomie, le Prix Ibn Raqqam vise à stimuler l’intérêt des lycéens pour l’astronomie (de manière générale).

Extrait du règlement :

Article 1: Dans le cadre des activités annexes au Salon d’astronomie de Béjaïa

Il est organisé un concours intitulé Prix Ibn Al-Raqqam placé sous le haut patronage de Monsieur le Wali de la Wilaya de Béjaïa, sous la responsabilité scientifique des associations ASAA (Association Sirius des Astronomes Amateurs de Béjaïa) et GEHIMAB (Groupe d’Etudes sur l’Histoire des Mathématiques à Béjaïa) et sous la responsabilité pédagogique de la Direction de l’Education.

La Fédération des Parents d’Elèves est associée à ce concours.

Article 2 :

Ce concours est ouvert à tous les lycées de la Wilaya de Béjaïa.

Article 3 : Les candidatures sont présentées par les établissements. Une classe (ou un groupe d’élèves), sous la direction d’un (ou de plusieurs) de leurs professeurs, établira une fiche technique (quatre pages environ) sur un thème d’astronomie (personnalité, objet astronomique,…).

Article 7 : La date limite de remise des dossiers est fixée au 10 Mai 2009. Les résultats seront proclamés au cours du Salon, le 01 Juin 2009 à l’Auberge de Jeunesse Soummari.

Article 9 : Le règlement ainsi que tout renseignement peuvent être obtenus sur simple demande à:

Prix Ibn Raqqam

Association GEHIMAB-Laboratoire LAMOS

Université de Béjaïa, Targua Ouzamour (06000)

Tél : 034 21 08 00 Tél-fax : 034 21 51 88 Email : astronomes@gmail.com

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Salon d’Astronomie de Bejaia (du 31 mai au 02 juin 09)

Posté par Rabah Naceri le 19 janvier 2009

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Salon d’Astronomie de Bejaia

Bejaia, 31 mai – 02 juin 2009

Plusieurs pays du monde s’apprêtent à célébrer l’Année Mondiale de l’Astronomie. En effet, l’année 2009 a été déclarée « Année Mondiale de l’Astronomie » par les Nations Unies, l’Unesco et l’IUA galile.jpg(International Astronomical Union). Elle coïncide avec le 400 ème anniversaire des premières observations faites avec une lunette astronomique, par Galilée (1564 – 1642). Grâce à son instrument rudimentair, Galilée fit plusieurs découvertes : les Montagnes lunaires, les Tâches solaires et les Satellites de Jupiter.

Le Salon d’Astronomie organisé par la ville de Béjaïa (sous la coordination des associations ASAA et GEHIMAB), en partenariat avec de nombreux organismes et centres de recherches et associations, s’adressent à tous. Son but est de faire partager la passion de la découverte et le plaisir qu’il y a à mieux comprendre l’Univers. Durant quelques jours, amateurs, professionnels et chercheurs vont partager la même passion qui les unissent, l’Astronomie. Un colloque, des expositions, des visites et des observations vont permettre échanges d’idées et d’expériences, ainsi que le développement des coopérations entre les chercheurs et les amateurs.

Le Salon d’Astronomie de Béjaïa sera un grand moment d’échange de connaissances dans une ambiance conviviale.

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Le 28 novembre 2002 la fusée Cosmos M3 a quitté sa plate-forme de lancement en Russie emportant à son bord le premier satellite algérien ALSAT-1

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Ci-dessus, l’Astrolabe construit à Guadix en 1320 par Ibrahim b. Muhammad b. al-Raqqam, fils de l’astronome de Béjaïa Ibn al-Raqqam. (Académie Royale de l’Histoire de Madrid).

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Représentation de la comète C/1769 P1 par l’astronome de Béjaïa ash Shallâtî au 18ème siècle.

Renseignements :

Association GEHIMAB – Laboratoire LAMOS

Université n’Bgayet . 06000 (Algerie)

Tel: 034 21 08 00 Tel/Fax: 034 21 51 88

Email : astronomes@gmail.com       http://www.gehimab.org

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L’astronomie à Bejaia et sa région

(11ème – 19ème siècle)

mausole.jpgamiral.jpgDeux périodes caractérisent la contribution de Béjaïa et sa région au développement des connaissances dans le domaine de l’astronomie.

Tout d’abord l’époque médiévale. La ville de Béjaïa était célèbre par le niveau de son école. Le marocain Abu l’Hassan Ali (m. 1262) y réalisa des observations astronomiques, alors que l’andalou Ibn Raqqam (m. 1315) y quadrant.jpgétabli ses tables astronomiques. Les débats y étaient si intense au point que l’astronomie n’est pas intégrée au sein de mulud.jpgla même discipline dans la classification de deux savants de Béjaïa (la physique pour Ibn Sab`in au 13e siècle et Ibn at-Ta’alim – les mathématiques pour Ibn Khaldoun au 14e siècle).

Après la destruction de la ville par les espagnols, le relais est assuré par la province. Commence l’épopée des Zawiya de la Kabylie. En effet, c’est dans la vallée de la Soummam que l’astronome ash Shellati rédige son fameux traité Ma`alim al-Istibsar. Le niveau des lettrés locaux du 19è siècle et leurs pratiques peuvent être cernées en analysant le contenu d’Afniq n’Ccix Lmuhub. Ces pratiques perdureront jusqu’à la formation des premiers astronomes contemporains (comme Al-Hafidhi à Al Azhar au début du 20è siècle).

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Prix Ibn Raqqam 2009

Créée dans le cadre de l’Année Mondiale de l’Astronomie, cette compétition vise à stimuler l’intérêt des jeunes pour l’astronomie. Le prix sera remis le 1er juin 2009, lors de la journée mondiale de l’enfance.

 

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Thèmes du colloque

amguid.jpg1- Astronomie générale et Astrophysique (Astrométrie, Mécanique céleste, Astronomie stellaire, Astronomie galactique, Planétologie, Cosmologie, Spectroscopie, …).

2- Techniques spatiales, moyens d’observations et instrumentation.

3- Histoire de l’astronomie.

4- Pédagogie et Didactique des Sciences et de l’Astronomie.

Buts et objectifs du salon

A travers les thèmes dégagés, cette rencontre nationale a pour objectifs :

• Célébration de l’Année Mondiale de l’Astronomie.

cratre.jpg• Faire le point sur l’avancée de l’astronomie et fournir ainsi une image moderne de l’astronomie et des astronomes.

• Vulgarisation des connaissances en astronomie et développement de la culture scientifique auprès du grand public.

• Cerner le niveau atteint en Algérie à travers les âges et exhumation de témoignages sur l’Astronomie.

• Localiser et répertorier les manuscrits d’astronomie disponibles (dans les bibliothèques publiques et privées, en Algérie et à l’étranger).

Comité d’organisation

Différentes institutions et organismes de la Wilaya de Béjaïa, alsat1.jpgsous la coordination conjointe de l’ASAA (Association Sirius de Béjaïa) et du GEHIMAB (Groupe d’études sur l’histoire des mathématiques à Béjaïa).

Comité de programme

Le comité de Programme est composé de plusieurs spécialistes issus des universités (Béjaïa, Sétif, Constantine, Barcelone,…), Centres de Recherches (C.R.A.A.G. Alger, C.N.R.P.A.H. Alger, C.N.R.S. Paris, …) et institutions (Union Astronomique Internationale, …).

Participants

A côté des communicants et des conférenciers invités, de nombreux amateurs vont participer à cette rencontre afin de présenter leurs travaux.

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Proposition de communication

Les auteurs de communications sont invités à soumettre avant le 10 Mai 2009 des résumés (ne dépassant pas deux pages) faisant état des résultats de recherches ou de synthèses originales. Les communications retenues par le comité de programme seront publiées dans un ouvrage collectif (les auteurs recevront les instructions détaillées pour la fourniture du texte complet). Les langues de travail de la rencontre sont : l’arabe, le français et l’anglais.

PROGRAMME DU COLLOQUE

muse.jpgSamedi 30 Mai 2009

13h00 : Accueil des délégations, mise en place des stands et expositions

Soirée : Projection Vidéo : Histoire de Galilée (Auberge de Jeunesse Soummari)

Dimanche 31 Mai 2009muse2.jpg

08h00 : Accueil des participants (Maison de la Culture de Béjaïa)

09h00 : Ouverture officielle et inauguration des expositions

09h30 : Conférence plénière: L’Année Mondiale de l’Astronomie

10h00 : Conférence plénière : L’Astronomie à Béjaïa et sa Région (11è – 19è siècle)

11 h 00 : communication + débat

Après-midi :nbuleuse.jpg

14 h 30 : Ateliers (Maison de la culture)

17 h 00 : Visite du Musée de géologie – Sidi Ouali

Soirée : Ateliers + observations astronomiques (Auberge de jeunesse Soumari)

Lundi 01 juin 2009 :

09 h 00 : Visite Zawiya Institut Sidi Touati – Bejaia

Communication : le Kitab Al-Bahrya de Piris Reis

11 h 00 : Visite Zawiya Institut Chellata

Communications :

- Le Ma’alim al-istibsar de l’astronome ash-shellati (18è siècle)

- La traversée spectaculaire de la Kabylie par l’astronome François Arago (1808)

15 h 30 : A Beni Afadh (Bibans)

Communication : le Traité al-Zij al-fa’iq de l’astronome Mulud al-Hafidhi (1880-1948)

Soirée : remise du pris Ibn Raqqam (auberge de jeunesse Soumari)

Mardi 02 juin 2009 :

09 h 00 : à l’université Targa Ouzemour

Conférences plenières

- Communications 

14 h 30 : Ateliers + expositions (Maison de la culture n’Bgayet)

Soirée : clôture (auberge de jeunesse Soumari)

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Béjaia Centre de Transmission du Savoir

Posté par Rabah Naceri le 7 mars 2008

 

MI N I S T È R E DE LA C U LT U R E

 

ALGER, CAPITALE DE LA CULTURE ARABE 2007

 

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E X P O S I T I O N

____

BÉJAÏA

 

CENTRE DE TRANSMISSION DU SAVOIR

 

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Produite par le Mnistère de la Culture
C.N.R.P.A.H.Alger
avec le concours du Gehimab Béjaïa

Commissaire de l’exposition : Djamil AÏSSANI
avec la collaboration de Slimane HACHI

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«Vidi Buggea che v’é di gran loda»
(j’ai vu Béjaïa que tout le monde loue)
Fazio Degli Uberti (1305 – 1367)
Dittamendo (5-ème livre, chap. 5)

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Située au coeur de l’espace méditerranéen, Béjaia (Bgayet,Bougie, Bugia, Buggea), ville d’Algérie qui donna son nom aux petites chandelles (les bougies), et à partir de laquelle les chiffres arabes ont été popularisés en Europe, renferme de nombreux sites naturels et vestiges historiques, qui témoignentencore aujourd’hui des fastes de sa longue histoire.

L’exposition « Béjaia Centre de Transmission du Savoir » produite par le Ministère de la Culture (Centre National deRecherches Préhistoriques,Anthropologiques et Historiques)
dans le cadre de la manifestation « Alger Capitale de la culture arabe, 2007 », célèbre la transmission et la diffusion du savoir à partir de cette cité et de sa région dont le prince En-Nacer fit en 1067 – 1068 la grande capitale qui rayonna sur la Méditerranée.

Depuis la préhistoire jusqu’au 19e siècle, le rôle essentiel de la Cité et de sa région dans le développement des connaissances scientifiques à travers la Méditerranée est mis en évidence dans cette exposition à travers vingt huit histoires extraordinaires.

En plus des différents supports (murs d’image,), l’exposition comprend des films documentaires et des présentations de différents objets (manuscrits, monnaies, céramiques,…)

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Dim 9 mars 2008

Exposition «Bejaia, centre de transmission du savoir»
Vingt-huit histoires extraordinaires pour dire la ville-Lumière

 

 

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L’exposition conte en 28 parties le rayonnement de la Cité dès les premiers âges de l’humanité.

 

«Vidi Buggea che v’é di gran loda : J’ai vu Béjaïa que tout le monde loue» écrivait Fazio Degli Uberti (1305/1367) au chapitre cinq de son Dittamondo. L’exposition qui a été inaugurée jeudi dernier au Palais de la culture Moufdi Zakaria offre aux visiteurs la possibilité de partager le voyage imaginaire du poète mystique florentin. Dans l’espace et dans le temps. Dans le cadre de la manifestation «Alger, capitale de la culture arabe 2007», le CNRPAH d’Alger et l’association Gehimab (Groupe d’étude sur l’histoire des mathématiques de Bougie) ont entrepris de célébrer la transmission et la diffusion du savoir à partir de la célèbre Cité qui a donné son nom aux petites chandelles dont elle a éclairé les villes du mMoyen-Age européen. L’exposition conte en 28 parties le rayonnement de la Cité dès les premiers âges de l’humanité. En vitrine, les figurines zoomorphes d’Afalou découvertes dans les années 1980 par M. Slimane Hachi, docteur en préhistoire et anthropologie, dans un abri sous roche préhistorique de la région de Melbou, datées d’entre 18.000 et 10.000 ans avant le présent. Etonnamment belles, les figurines démontrent, s’il le fallait, à quel point le sens esthétique est ancien dans cette région du sud de la Méditerranée. La période romaine est illustrée par des reproductions de l’aqueduc de Toudja réalisées par M. Khodir Bourihane de l’association Gehimab. L’illustration des différentes périodes historique associe à l’exposition des vestiges, objets et documents exposés provenant de différents musées ou de collection particulière, une restitution picturale de style naïf qui stimule l’imagination du visiteur. Ainsi, la scène où le poète sicilien Ibn Hamdis (1055/1132) déclame devant le prince El-Mansour et son vizir son poème sur le palais de Béjaïa, est saisie d’un trait plein de charme. Le jurisconsulte Ibn Nahwi à la Qalâa des Beni Hammad, les «Princes de la Sciences»: Sidi Boumédiène, Abu Hamid As-Saghir, Abd al-Haq al-Ishbili et Ibn-Hammad installés sur un tapis comme pour une photo souvenir, Ibn Toumert présentant à Abdelmoumen son plan de fondation de l’empire almohade… Autant de moments illustrés par le pinceau de l’artiste. Une carte de belle dimension donne un aperçu du rayonnement scientifique de cette capitale historique en citant les noms des principaux savants de toutes les disciplines qui ont transité par Béjaïa avant de retourner à leurs terres d’origine : M’Sila, Constantine, Tlemcen, Grenade, Cordoue, Séville, Fès, Marrakech…Le clou de l’exposition est sans conteste un ensemble de manuscrits de différentes époques en arabe et en tamazight. On peut admirer une copie datée du 19e siècle de «Qasidat al-istighfar » de Sidi Boumédiène Chuaïb el-Ishbili, el-Ghaout dont s’est réclamé entre autres Ibn-Arabi (1165/1240), le Cheikh el-Akbar qui a eu sa célèbre vision du système cosmique sous le ciel de Béjaïa. Le livre de musique d’El-Usuli, les Faraid du mathématicien andalou Al-Qalasadi, des extraits des Mandhumat fi Tib de Ahmad Ben salah Abu’l Abbas el-Aktawi, une copie datée de 1776 de la couverture du manuscrit Sharh el-Waghlissiyya d’As-Sebagh voisinent avec des textes anciens en tamazight, notamment extraits de traités de botanique. L’exposition explore le milieu scientifique de Béjaïa, le monde des Arts et des Lettres, le mysticisme, le fiqh, l’astronomie, les récits de voyage. Afniq n’CcixLmuhub est une bibliothèque de manuscrits fondée au milieu du XIXe siècle au fin fond de la Kabylie. L’histoire de cette bibliothèque et quelques exemplaires des précieux ouvrages qui la composent sont offerts à l’émotion du visiteur. Des films-documentaires sont projetés par Melle Daïri Nassima, informaticienne de l’association Gehimab. Mme Haddad Souad, architecte et directrice du musée de Béjaia nous a entretenus, des récentes découvertes et fouilles dans la région. M. Ouali, descendant du Cheikh Mohand Ouamara de Ouzellaguen, exposait fièrement des manuscrits anciens appartenant à sa famille.
«Dans le cadre de l’exposition qui dure deux mois, de nombreuses rencontres-débats seront organisées autour des personnalités scientifiques qui ont étudié ou vécu à Béjaïa» a déclaré M. M’Hand Kasmi, chargé de communication de l’exposition.

Par : Karimène Toubbiya

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700ème anniversaire des « disputes »

Posté par Rabah Naceri le 10 novembre 2007

Dialogue des civilisations

Il y a 700 ans, la « disputatio »

Béjaïa accueillera à partir de demain, et ce jusqu’au 13 novembre, un colloque sur l’interculturalité méditerranéenne.

Il y a 700 ans, la ville de Béjaïa grouillait de savants et d’étudiants venus de tout le pourtour méditerranéen. Bruissait également de débats philosophiques et d’échanges interreligieux entre musulmans et non musulmans. L’anniversaire du plus célèbre épisode de ces échanges, les fameuses « disputes » (la disputatio), en l’an 1307, entre le philosophe catalan Raymond Lulle et les oulémas de la ville, autour de certains dogmes respectifs des deux religions chrétienne et musulmane, est resté dans les annales pour avoir été rapporté dans divers comptes rendus et servi longtemps de référence.

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