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Mise en place d’un centre de recherche en agro-alimentaire

Posté par Rabah Naceri le 30 septembre 2009

bejaiauniv.jpg “L’université de Béjaïa sera une future école supérieure en agroalimentaire”

Dans la journée d’hier, l’université de Béjaïa a accueilli le professeur Hafid Aourag, directeur général de la recherche scientifique et du développement technologique. Il est venu inspecter le chantier de réalisation du Centre national de recherche rentrant dans le cadre des projets relatifs au centre national de recherche en technologie de l’agroalimentaire et au centre d’innovation et de transfert technologique de l’université de Béjaïa.

(Par Gana). Implanté à l’intérieur de l’université Abderrahmane Mira, sur une assiette de plus de 2000 m2, le génie civil du laboratoire de recherche a coûté la bagatelle d’une dizaine de milliards et une enveloppe supplémentaire d’une quinzaine de milliards a été accordée sur place par M. Aourag pour son extension, y compris la réalisation d’une station d’épuration. Une copie architecturale de cette œuvre sera réalisée juste en face et abritera le futur centre de recherche en technologie agroalimentaire pour lequel une notification financière d’une trentaine de milliards vient d’être transmise. L’hôte de l’université annoncera que pour équiper ces centres de recherche, ses service accorderont un montant d’une cinquantaine de milliards à l’université. Le recteur interviendra pour dire que le centre d’innovation et de transfert de technologie encouragera, non seulement, à perpétuer l’organisation du forum de l’université de Béjaïa mais aussi sera la colonne vertébrale pour la création de micro-entreprises. D’ailleurs concernant ce forum, dont Béjaïa a une sacrée expérience, il constitue, selon l’invité de l’université, une passerelle entre cette dernière et le monde actif extérieur. Comme tiendra à le rappeler M. Aourag, le centre de recherche de Béjaïa appartiendra à tout le pays et permettra d’avancer plus loin.

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Les souffrances silencieuses des zones rurales

Posté par Rabah Naceri le 26 septembre 2009

Le gaz de ville tarde à se généraliser dans les zones montagneuses 

compgaz.jpg (Par M.C Zirem). Au pays du pétrole et du gaz, beaucoup d’Algériens peinent à trouver une bonbonne de butane. Les montagnards de la wilaya de Bgayet font partie de ces « oubliés » pour lesquels le gaz de ville est toujours un luxe inaccessible. Les habitants des régions montagneuses de la wilaya de Bgayet à l’instar de Beni Djlil, Chemini, Adekar,Tifra et Akfadou ont du mal à se procurer la bonbonne de gaz butane. Si dans la ville de Bgayet et la majorité des centres urbains que compte la wilaya, les citoyens ont le gaz de ville chez eux, les bourgades enclavées du littoral et de la vallée de la Soummam n’ont pas encore bénéficié de ce « prestige ». Ainsi, le simple geste de préparer un repas dans la cuisine ou de se chauffer durant les saisons froides, devient un véritable casse-tête qui s’ajoute à tant de choses qui manquent à nos « collines oubliées». Certains habitants de la région d’Ath Mansour, se déplacent péniblement à pied ou sur le dos d’un âne ou de mulet pour se procurer la fameuse bonbonne. Hiver comme été, les choses demeurent inchangeables. Parfois, de jeunes adolescents font l’insoutenable effort physique pour acheminer l’indispensable bouteille. Lors des intempéries et des fortes chutes de neige, le gaz de butane se fait rare. Beaucoup de revendeurs du liquide combustible ne se gênent pas pour dire aux citoyens que seuls les clients abonnés peuvent avoir leur bonbonne. Dans de telles circonstances, les villageois font un trajet de plus de 20 kilomètres afin d’avoir « l’inaccessible » énergie dans l’une des villes limitrophes. Si les conditions météorologiques ne permettent pas le déplacement à bord d’un véhicule, les citoyens sont contraints d’avoir recours à une autre énergie : se chauffer avec du bois. L’année passée, nombre de villageois sont restés sans gaz de butane durant plus d’une semaine à cause des intempéries. « Nous vivons dans des conditions lamentables. Nous sommes privés des moindres commodités d’une vie digne. Personnellement, je me déplace, à pied, sur un chemin de deux kilomètres pour acheter une bonbonne de gaz qui coûte entre 250 et 300 DA. L’Algérie est un pays producteur de pétrole et de gaz, mais ses enfants n’ont pas encore accès à ce luxe qui fait le bonheur des ménages. C’est vraiment inconcevable. Chaque fois qu’un élu vient à la tête de l’A.P.C, il nous promet de nous ramener le gaz de ville. Cependant, l’ordre établi est inamovible. Nos maires nous bourrent la tête avec leurs promesses mais sur le terrain rien n’est pas palpable. J’espère qu’un jour les choses vont changer positivement », nous dit Da Mohand Amezine, un vieux villageois de la commune d’Adekar, située à 25 kilomètres de la ville d’El-Kseur. Une petite virée dans les petits patelins de la wilaya de Bgayet nous laisse palper une amère réalité. Nos villages sont enclavés et souffrent d’une privation multidimensionnelle. La bonbonne de gaz n’est que l’arbre qui cache la forêt. Peut-être qu’il est temps que les pouvoirs publics se penchent sur cet aspect des choses. C’est bien de prendre en charge les populations des villes, mais même les habitants des bourgades les plus reculées méritent elles aussi de vivre dignement

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Bgayet prépare sa 3ème édition des rencontres du film documentaire

Posté par Rabah Naceri le 26 septembre 2009

Béjaïa Doc., en octobre

La troisième édition des rencontres du film documentaire, Béjaïa Doc., aura lieu du 20 au 23 octobre prochain à la cinémathèque de Béjaïa.

bobine.jpgOrganisée par les associations Cinéma et Mémoire et Kaïna Cinéma, la manifestation sera précédée par la tenue d’un atelier de création documentaire du 8 au 18 ocobre. Des formations seront assurées sur, l’écriture et le développement des sujets et l’initiation à l’outil vidéo. L’atelier sera animé par Habiba et Amina Djahnine, Hala Alabdallah, Benoît Prin, réalisateur et monteur et Dominique Paris. En ouverture des rencontres, le film de Dounia Bovet-Woltèche Les racines du brouillard évoquera la mémoire de Ali Zamoum, tandis que La Chine est encore loin de Malek Bensmaïl clôturera la manifestation. « Cette troisième édition proposera au public de Bgayet des projections de films documentaires, suivies de débats en présence des réalisateurs d’horizons et d’expériences divers.

C’est une occasion de continuer à mener une réflexion avec les professionnels du cinéma, les animateurs socio-culturels et les stagiaires sur l’importance de pérenniser un pôle de formation permettant aux passionnés du cinéma documentaire de construire un regard sur le monde et laisser des traces filmées », précisent les organisateurs qui annoncent que les stagiaires de la promotion 2009 présenteront leurs films. Cela permettra, selon eux, un passage de témoins entre les anciens et nouveaux stagiaires de Bgayet Doc.« Les projections publiques donneront lieu à des échanges autour de la fonction pédagogique du film d’atelier », ajoutent-ils. Pour rappel, l’association Cinéma et Mémoire a été créée en 2007 à Bgayet par un collectif de professionnels du cinéma et d’animateurs associatifs qui activent depuis plus d’une décennie dans le domaine socio-culturel. « Cinéma et Mémoire a pour objectif d’agir dans le domaine de la formation cinématographique et de la diffusion culturelle. Elle compte mobiliser les compétences nécessaires à la création d’un pôle de formation permanent et d’un centre de ressources audio-visuelles », indiquent ses animateurs. Basée à Paris, l’association Kaïna Cinéma a, depuis 2003, accompagné le développement de ciné clubs dans plusieurs villes d’Algérie.

Contacts :

Abdenour Ziani Tel : 00 213 771 939 370

Habiba Djahnine Bejaïadoc@gmail.com

www. Bejaïadoc.com

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Revendications citoyennes. Cas d’Amizour

Posté par Rabah Naceri le 25 septembre 2009

POURQUOI ? 

manif.jpg(Par Rabah Naceri). Nous assistons depuis quelques temps à la naissance d’une nouvelle forme de revendications des citoyens pour des droits élémentaires et légitimes caractérisée par des actions musclées : brûler des pneux dans la rue, barrer des axes routiers empêchant tout mouvement dans un sens comme dans l’autre, occuper des sièges d’administration, prendre en otage des fonctionnaires ou des élus locaux, etc… Cette nouvelle forme de revendication prend l’allure d’une nouvelle culture qui risque, à terme, de prendre des tournures dramatiques que nul ne pourra gérer.

Le dernière en date est le blocage pur et simple du siège de la mairie d’Amizour durant 3 jours et 3 nuits et ce, pendant le mois de ramadan. Il est vrai qu’aucun dépassement n’a été signalé grâce à l’organisation d’un cordon de sécurité très sévère mais il n’en demeure pas moins que cette institution a été littéralement bloquée pendant toute cette durée. Malgré les préjudices causés aux citoyens pour le retrait de pièces administratives (extrait de naissance, fiches familiales, certificat de réisdence, etc), ces mêmes citoyens ont soutenu le mouvement des manifestants car leurs revendications ont été jugées légitimes et ont même demandé l’autorisation de se joindre à eux, chose qui été refusée pour éviter tout débordement.

Ces manifestants ont exigé une entrevue avec le premier magistrat de la wilaya pour l’informer de leurs revendications et arracher des engagements. Toutes les tentatives entreprises par le maire, le chef de daïra, le député issu de la région et ancien P/Apc ont été catégoriquement rejetées leur déniant toute représentativité et toute autorité.

Le wali a fini par recevoir une délégation de dix personnes tout en regrettant cette forme de manifestation pour soulever les problèmes et leur trouver des solutions.

La situation est telle que les uns ont raison et les autres n’ont pas tort. Mais pourquoi sommes-nous arrivés à cette ultime recours à la force, aux cris et aux flammes sur la voie publique pour se faire entendre ou pour arracher un droit élémentaire ?

Cette action vécue par la commune d’Amizour n’est pas le seul cas et ne fait pas l’originalité car beaucoup d’autres communes du territoire national ont vécu des situations similaires pour des revendications presque identiques.

Ces frondeurs, d’ici ou d’ailleurs, exigent la présence du wali parce qu’ils ont perdu toute confiance envers leurs propres « élus », envers les chefs de daïra, les directeurs de wilaya, les subdivisionnaires, etc. Ils savent que le pouvoir de décision et le pouvoir distributif sont entre les mains du wali et que lui seul peut mettre un terme à leur calvaire dans des délais raisonnables.

Comment ne pas soutenir des citoyens qui n’ont pas d’eau potable durant des périodes de plusieurs semaines et ce depuis l’indépendance, qui n’ont jamais bénéficié de projet de réalisation d’un réseau d’assainissement où les eaux usées coulent à ciel ouvert en flirtant avec les sources d’eau et les puits, où les routes sont dans un état lamentable, les structures sanitaires absentes, où les enfants parcourent plusieurs kilomètres pour rejoindre l’école ou le collège…

Où sont les fiches techniques établies par l’Apc durant tous les mandats précédents et le mandat actuel ?

Où sont les bilans des assemblées élues ?

Où sont les élus locaux et nationaux (l’ancien maire est aujourd’hui député) qui ont promis monts et merveilles durant les campagnes électorales ?

Quel rôle joue le chef de daïra dans le programme de développement des communes relevant de son autorité ?

Pourquoi faut-il attendre que la population occupe la rue, bloque une direction ou prend en otage des fonctionnaires ou des élus pour que les responsables daignent recevoir et écouter les citoyens qui sont souvent d’honnêtes contribuables qui souffrent en silence durant de longues années ?

Il est temps, voire même urgent, de revoir le système de gouvernance avant que les évènements ne prennent une mauvaise tournure ingérable et non souhaitée.

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Tamazight.Un regard scientifique de Md-Akli Haddadou

Posté par Rabah Naceri le 14 septembre 2009

haddadouguideberbere.jpg 

MOHAND AKLI HADDADOU,

ÉCRIVAIN ET SPÉCIALISTE DE LA QUESTION BERBÈRE

sources : le quotidien L’EXPRESSION du 14/06/2009

Entretien réalisé par Aomar MOHELLEBI

Mohand Akli Haddadou a publié plus de dix livres depuis 1994. Des ouvrages qui ont trait, dans leur majorité, à la dimension berbère de la culture algérienne. Doctorat 3e cycle en linguistique à l’université d’Aix (Marseille) en 1997 puis doctorat d’Etat en linguistique berbère en mai 2003, Mohand Akli Haddadou détient actuellement le grade de professeur. Il encadre les thèses de magister et de doctorat.

Dans cette interview, il s’agit d’un regard scientifique sur la langue et culture amazighes après les avancées politiques inédites enregistrées ces dernières années.

Avec le lancement de la chaîne publique de télévision Amazighe, peut-on dire que le problème de Tamazight est définitivement réglé en Algérie ?

Mohand Akli Haddadou : Au plan politique, oui. Il y a reconnaissance du fait sociologique amazigh. Il y a un certain nombre d’années, on niait le fait sociologique berbère. On avait même dit qu’il s’agissait d’une invention des gens qui en voulaient à notre pays. En Algérie, Tamazight est constitutionnalisée comme langue nationale. Dans l’histoire, il n’y a jamais eu reconnaissance officielle de Tamazight même du temps de la Numidie. A l’époque, c’était le punique et le latin qui servaient de langues reconnues. L’avancée de Tamazight est donc quelque chose d’extraordinaire. C’est un tabou qui est cassé définitivement et un choc dans ce qui est appelé le monde arabe. Il n’y a que l’Irak qui reconnaisse une langue autre que l’arabe dans la Constitution. On cite souvent le Maroc comme exemple de libéralisme linguistique. Or, c’est absolument faux! L’Algérie a pris une grande avance dans ce domaine.

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L’école, otage de choix idéologiques

Posté par Rabah Naceri le 13 septembre 2009

harouche.jpg

Mouhoub Harouche. Ancien inspecteur de langue arabe

« Il faut ouvrir les écoles le vendredi matin »

(Par Hassen Ouali). Pour ce vieux routier de l’éducation nationale, le mal profond qui ronge l’école algérienne réside dans le fait qu’on ne lui a pas fixé la finalité. Sans dire que l’école est otage des choix idéologiques, M. Harouche, qui a consacré toute sa vie à l’éducation, est encore actif et pense que lorsque la politique se mêle de l’enseignement, elle fait des ravages. Il exprime aussi son opposition à une semaine de quatre jours. Il est pour l’ouverture des écoles le vendredi matin.

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Dangereuses manipulations

Posté par Rabah Naceri le 8 septembre 2009

Des copies du saint Coran avec des versets retirés

Heureusement que cela ne s’est pas passé pas chez nous !

Certaines copies du livre saint, étalées dans les marchés de Sétif renferment des anormalités, où l’on remarque des mixtions de quelques versets, ont été mentionnées par quelques citoyens qui ont remarqué ces excentricités. Ayant des revêtements de couleur rouge, ces livres sont particulièrement vendus dans les marchés et autres librairies de la ville. Les services concernés de la Direction des affaires religieuses doivent intervenir afin de retirer ces livres qui présentent des altérations et déterminer la source de leur provenance.

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Le développement de notre wilaya

Posté par Rabah Naceri le 2 septembre 2009

table.jpg 

La grande prouesse.

 Je viens d’apprendre que le wali de Bgayet a réussi à réunir nos « grands élus » (députés et sénateurs) autour d’une même table y compris le P/Apw alors qu’ils ont été élus pour cette mission. Le grand mérite de ce commis de l’Etat est d’avoir réussi à les faire venir à Bgayet et surtout à leur faire découvrir les projets de développement bloqués alors que le plus simple des citoyens les connait et ne cesse de le crier haut et fort  depuis des années.

J’imagine la joie de nos élus de se réunir sous la présidence d’un responsable de l’exécutif de wilaya et d’écouter religieusement ses orientations utiles, refléchies et responsables pour l’intérêt de ces citoyens qui les ont élus. Et pourtant, ces projets figurent tous, sans exception (extension de l’aéroport, le développement du frêt, la décharge inter-communale, la pénétrante, la zone d’extension touristique, etc), dans les programmes qu’ils ont défendus lors des campagnes électorales et pour lesquels ils se sont engagés à les concrétiser dans les délais les plus courts pour sortir notre chère wilaya de la léthargie dans laquelle elle a sombré depuis des lustres.

Logiquement, ces élus qui évoluent (dans l’intérêt général bien entendu) à Alger, la capitale, devaient assister aux sessions de l’Apw puisque c’est au niveau de cette institution que sont soulevés et débattus les grands problèmes de toutes la wilaya, sauf si l’invitation ne leur parvient jamais ou bien pour une autre raison que j’ignore. Et leur mission est d’assister cette instance élue sur tous les blocages qu’elle rencontre dans le cadre du développement régional qui est sa mission principale.

Quoi qu’il en soit la population remercie Monsieur le wali pour ces initiatives et aussi et surtout d’avoir réussi la prouesse de faire venir nos députés et sénateurs pour débattre du développement de notre région.

La population attend les suites de ces rencontres !

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