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Plaidoyer pour une charte d’éthique et de déontologie des partis politiques

Plaidoyer pour une charte d'éthique et de déontologie des partis politiques dans 1. AU JOUR LE JOUR Photo_Facebook-268x300     La situation du pays n’a jamais été aussi inquiétante que ces dernières années, plus encore ces derniers mois. Tout semble être à l’arrêt. Figé. La population, qui a retiré sa confiance à l’Etat et ses institutions et renié les élus et leurs promesses creuses, verse de plus en plus dans l’anarchie, le système D de survie des uns et des autres. Seul mode de régulation par l’absurde et de gestion par le vide : la corruption partout et par-dessus tout prend possession des moindres espaces et règne en maîtresse des lieux.

     Cette situation de déliquescence avancée ne peut pas, ne peut plus continuer indéfiniment à être ignorée, occultée, sans mettre en danger la stabilité du pays, déjà chancelante, et l’avenir des générations montantes. Si des mesures urgentes ne sont pas prises à temps pour sauver ce qui mérite de l’être, nous serons coupables devant les générations montantes d’avoir regardé passivement se réaliser l’autodestruction de notre pays et la grave dérive de toute notre jeunesse, sans avoir tenté d’y apporter, le moment opportun, des solutions. Pourtant çà et là, nous assistons depuis quelques temps à l’avènement d’un phénomène tout à fait nouveau dans notre pays qui commence à toucher aussi bien les entreprises que les associations à caractère professionnel, social et culturel : celui de la mise en place de véritables chartes d’éthique et de déontologie.trans dans 1. AU JOUR LE JOUR
Ce phénomène, positif en soi et quoi que timide, s’est même propagé à certaines organisations indépendantes autant qu’à certaines entreprises privées. Cette réaction sociale s’explique et se justifie par la nécessité d’un sursaut de réarmement moral suscité par les premiers signes d’un ras-le-bol de la société qui rejette les règles morales désuètes ou leurs derniers vestiges, totalement inadaptées à la vie présente mais aussi et surtout par une crise de confiance qui ne cesse de s’aggraver entre la population et le reste du monde extérieur. Il y a pourtant une activité qui semble avoir échappé à ce souci de toilettage et de réincarnation éthique et déontologique, alors que c’est  l’activité la plus exposée aux dérapages et qui est souvent la source des crises de confiance entre la société et les institutions de l’Etat ou entre les électeurs et les élus : il s’agit, et vous m’aurez compris, de la politique. Il est relevé que les partis politiques, dans leur grande majorité, ne se sont jamais dotés d’un code de déontologie, fut-il le plus élémentaire. Pis encore, ils ne semblent pas du tout disposés à en avoir un, alors que leurs militants, assumant une mandature, sont très exposés, souvent même auteurs des dérapages qui alimentent la une des journaux et des débats publics. Ces acteurs politiques de premier plan gèrent parfois des budgets colossaux, et les moins scrupuleux d’entre eux se laissent tenter par l’amalgame auto-entretenu entre l’intérêt général et l’intérêt personnel ou de celui de leurs proches, qui sont copieusement panachés. A ces tentations, auxquelles se soumettent, consentants, les responsables politiques, s’ajoute l’étendue infinie des pouvoirs détenus, voire l’immunité accordée à certains élus nationaux, par ces acteurs et le peu de contrôle exercé sur eux, d’où leur propension à un usage toujours illégal et abusif.
La presse nationale et internationale (Internet, Facebook et autres réseaux sociaux) font souvent état de scandales financiers ou de malversations dont se sont rendus coupables certains hauts responsables, élus ou désignés, en tant que tels, du temps où les élus, vrais ou faux, se terraient et se cachaient. Ces nouvelles pratiques prédatrices, fondamentalement étrangères à notre culture, accentuent et aggravent davantage la méfiance qu’ont fini par avoir avec le temps des citoyens vis-à-vis du monde politique et du pouvoir central. Cette méfiance, tout à fait légitime et naturelle, nourrit le fossé de la crise de confiance populaire, car cette situation est diamétralement opposée aux attentes des citoyens. Elle finit par entamer la nécessaire confiance qui doit en permanence caractériser la relation vitale entre les citoyens et les représentants de l’Etat.

     La dignité et la vertu d’un homme politique devraient être en effet les valeurs cardinales d’une nation. Cette probité fondamentale et durable constitue un facteur fondamental pour le bon fonctionnement d’un système politique. Il est pourtant reconnu par ailleurs que l’exemplarité positive permet l’identification et l’adhésion aux actions des leaders d’opinion devenus leaders politiques et favorise la construction d’une fraternité positive, déteignant tout particulièrement sur la jeunesse qui, autrement, se trouve démotivée et livrée à elle-même. En d’autres termes, le risque de ne pas être porteurs d’idéaux novateurs constitue un risque majeur considérable qui conduit tout droit au désœuvrement, porte cochère et antichambre du nihilisme, et de l’anarchie dont nous observons chaque jour les effets
dévastateurs sur notre environnement immédiat.

Quels sont les enseignements tirés des récents évènements et pratiques politiques en Algérie ?

     Échéance électorale après échéance électorale, les citoyens algériens constatent le décalage de plus en plus ingérable et ahurissant entre le discours et les faits et, par conséquent, croient de moins en moins aux discours développés par les candidats. Cet état de fait entame leur confiance envers les élus qui sont censés être porteurs de leurs aspirations puisque la rupture avec l’administration est déjà consommée depuis bien des lustres.
A titre d’exemple, nous citerons le Sénat et l’Assemblée populaire nationale, institutions de haute représentation nationale, qui sont perçues comme des institutions alibis au pouvoir réel, des institutions de magouilles, d’enrichissement sans cause et d’édifices pourvoyeurs de privilèges dont la presse rapporte régulièrement les égarements de beaucoup de leurs représentants, ces «représentants» du peuple.

     Ayant perdu tout espoir, les citoyens investissent de plus en plus la voie publique qui semble être leur nouvel et ultime espace de revendications tout en prenant à témoin l’opinion publique comme pour dire : «Barakat la démagogie ! Barakat la politique et la gestion immorales ! Nous voulons nos droits !» Ces mouvements de rue, les fermetures d’administration… particulièrement visibles dans notre wilaya ces dernières années, éclatent et s’étendent anarchiquement par effet tâche d’huile dans plusieurs agglomérations du pays. Autrement dit, le mécontentement se généralise de jour en jour, parce que la population a relevé que les lois votées ne sont presque jamais appliquées et leur arsenal réglementaire constitué de décrets d’application qui doivent les accompagner est délibérément occulté et renvoyé d’une législature à une autre et indéfiniment aux calendes grecques.
Les citoyens constatent également que la justice n’a pas les moyens suffisants (en a-t-elle déjà eu un jour ?) ou les marges de manœuvre nécessaires pour appliquer la loi dans toute sa rigueur. Pis encore, la quantité d’affaires graves ou scandaleuses qui n’aboutissent pas augmente de plus en plus ces dernières années. Il y a donc urgence à rétablir la confiance entre la classe politique et les citoyens, mais quelques questions épineuses semblent entraver le processus sur la voie de cette rédemption morale et… politique tant attendue par les citoyens encore soucieux et jaloux de leur algérianité :

- Comment faire pour moraliser, sans délai et sous peine d’une explosion sociale, l’acte et le fait politique, afin d’asseoir une  nouvelle culture saine entre les institutions de l’Etat, les institutions élues et la société civile ?

- Est-ce que la mise en place d’une charte d’éthique et de déontologie serait suffisante pour redonner confiance aux citoyens en ses institutions ?

     Comme la loi ne peut pas tout réglementer, les partis politiques peuvent grandement contribuer à la moralisation de la vie  politique en impulsant des idéaux dans le domaine de l’éthique de leurs militants aussi bien dans leur milieu professionnel que dans les institutions élues. Il est certes vrai que cette confiance ne pourra se rétablir dans des délais très courts, mais il est nécessaire d’y songer sérieusement sinon tout programme de développement est voué d’avance à l’échec car celui-ci ne sera jamais soutenu par la société qui ne se sent guère concernée. Cette fracture peut se prolonger dans le temps et pour plusieurs générations jusqu’à rendre le redressement absolument impossible. Tout comme il est vrai, enfin, que la mise en place d’une charte d’éthique est nécessaire mais non suffisante, car elle appelle à l’exécution de lois démocratiquement élaborées, promulguées dans le respect des formes constitutionnelles et à une justice indépendante, toutes choses dont les Algériens rêvent depuis au moins cinquante ans d’indépendance !

R. N.

3 Réponses à “Plaidoyer pour une charte d’éthique et de déontologie des partis politiques”

  1. Anonyme dit :

    De L’histoire de ma ville à l’histoire de mon pays.
    si j’ai l’honneur de vous dire que je suis ni journaliste, ni Historien, mais l’histoire m’intéresse et me sert de retrouver mon chemin, qui es celui de mon identité. Malheureusement ceux qui sont chargés de nous faire connaitre l’histoire de ce grand pays qui es le notre, ont travesti les réels faits, pour nous traduire l’image de ceux qui ont voulu être l’histoire.
    Aujourd’hui, il est de mon devoir d’écrire ces quelques lignes de cette histoire (caractère Inédit) pour ceux qui veulent avoir un aperçu général sur ce qui est dit et appris sur l’émir Abdelkader « le fondateur de l’Etat Algérien » dit-on.
    A tout lecteur curieux :

    lettre de l’émir destinée à Louis-Philippe (Roi des Français).

    Je t’ai déjà écrit deux fois pour t’ouvrir ton coeur. Tu ne m’a pas répondu. Mes lettres ont été interceptées sans doute, car tu es trop bienveillant pour ne m’avoir fait connaître tes véritables dispositions à mon égard ; puisse une dernière tentative avoir plus de succès ! puisse l’exposé de ce qui se passe en Afrique y attirer ton attention et ammener enfin un système propre à faire le bonheur des populations que dieu a confiées à notre commune sollicitude. La conduite de tes lieutnants est injuste à mon égard et je ne peux supposer encore qu’elle soit connu de toi, tant j’ai confiance en ta justice.
    On tâche de te faire croire que je suis ton ennemi, on t’abuse ; Si j’étais ton ennemi, j’aurai déjà trouvé mainte occasion de recommencer les hostilités. Depuis le refus que j’ai fait au commandant de Salles, Ambassadeur du Maréchal Vallée (refus qui est motivé dans une des lettres citées plus haut), il n’est sorte de dégoûts dont je n’ai été abreuvés par tes représentants à Alger. Mes soldats ont été arrêtés et retenus en prison sans motif légal ; l’ordre a été donné de ne plus laisser pénétrer dans mes Etats la moindre quantité de fer, cuivre, plomb, etc. Mes envoyés à Alger ont été mal reçus par les autorités ; on ne répond à mes dépêches les plus importantes que par un simple accusé de récéption ; On s’empare des lettres qui me sont adressées d’Alger et puis on dit que je suis ton ennemi, que je veux la guerre à tout prix ; Moi qui marlgré ce prélude d’hostilité, facilite l’arrivée de toutes les productions de mon pays sur vos marché, qui m’entoure d’Européens pour développer chez moi l’industrie et qui donne enfin les ordres les plus sévères pour que tes ingénieurs, tes savants même parcourent en sûreté mon térritoire et n’y trouvent que le plus bienveillant acceuil.
    Mais te dira-t-on, l’émir n’a pas encore rempli les premières conditions à lui imposées le traité de la Tafna ! je n’ai retardé l’accomplissement de ces clauses que parceque tes représentants ont les premiers, manqués à leurs engagements.
    En effets, où sont ces nombreux fusils, ces innombrables quintaux de poudre, ces approvisionnements de plomb et de souffre, qu’on devait me fournir ? Pourquoi vois-je encore à Oran ces chefs des Douars et des Smalas, dont l’extradition en France m’était promise ?
    Tes généraux pensent-ils que je n’ai pas entre mes mains le traité particulier 1 (le seul qui m’intéressât)écrit de la main de l’un d’eux, et revêtu de son cachet ? pourrai-je croire un instant à la non-validité des promesses écrites d’un représentant du roi ?
    Je te l’avoue, nous avions une si haute idée de la bonne foi des chrétiens francais que nous avons été effarouché par ce manque d’exécution de leurs promesses et que sans de nouvelles instructions de ta part, nous avons refusé toute innovation du traité.
    Oui sultan de France, tes agents exclusivement militaires, ne veulent que combats et conquêtes ; Ce système n’est pas le tien, j’ensuis sûr, tu n’es point venu sur la terre d’Afrique pour en exterminer les habitants, ni pour les chasser de leur patrie ; Tu as voulu leur apporter les bienfaits de la civilisation, Tu n’es point venu asservir des esclaves, mais bien les faire jouir de cette liberté, qui est l’apanage de ta nation, de cette liberté dont tu as doté tant de peuples et qui est une des bases des plus solides de ton gouvernement.
    Eh bien ! la conduite de tes généraux est tellement contraire à ces sentiments (qui sont les tiens, j’aime à le penser), que les Arabes sont persuadés que la France a l’intention de les asservir et de les chasser de leur pays. Aussi, vois-je grandir chez eux et contre vous, une haine qui sera plus forte que ma volonté et mettra un obstacle insurmontable à l’éxécution de nos projets mutuels de civilisation.
    Je t’en prie, au nom de Dieu qui nous a tous crées, cherche à mieux connaître ce jeune musulman que l’Etre suprême a placé malgrés lui à la tête d’Arabes simples et ignorants et qu’on te dépeint comme un ennemi fanatique et ambitieux : Fais-lui savoir quelles sont tes intentions, que surtout tes propres paroles arrivent à lui et sa conduite te prouvera qu’il était mal apprécié. Que Dieu continue à t’accorder les lumières nécessaires pour gouverner sagement tes peuples.

    Cette lettre est écrite en langue française par Léon ROCHES
    (devenu Musulman – arabisé pour le bien de l’histoire) et qui a pris le nom de : El-hadj Omar.
    sous la dictée de l’émir Abdelkader dans son camp de Bou-Khorchefa le 15 avril 1839
    S.BENNAI

  2. un algerien dit :

    celui que se dit interesser par l’histoire et pretend que ca recherche le guide pour trouver son identité nationale, il faut etre methodique quand on publie des lignes comme ceux la (la lettre de l’emir abdel a kader a je ne sais qui) faut designer la source exacte de l’information pour pouvoir verifier son authenticité, publier des verité c’est de la responsabilité parecque ca peut diffuser de fausses informations qui peuvent ce traduire en fausses idées a moins que ca soit ton bute a la base.
    l’algerie est un pays recent, son histoire commence depuis 1962, c’est a nours de l’ecrire desormais et c’est normal qu’il passe par des obstacles et des periodes noirs comme toute nations.

    l’algerie jusqu’a au temps moderne n’etait rien dutout quelques tribus par ci et par la , constament en guerre , aucune civilisation, meme les arabes que vous detester n’ont pas pu apporter la civilisation islamique que personne sur terre ne peut nier (sur tous les plans), ca s’est arreter en egypte et repris en andalousie. et chez les barbares wallou7

    d’ailleurs les nom avec lequelle vous vous vanté de le criez partous berbers , c’est la arabes qu’il l’on créez parecque les romains vous appellez les barbares apres les avoir chasses de carthage.

    vous parlez de l’émir abdel kader, oui c’est l’homme qui a créer l’algerie moderne et personne ne pourra le contester ou le nier, parecque personne avant lui n’a pu orangiser et rassembler les tribus autour d’une armée moderne qui a combattu 17ans contre l’ennemi français , celui qu’actuellement vous combattez l’etat algerienne sous les couleurs de son drapeau et vous osez traité l’emir abdel kader de traitre.

    continuez comme ca, je suis contenent parecque tous ca mene a une guerre civile qui va netoyer tous le payez , ceux qui vont rester il vont comprendre que l’algerie a raté pas mal de choses et il vont partir sur de bonne base et ca va etre la vrai naissance de l’algerie moderne , mais dommage le prix est chere.

    oui je sais deja , je suis ignorant, un arabe terroriste , un musulman integriste,…Etc
    c’est pas grave aumoins les arabes meme si il sont negatif actuellement , il ont leur propose personnauilité , leur propose culture et histoire ……il prennent pas les idées d’occidentaux en particulier la france, oui la france elle est encore chez nous,parecqu’elle est sur notre langue , dans nos esperits , dans nos idées, et bientôt dans notre mode de vie.

    en tous cas , quand les algeriens était toujours autour des vrais valeurs d’islam, y avait pas tant de crimes, perversions, non respect de l’autre et d’une manière général la déficience social.

    heu la je sais plus quoi dire , y a ma serie preferé qui passe a la télé je pense que ca vaut pas le coup de continuer.

  3. un algerien dit :

    heu j’ai oublier au fait , je voulais rajouter un truc , si jamais vous repondez sur mon commentaire, et je ne reagit pas , c’est pas parecque tu ma donné une belle reponse ou parecque j’ai pas quoi reponde ou atre choses….c’est juste parecque j’en suis sure que je me rappllerai meme pas du blog.
    VIVE L’ALGERIE FORTE, PROSPERE, ET SURTOUS MUSULMANE ( DE MAJORITE)

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