Discours sur l’environnement prononcé par Severine Suzuki devant l’ONU

Posté par Rabah Naceri le 29 juin 2013

Discours sur l’environnement

prononcé par Severine Suzuki devant l’ONU

Discours sur l'environnement prononcé par Severine Suzuki devant l'ONU dans 1. AU JOUR LE JOUR bas_page1

severine-suzuki dans 1. AU JOUR LE JOURJe suis Severine Suzuki et je représente l’E.C.O (organisation des enfants en défense de l’environnement).

Nous sommes un groupe d’enfants canadiens, de l’âge de 12 à 13 ans essayant de faire des efforts, Vanessa SUTTIE, Morgan GEISLER, Michelle QUIGG et moi.

Nous avons réuni tout l’argent pour venir par nous-mêmes pour faire 5000 miles afin de vous montrer que vous devez changer votre façon de faire.

En venant ici aujourd’hui, je n’ai pas besoin de déguiser mon objectif. Je me bats pour mon futur. Perdre mon futur n’est pas pareil que de perdre des élections ou quelques points de la Bourse.

Je suis ici pour parler au nom de toutes les générations à venir. Lire la suite… »

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Monsieur Sellal ! Voici ce que les citoyens de Bgayet ne veulent plus…

Posté par Rabah Naceri le 25 juin 2013

Monsieur Sellal ! Voici ce que les citoyens de Bgayet ne veulent plus... dans 1. AU JOUR LE JOUR bgayet_pleure 

Le Premier Ministre, Abdelmalek Sellal, a programmé une rencontre pour demain mercredi 26 juin 2013 avec l’ensemble des walis du pays pour les sensibiliser sur la situation explosive du pays. Selon certaines sources, Sellal compte secouer les exécutifs de wilaya pour plus d’actions sur le terrain et plus d’écoute aux revendications légitimes des citoyens.
En vérité, les walis connaissent parfaitement la situation prévalant dans leur wilaya quand ils ne sont pas eux-mêmes les causes de certains foyers de tension. Le Premier Ministre gagnerait en temps et en efficacité s’il recommandait aux walis ce qu’ils ne doivent plus faire pour éviter de faire monter davantage la tension sociale qui est déjà à un cheveu d’un éclatement général.

A ce titre, les citoyens de la wilaya de Bgayet s’inscrivent dans cette démarche pour formuler quelques suggestions à porter dans cette liste des interdits dont la population n’en veut plus.

Les citoyens ne veulent plus entendre:

  • de discours populistes, de discours démagogiques, de discours creux…ne veulent plus de discours du tout !…mais des actions concrètes
  • être pris pour des tubes digestifs surtout à l’approche du mois de Ramadhan
  • des mensonges concernant le manque d’assiette de terrain pour implanter des bases-vie aux Chinois à qui est accordé le marché gré à gré de la pénétrante
  • le wali souffler, à travers les ondes de la Radio Soummam, aux propriétaires fonciers touchés par le tracé de la pénétrante l’idée d’une opposition ou de blocage de ce projet.
  • qu’il est impossible d’envisager toute extension de la piste de l’aéroport à 3000 m ou d’impossibilité d’aménager une zone de fret aux abords de l’aéroport
  • les faux arguments avancés que le terrain de Sidi-Bouderhem n’est pas constructible, selon une « équipe technique venue d’Alger » (simple vue de l’esprit)
  • que la réalisation de stations d’épuration ne relève pas des compétences de la wilaya, à cause du coût élevé, pendant que les sources d’eau se polluent et que Assif Soummam est devenu un exutoire d’eaux usées
  • que Bejaia souffre du manque de foncier alors que nous voyons des constructions de casernes et de pénitenciers
  • dire que les directions de wilaya et les services techniques communaux fonctionnent convenablement alors que nous assistons à des constructions illicites à tout vent. Le cas d’Ighil ouazoug est édifiant au point où ce quartier chevauche sur deux communes au vu et au su des autorités
  • dire que la wilaya de Bgayet n’a jamais été marginalisée par les pouvoirs publics alors que l’institution de wilaya est SDF. Un terrain de plus de 2 hectares lui a été cédé au Dinar symbolique pour la construction d’un siège de wilaya pendant que cette même wilaya préfère continuer de squatter une cité de logements destinés aux enseignants (projet de 1984).
  • parler de cadres incompétents et corrompus à la tête des directions de wilaya ou des oeuvres universitaires

Telles sont, pêle-mêle, les revendications des citoyens de la wilaya de Bgayet.

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Bejaia partie intégrante du Hotspot du Bassin Méditerranéen (contribution de Imane Sellal)

Posté par Rabah Naceri le 23 juin 2013

Bejaia partie intégrante du Hotspot du Bassin Méditerranéen (contribution de Imane Sellal) dans 1. AU JOUR LE JOUR hotspot

  par Imane SELLAL
Images de Belhassine

La biodiversité s’apprécie au fil des hotspots qu’elle délimite sur la surface de la terre, le monde compte environ 35 Hotspots.

Définition de Hotspot en écologie

Zone géographique représentative de la biodiversité, présentant une grande richesse en espèces. On dénombre actuellement 35 hotspots dans le monde (source futura-sciences.com).

Le Hotspot Méditerranéen est le plus vaste de la planète en végétal ou en espèce animale et marine, il réunit une richesse environnementale et une stabilité pour tout dispositif de sauvegarde , d’étude  et de percée scientifique. En ce qui concerne notre pays, il couvre tout le littoral Algérien. Grâce à cette méthode, nous  pourrions évaluer les dégâts et les actions à mener.  Le concept de « hotspots de la biodiversité » est un stratagème scientifique très efficace pour identifier les régions qui présentent une très grande richesse en matière de biodiversité afin de répondre à un plan de sauvegarde et de préserver toute espèce menacée .

hotspot_1 dans 1. AU JOUR LE JOUR

Ainsi, une fois le profil de chaque hotspot établi, nous pouvons, sur la base d’évaluation, donc imaginer les écosystèmes à recréer en admettant certaines priorités aux parties où la biodiversité est éradiquée suite aux erreurs monumentales des hommes. Cette mission devient humanitaire car il s’agit de récupérer ce qui a été créé des centaines d’années déjà. Il est urgent d’agir dès maintenant car il sera tard demain. Autrement dit, les efforts doivent être immédiatement déployés pour faire front à cette menace.

Le plan de conservation sera élaboré sur trois grandes identifications :

1°) les espèces mondialement menacées de la région,
2°) les sites qui abritent ces espèces (zones clés pour la biodiversité)
3°) les paysages préservant les processus écologiques et d’évolution nécessaires à ces sites.

Sur la carte, ci-dessous, nous remarquons que la ville de Bejaia y est entièrement incluse dans ce Hotspot au vu de sa richesse biodiverse.

hotspot_2

Nous pourrons ainsi assurer trois objectifs :

l’extinction d’un écosystème,
réaliser des zones protégées,
éviter l’interruption de certains processus naturels écologiques.

La mobilisation de la société civile doit être au centre de cette action, et son implication aboutira à une nouvelle organisation, à un nouveau système de fonctionnement et d’interaction avec l’environnement immédiat. La prise de conscience et l’aspiration à un quotidien meilleur apporteront les volontés au sein de cette énergie latente, longtemps ignorée. Il est clair que l’implication des pouvoirs publics, disposant de grands moyens, est indispensable pour un suivi soutenu et assurer au mieux la recherche de cette harmonie entre le bien-être humain et la biodiversité.

Selon les termes de l’Unesco sur la question de la biodiversité :

« Seul un modèle de développement prenant en compte les enjeux sociaux et environnementaux peut nous permettre de concilier à nouveau le bien-être humain et la conservation de la biodiversité. Les modèles qui font une place à la sagesse d’autrefois – par exemple à l’empathie avec toutes les formes de vie, et à l’altruisme qui conduit à satisfaire les besoins des autres populations sans nuire à la biodiversité – témoignent de la manière dont un Nouvel humanisme pourrait nous aider à gérer l’appauvrissement de la biodiversité et la perte des services fournis par les écosystèmes que nous subissons actuellement. Reconnaître et respecter le rôle de gardiens de la biodiversité assumé par les groupes pauvres et vulnérables  »

Bejaia est une écorégion où la biodiversité est incontestablement la seule richesse et moyen qui redonnera à cette région sa lumière perdue. Les associations nombreuses ne cessent de sensibiliser les citoyens par des actes concrets, si petits fussent-ils, mais qui  ne passent pas inaperçus. Ce sont des indicateurs édifiants d’une société civile soucieuse  d’un environnement sain et meilleur. Tous les pans de la société, grands et petits, s’activent à organiser et réaliser des journées de nettoyages de plages, de cimetières, de places publiques, etc…ce qui traduit clairement un premier pas vers une réflexion de « comment avoir une ville propre d’abord ! ».

Il est impératif que les institutions qui gèrent les zones à préserver doivent être plus visibles et proches de ces associations afin de les encadrer et de les soutenir d’une façon effective. Il y a là une inépuisable réserve d’idées à concrétiser en se rapprochant de ces petites organisations sociales, souvent désarticulées faute d’encadrement, mais ô combien importantes et pertinentes dans les problématiques qu’elles posent. Ces associations sont sur le terrain et rien ne vaut l’expérience directe ; et le vécu devrait prévaloir et intégrer une sorte de validation d’acquis pour former des défenseurs des sites, à creuser de la part des gestionnaires de la ville et ses différents sites à préserver.

Grâce à la biodiversité, nous pouvons développer ces concepts:

-L’écotourisme -L’agro-tourisme

-Aménagement Eco-quartiers-Fermes écologiques

-Energies renouvelables de bases-Principe d’Eco-quartiers

-Eco-Pécheurs

Quelques Exemples des Espèces et Zones Menacées :

chenes 

sapin

lac-mezaia

Reference et bibliographie, cartographie : La biodiversité en Algérie A.Derrij. Le Bassin méditerranéen (Hotspot conservatoire de la nature)

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La culture agonise à Ighil-Ali (wilaya n Bgayet)

Posté par Rabah Naceri le 22 juin 2013

La culture agonise à Ighil-Ali (wilaya n Bgayet) dans 1. AU JOUR LE JOUR ighil-alicarcasse dans 1. AU JOUR LE JOUR

(Par N.M). Le projet de la bibliothèque communale, inscrit au profit de la commune d’Ighil Ali, est à l’arrêt depuis plusieurs mois, peut-on constater sur les lieux. Conçue en R+1, l’infrastructure trônant à hauteur du chef-lieu de la commune, est toujours à l’état de carcasse à cause de l’insuffisance de l’enveloppe financière allouée pour ce projet, nous a fait savoir le premier magistrat de la commune. L’édile communal nous a indiqué que la réalisation de la première tranche des travaux a été couverte par une allocation budgétaire, versée à la municipalité dans le cadre des fonds communs des collectivités locales. « Nous avons besoin d’une rallonge budgétaire pour finaliser les travaux et pour équiper la structure », dira le P/APC, tout en signalant que la collectivité locale est trop pauvre pour pouvoir supporter une telle charge sur ses ressources propres. Faisant office d’un des rares équipements publics dédiés à la culture au niveau de cette circonscription déshéritée, ce projet de bibliothèque sera une bouffée d’oxygène pour la jeunesse de cette localité. « Il faut remédier à cette situation dans les plus brefs délais, car ces établissements à vocation culturelle jouent un rôle de garde-fou contre les fléaux qui gangrènent notre société», estime un enseignant quadragénaire d’Ighil Ali.

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L’Oued Soummam se meurt !

Posté par Rabah Naceri le 18 juin 2013

L'Oued Soummam se meurt ! dans 1. AU JOUR LE JOUR urgence

L’oued Soummam se meurt et son fragile écosystème est en péril. Les indices de pollution sont tels qu’il ne s’agit plus de chercher aujourd’hui à préserver sa faune et sa flore, réduites du reste à leur plus simple expression, mais à éviter à la santé publique des épidémies dévastatrices.

Et pour cause, la multitude de forages desquels s’alimente la population des communes riveraines est menacée de pollution car le risque de contamination des nappes phréatiques est, selon un hydraulicien, très élevé. Près d’une quinzaine de communes riveraines, d’Akbou à Béjaïa, en passant par Ouzellaguen, Sidi Aïch et El Kseur pour ne citer que les plus importantes, y rejettent leurs eaux usées, les margines de leurs huileries pendant les périodes d’olivaison ainsi que leurs ordures ménagères et industrielles. Les rejets finaux d’assainissement et les décharges d’ordures ménagères et industrielles se comptent par dizaines. « Les travaux d’aménagement d’une décharge intercommunale contrôlée à Gueldamane, dans la commune d’Akbou, dotée d’une enveloppe financière de 80 millions de dinars, et devant recevoir les détritus de cinq municipalités environnantes, ont été bloqués par des propriétaires terriens. Comme la direction des Domaines n’a pas eu d’interlocuteur pour l’acquisition du terrain, une procédure d’expropriation pour utilité publique est engagée », affirmera le directeur de l’Environnement de Béjaïa. « D’autres projets de décharges contrôlées sont aussi à l’étude du côté de Tinebdar et El Kseur », ajoutera notre interlocuteur. L’extraction effrénée de sable réduit, d’autre part, de manière importante, la capacité du lit de l’oued à filtrer les eaux de ruissellement. Les responsables des bureaux communaux d’hygiène sont sur le qui-vive, notamment pendant la saison estivale, et veillent en permanence à la javellisation de l’eau destinée à la consommation afin de prévenir les maladies à transmission hydrique.

Prenant naissance au lieu-dit Ichoukar dans la commune d’Akbou, confluent des oueds Sahel et Bousselam, la Soummam est l’un des plus importants oueds d’Algérie serpentant la vallée éponyme sur une longueur de 65 km et finissant sa course en mer méditerranée. Au réchauffement climatique ayant réduit ce fleuve en un ruisseau en été, s’ajoute la perte de l’apport en eau de l’un de ses plus importants affluents, l’oued Boussellam en l’occurrence, retenu par le barrage de Tichi-Haf. « Seule une vanne écologique coule en permanence. Les forages existants seront affectés toutefois à l’agriculture dès que le transfert des eaux du barrage sera effectif. Les sept réservoirs qui seront implantés dans le couloir Akbou-Béjaïa seront pleins 18 heurs sur 24 et régleront l’AEP des communes bénéficiaires », affirmera une source proche du projet.Une lueur d’espoir donc pour l’économie en général et l’agriculture en particulier de cette partie de la Vallée de la Soummam puisque l’irrigation des cultures maraîchères par les eaux de l’oued Soummam est interdite ces dernières années à cause justement de leur taux élevé de pollution. Sur les 65 unités industrielles que compte la commune d’Akbou, seule Cotitex est dotée d’une station d’épuration (STEP) opérationnelle.

Plus loin, en aval, « d’autres unités industrielles d’envergure, à l’image d’Alfaditex Remila et Cevital, ont des stations d’épuration performantes. Signalons aussi la réhabilitation de celle de Béjaïa ainsi que l’affectation de 200 millions de DA dans le cadre du PSD à la réalisation d’une station de relevage du côté du tunnel de Sidi Abdelkader devant recueillir les eaux usées de la haute ville de Béjaïa », nous fera remarquer le directeur de l’Environnement. En attendant la réalisation des décharges contrôlées projetées et des STEP prévues à Tazmalt, Akbou, Sidi Aïch et El Kseur, les crues hivernales de ce cours d’eau en agonie viendront comme d’habitude à sa rescousse pour déverser toute cette pollution en mer.

Par H. Aït El Djoudi (publié en 2008)

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Les feux de forêts à Bejaia. Un fléau à combattre (Contribution de Imane SELLAL)

Posté par Rabah Naceri le 14 juin 2013

Généralement, l’approche de la saison estivale évoque pour la grande majorité des humains les vacances, la mer, le plein air etc… Mais, heureusement, il en est d’autres, qui placent leur intérêt personnel en seconde position au profit de l’intérêt général, qui pensent à certains fléaux qui se greffent à cette période de grandes chaleurs et qui causent des dégâts parfois catastrophiques. Vous l’avez bien deviné, il s’agit des incendies de forêts.
Notre amie Imane SELLAL a généreusement consacré une bonne partie de son temps libre pour nous proposer une intéressante contribution pour attirer notre attention sur ce fléau qui sévit chaque année dans notre wilaya et accompagner son analyse par des propositions concrètes de prévention et de lutte.

Bonne lecture !

Les feux de forêts à Bejaia. Un fléau à combattre (Contribution de Imane SELLAL) dans 1. AU JOUR LE JOUR feu

chateaubriand dans 1. AU JOUR LE JOUR

Le Fdf  (Feu de Forêt) dans le Jargon des pompiers est la pire des Alerte que ces dernier redoutent .Il est synonyme de destruction totale, d’anéantissement de toute vie si petite soit-elle, le premier péril des étendues forestières et boisées est le Feu. Dans le bassin méditerranéen et notamment Bejaia le Fdf domine son été, les premiers atteints sont les arbres fragilisés par l’attaque des parasites, des changements climatiques, gel, sècheresse.

On parle d’incendie de forêt lorsque le feu concerne une surface minimale de 0,5 hectare d’un seul espace continu, et qu’une partie au moins des végétaux  arbustifs et/ou arborés (parties hautes) est détruite. Généralement la période la plus propice est l’été pour les incendies de Forêts à Bejaia.

localisation

Les causes en sont nombreuses à Bejaia, comme partout en Algérie, l’homme en est la principale à tous les niveaux par une mauvaise gestion du patrimoine, une absence d’étude d’impact environnementale pour tout projet sur la surface boisée, une forêt mal entretenue, la négligence d’un contrôle des exploitants ou présence de braconniers… Les associations n’en font pas leur préoccupation non plus, quand un patrimoine naturel est livré à lui-même, l’homme est encore son plus terrible ennemi.

Le dynamisme démographique, avec des conditions de vie très altérées contenu dans les villages forestiers, en est une menace en maintenant le feu de forêt pour des raisons conflictuelles internes non dites.

Bejaia, région côtière du Centre Est, s’insère entre les grands massifs du Djurdjura, des Bibans  et des Babors et s’ouvrant sur la mer méditerranée avec une façade maritime de plus de 100 kms. La wilaya de Bejaia, alternant criques rocheuses et plages de sable fin d’Est Ouest, s’étend surune Superficie de 3328,5 km².

Dès 2003, le satellite Alsat-1 a été mobilisé dans la cartographie et la quantification des forêts incendiées. Depuis cette date, les images Alsat-1 sont utilisées par la Direction Générale des Forêts (DGF). Espérons que la DGF de Bejaia aura anticipé 2013.  Le recours à cette agence, qui chaque année colore en rouge sur la carte les dégâts irréversibles de notre patrimoine forestier, serait louable et souhaitable.

En complément de ce projet, il a été proposé au niveau des travaux de cette agence également de concevoir un « Prototype SIG » pour la prévention et la gestion des incendies de forêt. Voilà un outil de gestion de risque dont devrait s’inspirer la direction des Forets de Bejaia pour établir un véritable Plan d’action de lutte.

spatiocarte

Quelle politique mener pour éviter une telle catastrophe récidivante ?

I) La Prévention (mesures visant à empêcher les feux de forêt) :

La connaissance des causes des feux de forêt est une condition indispensable à la mise en œuvre de solutions adaptées scientifiquement. La création d’une brigade spéciale pour déceler les vraies causes d’incendie est essentielle et pour cela toutes les techniques possibles doivent être mises à disposition.

La sensibilisation des citoyens à l’égard des incendies émanant de gestes anodins quotidiens mais ô combien déclencheurs ici joue un rôle important car au centre de cette situation. Les Associations actives pour l’environnement et les sites naturels devront s’y impliquer pour cela, la protection civile a besoin de cette mobilisation civile pour préparer la période estivale.
Bejaia présente un relief très tourmenté, montagneux et côtiers. Tous les cas de figures doivent être envisagés afin d’adapter une prévention intelligente et anticipée.

II) La Préparation à la lutte contre les incendies

Il existe trois types de feu de Forets : le feu de sol, le feu de surface et le feu de cimes.

Les feux de sol : brûlent la matière organique contenue dans la litière, l’humus ou les tourbières. Alimentés par incandescence avec combustion, leur vitesse de propagation est faible.

Les feux de surface : Les feux de surface. Ils consument les strates basses de la végétation, c’est-à-dire la partie supérieure de la litière, la strate herbacée et les ligneux bas, toutes la végétation sèche à l’état de paille.

Les feux de cimes : Ils atteignent la partie supérieure des arbres (ligneux hauts) et forment une couronne de feu qui libère en général de grandes quantités d’énergie. Leur vitesse de propagation est très élevée et ils sont particulièrement intenses et difficiles à contrôler lorsque le vent est fort.

Toutes les mesures visant à améliorer l’intervention et la sécurité en cas d’incendie doivent être prises : la formation des pompiers, les prévisions météorologiques. Pour les mobilisations des moyens de lutte contre l’incendie, le renforcement du contrôle des surfaces et sites à risque sur la base d’historique devient indispensable tout comme les réserves d’eau mises à disposition. Sans perdre de vue que la puissance aérienne reste l’unique voie puissante pour en venir à bout des plus tenaces des Fdf……  Et Penser à des zones Coupes Feu !

III) Extinction :

Tirer un enseignement après chaque saison incendiaire, anticiper pour les années à venir, faire un bilan chaque année des manques, des défaillances afin de continuer à élaborer des plans tendant à minimiser les dégâts, penser à réprimer les criminels quand ils sont identifiés.
Élaboration de cartographie annuelle des incendies et leurs propagations durant la saison d’été en ayant recours aux professionnels de l’Asal et autres scientifiques.

Conclusion

Les feux de forêts occasionnent des dégâts environnementaux et économiques et sont causes de déforestation et désertification des zones cycliquement atteintes. La meilleure lutte est la prévention, certes, mais aussi l’anticipation sur la base de données et l’analyse mathématique en élaborant des modèles de simulations informatiques intégrant des paramètres topographiques, météorologiques, climatiques et environnementaux pour la prise de décision du meilleur moyen à déployer pour combattre ce fléau .

feu

Bibliographie et Références : Agence Spatiale Algérienne, FAO, Modélisation des feux de forêt (lucile Rossi)

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Les Etudiants dénoncent la corruption et l’insécurité

Posté par Rabah Naceri le 10 juin 2013

Les Etudiants dénoncent la corruption et l'insécurité dans 1. AU JOUR LE JOUR anti-corruption 

stop_corruption dans 1. AU JOUR LE JOUR

Ils ont marché. Ils étaient nombreux, très nombreux à marcher aujourd’hui à Bgayet. Ils étaient plus de 10 000 à scander des slogans pour dénoncer la corruption régnante au sein de l’administration des œuvres universitaires et de l’insécurité au sein des cités U.

Cette corruption et cette insécurité se sont développées à la faveur du laxisme de certains responsables soutenus par des « extra-universitaires » qui se faisaient les complices des magouilleurs gestionnaires, déclarent certains étudiants.

Cette situation a été dénoncée il y a déjà des mois et des mois sans qu’aucune suite ne soit donnée. Ce laxisme a quelque peu encouragé ces manœuvriers de la rapine et ont même élargi leur cercle en recrutant de nouveaux soutiens.

 » Il est désolant que de tels agissements s’observent au sein d’une institution qui est censée dispenser le savoir et le civisme » déclare une jeune étudiante écoeurée par ces dérapages qui déshonorent l’université algérienne.

manif_01 

manif_02 

Ces deux dernières photos sont de :

http://kabylietimes.com/kabylie/12-kabylie/252-des-milliers-d-etudiants-ont-marche-ce-matin-a-bejaia

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Connaissez-vous le calendrier agraire Amazigh ?

Posté par Rabah Naceri le 7 juin 2013

  Connaissez-vous le calendrier agraire Amazigh ? dans 1. AU JOUR LE JOUR calendrier1

Tafsut (printemps) : 28 février

Ambuxen          durée 14 jours     du 28 février au 13 mars
Timgharine        durée 07 jours     du 14 au 20 mars
Aheggan           durée 14 jours    du 07 au 20 avril
Warissem          durée 10 jours    du 21 au 30 avril
Imzahmen         durée 07 jours    du 01 au 07 mai
Nnisan             durée 07 jours    du 08 au 14 mai
Izagzawen        durée 07 jours    du 15 au 21 mai
Iwraghen          durée 07 jours    du 22 au 28 mai

Awil Unebdu (été) : 29 mai

Iquranen           durée 07 jours     du 29 mai au 04 juin
Laâinsla            durée 01 jour       du 06 juillet
Smayem           durée 40 jours     du 25 juillet au 02 septembre

Amiwan (automne) : 30 août

Lehlal                durée 30 jours       du 28 octobre au 26 novembre
Iqeccacen          durée 14 jours       du 27 novembre au 11 décembre

Tagrest (hiver) : 28 novembre

Llyalli                durée 40 jours       du 12 décembre au 20 janvier
Issemaden         durée 63 jours       du 28 décembre au 28 février

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La Vallée de la Soummam…Un paradis à jamais perdu ?

Posté par Rabah Naceri le 5 juin 2013

Ce texte a été publié par notre amie Imane SELLAL dans sa page facebook que je reprends avec sa permission. Ce texte inédit nous retrace avec force détails toute la légende qui a longtemps entouré le fleuve de la Soummam que les habitants de la vallée qui borde cette grande rivière ont jalousement conservée en la transmettant de génération en génération.
La Vallée de la Soummam...Un paradis à jamais perdu ? dans 1. AU JOUR LE JOUR vallee-titre
AUTEUR MR Youcef Allioui 
« Soummam » est la déformation du mot kabyle asemmam qui signifie « acide ». La mythologie kabyle attribue cette acidité au sang du monstre et tyran Feraoun. En réalité, « le fleuve acide » (asif asemmam) doit son nom à la forêt de tamaris qui occupe les rives du fleuve (iciqer). Le feuillage de l’arbuste chargé de sel, donne un goût légèrement acide à l’eau du fleuve. Dans les temps bien lointains et dans l’antiquité, les Kabyles ou Cabailes d’alors l’appelaient « la vallée aux bourgeons » (Tanebsat) ; la fameuse Navasath qui avait valu, par sa farouche résistance, tant de déboires aux envahisseurs étrangers. Lire la suite… »

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Témoignage sur l’essor de l’université de Bgayet

Posté par Rabah Naceri le 5 juin 2013

Témoignage sur l'essor de l'université de Bgayet dans 1. AU JOUR LE JOUR seminaire-medical

Témoignage :

Je rassure mes amis lecteurs que, peut-être, je n’aurais jamais rendu public ce témoignage si Monsieur Merabet, qui était un ami avant sa désignation à ce haut poste de responsabilité, était toujours recteur parce que beaucoup penseraient que je fais de  » la brosse » comme on dit. Je vous dévoile, au passage, qu’il ne m’a jamais rendu service personnellement parce que je ne lui avais jamais rien demandé même si les besoins ne manquaient pas.

C’est en toute objectivité, loin de tout calcul, que je tiens à apporter mon témoignage sur l’essor pris par notre université depuis que Monsieur Djoudi Merabet a été désigné comme recteur de cette université.
Tout ce que je vais écrire ci-après ne diminuent en rien le mérite de ses prédécesseurs qui ont su faire germer de cette parcelle de terre inculte et abandonnée un édifice qui allait devenir un lieu de savoir qui entamera, pas à pas, la réhabilitation de la notoriété de Bgayet (Bejaia ou Bougie c’est selon) ancienne capitale de la dynastie Hammadite. Cette capitale qui, il faut le dire, a rayonné durant des siècles sur tout le bassin méditerranéen et bien au delà.

Je me rappelle encore qu’en 1998, année où j’entamais ma première année de présidence de l’A.P.W (Assemblée Populaire de Wilaya), le centre universitaire A. Mira n’avait même pas de clôture parce que le budget qui lui était alloué était loin de répondre aux conditions de toute entreprise d’extension ou de modernisation de cette infrastructure. Cette situation explique donc l’état de délabrement dans lequel évoluait notre centre universitaire qui nous renvoie une image réductrice où l’on voyait les étudiants partager les espaces libres avec les mauvaises herbes qui atteignaient des hauteurs incroyables et des espèces animales (vaches, moutons, chèvres, chiens errants et rongeurs, etc…).

Je témoigne avoir entendu Monsieur Merabet, nouvellement installé, quémander auprès du wali de l’époque une petite somme d’argent  du reliquat des chapitres du budget de wilaya pour lancer une opération de désherbage afin d’humaniser ce centre universitaire. Je vous fais l’économie des détails de la conversation qui s’en est suivie pour vous relater les subterfuges qu’utilisent les fonctionnaires de l’Etat pour bloquer les initiatives qui sont d’intérêt général.
Heureusement que la ténacité du recteur a fini par avoir le dessus sur les pratiques malsaines de certains (ils sont assez nombreux) qui ont tout fait pour bloquer l’essor de notre université.

 Aujourd’hui, nul ne peut évoquer l’université de Bgayet sans lui greffer le nom de cet illustre recteur qui force le respect et l’admiration parce qu’il a accompli plus que la mission que les pouvoirs publics lui ont confiée. C’est dans le même élan que je souhaite plein succès à son successeur, Monsieur Boualem Saidani, qui est un brillant universitaire doublé d’une modestie légendaire.
Il est attendu que notre université continue d’être la locomotive du développement et de porte ouverte vers l’universalité où la globalisation ne tolère aucun retard ni bricolage sous peine d’être anéanti totalement.

Tel est, succinctement, le témoignage que j’ai tenu à apporter sur la croissance et la hauteur atteinte par notre université Abderahmane Mira sous la direction de l’ancien recteur, Monsieur Djoudi Merabet.

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Texte pris sur Bejaia.info du 08 janvier 2013

Après douze années passées à la présidence de l’Université de Béjaïa ,le professeur Djoudi Merabet cède sa place au professeur Saïdani, enseignant à la faculté de science et technologie .
Le professeur Djoudi Merabet, directeur de recherche et désormais ex-recteur de l’Université de Béjaïa est parti en laissant un bilan positif à tous les niveaux. Son œuvre est majeure et incontournable. Installé en 2000, le professeur Djoudi Merabet a su mener une politique de développement qui lui a valu des critiques, qu’il a considérées, hier comme «des motivations». Des trois facultés qu’elle comprenait, l’Université de Béjaïa comprend aujourd’hui huit facultés réparties en 30 départements et offre une formation attractive avec 89 spécialités en licences LMD, 80 spécialités en masters et 17 spécialités en doctorat. Son effectif a atteint aujourd’hui plus de 43 000 étudiants encadrés par 1300 enseignants et 1000 Ats. Cette institution s’est singularisée par des nombreuses relations avec des Universités étrangères. Des échanges internationaux importants ont été réalisés afin d’accroître la mobilité des étudiants et améliorer l’accueil des étudiants étrangers et participer activement aux programmes internationaux de recherche et de mobilité internationale. A ce titre, on dénombre 441 étudiants étrangers, représentant 29 nationalités, qui y suivent leur cursus. 66 accords de partenariats internationaux ont été signés avec 60 Universités partenaires.
B.I

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