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LE SALAIRE DE LA HONTE

Posté par Rabah Naceri le 29 septembre 2008

Les réactions sur la honteuse augmentation des indemnités de nos députés continuent de pleuvoir. La dernière en date est celle publiée par le site officiel algérien algerie-dz.com que nous reprenons ci-dessous. A LIRE

animoney1.gifLe triplement des salaires des députés en Algérie qui représentent plus de 25 fois le salaire minimum a choqué beaucoup d’Algériens qui dénoncent une énième injustice.

Au moment où des millions d’Algériens se disent choqués par le triplement des salaires des députés en Algérie, le sénateur Mohamed Khodja a défendu les dernières augmentations les considérant comme une évolution naturelle de la politique nationale des salaires qui a touché toutes les catégories. L’intervenant a désapprouvé la campagne qui a visé les députés. Mohamed Khodja a précisé que les salaires des députés en Algérie sont classés parmi les cinq derniers au monde en soulignant que le salaire d’un député mauritanien, tunisien, marocain ou libyen est de loin meilleur que celui du député algérien et ceci malgré les ressources dont dispose l’Algérie. Le sénateur a ajouté qu’il était illogique que les cadres supérieurs de l’état bénéficient d’augmentations à plusieurs reprises au moment où les salaires des députés restent inchangés depuis la promulgation de la loi relative au membre du parlement en 2001. Les propos du sénateur Mohamed Khodja en disent long sur l’incompétence et la grande maîtrise du mensonge de beaucoup d’hommes politiques algériens. Mohamed Khodja ment lorsqu’il prétend que les salaires des députés algériens sont parmi les plus faibles au monde. Au contraire, l’Algérie est l’un des rares pays au monde où le salaire d’un député représente plus de 25 fois le salaire minimum (SMIC) qui est de 12000 DA.

Synthèse de Rayane, www.algerie-dz.com

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Le patriotisme algérien en mal d’éthique (par A. Rouadjia)

Posté par Rabah Naceri le 23 septembre 2008

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Notre pays souffre de plus en plus d’une déficience chronique en matière de repères éthiques et moraux. Les principes se marchandent et se troquent comme des biens matériels. Les convictions philosophiques, métaphysiques, spirituelles et intellectuelles qui furent au fondement même de l’action des hommes du Premier Novembre 54 ont disparu ou cèdent de plus en plus le pas à la vénalité.

La soif d’acquérir, le gain facile et le prestige de la fonction l’emportent de plus en plus sur les valeurs que fondent le sens de la justice, de l’équité et surtout de l’intérêt collectif. A l’individualisme outrancier et aux stratégies individuelles de survie ou de réussite sociale ou politique s’ajoutent l’affaiblissement du sentiment patriotique et l’indifférence coupable envers le sens civique, civil et politique. Le patriotisme et l’idée du sacrifice qu’il implique au service de la nation tendent à s’effacer de plus en plus au profit de la logique des intérêts particuliers. Le patriotisme que d’aucuns revendiquent haut et fort s’avère bien souvent à l’examen critique comme pure façade.

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Ali Mecili.Intervention improvisée devant les cadres du MDA

Posté par Rabah Naceri le 19 septembre 2008

ALI MECILI A LA CONFERECE DES CADRES DU MDA: “ON NE REUSSIRA PAS A NOUS DIVISER.” Le 22 mars 1987, soit quinze jours avant son assassinat, Ali Mécili s’exprimait devant une assemblée de cadres du MDA. Nous publions ci-après l’intégralité de cette intervention, totalement improvisée qui apporte un éclairage édifiant sur les raisons probable du meurtre du dirigeant du FFS .

“Assalem Alikoum” Je ne peux que vous dire mon émotion d’être aujourd’hui parmi vous car je suis en famille. En famille parce que partout où je tourne la tête je retrouve des visages que j’ai connus ces derniers temps dans des circonstances difficiles. Je revois Mohamed, je revois Tahar, je revois mon ami Bardaoui qui est ici et je suis heureux de les voir là aujourd’hui libres et d’être parmi nous tous pour pouvoir vous saluer d’abord, et vous apporter le salut de tous les militants du Front des forces socialistes ensuite, et le salut de Hocine Ait-Ahmed qui regrette de ne pouvoir venir aujourd’hui parmi vous pour des raisons que vous comprenez aisément.

S’UNIR DANS LA DIVERSITE.

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Mahmoud BOUZOUZOU : un monument

Posté par Rabah Naceri le 18 septembre 2008

Mahmoud BOUZOUZOU 

L’homme qui avait séduit les Suisses 

« Le cri du pauvre monte jusqu’à Dieu, mais il n’arrive pas à l’oreille de l’homme. »

Théologien, linguiste, islamologue, journaliste, médiateur, tel était Mahmoud Bouzouzou, connu et reconnu pour sa vaste culture et son sens du devoir.

bouzouzou.jpgHomme pieux, il n’a cessé, sa vie durant de lutter contre toutes les injustices, toutes les dérives, s’érigeant en homme respecté, même par ses adversaires les plus obstinés. Il est décédé le 27 septembre 2007 à l’âge de 89 ans. Il a été inhumé dans sa terre natale à Béjaïa. Issu de la grande noblesse, Mahmoud avait pour père Boualem El Kadi, une notoriété béjaouie qui officia en qualité de cadi, du côté d’El Kseur mais qui a été aussi une figure marquante dans le domaine des arts lyriques. Féru de musique andalouse, il a été instrumentiste, parolier et plusieurs de ses qacidate figurent dans le répertoire des artistes de renom. On raconte que l’inégalable Sadek Lebdjaoui lui doit beaucoup. Mahmoud naquit le 22 février 1918 à Béjaïa.

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Tahia El Djazaïr

Posté par Rabah Naceri le 15 septembre 2008

 Rouh ami Rouh !

parlementairesdzz.jpgUn moment j’ai cru qu’il y avait un seul quotidien, c’est à dire El Watan, qui a traité de ce sujet mais finalement d’autres aussi l’ont fait pour être sûr que le brave peuple prenne connaissance de cette bonne nouvelle et que chaque citoyen partage cette joie avec leurs élus qui sont bien pris en charge. J’espère qu’ils lèveront les bras pour chaque projet soumis au vote, même celui de maintenir l’actuel code de wilaya et du code communal. Tout le monde espère maintenant que les primes et  indemnités des élus locaux ne tarderont pas à être relevées substantiellement pour ne pas faire de jaloux.

SALAIRE ROYAL POUR NOS DÉPUTÉS

deput.jpgWassim Benrabah (Le Courrier). Classés comme hauts cadres de la Fonction publique, les élus de la nation ont été parmi les premiers touchés par la hausse du point indiciaire. Bonne nouvelle pour les députés. Ces derniers, se plaignant de ne pas être assez bien payés, ce qui les empêcherait d’ouvrir des représentations au sein de leurs wilayas respectives, viennent de voir leurs traitements revus à la hausse de manière plus que significative. Qui plus est, avec effet rétroactif depuis le mois de janvier de l’année en cours. Responsable de cet état de fait nous explique un député, président d’un groupe parlementaire : la révision à la hausse du point indiciaire de la Fonction publique. Pour curieux que cela puisse paraître en effet, les députés sont classés au statut de «hauts cadres de l’Etat», conformément aux échelles liées au statut général de la Fonction publique. Or, le point indiciaire, qui était de 5 432, vient de passer allègrement à 15 505. Ce chiffre est à multiplier par 15 DA. Grosso modo, le salaire minimum d’un député sera de pas moins de 23 millions de centimes. Les présidents de groupes parlementaires, eux, arriveront à toucher 27 millions de centimes. Le vice-président, lui, touchera la bagatelle de 31,7 millions de centimes. Celui du président, en revanche, est calculé suivant d’autres «critères» auxquels nous n’avons pas pu avoir accès.

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Le député, l’argent et le peuple

Posté par Rabah Naceri le 15 septembre 2008

Ils augmentent leurs salaires et s’offrent des vacances prolongées :

Les députés lâchent la population

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Encore une fois, et ce n’est peut-être pas fini, nos « députés » font la une des journaux sans réaction aucune ni de l’Etat ni des incriminés. Ils doivent certainement dire « le chien aboie, la caravane passe ». Ils ont raison de penser ainsi car le mépris à l’égard du peuple est devenu général et très à la mode. Le pire de l’histoire est qu’à la fin de leur mandat, beaucoup parmi-eux ont des chances d’être réélus car le système le veut ainsi. Lisons ce que nous a écrit Nabila Amir dans le quotidien El-Watan d’aujourd’hui.

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Le député algérien n’a de compte à rendre à personne, ni à son parti, ni à l’Assemblée populaire nationale, ni aux électeurs. Il peut s’absenter autant de fois qu’il le veut. Un député peut, s’il le désire, rester muet durant toute la période de son mandat. Et cela sans prendre le risque d’être inquiété. Certains parlementaires n’ont pas mis le pied à l’APN depuis les élections de mai dernier.

Ont-ils été convoqués ? Ont-ils été rappelés à l’ordre ? Aucunement ! L’absence de contrôle interne et le vide juridique existant au niveau du règlement intérieur et de la loi organique régissant le fonctionnement de l’APN laissent le champ libre à tous les dépassements.

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Beni Maouche: zone sinistrée ?

Posté par Rabah Naceri le 13 septembre 2008

Décidément, cette commune n’a pas de chance au point de croire que le mauvais sort lui est jeté. Après le séisme de 2001 dont les plaies sont toujours ouvertes et les douleurs encore vives car jusqu’à ce jour les victimes ne sont pas encore relogées malgré toutes les promesses faites par le wali de l’époque (qui a connu des problèmes avec la justice plus tard dans une autre wilaya) et le ministre de la solidarité. Et voilà que cet été, toute la région a pris feu voyant toute son agriculture de montagne partir en fumée. Cette région est célèbre pour sa participation au combat libérateur (1954 – 1962) et également célèbre dans tout le bassin méditerranéen pour sa figue et son olive qui donne une huile de très grande qualité.

Avec ces deux grandes catastrophes, les autorités locales hésitent à la classer zone sinistrée. Pourquoi ? Quelles sont les raisons avancées ? Qu’attend notre Apw (Assemblée Populaire de Wilaya) pour provoquer une session extraordinaire et délibérer sur ce cas ? Où sont nos députés censés défendre leur région comme la promesse a été faite durant la campagne électorale ? Pourquoi les élus locaux ne réagissent pas à sauver leur commune au lieu de projeter organiser une fête de la figue alors que les coeurs des habitants sont meurtris ? Autant de questions qui risquent de rester sans réponse.

La Dépêche de kabylie, sous la plume de Hilem Abdellah, est le seul quotidien à avoir enquêté sur cette région oubliée par le développement dont la population risque de connaître des jours difficiles et pour longtemps.

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La commune de Béni Maouche, situé à 80 kilomètres du chef-lieu de sa wilaya mère, Bgayet, se souviendrafeu.jpg pour longtemps de cet été 2008. C’est une période qui a eu raison de sa survivance et qui aura joué un rôle important dans la détérioration de son état général à commencer par son développement économique qui n’aura malheureusement jamais lieu. Frappée dans sa chair par trois incendies ravageurs, la population est restée abasourdie par le laisser-aller des autorités qui n’osent pas la classer zone sinistrée. Le premier incendie a touché de plein fouet les citoyens de Trouna, lesquels ont perdu le 25 juillet plus de 106 hectares de broussailles et d’arbres d’une grande richesse. Ces habitants ont assisté impuissant à la disparition de centaines de figuiers et d’oliviers qui constituent la principale ressource durant leur existence. Le deuxième incendie, bien plus ravageur que le premier, a transformé en cendre, le 13 août passé, 900 hectares et a engendré l’évacuation de villages entiers. Le troisième feu dévastateur a ébranlé dans la soirée du mardi dernier une forêt de plusieurs centaines de sapins et a menacé le village de Bouikni situé en contrebas de la RN 74. Certes, le wali, en déplacement à Béni Maouche le premier jour du Ramadhan, a promis le dédommagement des sinistrés mais la promesse risque de s’éterniser et de ne jamais se concrétiser. La raison invoquée en haut lieu reste la difficulté de collecter les pièces à joindre au dossier d’indemnisation dans une région où les terres ne sont pas cadastrées et les pertes inestimables. Contactés par nos soins, un grand nombre d’agriculteurs fortement touchés par l’un des incendies veulent un dédommagement financier au moment où l’état proposerait un plan de reboisement et des plants d’arbres fruitiers. Dépassée par l’ampleur des dégâts, les autorités locales sont loin de maîtriser la situation et voient uniquement dans cette catastrophe une occasion d’inscrire sur leurs tablettes un nombre supplémentaire de nécessiteux, eux qui ne manquent pas dans la région. De leurs côtés, les responsables de la DSA ne proposent aucune solution du moment que les terrains touchés par le sinistre ne sont pas répertoriés et leurs propriétaires n’ont souscrit à aucune assurance. Comme un malheur ne vient jamais seul, le sombre tableau caractérisant la commune de Béni Maouche s’assombrit encore plus avec la sécheresse qui la guette et qui a fait que la distribution de l’eau potable soit sérieusement perturbée. C’est d’ailleurs cette calamité annoncée qui a poussé nombre de citoyens aisés à entreprendre le forage de sonde pour ne pas mourir de soif. Si l’on ajoute à ceci les coupures récurrentes de l’électricité, on pourra dire que la vie à Béni Maouche est devenue presque impossible cet été. Faisant fi de toute cette réalité contraignante, les autorités en place, loin de penser à classer cette zone comme sinistrée pensent plutôt sérieusement à organiser la fête de la figue à la fin du Ramadhan !

C’est ce que nos ancêtres appellent “avoir le derrière dans la flaque et penser aux pastèques” ! Si à l’ouest rien de nouveau, à Béni Maouche tout est à refaire et le discours que quelques élus tiennent à l’Assemblée frise le comble de la médiocrité.

Hilem Abdellah

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Point zero de Chawki Amari et Nerfs sans guerre de Ali Oussi

Posté par Rabah Naceri le 10 septembre 2008

Combien sommes-nous à penser comme Chawki Amari ? Ne serait-ce que pour son billet d’aujourd’hui. Lisez et réagissez !

Friture de méchoui

animoney1.gifC’est un dicton populaire, les gens connaissent les gens et Djeha connaît ses amis. A l’approche du changement de la Constitution par voie parlementaire puisqu’il n’est plus question de passer par un référendum, les salaires des députés vont être augmentés d’ici décembre à 270 000 DA, soit pour parler comme tout le monde, à 27 millions. Avec ce joli cadeau d’entreprise et en retirant les rares députés qui jouent honnêtement leur rôle, on peut s’attendre à un vote franc et massif, une main en l’air pour invoquer la volonté de Dieu et celle du président, et l’autre dans la poche pour vérifier que le salaire est bien là. Soulagement pour les électeurs de base, heureusement que les députés n’ont que deux mains. Mais s’il n’est pas question de « permaniser » les contractuels enseignants ou d’augmenter d’autres salaires, le régime sait qui il doit arroser en priorité. Malgré la récente remontrance du président concernant le gaspillage des deniers de l’Etat, lui-même sait que l’argent public ne l’est pas vraiment et sert surtout à acheter des clientèles. Pour revenir aux députés, il faut donc s’attendre d’ici quelque temps à une grosse farce. Car en dehors du prévisible troisième mandat pour l’actuel président, la Constitution va être amendée pour renforcer le pouvoir présidentiel au détriment du pouvoir législatif. Une situation qui ne s’est jamais vue ailleurs va se présenter prochainement ; les députés algériens vont voter oui pour avoir moins de pouvoir et seront tous d’accord pour qu’on leur retire le peu de prérogatives que le régime leur avait octroyé. Comment vont-ils réussir à affronter leur conscience ? Par un petit calcul, 27 millions par mois fois les 3 années et demie qui restent pour la prochaine élection législative = 1134 millions. Soit plus d’un milliard pour parler comme tout le monde. A quand la réduction de la production de l’OPEP ?

À CONTRE  CHOEUR sourire.gif

NERFS SANS GUERRE

 Le Courrier. Par ali.oussi@yahoo.fr  

Le métier de député, c’est connu, est l’un des plus fatigants au monde. Réfléchir à la voiture qu’il doit acheter avec le prêt non remboursable qui lui est attribué. Ce n’est pas facile, surtout pour ceux qui découvrent la belle vie (et la belle vue) du jour au lendemain. Et puis, il y a ce portable, avec un 061 s’il vous plaît, que l’on peut utiliser à longueur de journée. C’est l’Etat, c’est-à-dire nous, qui payons la facture. Il est loin le temps des vaches maigres, de ces crédits comptés au centime près, de ces «flexy» suppliés chez x et y. Et puis, il y a ce pouvoir, cette immunité, qui permet même (je crois) de narguer les flics en parlant au téléphone tout en passant devant eux. En tout cas, cette immunité semble protéger efficacement ceux qui ont accaparé des centaines de milliards dans le cadre de la «non-application» du plan national de développement agricole, ce qui n’empêche quand même pas d’en consommer les crédits. Il est rare, en outre, qu’un député termine son mandat sans avoir décroché, chemin faisant, au moins un logement. Les plus chanceux se retrouvent avec des maisons, des terrains, des commerces, et des perspectives pour une autre députation. Cela sans oublier toutes les connaissances faites en haut lieu. Ministres, décideurs, hommes d’affaires, fonctionnaires d’ambassades… Comment trouver le temps, dans tout ça, de s’occuper des projets de loi qu’on lui soumet ? Comment se pencher sur le vécu quotidien, surtout, de ceux qui ont voté pour lui, et tenter de l’améliorer ? Comment, enfin, trouver le temps de s’arrêter, de réfléchir, et d’élaborer une proposition de loi, comme l’avait fait une fois, une seule, le groupe du mouvement Islah, avant que celui-ci ne soit laminé sur la base d’un complot savamment tissé par des officines situées dans les arcanes insondables des «hot» sphères du pouvoir ? Avec tout ça, comment refuser, s’indigner, que les salaires de nos chers députés soient augmentés ? Rabbi izidelhoum !

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Nos députés se reposent !

Posté par Rabah Naceri le 9 septembre 2008

deputesalgerie.jpgFranchement je n’allais pas du tout écrire ou insérer cet article qui parle de nos députés qui sont payés à ne rien faire. Mais comme je suis surpris de l’étonnement de nombreux auteurs naïfs comme moi et que cet écrit est repris par plusieurs quotidiens nationaux et plusieurs sites internet, alors je me suis ravisé à le reprendre et à dire tout simplement que notre système a réussi ses prouesses aussi bien pour la consommation externe et pour son maintien, voire même sa regénération. Si ce n’était pas le cas, comment un pouvoir peut-il soumettre à débats des sujets d’intérêt national et qui engagent l’avenir du pays à une assemblée qui n’a été élue qu’avec 17 % des voix par excès de générosité.

Je reprends le même texte que j’ai retrouvé partout et qui est en train le tour de la planète à la vitesse de la lumière.

………………

 Nos députés payés à ne rien faire pendant le Ramadhan

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« Aucun texte de loi endossé en conseils des ministres ou du gouvernement n’a été déposé à l’APN par le secrétariat général du gouvernement, contraignant l’auguste institution populaire à un chômage forcé depuis le début du ramadan ».

Je rajouterai que ces députés reçoivent mensuellement 45 000,00 DA pour ouvrir une permanence tel qu’imposé par le règlement intérieur de l’Apn. Essayons de faire l’inventaire du nombre de députés qui ont respecté cet engagement pris lors de la campagne. Les doigts d’une seule main suffiront largement.

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Pour être heureux !

Posté par Rabah Naceri le 8 septembre 2008

Un jour, l’âne d’un fermier est tombé dans un puits. L’animal gémissait pitoyablement pendant des heures et le fermier se demandait ce qu’il devait faire. Finalement, il a décidé que l’animal était trop vieux et le puits tari devait disparaître de toute façon. Ce n’était donc pas rentable pour lui de tenter de récupérer l’âne.

Il a donc invité tous ses voisins à venir l’aider. Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à remblayer le puits.

Au début, l’âne a réalisé ce qui se produisait et se mit à gémir terriblement. Puis, à la stupéfaction de chacun, s’est tu. Quelques pelletées plus tard, le fermier jeta un coup d’oeil dans le puits et fut étonné de ce qu’il voyait.

Après chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l’âne faisait quelque chose de stupéfiant: il se secouait pour faire tomber la terre de son dos et montait dessus. Pendant que les voisins du fermier continuaient à déverser de la terre dans le puits, l’animal se secouait  et montait dessus. Bientôt, chacun  a été stupéfié de voir que l’âne soit hors du puits et se mit à trotter !

Morale: la vie va essayer de t’engloutir de toutes sortes d’ordures. Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer. Chacun de tes ennuis est une pierre qui permet de progresser.

Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n’arrêtant jamais de se secouer…Il ne faut jamais abandonner ! Secoue-toi et fonce !

Rappelle-toi les 5 règles simples pour être heureux:

1. Libère ton coeur de la haine

2. Libère ton esprit des inquiétudes

3. Vis simplement

4. Donne plus

5. Demande moins.

A ne jamais oublier, surtout dans les moments les plus sombres !

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