Comment réussir un échec ?

Posté par Rabah Naceri le 13 août 2018

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Je sais que le titre vous a choqué parce qu’il suffit de ne rien faire pour échouer d’office, me direz-vous !

Eh bien, non ! Ils ont tout fait pour réussir à faire échouer la saison estivale de notre wilaya. « Ils », ce sont les pouvoirs publics avec le silence des élus (toutes tendances confondues).

Pour me faire comprendre, je vous invite à suivre le cheminement tracé et exécuté pour que la saison estivale 2018 de la wilaya soit un échec total pour cette année et pour compromettre celles des années à venir en décevant outrageusement les visiteurs qui, par réflexe, amplifieront, partout où ils iront, leur colère et leur mauvais choix concernant celui de cette année. Lire la suite… »

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Yemma Gouraya (par Meriema Yahiaoui)

Posté par Rabah Naceri le 11 juillet 2018

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     Une rencontre littéraire s’est déroulée, ce mardi 10 juillet 2018, au niveau de la salle des Fêtes « Vie La Joie » de Bgayet. Cette salle a été mise gracieusement à la disposition de la conférencière, Mériama Yahiaoui, et de l’éditeur Rachid Oulebsir.

     La conférencière a le grand mérite d’être la première universitaire a consacré une recherche sur l’histoire mythique de Yemma Gouraya. Avec ce travail qu’elle vient de produire, elle ouvre un axe de recherche très large et riche pour de nouveaux chercheurs sur l’histoire de celle qui fut et qui est toujours considérée la Sainte Protectrice de Bgayet.

Je vous reprends ci-dessous le résumé de son livre qui est, aujourd’hui, en vente dans plusieurs librairies de la wilaya

[ Une croyance spécifique aux Amaziɣ dit que les morts ne se détachent complètement du monde des vivants et qu’ils reviennent après leur mort parmi les leurs, afin de veiller sur eux ; ils deviennent de cette façon, les gardiens de la communauté  » i3Assassen « …

Tout comme les hommes, les femmes sont nombreuses à être élevées au rang de « saintes » jouant un rôle considérable dans l’apaisement des rivalités des tribus et dans la défense de leurs patries. Certaines étaient des enseignantes, d’autres des illettrées et d’autres encore des guerrières.
Après leur mort, la population croit éterniser leur mémoire en leur construisant des mausolées qui porteront leur nom,  accompagné du titre honorifique de « Lalla ». Craintes et aimées à la fois, on les appelle plus souvent « Yemma », pour exprimer une intime proximité et attirer sur soi leur baraka, leur bénédiction.

Qu’en est-il de Yemma Gouraya, la protectrice de Bgayet ?
Cet ouvrage nous renseigne sur un pan crucial de notre histoire locale en revisitant l’imaginaire culturel et cultuel de nos ancêtres ].

———————–

Mériama Yahiaoui

Née le 10 novembre 1967, est doctorante en civilisation amaziɣ.
Maitre-assistante au département de langue et culture amaziɣ de l’université de Bgayet; Elle est titulaire d’une licence en archéologie, option antiquité, de l’université d’Alger en juillet 1992 et d’un Magister en civilisation amaziɣ de DLCA de Tizi-Ouzou en octobre 2008.

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Tazmalt souffre gravement d’absence d’infrastructures sportives

Posté par Rabah Naceri le 6 juillet 2018

L’honneur m’a été donné d’assister, ce vendredi 29 juin 2018, aux Assises du sport de la commune de Tazmalt. Ce projet d’organiser les assises du sport dans la commune de Tazmalt remonte à 1998. Oui ! 1998.
A cette époque j’entamai ma première année en qualité de P/Apw de Bgayet. J’ai donc eu le plaisir de recevoir deux grands messieurs et amis du mouvement associatif, en les personnes de MM Saïd Madjdoub et Saïd Mimoune, qui sont venus me soumettre ce projet d’assises dont le concepteur fut Monsieur Saïd Medjdoub. Le projet était séduisant par son diagnostique et son ambition future de faire de Tazmalt la vraie pépinière sportive, toutes disciplines confondues.

Malheureusement, les institutions en charge de ce volet n’ont pas affiché de volonté d’accompagner cette généreuse idée de crainte de découvrir les insuffisances criantes en matière d’infrastructures sportives et culturelles et d’être confrontées à cette triste réalité qui exigera d’elles toute une série de projets et d’élaboration de fiches techniques.

Ce projet a été ajourné jusqu’à cette année 2018 où des élus locaux ont affiché leur disponibilité à le concrétiser pour le bien des sportifs et des jeunes tazmaltois.

Tous les élus et tous les responsables savaient que cette commune souffrait gravement de l’absence totale d’infrastructures sportives, mais lorsque nous avons entendu le diagnostique lu par le porteur du projet et par les nombreux intervenants, alors nous avons pris conscience du degré de pauvreté de cette commune qui a pourtant enfanté plusieurs champions nationaux et médaillés internationaux, des arbitres internationaux, des maitres en arts martiaux dont certains ont introduit en Algérie des disciplines sportives inconnues jusque-là, alors nous ne pouvons pas ne pas féliciter les animateurs de ces assises sportives et ne pas accompagner ces maquisards du mouvement associatif qui n’ont pas lâché prise durant plus de 20 ans pour organiser cet événement qui marquera à jamais la mémoire collective et l’histoire du sport dans cette ville et dans cette wilaya.

On a relevé la présence de plusieurs champions nationaux, des joueurs de l’ancienne équipe du Fln, des arbitres internationaux, de jeunes sportifs et d’autres personnalités du monde politique et sportif.
L’émotion était à son comble lorsque 3 jeunes collégiens (2 garçons et une fille) ont lu en arabe algérien, en tamaziɣt et en français un texte court mais chargé de sensibilité pour appeler tous les responsables en exercice et toutes les personnes susceptibles d’apporter leur contribution pour l’inscription de projets d’infrastructures sportives.

Je me fais le devoir aujourd’hui de me joindre au combat lancé par tous les organisateurs des Assises et des sportifs de Tazmalt pour lancer des appels aux élus locaux, élus Apw, députés, sénateurs et le Directeur de la Jeunesse et des Sports pour accorder une attention particulière à cette commune oubliée et à sa jeunesse qui se trouve, aujourd’hui, exposée à tous les fléaux sociaux faute d’activités sportives et de lieux appropriés à ces activités.

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Urgence ! Bgayet a besoin d’un espace d’animations culturelles et sportives.

Posté par Rabah Naceri le 3 avril 2018

Nous n’avons pas cessé, depuis de très longues années, de revendiquer des projets utiles pour notre wilaya, mais…hélas ! Nos appels restent sans suite, frisant souvent le mépris de la part des autorités locales et nationales.

Il n’est nullement dans mon intention de recenser et de lister tous ces projets nécessaires et fructueux pour notre wilaya dont l’intérêt se passe de tout argument. La liste est très longue et risque, pour chaque projet, de réveiller des sentiments de douleur et de colère tellement que les déceptions sont profondes et encore fraiches dans la mémoire des citoyens. Mais il en est un que je développerai ci-dessous car il est encore possible de le réaliser et qui ne nécessitera pas un grand budget, puisqu’on veut nous convaincre que nous vivons « une crise économique ». Ce projet est celui de l’aménagement d’un espace d’animation des activités culturelles et sportives. Notre wilaya en souffre beaucoup pour organiser des évènements importants qu’ils soient économiques, culturels ou sportifs.

Tout le monde aura remarqué ce grand espace nu qui se trouve en plein centre ville du chef-lieu de wilaya et qui est aujourd’hui affecté, en parti, en aire de stationnement pour les véhicules de la wilaya. C’est le fameux terrain qui était anciennement occupé par le « Souk El-Fellah du Palmier » qui est à quelques mètres du « siège de la wilaya » (qui n’a de siège que le nom).

Je rappelle, encore une fois pour l’histoire, même si j’ai déjà publié un article sur ce même terrain qui a été cédé à la wilaya de Bgayet au dinar symbolique pour ériger un vrai siège de wilaya du moment que l’actuel n’a jamais répondu aux normes standards pour abriter une institution qui est censée être la vitrine de l’État. Aucune explication officielle ne nous a été donnée pour justifier ce retard que tout le monde qualifie, aujourd’hui, de conscient et qui rejoindra la longue liste des projets gelés ou renvoyés.

Cet espace, bien situé, conviendrait parfaitement en espace d’animations culturelles et sportives qui pourrait recevoir des foires d’expositions en tous genres, cirques, galas artistiques, grandes animations pour enfants, évènements sportifs, etc… Ce genre d’espaces existent dans toutes les grandes villes des pays avancés et constituent des points d’attractions pour les citoyens de toute la wilaya et pour les visiteurs nationaux et/ou étrangers dans la ville.

Tout le monde aura deviné qu’il suffirait d’aménager la plate-forme et de le clôturer. A l’intérieur, les stands et les salles d’exposition seront en structures légères et démontables comme tous les cirques qui sont passés dans notre ville. De plus, cet endroit embellirait la ville à chaque évènement tout en apportant son lot d’ambiance.

Il est donc attendu des autorités locales de mûrir le projet et de lui attribuer officiellement cette affectation d’espace de divertissement du moment que tous les espaces qui avaient la tradition de recevoir certaines animations (comme le stade Benallouache, le stade scolaire, etc..) sont officiellement aménagés en infrastructures sportives et une piscine communale, en construction, complètera bientôt le décor du stade scolaire.

Nos élus, Apc – Apw – Apn et Sénat, doivent s’impliquer pour faire aboutir ce projet qui apportera un grand plus à notre wilaya.

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La légende de « Rdjal sb3a » (les 7 hommes). Par Mr Karim Younès

Posté par Rabah Naceri le 23 mars 2018

Bordj Moussa

LA LÉGENDE DES REDJAL SEBAA (LES SEPT HOMMES).

Les femmes continuent à ce jour de déposer des cierges en leur souvenir, notamment dans les niches percées dans les murs d’enceinte des anciens forts espagnols.

Un mystère entoure cette légende, elle tourne autour de sept jeunes hommes qui se sont portés volontaires pour escalader le mur du fort impérial espagnol, actuel Bordj Moussa, siège du pouvoir de l’occupant espagnol.

Après plusieurs assauts, sans résultat, on se demanda, si un jour, les Musulmans ne devraient pas l’abandonner aux Chrétiens. Il en fut de même pour les deux autres forts Abdelkader et de la Kasbah, où se terraient les garnisons espagnoles, empêchées par les habitants de la ville et des alentours, d’en sortir, sans risque de perdre la vie.

Les trois forts étaient reliés par des tunnels qui leur permettaient de communiquer et d’échanger vivres et munitions lorsque l’un deux arrivait à se ravitailler (par la mer notamment à partir du fort Abdelkader). Les canons ennemis empêchaient toute approche sans faire de nombreuses victimes.

L’objectif de ces sept hommes, des volontaires, était d’ouvrir de l’intérieur les grandes portes afin de permettre aux résistants bougiotes de prendre d’assaut la garnison. Enfermées dans leurs casernements, les garnisons espagnoles tiraient au canon du haut des tours massives et au fusil par d’innombrables meurtrières.

Le premier des sept volontaires, Moussa, près d’arriver au sommet de la muraille, un garde donna l’alerte. Il fut transpercé en plusieurs endroits. Cela ne découragea point les six autres qui continuèrent à escalader la muraille à l’aide d’échelles sommaires.

Des tirs nourris eurent raison des braves qui s’écrasèrent au sol l’un après l’autre sous le regard horrifié de centaines de volontaires bougiotes qui voulaient se débarrasser de l’ennemi.

Dans un élan de bravoure décuplé par la rage de vaincre et suivant l’exemple des sept volontaires, les Bougiotes, dont beaucoup portaient des armes blanches, fondirent sur le fort impérial (actuel Bordj Moussa), défoncèrent les grandes portes massives, le prirent d’assaut et massacrèrent les occupants.

Depuis, en souvenir de ces braves, on allume des cierges qu’on dépose au bas du fort, dans des niches creusées dans le mur.

Les sept hommes y seraient enterrés. Le fort porte encore le nom du premier assaillant, Moussa.

 

Karim Younes
« De la Numidie à l’Algérie, Grandeurs et Ruptures », Casbah Editions, 2011

 

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Le périmètre de sauvegarde de Bgayet sérieusement menacé

Posté par Rabah Naceri le 14 février 2018

Nous ne comprenons plus rien à ce qui arrive à notre pauvre wilaya.
Tout semble aller de travers.
Les décharges sauvages se multiplient, atteignant même des sites balnéaires et touristiques sans que cela ne dérange personne parmi les responsables affectés à ces missions.
La circulation est devenue infernale. Avant c’était aux heures de pointe, mais aujourd’hui c’est tout au long de la journée.
Les fermetures de route sont devenues presque quotidiennes

Aujourd’hui, nous assistons carrément à de graves atteintes au périmètre de sauvegarde de la vieille ville de Bgayet. Beaucoup de personnes procèdent à modifications plus ou moins importantes de façades sans respect aux règles urbanistiques, à des surélévations inesthétiques et parfois même à des démolitions de bâtisses qui sont pourtant protégées par la règlementation, à de nouvelles constructions à l’intérieur du périmètre de sauvegarde sans aucune harmonie avec le style architectural, etc…

C’est ainsi que nous avons assisté à la démolition d’une superbe bâtisse située sur l’avenue Ben Boulaid et une autre menace pèse sur le second pavillon se trouvant juste mitoyen au premier. A ce rythme, l’avenue Ben Boulaid risque de se voir totalement défigurée à cause du laxisme des autorités compétentes.

Je joins ci-dessous le décret exécutif portant création du secteur sauvegardé et des photos prise ce matin de la bâtisse démolie et de celle qui risque de suivre si les autorités compétentes  n’interviennent pas immédiatement.

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Urgence signalée : Le merle bleu est menacé

Posté par Rabah Naceri le 17 décembre 2017

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Une alerte a été lancée, le 18 novembre 2017, par notre ami Mohamed Laroug concernant le massacre d’une espèce volatile qui se déroule en plein jour dans le massif du Parc National de Gouraya. Il s’agit du merle bleu. Une espèce protégée car elle est en voie d’extinction au même titre que d’autres espèces comme le chardonneret et bien d’autres encore.

Des jeunes, consciemment ou inconsciemment, posent des pièges un peu partout pour capturer ces oiseaux qui n’ont aucune chance de survivre. Les endroits préférés de ces jeunes se localisent sur le sentier du Cap Carbon, le Pic des Singes et le massif sud du Gouraya.

Comme vous pouvez le voir sur les photos prises sur site, ces jeunes s’offrent un festin avec ces oiseaux protégés qui n’offrent pourtant que très peu de chair. C’est horrible !

Nous lançons un appel urgent

aux responsables du P.N.G,

aux autorités de wilaya

aux services compétents du ministère

pour prendre toutes les mesures qui s’imposent pour que ce massacre cesse immédiatement.

 

 

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Une association qui s’oppose au bradage du patrimoine

Posté par Rabah Naceri le 17 novembre 2017

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Tout le monde aura remarqué, ces jours-ci, que l’actualité au niveau de la ville de Bgayet a été dominée par une action de revendication menée par l’association El-Qods concernant une vieille bâtisse qui était anciennement occupée par l’entreprise publique Sn.Sempac. Entreprise spécialisée dans la fabrication de semoules et de pâtes alimentaires dont sa direction régionale se trouve à Sétif.

Cette bâtisse a été ensuite abandonnée par cette entreprise pendant plus de 20 ans. De ce fait, la mairie de Bgayet a engagé des démarches au près de la direction des domaines pour un transfert de propriété. Tout s’est déroulé sans problème aucun jusqu’au moment où une erreur de transcription du montant a été décelée, en 2016, et qu’il fallait juste retaper le texte avec le montant corrigé. Tout est resté, malheureusement, dans cet état.

Vu le manque de lieux sains pour les loisirs pour nos jeunes, notre association a formulé la demande de transformer cette vieille bâtisse en salle omnisports. Cette demande fut bien acceptée par le P/Apc sortant et le chef de daïra qui ont tous deux donné leur accord de principe. Nous avons donc confirmé notre demande par une correspondance adressée au P/Apc.

Quelques jours plus tard, peut-être informés par des sources occultes,des ouvriers d’une entreprise de travaux bâtiments, engagée par l’entreprise ERIAD, ont forcé le portail du hangar et ont déchargé à l’intérieur une palette de briques rouges, 5 ou 6 sacs de ciment et ont commencé à construire des murs de séparation et à colmater certaines crevasses au sol.

Notre association a donné l’alerte aux autorités locales qui ont amené le wali à diligenter une commission de cadres de direction qui avaient pour mission d’élaborer un pv sur les tenants et aboutissants de cette affaire qui semblerait avoir des ramifications au-delà des limites de la wilaya.
Des réunions d’urgence du Bureau de l’association et des membres de l’association ont arrêté une série d’actions à mener pour empêcher ce bradage du patrimoine communal et qui priverait nos jeunes d’une infrastructure de loisirs.

Pour éviter que cette affaire ne prenne des tournures plus graves, le P/Apc par intérim a remis une notification à l’entreprise de surseoir sur le champ aux travaux en cours. Logiquement, la procédure de transfert de propriété serait engagée selon des sources communales.

L’association El-Qods reste vigilante et suit de très près l’évolution de cette affaire et qui tient, à tout prix, à arracher cette bâtisse pour sa transformation en mini-complexe sportif en une infrastructure culturelle pour le grand public.

Le public, qui nous a assuré de son soutien, sera tenu au courant de la moindre évolution.

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Bougie. Le port, son histoire, ses hommes, …

Posté par Rabah Naceri le 14 octobre 2017

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Les rapports du port de Bejaia à travers les siècles n’ont pas concerné seulement des mathématiciens et des constructeurs, ainsi vers 1925, le port de Bejaia s’enorgueillit d’avoir accueilli un éminent peintre, dont les tableaux se trouvent aujourd’hui dans les plus grandes galeries et musées du monde.

Impressionné et amoureux du golfe et du port de Bejaia, Albert Marquet (1875 – 1947) a immortalisé le port par quatre tableaux de peinture qui se  trouvent au Métropolitan Museum à New York, l’Hermitage Saint-Pétersbourg, Musée National de Bruxelles et Musée des Beaux-Arts d’Alger (le tableau d’Alger a été offert par l’auteur au conservateur du musée).

Qui est Albert Marquet ?

Né et mort en France (1875 – 1947), artiste-peintre de l’école des Arts décoratifs de Paris, il est reconnu comme un grand paysagiste.

La Méditerranée, ses plages, ses ports est un des thèmes majeurs de ses œuvres. Plus de 40 ans de travail, il s’est fixé à Paris, Marseille, Norvège, Venise, Roumanie, Stockholm, … entre tous ces lieux, c’est en Algérie qu’il préférait séjourner.

Par Djamel-eddine Mechehed

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Mise en garde au mouvement associatif.

Posté par Rabah Naceri le 1 octobre 2017

Les Algériens s’apprêtent à vivre une échéance électorale dans les jours à venir dont beaucoup semblent indifférents, comme pour les législatives du 4 mai, mais que d’autres argumentent comme quoi les locales sont différentes parce qu’elles permettront aux « heureux ou malheureux » élus d’être « proches » des citoyens. Faire des commentaires ou des analyses sur ces choix n’est guère mon intention en écrivant ce texte.

Ma démarche, concernant ces prochaines échéances électorales et au risque de surprendre certains, consiste à attirer l’attention des militants du mouvement associatif et plus particulièrement ceux qui sont soucieux et jaloux de leur autonomie de fonctionnement et de leur indépendance des forces de manipulation qui infestent les espaces publics. Beaucoup comprendront que mes allusions sont orientées vers certaines formations politiques et certains candidats indépendants qui ne reculent devant rien pour manipuler des associations à caractère social, culturel, religieux, environnemental, etc.

A mesure que se rapproche l’échéance, des techniques – des plus simples aux plus diaboliques – sont mises en marche pour séduire des militants d’associations, surtout celles qui sont les plus visibles et les plus crédibles, en leur promettant monts et merveilles, en les soudoyant avec de l’argent liquide, en leur promettant de postes de travail après les élections, des logements, etc.

En attendant donc le lancement officiel de la campagne électorale, certains candidats organisent des visites ou bien se mêlent à des actions citoyennes pour se laisser prendre en photos avec des militants engagés et crédibles et d’encourager la publication de ces photos sur tous les réseaux sociaux afin de faire passer le message vers l’électorat.

Nous ne sommes pas naïfs, non plus, pour constater que certains candidats n’hésitent pas à utiliser les moyens de l’Etat, au vu et au su des autorités locales et de tous, pour gagner la sympathie des électeurs  pour se faire élire ou pour faire oublier le bilan catastrophique de leur mandat et de glaner un autre mandat même si cela risque de nous mener vers le pire.

Certains me reprocheront de mettre en garde les militants du mouvement associatif sur les tentatives de certains « politiciens » alors que je suis moi-même membre fondateur d’un nouveau parti politique. C’est exact. Seulement, avant de m’engager dans le combat politique, j’ai fait mon long apprentissage dans le mouvement associatif qui m’a forgé dans l’action citoyenne d’intérêt général et surtout d’évoluer dans un milieu pluriel dans le respect des uns et des autres où j’ai également appris à discerner les choses incompatibles tout en étant complémentaires.

Je n’apprends rien à personne que la force et le mérite du mouvement associatif autonome et indépendant résident dans sa capacité à identifier les vrais problèmes qui empoisonnent le quotidien des citoyens, de les prioriser et de les accompagner de vraies solutions qu’il soumettra aux autorités compétentes.
Le second mérite du mouvement associatif se caractérise par sa capacité d’adaptation à toutes les tendances politiques des institutions élues dont le point commun à tous les élus est la satisfaction des besoins de leurs concitoyens. Autrement dit, la couleur politique dominante d’une institution élue peut changer d’un mandat à un autre. Mais les objectifs et le combat d’une association restent les mêmes.

En quelques mots, je recommande, sincèrement, aux militants du mouvement associatif d’éviter à tout prix de se laisser embrigader par des candidats d’un parti politique ou des candidats indépendants qui entameraient leur crédibilité devant les citoyens. Une association est créée pour survivre à ses fondateurs et d’être au service de leurs adhérents en les formant dans une pédagogie citoyenne et responsable.

Les membres d’une association, quel que soit le caractère de celle-ci, sont toutefois libres de s’exposer avec des candidats aux élections, de leur accorder leur sympathie ou leur soutien et/ou même de leur faire campagne. Cela n’engagera que leur personne sans mettre en péril leur association ou porter atteinte à son intégrité morale et collective.

Telle est ma position sur cette question qui semble resurgir à chaque échéance électorale et qui s’achève souvent par des disparitions d’associations ou d’organisations citoyennes tout en alimentant la méfiance dans l’esprit des citoyens à l’égard des partis politiques et des associations (exception faite des associations satellites qui, elles, sont créées en moins de 48 heures pour exécuter une feuille de route déjà établie quitte à mentir à tout le monde).

M. Rabah NACERI

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