Pourquoi cela ne marche pas chez nous ? Lisez !

Posté par Rabah Naceri le 12 juin 2009

Les rouages «grippés» de l’administration
 

complication.jpg(Par Zouhir Mebarki). Comme pour toute machine, les rouages de notre administration nécessitent une sérieuse révision. Notamment les «courroies de transmission» qu’il faut impérativement mettre au point. Les exemples de dysfonctionnement entre les différents services de l’administration sont légion.

  • Les derniers en date ont été évoqués samedi dernier par le ministre de l’Energie et des Mines à propos des textes que son département attend de la Banque d’Algérie, qui permettraient à la Sonatrach de créer une banque dont le projet bien ficelé est rangé faute de mieux.

  • Ou encore comment sera réglé le différentiel entre le prix de l’électricité facturé aux consommateurs et le prix coûtant réel. Continuera-t-il à l’être par une subvention de l’Etat ou par la libéralisation des prix déterminés par le marché? Dans les deux cas, le ministre a regretté de n’avoir pas de réponse à donner aux journalistes qui l’ont interrogé. Quand bien même on pourrait pour ces deux cas évoquer l’aspect politique qu’ils revêtent et la conjoncture favorable qu’il faudra attendre pour l’une ou l’autre décision, il en est tout autrement pour d’autres cas.

  • Tel celui de l’entrée en vigueur du nouveau Code de procédure civile et administrative qui introduit l’exigence pour les justiciables de fournir tous les documents constitutifs d’un dossier soumis à la justice en langue nationale. Un nouveau code qui a pourtant nécessité une étude, disons plutôt une maturation, de dix années. En une décennie et si le ministère de l’Enseignement supérieur avait été impliqué dans le projet dès le début, des milliers de traducteurs auraient pu être formés au lieu des 780 existants actuellement au niveau national avec des régions complètement dépourvues. Mauvaise courroie là aussi.

  • Autre exemple, le ministre de l’Agriculture a pris sur lui, avec stoïcisme, la création de chambres froides pour stocker la pomme terre en pleine crise de pénurie due à l’intersaison alors que sa mission s’achève au bord des champs de culture et que l’opération de distribution et de commercialisation revient à son collègue du Commerce qui s’est bien gardé de se manifester.

  • On peut prendre également le lancement des DAB comme disent les branchés pour désigner les distributeurs automatiques de billets sans qu’aucune disposition de «rafraîchissement» des billets en circulation, si délabrés qu’ils bloquaient systématiquement les machines, ne soit prise. Là aussi, il s’agissait simplement d’impliquer une autre administration: la Banque d’Algérie. Même s’il lui fallait dire que le «rafraîchissement» n’était pas possible et donc reporter le lancement des DAB. Ce qui aurait été plus sérieux.

  • On aurait pu ajouter à la liste l’opération Ousratic dont on s’est aperçu tardivement qu’elle n’était qu’un «contenant sans contenu». Un «contenu» d’un tout autre et très sérieux volet.

Arrêtons-là le constat pour dire que «l’habitacle» qui rassemble toutes ces courroies se trouve au secrétariat général du gouvernement. Quelles que soient les compétences de son premier responsable, à lui seul, il ne peut se démultiplier en autant de courroies nécessaires. C’est par l’institution qu’il dirige qu’il faut visiblement commencer la réforme des structures de l’Etat. Pour que tous les autres rouages puissent être bien huilés.

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Les réactions se multiplient en faveur d’un rassemblement démocratique

Posté par Rabah Naceri le 14 avril 2009

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« Je me mets au service du rassemblement des démocrates »

Je pense aussi bien que l’organisation des élections, le choix des candidats, la gestion de la campagne électorale et l’organisation du vote ont confirmé les appréhensions de tous ceux qui craignaient que ce ne serait que du faire semblant pour maintenir en place un système de gouvernance défaillant. » L’ancien chef de gouvernement, Ahmed Benbitour, le premier à avoir claqué la porte au président Bouteflika, ne mâche pas ses mots en parlant de l’élection présidentielle qui s’est déroulée jeudi dernier.

(Par Saïs Rabia). Dans une déclaration faite hier à El Watan, l’ancien responsable de l’Exécutif considère que « ces élections se sont déroulées dans un contexte de gouvernance qui allie l’autoritarisme dans l’exercice du pouvoir et la prédation dans l’allocation de la rente ». Autrement dit, précise-t-il, « fermeture de tous les canaux d’expression pour tous ceux qui appellent à une alternance au pouvoir, d’un côté, et dilapidation de fonds publics dans une campagne sans compétition, sans enjeu, si ce n’est l’enjeu de la perpétuation de la mauvaise gouvernance, de l’autre ». Ahmed Benbitour affirme que « la campagne a aussi été autour de promesses difficilement réalisables dans un futur proche ».

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