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	<title>Ensemble pour Bgayet &#187; Résultats de recherche  &#187;  musée el moudjahid béjaia</title>
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	<description>Le développement de notre wilaya appelle à l&#039;implication de tous.</description>
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		<title>«ILS ONT TOUT FAIT POUR EFFACER LES TRACES DU CONGRÈS DE LA SOUMMAM»</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Aug 2015 14:51:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rabah Naceri]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[3. CULTURE & EDUCATION]]></category>

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		<description><![CDATA[MUSÉE D’IFRI OUZELLAGUEN «ILS ONT TOUT FAIT POUR EFFACER LES TRACES DU CONGRÈS» Dans le hall d’une des salles d’exposition du musée du Congrès de la Soummam, un vieil homme, assis sur une chaise, explique à une visiteuse la carte du découpage en six Wilayas du territoire de l’Algérie, à la veille du déclenchement de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><strong><span style="font-size: medium">MUSÉE D’IFRI OUZELLAGUEN</span></strong></p>
<p style="text-align: center"><em><span style="color: #006699"><strong><span style="font-size: large">«ILS ONT TOUT FAIT POUR EFFACER LES TRACES DU CONGRÈS»</span></strong></span></em></p>
<p style="text-align: center"><a href="http://rabahnaceri.a.r.f.unblog.fr/files/2015/08/maison-du-congres-ifri.jpg" rel="lightbox[6590]"><img class="aligncenter size-large wp-image-6591" alt="Maison du Congrès Ifri" src="http://rabahnaceri.a.r.f.unblog.fr/files/2015/08/maison-du-congres-ifri-1024x576.jpg" width="523" height="294" /></a></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: verdana,geneva;font-size: small">Dans le hall d’une des salles d’exposition du musée du Congrès de la Soummam, un vieil homme, assis sur une chaise, explique à une visiteuse la carte du découpage en six Wilayas du territoire de l’Algérie, à la veille du déclenchement de la guerre de Libération, en 1954.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: verdana,geneva;font-size: small">Agsous Mohand Arab était lieutenant dans les rangs de l’Armée de libération nationale (ALN), dans le service sanitaire. A quelques jours de la 59e commémoration du 20 Août 1956, date à laquelle s’est tenu le Congrès de la Soummam, cet homme de plus de 90 ans est venu faire enregistrer son témoignage sur ce qu’il a vécu durant la lutte armée contre le colonialisme français. D’une voix usée, presque étouffée, il dit : «Le musée se dégrade d’année en année. Ceux qui ont gouverné le pays depuis 1962 ont tout fait pour effacer les traces du Congrès de la Soummam qui a joué un grand rôle dans la consolidation de la cohésion entre les chefs ayant pris part à cette rencontre à travers la Plateforme de la Soummam.»</span></p>
<p style="text-align: justify"><em><strong><span style="font-family: verdana,geneva;font-size: small">Effacer les traces du Congrès ?</span></strong></em></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: verdana,geneva;font-size: small">Tout porte à le croire, à en juger de l’état des lieux et le peu d’intérêt que portent les pouvoirs publics à ce haut lieu d’histoire. Ce 20 août 2015, des milliers de personnes effectueront leur «pèlerinage » pour visiter cette petite maison de pierre et de terre, nichée au flanc de la montagne, dans le village d’Ifri, à une cinquantaine de kilomètres au sud-est de Béjaïa, où s’est tenu l’important Congrès qui a changé l’architecture et la trajectoire de la Révolution algérienne.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: verdana,geneva;font-size: small">En 2014, le musée avait reçu pas moins de 18 000 visiteurs, indique un employé. Les visiteurs découvrent une maisonnette qui se détériore. Les murs lézardés, l’usure du temps et l’érosion sont perceptibles sur les gradins et les stèles commémoratives installées par les associations. Face à l’insouciance des décideurs, le site se perd. Les dalles en marbre qui couvrent les escaliers menant vers la petite maison de trois pièces qui a vu défiler les congressistes sont défoncées.</span><br />
<span style="font-family: verdana,geneva;font-size: small"> Les bancs installés en guise de gradins face à la scène où les associations communales organisent des galas, à l’occasion, sont détériorés et les structures métalliques complètement rouillées.</span><br />
<span style="font-family: verdana,geneva;font-size: small"> «Nous avons écrit à l’APC, aux services de la wilaya et à la direction du Musée régional de Tizi Ouzou, dont dépend ce site, mais nous n’avons reçu aucune réponse à ce jour», déclare Rachid Yaddaden, directeur du musée, en accueillant des invités. Et d’ajouter : «En l’absence d’effectif, nous essayons, avec les agents de l’APC de garder les lieux propres et préserver ce qui existe en matière de documents et pièces historiques.» Les deux blocs qui constituent les salles d’exposition et de conférences ne paient pas de mine. Derrière ces murs décrépis, la direction du musée n’offre pas grand-chose aux visiteurs. Le fond documentaire et le nombre de pièces historiques sont insignifiants, ne reflétant pas l’envergure et l’importance du Congrès et le valeureux passé de cette région qui a donné 1500 chouhada. Depuis la dernière visite dans ce site, rien n’a changé. La salle de projection de 150 places est toujours hors service. Moisissures, infiltrations d’eau, chaises détruites… son état est lamentable. La dernière opération d’entretien engagée ici date de 2006, selon le directeur.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: verdana,geneva;font-size: small">A 8 km du village historique d’Ifri, à Ighzer Amokrane, chef-lieu de la commune d’Ouzellaguen, le maire nous reçoit dans son bureau et s’explique : «Le site a bénéficié d’une enveloppe financière de 30 millions de dinars pour les besoins de son aménagement, ce qui suffit. Il y a deux ans, l’ancien wali a chargé le directeur de la culture de réaliser les travaux d’aménagement, mais il se trouve que ce dernier a engagé une autre étude qui a conduit la nécessité de modifier l’intitulé du projet. Deux ans plus tard, l’intitulé de l’opération n’est pas encore modifié.» Et de regretter que l’APC «n’ait pas les moyens et n’est pas habilitée pour inscrire une opération en PCD afin de maintenir un tant soit peu les structures du musée en bon état». Autant d’insuffisances dont souffre le site, comme le manque du personnel, l’inexistence d’une ligne téléphonique&#8230; Ahcen Sadki, secrétaire général de l’Organisation locale des enfants de chouhada, nous confie : «Afin de faciliter la gestion de ce musée, nous avons demandé à ce qu’il soit mis sous la tutelle directe du ministère des Moudjahidine à la place du Musée régional de Tizi Ouzou, qui ne paye même pas les factures d’électricité du site. Cette option permettrait à la direction du musée d’avoir une source permanente de financement qui servirait à l’entretien du site.» Mais, prévient-il, «il ne faut pas attendre grand-chose de ce régime ; nous devons nous prendre en charge pour sauvegarder ce patrimoine historique».</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: verdana,geneva;font-size: small">Pour le lieutenant Agsous, «il sera difficile avec cet Etat de changer. Nous avons tenté de revenir aux fondements de la  Plateforme de la Soummam et lutter contre ceux qui ont confisqué la Révolution, mais c’était trop tard».</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: verdana,geneva;font-size: small">Nordine Douici</span></p>
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		<title>Bejaia souhaite convertir sa prison en musée</title>
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		<pubDate>Sun, 26 May 2013 10:37:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rabah Naceri]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[1. AU JOUR LE JOUR]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160;           On vient d’apprendre, à travers un article paru dans le quotidien Liberté d’aujourd’hui dimanche 26 mai 2013, que la prison du Coudiat, située en plein centre-ville de Constantine, sera bientôt aménagée en musée au grand bonheur des Constantinois. Cette initiative, qui est à inscrire à l’actif du wali de cette wilaya, a reçu [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: small;line-height: 115%;font-family: verdana,geneva">          On vient d’apprendre, à travers un article paru dans le quotidien Liberté d’aujourd’hui dimanche 26 mai 2013, que la prison du Coudiat, située en plein centre-ville de Constantine, sera bientôt aménagée en musée au grand bonheur des Constantinois. Cette initiative, qui est à inscrire à l’actif du wali de cette wilaya, a reçu l’accord de principe des ministères concernés à savoir de la Justice, des Moudjahidine et de la Culture. De ce fait, les prisonniers devront être transférés dans d’autres établissements et il sera fait appel à tous les spécialistes, architectes, muséographes, etc…pour l’entame des travaux nécessaires.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: small;line-height: 115%;font-family: verdana,geneva">        Cette nouvelle a suscité en moi une réaction spontanée parce que la prison de Bgayet se trouve également en plein centre-ville faisant face à la mosquée Ibn Badis et au célèbre jardin public Pasteur et à quelques mètres de l’école primaire Ibn Rochd.<br />
L’avantage de Bgayet est qu’elle a « bénéficié », dans le cadre du programme du président de la république, d’un pénitencier pouvant accueillir jusqu’à 1000 pensionnaires et jouissant de toutes les commodités, j’allais dire de confort, conformément aux normes onusiennes à tel point que le wali de la wilaya de Bgayet a qualifié cet établissement « d’hôtel 4 étoiles ».</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: small;line-height: 115%;font-family: verdana,geneva">          De ce fait, le transfert total des détenus ne se pose pas du tout et il ne reste que la volonté des responsables pour engager une réflexion sérieuse avec les techniciens concernés pour la transformation de cet établissement en musée d’autant plus que Bgayet recèle des richesses archéologiques extraordinaires.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify"><a href="http://rabahnaceri.unblog.fr/files/2013/05/pict0252.jpg" rel="lightbox[5575]">                            <img class="alignnone size-medium wp-image-5576" src="http://rabahnaceri.unblog.fr/files/2013/05/pict0252-300x225.jpg" alt="Bejaia souhaite convertir sa prison en musée dans 1. AU JOUR LE JOUR pict0252-300x225" width="300" height="225" /></a>  <a href="http://rabahnaceri.unblog.fr/files/2013/05/pict0252.jpg" rel="lightbox[5575]"><img class="alignnone size-medium wp-image-5576" src="http://rabahnaceri.unblog.fr/files/2013/05/pict0252-300x225.jpg" alt="pict0252-300x225 dans 1. AU JOUR LE JOUR" width="300" height="225" /></a></p>
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		<title>La vallee de la Soummam, l&#8217;oubliee du cinquantenaire</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Jul 2012 08:39:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rabah Naceri]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[1. AU JOUR LE JOUR]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE AU NIVEAU LOCAL]]></category>

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		<description><![CDATA[Ils sont si loin des feux d’artifice, des «grandes réalisations», des Caracalla et autres Elissa. A Beni Ilmane, Tifelfel ou Ifri, El Watan Week-end est allé à la rencontre des Algériens qui vivent là où l’histoire se rappelle tous les jours à eux. Et qui, en ce 50e anniversaire, ont été oubliés. (Par Lamia Tagzout). [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://rabahnaceri.unblog.fr/files/2012/07/Bni-Ilmane.jpg" rel="lightbox[4722]"><img class="size-medium wp-image-4724 alignleft" src="http://rabahnaceri.unblog.fr/files/2012/07/Bni-Ilmane-300x224.jpg" alt="La vallee de la Soummam, l'oubliee du cinquantenaire dans 1. AU JOUR LE JOUR Bni-Ilmane-300x224" width="300" height="224" /></a></p>
<p><span style="font-family: verdana,geneva"><em><span style="font-size: small">Ils sont si loin des feux d’artifice, des «grandes réalisations», des Caracalla et autres Elissa. A Beni Ilmane, Tifelfel ou Ifri, El Watan Week-end est allé à la rencontre des Algériens qui vivent là où l’histoire se rappelle tous les jours à eux. Et qui, en ce 50e anniversaire, ont été oubliés.<span id="more-4722"></span></span></em></span></p>
<div>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: verdana,geneva">(Par Lamia Tagzout). Le 50e anniversaire de l’indépendance, fruit du génie des architectes du Congrès de la vallée de la Soummam, se fête à Alger, mais pas à Ifri. Reportage à la marge de l’histoire.En arpentant la pente du village Ifri, dans la commune d’Ouzellaguene, 50 km à l’ouest de la ville de Béjaïa, la cité est comme désertée sous un soleil de plomb. Au sommet du village, le Musée du Congrès de la Soummam 20 Août 1956 nous accueille dans un silence et une indifférence totale vis-à-vis de ce qui se fête tambour battant à Alger. Dans la cour du musée, la statue de l’architecte du Congrès, Abane Ramdane dans son burnous, un livre à la main, semble désillusionnée par l’indolence qui habite ce lieu mythique, ayant accueilli, 56 ans auparavant, les fondateurs de l’Etat algérien moderne.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: verdana,geneva">A l’intérieur, nous apprenons, avec stupéfaction, qu’hormis l’enregistrement de témoignages d’anciens moudjahidine de la région pour alimenter la bibliothèque du musée, rien n’est prévu pour le 5 juillet 2012. Le Congrès de la Soummam n’est pas à l’ordre du jour. Oubli ou manque de moyens ? Mehenni, villageois d’Ifri, analyse : «Le pouvoir algérien tire sa légitimité dans le reniement de l’histoire. Il a peur de ses grands monuments. Il fait donc tout pour les faire oublier. Parler de Abane Ramdane, qui dérange, même mort, serait un cauchemar pour les responsables du pays. D’ailleurs, on continue encore à l’attaquer !» Son voisin est du même avis : «Les dirigeants ne veulent pas montrer le rôle qu’a joué la Kabylie dans la Révolution algérienne, on veut occulter coûte que coûte l’épisode du 20 août 1956.»</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: verdana,geneva"><strong>Délégation</strong></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: verdana,geneva">Pourtant, les gens viennent de partout pour visiter la maison dont les murs portent encore des traces du passage de Abane Ramdane, Krim Belkacem, Omar Ouamrane ou encore de Youcef Zirout, principaux promoteurs de l’idée du Congrès. De Ghardaïa, une délégation de treize membres a choisi, pour célébrer le 50e anniversaire de l’indépendance algérienne, la wilaya de Béjaïa comme destination. L’association artistique Ennagham n’a pas lésiné sur ses efforts pour permettre à des étudiants mozabites de connaître Ouzellaguene, Tifra et Sidi Aïch. «Nous organisons cette caravane de Ghardaïa à Béjaïa, en passant par la capitale pour la troisième année consécutive. Béjaïa ainsi que le reste de la Kabylie sont le bastion de la Révolution.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: verdana,geneva">Pour cette raison, nous, Mozabites, qui sommes proches de la population kabyle, ne manquons pas la date historique du 5 juillet pour nous rapprocher de cette merveilleuse ville», avance Omar Daouli, président de l’association et poète en langue amazighe. Mais le musée n’a pas pris les couleurs du cinquantenaire, tout est resté figé comme si le Congrès n’était pas un chapitre de l’histoire de la Révolution de l’Algérie. Les petites pièces, faisant office de salon et de cuisine, contiennent à ce jour des objets et ustensiles en terre et en pierre. En contrebas du musée, une salle d’exposition de photos et de documents illustre les figures historiques de la région de Kabylie et autres combattants et martyrs.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: verdana,geneva"><strong>Région oubliée</strong></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: verdana,geneva">Aucune affiche, aucune sonorité, aucune exposition n’a été prévue pour la circonstance. Mokrane, la soixantaine, ne se montre pas étonné. «Le gouvernement algérien n’est pas le seul à avoir oublié Ouzellaguene et la Kabylie en général. L’indépendance également semble ne pas être passée par là», ironise-t-il. Et de dénoncer : «Notre région est délaissée par les pouvoirs publics. Ces derniers n’ont rien fait pour nous. Pendant que les autres wilayas deviennent de plus en plus accessibles grâce à des réseaux routiers à coups de milliards, la circulation à Béjaïa demeure toujours infernale ! De Tazmalt, Akbou, Ighzer Amokrane jusqu’à Béjaïa ville, les interminables embouteillages sur une route à double sens rendent l’accès à la ville pénible. Rien n’a évolué depuis l’indépendance. La population est contrainte d’investir avec son propre argent pour construire des maisons et alimenter les villages en eau potable, s’emporte Mokrane. La construction de logements et les projets d’investissement à Béjaïa ne figurent pas parmi les priorités du gouvernement, alors que</span><br />
<span style="font-size: small;font-family: verdana,geneva"> la ville recèle de ressources inestimables.»</span></p>
</div>
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		<title>Bgayet-Amalou. Zaouia Sidi Ahmed Ouyahia date du IXè siècle</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Jul 2011 11:25:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rabah Naceri]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[3. CULTURE & EDUCATION]]></category>

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		<description><![CDATA[L’enchanteresse distille le savoir et étale son charme légendaire           (Par L. Beddar). Avec ses paysages multiples et merveilleux, riches d’histoire et de légendes, de culture et d’anciennes architectures inégalées, la Zaouia de Sidi Ahmed Ouyahia dans la commune d’Amalou est à la fois un lieu de culte et un berceau de la renaissance.           [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><font size="2"></p>
<h1 align="center"><font size="5" color="#006699"><em></em></font></h1>
<h1 align="center"><font size="5" color="#006699"><em><img width="400" src="http://rabahnaceri.unblog.fr/files/2011/07/mosqueaquarelle.jpg" alt="mosqueaquarelle.jpg" /></em></font></h1>
<h1 align="center"><font size="5" color="#006699"><em>L’enchanteresse distille le savoir et étale son charme légendaire</em></font></h1>
<p></font></p>
<p align="justify"><font size="2">          (Par L. Beddar). Avec ses paysages multiples et merveilleux, riches d’histoire et de légendes, de culture et d’anciennes architectures inégalées, la Zaouia de Sidi Ahmed Ouyahia dans la commune d’Amalou est à la fois un lieu de culte et un berceau de la renaissance.</font></p>
<p align="justify"><font size="2">          En la regardant de nuit à partir d’Ighil N’tala, d&rsquo;Aït-Djemhour ou d’Ighil Igueni, les trois villages qui la surplombent, on la voit comme une merveille aux lumières tamisées et scintillantes qui attirent vivement le regard. Fondée par Sidi Ahmed Ouyahia au IXe siècle, elle est parmi les lieux de culte les plus célèbres de la région. Son concepteur était un homme religieux que la population vénère et adule encore pour ses qualités de saint ayant beaucoup contribué à l’ensemencement de la foi dans la région. Cette école coranique où sont enseignées des sciences islamiques depuis des siècles, fonctionne encore grâce aux aides des particuliers qui lui donnent sans compter dans l’optique de garder encore en vie un monument du savoir qui constitue un repère qui intéresserait sans nul doute les générations futures. Située au centre de la ville d’Amalou, à l’entrée sur un grand fronton est écrit en arabe et en gros caractères, «Zaouia Sidi Ahmed Ouyahia».</font></p>
<p><span id="more-4097"></span> C’est l’un de ses arrières petits fils, en l’occurrence Badredine Idir, membre de l’association religieuse et gérant de la Medersa qui nous a accueillis avec un sourire bienveillant et une hospitalité chaleureuse. D’emblée, il nous fait visiter l’imposante mosquée attenante à l’école qui garde encore la plaque commémorative d’inauguration par l’actuel ministre des Affaires religieuses, Ghoulamallah le 26/08/1997, correspondant au 22 rabia thani 1418. «Cette mosquée est construite avec quasiment des dons des particuliers dont les délais de réalisation étaient de 10 ans (1986-1997)», a-t-il dit. Elle est attenante à la zaouïa et constitue le plus important monument religieux qui charme le visiteur le plus assidu avec les ors et les turquoises de ses coupoles et ses décors majestueux qui restent gravés dans les mémoires de tous ceux qui sont passés par là. D’une superficie de 23x23m soit 529m2, elle est composée de trois niveaux et d’un minaret géant qui émerge dans toute la localité malgré la situation géographique de la zaouïa, engouffrée dans une cuvette. Le sous-sol est annexé à la Médersa et composé d’une salle de cours, un bureau spacieux du gérant équipé du mobilier adéquat et des toilettes. Le rez-de-chaussée, isolé de l’école par une clôture, sert de salle de prières pour les hommes permettant ainsi aux fidèles de la ville d’accomplir leur devoir religieux dans cette mosquée, notamment la prière du vendredi sans y passer par l’école et gêner son bon fonctionnement. Le premier étage sert de salle de prières pour femmes. Après la mosquée, c’est une grande bâtisse d’architecture ancienne qui s’offre à nos yeux, un monument gardant toute sa vivacité. «Cet édifice d’une superficie de 16x12m soit 192m2, construit en 1950 par l’arch d’Amalou est utilisé actuellement comme salle de cours pour 27 élèves», fera remarquer notre interlocuteur. Un peu plus bas, deux grands vestiges attirent toute notre attention. Tout d’abord, la vieille mosquée, qui se révèle être un musée déterminant toute l’apothéose de l’art sur le plan architectural de type andalou qui nous renvoie sur cinq siècles en arrière pour imaginer toute la grandeur du concepteur qui ne peut être que le maître des lieux de l’époque (Sidi Ahmed Ouyahia). A quelques mètres de là, se dresse la nécropole où est érigé un mausolée séculaire, bien entretenu et faïencé même de l’intérieur. Une grande toile verte recouvre le tombeau de Sidi Ahmed Ouyahia. A l’entrée et sur le côté droit, reposent les trois imams descendant du cheikh spirituel et qui ont assuré sa succession. Il s’agit de Cheikh El Bachir, Cheikh El Hacene et de Cheikh Md S’éghir. L’endroit magique sur lequel nous nous sommes attardés est la salle des cours où le Cheikh enseignait le Coran, un vestige étourdissant qui s’avère être le monument le plus ancien en raison de son architecture millénaire. Les matériaux qui datent du IXe siècle sont encore en place, de l’ardoise du parterre, des pierres bien taillées des murs, des briques pleines servant d’ornements et des tuiles rouges traditionnelles typiquement kabyles. La zaouïa a contribué à la formation de plusieurs illustres personnalités politiques, patriotiques et religieuses qui ont contribué à la guerre de Libération nationale de 1954 et dont certaines sont tombées au champ d’honneur.</p>
<p align="justify"><font size="2"><strong>Véritable réservoir d’hommes pendant la révolution</strong></font></p>
<p align="justify"><font size="2"><strong>          </strong>La zaouïa a été fermée par l’armée coloniale pour toute la période de la guerre pour ne s’ouvrir qu’après l’indépendance du pays. Durant la guerre, beaucoup de ses talebs se sont reconvertis en moudjahidine qui ont nourri les maquis, notamment ceux de la région. Aujourd’hui forte avec ses 50 martyrs recensés, l’association religieuse, autorité suprême de ce lieu de culte, coure toujours pour arracher une stèle qui sera érigée à l’entrée de la zaouïa, à la mémoire de ses enfants chouhada. Aussi, elle a eu l’honneur et le mérite d’avoir formé et donné le premier président du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA), en la personne d’Abderrahmane Fares, l’un des petits-fils du Cheikh spirituel et notaire de profession. Par ailleurs, elle ne tarit pas d’éloges d’avoir donné aussi pour la révolution algérienne, un officier de l’ALN au rang de colonel et un commissaire politique mort en 1957 dans un accrochage à Boni dans la région d’Ighil Ali», poursuit-il, tout en fouillant dans son ordinateur à la recherche des archives de la zaouïa qu’il mettrait à notre disposition. Il enchaîne : «Parmi les personnalités religieuses formées qui sont fort nombreuses, le gérant citera quelques-unes à l’exemple de : Saâd Idjerri de Tizi-Ouzou, imam et écrivain, Taher Aït Aldjel, personnalité très influente de la zaouïa de Tamokra, El Hacene Fares et Sahnoun, imams et juges à l’époque coloniale et enfin Cheikh Tayeb Ouchentir, père du célèbre Ali Chentir», tient-il à préciser.</font></p>
<p align="justify"><font size="2">          La Zaouia fonctionne avec les moyens de bord du fait que les subventions de l’Etat sont minimes et insignifiantes par rapport à son budget de fonctionnement. Cependant, 130 ha de terres agricoles fertiles ont été achetés aux environs de l’année 1900 par l’arch d’Amalou pour le compte de la zaouïa. Ces terres situées à Melakou sont mises en valeur par la plantation d’une partie d’arbres fruitiers et l’autre partie laissée nue pour la pratique des cultures maraîchères qui sont irriguées par trois forages hydrauliques. Ces terres sont louées aux particuliers et procurent ainsi des ressources pour l’école. Mais le financement important provient des généreux particuliers qui n’hésitent pas à attribuer des dons en nature et en argent. L’immobilier de la Medersa se résume à cinq dortoirs spacieux permettant aux étudiants d’être à l’aise dans les chambres, une cuisine très propre, un réfectoire, une salle de cours très spacieuse qui était une ancienne mosquée et trois magasins dont un est utilisé pour le stockage des produits alimentaires, un autre est réservé pour le stockage de l’huile d’olive donnée à la medersa bénévolement par des particuliers et enfin le troisième hangar abrite l’outillage. D’après notre interlocuteur, la municipalité d’Amalou offre de temps à autre des équipements ou des produits de fonctionnement dont la zaouïa a besoin.<br />
Depuis son installation le 20/06/2005, Le gérant semble bien prendre les choses en main en travaillant inlassablement depuis à moderniser de fond en comble la medersa, voulant lui donner un cachet particulier, celui d’un institut islamique où seront formés des cadres en théologie de demain. De ce fait, un investissement important de modernisation du site vient d’être réalisé dans l’enceinte même de l’établissement. Il s’agit bien entendu d’un grand bâtiment à trois niveaux construit avec des matériaux sophistiqués. Il abritera les salles de cours au premier étage, le réfectoire et la cuisine au second, et le dortoir au dernier étage. Il est assorti d’une grande terrasse dominant les quatre coins de la région avec une superbe vue sur toute la haute vallée de la Soummam et le flanc est du djurdjura. Son concepteur en se donnant autant de moyens ambitionne d’en faire un grand institut islamique. «Nous avons établi une fiche technique de l’ordre de 50 millions de dinars. Comme vous voyez, le bâtiment est achevé et nous a coûté environ 44 millions de dinars, l’installation du chauffage central avec 27 radiateurs couvrant l’ensemble des pièces des trois étages, compris. Il nous reste 6 millions de dinars à trouver et qui nous serviront à équiper l’institut en matériel adéquat. Les aides que nous avons reçues jusque-là des organismes étatiques, sont minimes : 1 million de dinars de l’APW, 2 millions de dinars du ministère des Affaires religieuses et 2,3 millions de la wilaya de Béjaïa. Soit un total de 5,3 millions de dinars qui représentent 10 % de l’investissement. Les 90 % sont des dons des particuliers», informe le gérant. Cette forteresse fascine avec ses monuments séculaires et offre au visiteur l’un plus beaux panoramas de la région avec son ancien bâti qui garde encore jalousement son charme d’antan, c’est pourquoi, même en s’éloignant, il est difficile de détourner les yeux pour abandonner un charme qui impressionne par toutes ses subtilités. Autrement dit, chaque année, des essaims impressionnants de pèlerins viennent les quatre saisons se recueillir sur le mausolée de Sidi Ahmed Ouyahia pour avoir sa baraka et admirer la splendeur des lieux.</font></p>
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