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Les noms de rue

Posté par Rabah Naceri le 2 août 2012

Les noms de rue dans NUMEROS UTILES Nomderue

J’ai retrouvé accidentellement cet article dans mes brouillons, et comme le contenu reste d’actualité, alors j’ai pensé le partager avec mes visiteurs. J’ignore le nom de l’auteur et de quel quotidien national je l’ai puisé. Je prie l’auteur, si jamais il reconnait son écrit, de m’en excuser et de le rassurer qu’il ne s’agit nullement d’un plagiat.

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Des noms connus ou moins connus, c’est selon, des édifices ou des établissements. Les choix sont-ils toujours judicieux ou sont-ils le fruit d’une sélection politicienne ? Dénominations insolites: le génie populaire supplante les appellations officielles.

Cela relève désormais de l’anecdote : à son arrivée à Alger en 1992, feu Mohamed Boudiaf découvre que l’un des plus beaux boulevards de la capitale a été baptisé du nom de celui qu’il considère comme un traître de la guerre de Libération nationale. La plaque portant le nom de Salah Bouakouir est ainsi déboulonnée, sans fleurs ni couronne, et remplacée par une inscription glorifiant Krim Belkacem. Mais pour la plupart des Algérois, ce boulevard portera, pour toujours, le nom que lui ont donné les colons : le Télemly. Lire la suite… »

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L’angoissante abstention

Posté par Rabah Naceri le 9 février 2009

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L’abstention angoisse le gouvernement:

campagnes tous azimuts de « ramassage électoral ».

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(Par Hassan Moali). Les citoyens d’Alger ont dû apercevoir, ces deniers jours, ces minibus arborant le label « Tadhamoun » (solidarité) sillonnant les artères de leurs quartiers. Ce n’est pourtant pas du ramassage scolaire qu’ils font. Ces véhicules sortis tout droit des parkings du ministère de la Solidarité nationale viennent vous inviter à voter le 9 avril prochain. C’est la nouvelle mode de « prosélytisme politique » face à la menace sérieuse de la désaffection populaire. Ils sont quatorze fourgons à faire la ronde dans la capitale et prêcher la « bonne » parole dans l’espoir de mobiliser une population potentiellement à l’écart du spectacle électoral en préparation.

Et pour que l’hameçon de Ould Abbès ait plus de chance d’être mordu, l’appât est tendu par des mains jeunes… Ce sont en effet près de 400 jeunes filles et garçons qui sont mis à contribution dans cette formidable opération de porte-à-porte et du travail au corps assigné au ministère de la Solidarité nationale. Ce travail de proximité sera, promet-on, généralisé aux 48 wilayas du pays d’ici à l’ouverture de la campagne électorale. On s’en doute, ces milliers de jeunes « embedded », embarqués dans ces minibus vont percevoir des prébendes pour services rendus. A défaut de se voir offrir des postes d’emploi, ils sont enrôlés pour une mission conjoncturelle de propagande politique. Il est aisé de deviner les coûts de cette opération au niveau national que le contribuable va financer malgré lui.

C’est la première fois que les pouvoirs publics, pas même quand le FIS menaçait les électeurs, recourent à ce carnaval électoral pour tenter de capter l’intérêt des Algériens pour la présidentielle. Les laboratoires du système semblent avoir pris la mesure de la grande indifférence populaire pour s’être décidés d’aller vendre le produit « présidentielle avril 2009 » à la criée. Et ce n’est pas gagné d’avance. Le gouvernement et tous ceux qui gravitent autour de Bouteflika paniquent à l’idée que leur candidat puisse triompher sans gloire populaire. Ayant déjà perdu la bataille consistant à trouver des concurrents sérieux et crédibles, ils craignent de subir la loi du silence du peuple électeur. Parce que, désormais, le taux de participation à la prochaine présidentielle est le seul vrai concurrent de Bouteflika. Exit donc les Rebaïne, Louisa Hanoune, Bonatero et autres Mohand Saïd et Moussa Touati, tout juste bons à amuser la galerie électorale. A l’état actuel des choses, les tractations portent plus sur le seuil minimum de participation, politiquement acceptable, que sur le score sans doute écrasant du candidat du pouvoir. C’est conscient de cet enjeu majeur, que constitue le taux de participation, que le pouvoir a décidé de redoubler d’imagination pour trouver la meilleure recette à même de faire voter les gens. Quitte en cela à dilapider l’argent public ou, pis encore, abuser des institutions de la République comme le fait le ministre de l’Education nationale. En effet, dans une instruction qu’il a envoyée aux établissements, il réclame que des cours et des programmes sur les élections soient dispensés aux élèves.

Une présidentielle « vendue » à la criée

Au-delà de la politisation aussi éhontée de l’école censée être neutre, on se demande à qui s’adresse ces « cours spéciaux » puisque les élèves ne sont pas en âge de voter… Mais la peur d’une non-participation massive autorisant apparemment tous les stratagèmes, Belkhadem avait appelé la communauté universitaire à faire la propagande dans les campus et dans les cités U, tordant ainsi le cou aux franchises universitaires. Passons sur les monologues de la télévision et des radios nationale et locales. Les réponses aux fameuses lettres adressées par Zerhouni en 2004 aux électeurs n’ayant pas voté ne semblent pas avoir été bien décryptées. Cette fois, le pouvoir a allié la méthode artisanale – comme les minibus de la solidarité – et la mode High Tech, via les SMS. Et d’ici à l’ouverture de la campagne, les galas, le foot et d’autres moyens moins catholiques pourraient être utilisés pour espérer réussir le show du 9 avril. Des fonctionnaires et des élus viennent déjà d’être désignés pour diriger la campagne de l’ex-futur Président dans leurs wilayas respectives. Le directeur de la culture de Tizi Ouzou et le P/APC d’Alger-centre n’auront, pour l’exemple, pas le temps de réanimer les activités pour le premier et recevoir les requêtes des citoyens pour le second, durant la campagne. Normal, ils seront appelés à d’autres fonctions, autrement plus valorisantes mais surtout plus payantes. C’est dire que pour éviter une autre victoire à la Pyrrhus à Bouteflika, tous les coups (et les coûts) sont permis.

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Bejaia : Le congrès de la Soummam

Posté par Rabah Naceri le 20 août 2008

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BEJAIA

20 août 1956 – 20 août 2008 

52 ans après

La Soummam se souvient toujours de Abane

Chaque année la date du 20 Août vient nous rappeler l’un des moments-charnières de notre guerre de Libération: le Congrès de la Soummam, c’est-à-dire les premières assises de la jeune révolution algérienne, en 1956. Un tel événement-fondateur a imprimé à l’histoire de notre lutte un tournant majeur par la plate-forme qui en  est issue et qui trace les contours de l’édifice institutionnel de la Révolution.

On y retrouve, explicités, les trois éléments clés qui identifient la nature du mouvement de libération et sous-tendent sa cohérence idéologique et politique : une légitimité révolutionnaire articulée sur un programme et une stratégie structurée; un statut organique définissant les rouages de la Révolution et leur mode de fonctionnement; une direction unique et homogène. Le nom du Congrès de la Soummam reste intimement lié à celui d’un personnage d’une trempe peu commune: Abane Ramdane. Homme de conviction et de caractère, il a été l’un des principaux promoteurs de l’idée de ce congrès, comme il a été à la fois l’inspirateur avisé de ses orientations et l’artisan  déterminé de sa préparation et de son succès.

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