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A Mesdames et Messieurs les élus locaux !

Posté par Rabah Naceri le 7 juillet 2017

Pipi

Mesdames et Messieurs les élus locaux ! Une bonne action avant la fin du mandat

Le constat est partout le même dans toutes les villes algériennes en ce qui concerne l’hygiène publique. Nous rencontrons des décharges sauvages à tous les coins de rues, des sachets, des canettes de boisson alcoolisée et non-alcoolisée, des sachets qui se promènent partout et même qui volent lorsque le vent leur prête assistance, etc. Mais, il y a deux scènes avilissantes qui nous agressent, tous, quotidiennement et qui sont intimement liées l’une à l’autre.

Bouteilles d'urine_2 La première, ce sont ces bouteilles en plastique qui contiennent un liquide jaunâtre ou carrément marron-foncé que l’on trouve un peu partout le long des routes que les éboueurs refusent de ramasser. Ce sont des bouteilles remplies d’urine que beaucoup de commerçants jettent le soir à la fermeture de leur magasin. Ces locaux commerciaux, pour la plupart, n’ont pas de toilettes. Ils utilisent donc ce moyen pour se soulager de ce besoin pressant.

La seconde, ce sont tous ces individus (les hommes uniquement, faudrait-il le préciser) qui, sans gêne, se soulagent au moindre coin plus ou moins discret. Nous trouvons même certains énergumènes qui ne se gênent pas d’uriner au mur d’une école, d’une mosquée ou d’une administration.

L’hygiène publique relève pourtant de la gestion communale et nous n’avons pas la mémoire courte pour oublier les promesses de nos élus locaux qui ont tous, sans exception, inscrit cette question d’hygiène publique comme priorité dans leur programme de campagne. Malheureusement, sitôt élus, leurs promesses fondent comme les mottes de beurre exposées aux quelques rayons de soleil de novembre (mois des élections Apc – Apw).

A qui la faute ?

Certains, qui prennent un raccourci, condamnent le peuple et l’accuse d’incivisme chronique. Sur cette question, chaque Algérien qui parle donne l’impression que tout le monde est sale sauf lui. Et, bien sûr, la réponse qui revient sans arrêt est celle-ci : « l’Etat ne peut pas mettre un policier derrière chaque citoyen« .
D’autres, dénoncent l’absence manifeste de l’Etat et l’incompétence des élus locaux qui n’ont même pas été capables d’installer des urinoirs publics pour réduire, un tant soit peu, ce phénomène, devenu un véritable fléau, qui donne une très mauvaise image de nos villages, de nos villes et de notre pays sans compter les énormes dégâts que cela cause sur l’éducation des enfants qui grandissent dans le désordre, la saleté et l’anarchie.

Mon but, aujourd’hui, n’est pas de vous soûler avec le constat que tout le monde partage, mais de reformuler (parce que je l’ai déjà fait, par le passé) des propositions concrètes et pratiques que nos élus peuvent réaliser avant de la fin de leur mandat et de bénéficier de l’indulgence des électeurs qui ne cessent de manifester leur profonde déception.

Mes propositions, pour combattre, ce fléau honteux sont:

20170605_094127 1. obliger tous les gérants de café, snacks, fast-food, pizzéria, restaurants, etc…d’aménager des toilettes bien entretenues dans leur établissement et de contribuer à ce combat en permettant aux citoyens de faire usage de ces lieux d’aisance. La DCP et le CNRC doivent exiger ce certificat de conformité pour la délivrance d’une autorisation d’exercice commerciale.

2. l’Apc doit recenser plusieurs sites pour ériger des vespasiennes qui seront mises gratuitement à la disposition des citoyens. Le modèle de vespasienne existe et n’exige pas de grands moyens pour leur entretien (voir photo).

3. les structures en préfabriqué destinées aux toilettes publiques payantes seront réservées aux femmes.

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Politique de l’espace ou espace politique ?

Posté par Rabah Naceri le 14 mai 2014

Massacre_Espace_Vert
Mauvaise gestion, vide juridique et instrumentalisation du foncier

Espaces verts et jardins exclus des villes

La déception est grande de constater au quotidien que de nombreux responsables politiques, au niveau national et local, continuent de cautionner, voire en être même à l’origine, des projets d’urbanisation rapide et sauvage des villes, ignorant en permanence les appels des citoyens pour la préservation des espaces verts, plutôt de l’espace tout court.

Ces mêmes responsables qui affirment œuvrer pour le développement de la ville et du cadre de vie de tous, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, enfants et personnes âgées. Rares sont ceux qui joignent l’acte à la parole. En témoignent, les nombreux «massacres» infligés à la nature, à l’espace, à la cité, au patrimoine architectural historique et culturel, au moral et à la santé publique. Tout cela, sous prétexte de «l’urgence» de construire des logements, avec tous les espaces d’accompagnement nécessaires,à l’exemple des établissements scolaires, les structures de santé et autres. Alger étouffe. Elle et toutes les autres grandes villes du pays.

Cheikh Ferhat, spécialiste en météorologie et en environnement, bien connu des fidèles de la Radio algérienne, dénonce cette disparition continue de l’espace vert par la faute d’une mauvaise gestion de la collectivité locale. «Il est clair que la raison première de cette grande anarchie est dans le mauvais choix des responsables. Nous n’avons pas les hommes qu’il faut aux places qu’il faut. Nous n’avons pas de conseillers de l’environnement dans nos administrations, surtout pas dans nos APC. Pourtant les compétences existent. Des ingénieurs d’État, spécialisés dans le domaine (environnement), chôment. À leurs places, on met des bureaucrates». Cheikh Ferhat rappelle que les normes concernant la superficie de l’espace vert par habitant est loin d’être respectée à Alger ou ailleurs dans les autres grandes villes du pays: «La norme est de 10 m2 par habitant. Chez nous, elle est de moins d’1 m2 par habitant. Et l’on se demande pourquoi les gens souffrent de maladies respiratoires, oculaires et aussi de stress et de dépression! Pollution aidant, en raison notamment de la forte présence des véhicules, les conséquences de cette urbanisation sauvage des villes ne pourraient être autrement». À ce sujet, l’animateur de radio rappelle l’urgence de trouver une solution au problème de transport dans les grandes villes : «des études montrent que l’essence est un produit cancérigène. Il faut réduire au maximum son utilisation et, en parallèle, encourager le développement du transport en commun (métro, tramway et téléphérique). Il faut mettre le paquet pour cela. Nous avons les compétences humaines pour la réalisation des projets allant dans ce sens, mais aussi les ressources financières.
Près de 200 milliards de dollars de réserves de change, c’est de l’argent. Il faut l’exploiter dans des projets d’utilité publique d’avenir». Sur un autre plan, le spécialiste en météorologie et en environnement juge nécessaire de déplacer certaines administrations : «il est temps de procéder à des délocalisations. Il n’est pas normal que tout soit concentré à Alger. Sincèrement, je ne vois pas l’utilité de la présence de certains ministères dans les lieux que l’on connaît…». Évoquant toujours la
nécessité d’aller vers une politique efficace de préservation des espaces verts, notre interlocuteur dira : «Les espaces verts et les jardins laissés par la France sont aussi en voie de disparition. Les autorités ou les organismes habilités font semblant de les entretenir, mais pas vraiment comme il se doit. C’est comme ces semblants de travaux engagés aux abords des routes et autoroutes. Ils mettent du gazon pour l’ornement, sans plus. Ce n’est pas cela que nous demandons. Nous voulons de vrais espaces verts, avec des bancs publics, l’ensemble bien aménagé de façon à permettre à tous de s’y sentir à l’aise, en contact avec la nature pure».
Et de poursuivre : «Par miracle, le Jardin d’essais du Hamma a été préservé, après qu’il y eut des rumeurs sincères de le récupérer et de le diviser. En revanche, la forêt de Bainem qui est aussi le poumon d’Alger est à l’abandon. Il faut la protéger. La forêt de Bainem demande un plan d’aménagement. Les pouvoirs publics doivent faire appel aux spécialistes pour sauver ce qui reste de ce qui est source d’oxygène et de bien-être pour nous tous. Je ne parle pas seulement de la forêt de Bainem, mais de toutes les parcelles de terrain où il reste encore un peu de verdure».

Rabah Naceri, un citoyen militant de la ville de Béjaïa, spécialiste dans l’aménagement du territoire, rappelle qu’en date du 9 mai dernier, des habitants d’une cité, au cœur de la ville, sont sortis dans la rue pour dire leur opposition à la récupération d’un terrain par un promoteur immobilier. Sur les banderoles, il était écrit: «Arrêtez de marchander nos espaces verts!». Un cri de détresse porteur de plusieurs messages. Notre interlocuteur rappelle que «ce terrain a déjà fait l’objet d’une tentative de construction, il y a quelques années, par un promoteur. Ce dernier a vite abandonné son projet par suite d’une réaction musclée des résidents de cette cité. Et voilà qu’aujourd’hui, la même tentative se refait pour l’érection d’une promotion immobilière». Les manifestants, décidés à protéger leur espace, dénoncent l’absence de réaction de la part des autorités qui sont censées se charger de cette mission. Ils accusent les autorités locales d’être complices dans cette «affaire de détournement» et l’Agence foncière de la wilaya de laxisme. «L’Agence foncière de wilaya est censée veiller à préserver les espaces verts urbains et à règlementer l’urbanisation des poches de terrain se trouvant dans les périmètres urbains ou ruraux», soutiennent-ils.
Allant plus dans le détail, Rabah Naceri indique que «l’espace en Algérie, quel que soit son statut (privé, public, domanial, communal, waqf…) n’a jamais bénéficié de l’attention méritée des pouvoirs publics, alors qu’il est un élément essentiel dans tout programme de développement qu’il soit local, régional ou national. Pour preuves, une grande partie des wilayas n’ont pas élaboré, à ce jour, leur plan cadastral. Cette opération technique qui est indispensable aurait permis aux responsables de chaque entité territoriale d’identifier et d’inventorier toutes les parcelles de terrain ainsi que leur nature juridique.
En possession de toutes ces données physiques, les décideurs n’auraient eu aucun mal à gérer rationnellement l’espace et de réussir, par ailleurs, leurs programmes de développement au lieu de buter sur ce fameux écueil du foncier qui les contraignent à délocaliser des projets structurants s’inscrivant dans le registre des revendications populaires (exemple: programmes de logements, infrastructures scolaires, infrastructures de la santé…)». Pour notre interlocuteur, le foncier comme bien d’autres choses essentielles dans la vie du citoyen, est utilisé comme moyen de chantage pour des fins exclusivement politiques: «L’espace est devenu un moyen instrumentalisé par certains responsables pour inscrire dans leur région natale des projets qui, souvent, ne répondent nullement aux besoins de la population de cette région. C’est ainsi, à titre d’exemple, que nous voyons certains établissements scolaires fermés pour absence d’élèves parce qu’érigés sans étude dans des sites qui ne répondent pas aux exigences du secteur de l’enseignement». Insistant encore sur la question, il dira: «Les pouvoirs publics ont préféré politiser l’espace au lieu d’élaborer une véritable politique de l’espace qui nous aurait évité l’usage anarchique de l’espace tel que nous le voyons aujourd’hui. À titre d’exemple, à Béjaïa, trois espaces verts ont été sauvés d’une « bétonisation » certaine grâce au mouvement citoyen qui a dénoncé et empêché des détournements d’espaces publics alors que les agences foncières de wilaya se sont murées dans un silence incompréhensible». Des citoyens sont aussi mis en cause, profitant des lacunes dans les textes de loi: «Conscients de ce vide juridique, certains individus n’hésitent pas à défricher des parcelles de terrain à l’orée des forêts, allant même jusqu’à provoquer des incendies graves qui ravagent des versants de montagnes entiers sans se soucier des conséquences sur l’équilibre écologique et les dégâts, dont nul ne peut évaluer l’ampleur, sur la faune et la flore. L’anarchie s’est, également, étalée aux zones urbaines qui se traduit par une incroyable déformation du paysage urbain et c’est ainsi que nous assistons de jour en jour à la disparition d’espaces verts, remplacés par d’énormes bâtisses avec des baies vitrées qui côtoient des cités anciennes qui sont l’âme de la ville».

Pour remédier, un tant soit peu à la situation, l’urgence aujourd’hui, entre autres solutions, est «d’activer l’opération cadastrale et de mettre en place une véritable politique de gestion de l’espace pour mettre fin à cette avancée anarchique du béton qui enlaidit nos cités et développe un stress généralisé au sein de notre société qui peine à s’épanouir devant ces agressions quotidiennes».
(Par Karima Mokrani. Source: http://www.latribune-dz.com/news/article.php?id_article=5621 ).

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Pladoyer pour un autre mode de gouvernance

Posté par Rabah Naceri le 1 décembre 2012

Plaidoyer pour un autre mode de gouvernance locale pladoyer

 

Par Mhand Kasmi*


Le rideau va tomber sur les élections portant renouvellement des Assemblées locales du 29 novembre. Une élection double jumelée (APC-APW) annoncée par une campagne qui fut une fois de plus, d’aucuns diront une fois de trop, conforme en tous points à toutes les campagnes d’élections organisées depuis le début du millénaire : morose, décalée et déteignant de manière quasi-surréaliste et de plus en plus insupportable sur les milliers d’espaces publics qu’elle continue de polluer en toute impunité de ses millions d’affiches sauvages lacérées, de ses bruyants flonflons et de ses décibels assourdissants. Lire la suite… »

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Non à la violence !

Posté par Rabah Naceri le 7 janvier 2011

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          J’ai longtemps hésité s’il fallait écrire quelque chose sur ce qui est en train de se passer dans notre pays, dont notre wilaya n’échappe pas, ou bien se taire pour éviter d’amplifier les évènements en cours. Mais puisque la presse écrite donne l’information au jour le jour et les forums ouverts sur la toile web donnent les nouvelles en temps réel alors autant écrire et donner mon point de vue qui est pratiquement celui de plusieurs millions d’Algériens du moment que les problèmes quotidiens sont, à quelques choses près, les mêmes pour tous.

          Depuis de longues années, de nombreux intellectuels (universitaires, militants du mouvement associatif, des cadres en exercice ou en retraite, etc) soutenus par des journalistes ont tiré les sonnettes d’alarme pour alerter les responsables algériens que les lampes sont au rouge. Des signes tangibles ont été perçus, des cris forts lancés ça et là, des manifestations de rue ont été relevées… mais aucune réaction des pouvoirs publics n’a été constatée pour tranquilliser les citoyens et leur redonner espoir. Souvent, les rapports établis par les services déconcentrés de l’Etat tendent à minimiser les évènements pour tranquilliser leur hiérarchie et gagner ainsi leur sympathie et leurs faveurs en vue d’une promotion ou de maintien au poste. Le fossé entre l’administration et les administrés se creusent chaque jour un peu plus, ce qui se traduit souvent par des attitudes s’apparentant à du mépris à l’égard du citoyen qui ne sait plus à quel saint se vouer pour faire aboutir ses revendications. Les portes de la revendication se ferment les unes après les autres ne laissant que la rue comme dernier espace de revendication. Les scènes de rue nous les connaissons pour les avoir bien vécues à de très nombreuses occasions : pneus brûlés, voitures incendiées, vitrines défoncées, poteaux téléphoniques et électriques arrachés, etc… en un mot, le carnage.

La gestion, par les services de l’ordre, est connue et elle se fait sans état d’âme : matraquage, arrestations, condamnations, etc, etc.

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Je ne vais pas m’étaler dans le détail des raisons qui ont poussé le peuple à sortir dans la rue, je vais juste énumérer quelques raisons majeures :

1. le pouvoir d’achat de l’Algérien tend vers le misérablisme (salaire gelé pendant que les produits de large consommation grimpent)

2. le marché de l’emploi s’est consédirablement retrécie pour ne pas dire totalement fermé. Des jeunes, formés par l’université et des centres de formation, ne trouvent pas d’emploi. Ils continuent de vivre aux crochets de leurs parents.

3. le logement social devient de plus en plus rare, soi-disant par manque de foncier, pendant que des coopératives privées poussent comme des champignons. On voit de jeunes célibataires habiter des logements de type F3 ou F4 pendant que des familles nombreuses s’entassent dans des F1 ou F2.

4. les disparités criantes entre l’urbain et le rural. Nos communes de l’intérieur se vident car ne bénéficiant d’aucun avantage du développement (centre de soins, antennes administratives, centre culturels, etc…)

5. le développement déséquilibré relevé au sein même d’une région : des villes qui bénéficient de projet de métro ultra-moderne et des communes environnantes qui n’ont pas d’eau courante, pas de gaz de ville, pas de routes d’accès, pas de transport…

6. le peuple est livré à lui-même alors que l’Etat se doit de l’éduquer puis de l’instruire pour en faire un citoyen accompli qui saura faire aboutir pacifiquement ses revendications.

7. des élus (toutes tendances confondues) qui tournent le dos au peuple en préfèrant les salons confortables avec un oeil sur le compte bancaire au lieu des espaces de combat pour lesquels ils sont élus.

          Toutes ces contraintes sont vécues quotidiennement par la majeure partie des Algériens depuis toujours sans que l’on voit la moindre volonté politique de bien faire à tel point qu’il y a d’un côté le pouvoir et de l’autre le peuple. Entre eux, le désert !

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Oui ! pour revendiquer nos droits à une vie décente

Oui : pour une justice indépendante

Oui ! pour revendiquer une vie meilleure sans avoir besoin d’aller ailleurs

Oui ! pour mettre fin à la corruption qui gangrène la société algérienne

Oui ! pour mettre fin au ben-amisme (le piston et les passe-droits)

Oui ! pour chasser l’incompétence et la médiocrité aux postes de responsabilite

Mais …

Sans violence – Sans brûler les édifices publics ou privés – Sans destruction de biens

Manifestons-nous… PACIFIQUEMENT  !!

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Contribution de Chekri Rachid

Posté par Rabah Naceri le 16 juillet 2009

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L’Algérie à l’heure de la défaite.

Chekri Rachid

Enseignant et écrivain. Akbou

hommequimarche.gifMême si écrire ou dire semblent être des actes qui sont devenus insensés, je préfère surtout ne pas cautionner cet avortement que subit toute la génération qui vit l’ère de l’indépendance avec ses paradoxes ostensiblement répartis sur chaque empan de l’aire tyrannique de ce pays.

Ces paradoxes ont défini le sens de la liberté arrachée des mains des colons avec un certain sacrifice dont le coût est estimé à un million et demi de victimes, toutes tombées pour que l’âne mange ce que le bœuf a labouré. Cette doctrine, plutôt ce système s’est propagé à une allure qui dépasse la fiction. Un désordre succède à la bonne gestion où toute l’administration est gangrenée par la corruption.

L’homme valable n’est plus au poste qu’il faut.. La médiocrité, soutenue en pleine lumière du jour, ravage les institutions de l’Etat, désormais, l’incompétence est admise, le silence voulu de ceux qui occupent les palais remet la crédibilité du pouvoir en cause. La gabegie descend dans l’arène pour favoriser les uns et ignorer les autres, nantir les riches et démunir les pauvres. La justice, ce pilier de toute nation, ulcérée par la fraude et les pots-de-vin, a permis aux coupables de se muer en innocents par l’intention d’instaurer tantôt une jungle où les lièvres occupent le trône en asservissant les lions au profit de ces loups patriotiques, et tantôt un pays où tout le monde croit en une équité unique qu’on ne rencontre que dans la république platonique.

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Environnement. Menace sur la ville

Posté par Rabah Naceri le 26 avril 2009

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Les décharges sauvages salissent l’image de Béjaïa.

Le phénomène des décharges sauvages prend de l’ampleur à travers les grosses agglomérations de la wilaya de Béjaïa. L’incivisme des citoyens, conjugué au laisser-aller des autorités en charge de la préservation de l’environnement a accentué le problème. Des décisions urgentes doivent être prises pour juguler le phénomène car l’été approche à grands pas.

dcharge.jpg(Par L.H). Considérée pourtant comme l’une des plus belles wilayas du pays eu égard aux nombreux sites naturels qu’elle abrite, Béjaïa est en bute à de nombreux problèmes conséquents au comportement incivique des citoyens et au laisser-aller observé ces dernières années en matière de gestion de l’environnement. La ville et ses agglomérations, de l’avis de leurs propres habitants et des nombreux visiteurs qui s’y rendent, tendent à devenir de plus en plus sales, et le phénomène ne cesse de prendre de l’ampleur. Outre les phénomènes sociaux qui enlaidissent les rues de la cité (mendicité et autres fléaux sociaux), il y a lieu de relever le problème récurrent des décharges sauvages qui prolifèrent à tout-va à l’intérieur du tissu tout comme dans les campagnes, le plus souvent en bordure de route.

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La justice algerienne vue par un Pr de droit et un historien-sociologue

Posté par Rabah Naceri le 21 février 2009

Causeries sur la justice

entre

un professeur de droit et un historien-sociologue.

Lors d’un entretien courtois et intellectuellement fort excitant avec le professeur Mohand Issad, nous avons soulevé la question du droit en Algérie et de ses modalités d’application dans le champ politique et social. Nous sommes tombés d’accord pour dire que le droit algérien, tel qu’il se reflète dans les textes fondamentaux, souffre dans ses applications de maintes apories théoriques et pratiques.

(Par Ahmed Rouadjia). Autrement, il existe une véritable dichotomie entre les proclamations abstraites des textes juridiques contenus dans les lois fondamentales de l’Etat et leur mise en pratique effective. Ce hiatus s’observe concrètement à travers la pratique judiciaire qui n’est pas toujours, tant s’en faut, à la hauteur de sa mission qui est d’appliquer le droit, rien que le droit, aux justiciables en dehors de toutes considérations subjectives ou partisanes. Si nous sommes tous les deux, le professeur Issad et moimême, très convaincus et unanimes pour déclarer que sans l’application du droit et son respect scrupuleux, il ne peut y avoir de justice sociale, et moins encore de stabilité des institutions qui sont les garantes de l’ordre et du renforcement de l’Etat, nous avons cependant des approches différentes sur quelques points, qui renvoient plus à l’approche méthodologique qu’au fond.

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Gestion des Cités

Posté par Rabah Naceri le 10 janvier 2009

Habitat:

Ce qu’il faut savoir 

Le visage des villes et du cadre bâti va-t-il enfin devenir une des priorités des pouvoirs publics qui consomment budget sur budget pour essayer de codifier, une bonne fois pour toute, l’architecture et l’urbanisme des nos cités ?

C’est à cette question qui a de tout temps été soulevée par nos architectes, cadres spécialisés et citoyens soucieux de l’état de leurs cités que le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Nourredine Moussa, a essayé de répondre en rappelant l’urgence d’une réelle prise de conscience de la part de tous les acteurs du secteur pour remédier à une situation que d’aucuns qualifient de préoccupante.

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Dernière nouvelle de 2008

Posté par Rabah Naceri le 30 décembre 2008

meslunettes.pngDe source officielle, tout le reseau d’adduction d’eau potable de la ville n’Bgayet sera refait entièrement avec des canalisations modernes et résistantes à l’érosion. Cette opération s’étalera sur plusieurs semaines, ce qui causera beaucoup de désagréments aux Bougiotes qui doivent faire preuve de compréhension pour permettre aux services techniques de mettre un terme définitif aux interminables coupures d’eau qui surviennent tout le long de l’année et aux multiples fuites d’eau que les citoyens ne cessent de déplorer et de signaler aux services de l’ADE.

De l’eau H/24 à partir de l’été prochain

(Par R.R). Le réseau d’adduction d’eau potable de la ville de Béjaïa sera entièrement refait et recalibré soif.jpgdès le début de l’été prochain avec en ligne de mire la fourniture à terme de l’eau en H24 aux citadins, et la compression du phénomène des fuites à sa portion congrue, selon le directeur de wilaya de l’Algérienne des eaux (A.D.E).
D’un coût prévisionnel de l’ordre de 4 milliards de dinars, le projet consiste en la rénovation de plus de 200km de canalisations, 29 réservoirs de stockage et 11 stations de pompage, ainsi que la réalisation de 07 nouveaux réservoirs et la mise en place d’un système de télégestion et de surveillance.
Les fuites des canalisations représentent une perte du volume produit de l’ordre de 60%.

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Il faut sauver l’université du naufrage et des influences politiciennes (par M’hand Amarouche)

Posté par Rabah Naceri le 5 novembre 2008

Il faut sauver l’université du naufrage et des influences politiciennes.

La dégénérescence des universités algériennes empire d’année en année. Cette situation dans laquelle se complaisent les pouvoirs publics allégrement doit interpeller et mobiliser toutes les forces vives qu’elles recèlent encore en leur sein. Le marasme est général. Nous n’avons pas le droit d’assister en spectateurs impuissants à la décrépitude de nos institutions qui, il y a à peine quelques années, étaient pour nous et pour tout le pays un motif de fierté légitime.

Le sursaut est attendu aussi bien de la part des enseignants, de l’administration, des employés que des étudiants eux-mêmes. Lors d’interminables discussions informelles avec des amis et collègues de travail sur le sujet, bien des dysfonctionnements ont été identifiés, quelquefois aussi des échanges avec des étudiants ont permis de mettre en exergue les difficultés auxquelles ils sont confrontés. Par ailleurs, au cours de séminaires organisés par d’autres universités où j’étais invité, je n’ai pas manqué de m’enquérir de la situation générale de leur institution. J’ai pu constater alors que partout la même situation de déliquescence gangrène les établissements universitaires.

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