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Appel aux reboisements de nos collines et montagnes !

Posté par Rabah Naceri le 1 janvier 2019

Forêt

Appel aux élus locaux !

Après un appel, à travers une correspondance à Monsieur Zitouni, wali de Bgayet, qui est resté sans suite.

Après un autre appel public, durant l’année 2017, aux élus locaux publié sur ma page facebook et qui est resté sans écho, je reviens à la charge en prenant la liberté d’appeler, encore une fois, tous les élus locaux des 52 communes de notre wilaya et même des autres communes du pays à élaborer un programme de reboisement des collines et montagnes dont les peuplements végétaux ont été ravagés par des incendies dont le plus récent est celui de l’été 2017. Celui-ci, encore frais dans notre mémoire, est marqué par le ravage de centaines de milliers d’hectares de forêts, de plantations arboricoles, de centaines de ruches, etc.

Nos communes devront donc recenser, en partenariat et avec l’assistance technique des subdivisions des forêts, toutes les parcelles dénudées et élaborer des programmes de reboisement pour préserver nos terres des érosions certaines qui ne manqueront pas de se manifester  dès les premières pluies d’automne et des grandes pluies d’hiver dont nul ne pourra quantifier l’ampleur des dégâts.
Le reboisement se fera sous forme de journées de volontariat avec les citoyens et surtout les collégiens et les lycéens. Ainsi, nous réhabiliterons les opérations de reboisement et la réconciliation du citoyen avec l’arbre.

 Ces opérations de reboisement auront le mérite – en plus de la remise du couvert végétal qui est notre unique « industrie d’oxygène » et de la protection de nos massifs montagneux – de faire renaitre l’amour de l’arbre et de l’environnement auprès des citoyens et surtout de nos jeunes qui sont la relève de demain.

Le réchauffement de la planète et l’avancée inexorable du désert menace notre pays et met en péril  l’avenir de nos enfants dont nous sommes comptables de leur devenir en plus d’une production conséquente de bois de transformation dont notre pays a grandement besoin.

La construction de l’avenir de nos enfants commence maintenant, sans attendre demain.

Tous ensemble pour une Algérie verdoyante !

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Appel à contribution lancé à tous les citoyens algériens et à l’UGCAA

Posté par Rabah Naceri le 17 novembre 2016

Les discussions sur les ordures ménagères qui s’accumulent sur les trottoirs de la ville de Bgayet, devant les entrés d’immeubles, devant les magasins qui, pourtant, affichent de belles vitrines où sont exposés de beaux articles qui allèchent les clients et même les passants n’ont jamais cessé depuis de longues années sans qu’une solution ne soit trouvée. On trouve même des décharges sauvages devant des portails d’établissements scolaires et les exemples ne manquent pas. Mais là n’est pas notre souci d’aujourd’hui. Notre but est d’y remédier sans rien attendre des pouvoirs publics.

Chaque fois que l’on soulève ce fléau, certains accusent directement les citoyens de manquer de civisme et d’autres accusent les services du nettoiement qui n’accomplissent pas leurs tâches convenablement. Pendant la durée de ces débats stériles, les ordures, elles, n’attendent pas pour venir s’amonceler partout et empoisonner notre quotidien.
Comme les nombreux appels lancés, à maintes reprises par des écrits, des émissions radio et autres, aux autorités concernées sont restés sans écho, alors il m’arrive souvent de réfléchir à haute voix, comme c’est le cas aujourd’hui, je soumets ma petite idée à tous mes amis qui voudraient bien s’associer pour la mûrir et, pourquoi pas, la mettre en marche.

Pour cela, l’implication de l’UGCAA (Union Générale des Commerçants et Artisans Algériens) s’avère nécessaire car la démarche s’adressera en premier à tous les commerçants des 52 communes que compte notre wilaya. A cette organisation des commerçants 0suivra la contribution de volontaires pour une campagne de sensibilisation de tous les commerçants (affiliés ou non à l’UGCAA).
On sensibilisera donc les commerçants de ne plus balayer leur boutique et de jeter ces poussières et autres bouts de papiers au bord du trottoir. Bien au contraire, on convaincra les commerçants de les ramasser et de les mettre dans leur sac poubelle se trouvant dans leur établissement. Mieux encore, on sensibilisera chaque commerçant à nettoyer devant sa boutique et à ramasser les saletés se trouvant au bord du trottoir qui fait face à son magasin.

Ainsi, nous réduirons substantiellement les saletés qui obstruent les caniveaux et les rigoles qui doivent logiquement faciliter les écoulements d’eau de nettoyage ou de pluie.
Je ne répondrai pas aux amis qui me traiteront de rêveur, mais je dirai tout simplement que je suis convaincu que nous arriverons à quelque chose de positif. Même si nous réussissons pas à faire briller nos villes, nous aurons le mérite de faire œuvre pédagogique auprès de nos jeunes pour ancrer ce réflexe citadin et de le transmettre à leur tour aux personnes se leur entourage.

Je reste donc disponible pour les personnes intéressées de se rapprocher pour réfléchir ensemble à la démarche à mettre en œuvre  pour la réussite de cette action citoyenne qui s’appliquera en permanence jusqu’à ce qu’elle intègre définitivement notre culture comme cela se faisait avant.

Pour faciliter les contacts, je partagerai cette publication sur ma page facebook et sur le groupe  » Tous ensemble pour Bgayet  » de facebook.

N’attendons pas ce qui refuse de venir !

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Quelles résolutions pour cette fin du mois du patrimoine 2016 ?

Posté par Rabah Naceri le 20 mai 2016

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          Le mois du patrimoine culturel vient de tirer sa révérence ce mercredi 18 mai 2016. La presse nationale a rapporté les nombreux et riches programmes organisés à travers le territoire national pour célébrer ce mois qui met en valeur notre richesse culturelle et qui a le mérite de lever quelques voiles sur l’histoire millénaire de notre Afrique du nord.

           Des conférences débats, des visites guidées, des expositions-photos, des émissions radiophoniques, etc…ont été organisées, ici et là, à travers certaines wilayas où de nombreux établissements publics ont participé à l’exécution de ces programmes qui ont, malheureusement, tendu vers le côté festif que scientifique. Pour preuve, toutes les universités n’ont pas été associées à la réflexion et aux suites scientifiques à accorder à la célébration de ce mois culturel. Et pourtant, l’Algérie, dans son ensemble, se présente comme l’un des plus grands musées à ciel ouvert du monde dont de nombreux trésors historiques sont laissés aux oubliettes et d’autres trésors archéologiques demeurent inconnus ou bien sommeillent plusieurs pieds sous terre risquant même d’être détruits ou pillés.

          Au cours de ce mois du patrimoine, j’ai assisté, au même titre que d’autres citoyens de Bgayet, à une conférence sur « Bejaia, capitale des Lumières » animée par Monsieur Abderahmane Khellifa, un spécialiste d’histoire et d’archéologie. De nombreuses et pertinentes questions furent soulevées dont celles de la récupération des manuscrits sur les mathématiques, le droit musulman… les pièces d’or, les pièces archéologiques, etc… volés par les Espagnols lors de leur sauvage attaque de la capitale hammadite vers 1510, sans oublier l’incendie criminel de la bibliothèque de la ville où plus de 10 000 ouvrages ont été réduits en cendres. Malheureusement, à ce jour, aucune initiative ne fut prise pour essayer de récupérer ces richesses qui appartiennent à la ville ni par la direction de la culture de cette wilaya, ni par le ministère de la culture.

          Les deux questions qui ont souvent été soulevées, à plusieurs occasions, mais sans jamais avoir de réponse sont celles de l’inexistence d’une faculté d’histoire et d’anthropologie à l’université de Bgayet alors que de très nombreuses découvertes archéologiques ont vu le jour ces derniers mois et le silence des pouvoirs publics à dépêcher une équipe de chercheurs en archéologie pour statuer sur chaque site découvert. Toutes les réponses données à ces deux questionnements demeurent vagues et pas du tout convaincantes. Certains conférenciers fuient même ces questions en laissant deviner que les décisions « sont bloquées en haut ».

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Pourquoi nos villes sont sales ?

Posté par Rabah Naceri le 19 septembre 2015

Dans de nombreuses provinces de Chine, le problème de l’hygiène publique est géré par les institutions de la république et par toute la société civile. Jugez-en !

Lorsqu’un enfant s’apprête à quitter, le matin, la maison familiale pour prendre le chemin de l’école, la maman lui recommande :
– « prends ce sachet avec toi et tu ramasseras tous les bouts de papier que tu trouveras sur ton passage.
Arrivé à l’école, tu remettras le sachet à ta maitresse et ta maitresse saura quoi en faire ».

La maitresse récupère tous les sachets, pleins de bouts de papier, que les élèves ont ramenés et elle les met dans une grande poubelle se trouvant dans une salle prévue à cet usage que le concierge sortira le soir.

Avant de quitter l’école, en fin de journée, la maitresse remet un sachet vide à chaque élève en leur recommandant :
- »vous ramasserez tous les bouts de papiers que vous trouverez sur votre passage et lorsque vous arrivez chez vous, vous remettrez le sachet à votre maman. Votre maman saura quoi en faire ».

Une petite histoire réelle qui nous a été rapportée par notre ami Mohand Saddek AKROUR, ancien maire de Barbacha.

Aujourd’hui, le sujet brûlant de l’actualité nationale est le problème d’hygiène publique car les villes, toutes les villes du pays, sont sales et croulent carrément sous les ordures (ordures ménagères, emballages, les fruits et légumes avariés et autres déchets…). Tout le monde en parle car la situation s’empire de jour en jour sans que l’ombre d’une solution ne soit trouvée à part quelques actions ponctuelles initiées par des jeunes dans certains quartiers où survivent encore quelques réflexes de civisme hérités de leurs ainés.

En prêtant l’oreille aux débats qui se tiennent sur ce sujet brûlant, les responsables de cette situation varient selon le camp dans lequel se trouve l’accusateur. « Ce sont les citoyens qui manquent de civisme et ne font aucun effort pour préserver la propreté de leur ville ou de leur cité. L’Etat ne peut pas mettre un policier derrière chaque citoyen« , diront certains, un peu, comme pour dédouaner les services communaux de nettoiement et autres services concernés par la chose.
« C’est plutôt à cause des défaillances et du laxisme des services communaux qui ne font plus leur travail comme avant. Parfois, le camion-benne ne passe pas pendant deux ou trois jours. Il est normal, donc, que les décharges sauvages prolifèrent« , se défendront d’autres citoyens.

Donc, pendant que les uns et les autres se renvoient l’accusation, les ordures, elles, ne se font pas prier pour s’amonceler partout et en tout temps. Même aux endroits les plus interdits comme les écoles, les mosquées, les structures sanitaires, etc… Cette situation de désordre et d’indiscipline, soutenus par l’impunité générale, ont transformé toutes nos villes en véritables décharges à ciel ouvert.

Analysons ensemble les causes qui ont favorisé cette multiplication de décharges sauvages qui rendent nos cités invivables par les saletés, les mauvaises odeurs, la prolifération des chats, des chiens errants et des rongeurs qui ne fuient plus à l’approche des humains.

1. Disparition de la police communale.

Si vous avez bien remarqué, cette police a disparu comme par enchantement. Ce qui a laissé place au désordre qui est devenu ensuite une véritable anarchie à un point où les citoyens jettent leurs ordures n’importe où et à n’importe quelle heure. Gare à celui ou à celle qui osera faire la moindre remarque.

Et pourtant…

Art. 93. — Pour la mise en œuvre de ses prérogatives de police administrative, le président de l’assemblée populaire communale dispose d’un corps de police communale, dont le statut est défini par voie réglementaire.

Le président de l’assemblée populaire communale peut, en cas de besoin, requérir les forces de police de la sûreté ou de gendarmerie nationales, territorialement compétentes, suivant les modalités définies par voie réglementaire.

Comme le montre si bien l’article 93 du code communal, le président de l’assemblée a toute la latitude de mettre sur pied cette police qu’il affectera à la surveillance et au rétablissement de la discipline concernant la gestion des ordures ménagères et au respect des règles d’urbanisme, etc.

Qui bloque l’application de cette prérogative ? Cela gêne qui ? Le pourrissement profite à qui ?

2. Les conciergeries

Tout le monde se rappelle ces gardiens sévères et disciplinés qui géraient les cités. Ils avaient l’œil partout et sur tout. Personne ne pouvait s’aventurer dans un bloc de bâtiment sans être interrogé et sans qu’il ait vérifié son identité et l’objet de sa visite. Aucun locataire, ou fils de locataire, ne pouvait se permettre de sortir la poubelle avant l’heure ou après l’heure programmée par les services communaux chargés du ramassage  des ordures.

Les ascenseurs, des quelques bâtiments qui en étaient dotés, fonctionnaient à merveille et les enfants n’avaient guère cette liberté d’en faire leur objet d’amusement. Aujourd’hui, aucun de ces appareils utiles pour les grandes personnes ne fonctionnent. Pis que cela, les cabines servent de vide ordures.

Tous ces concierges ont disparu, au niveau national, sur une simple note de service, laissant derrière eux des cités à l’abandon où tous les dépassements sont permis au point où des gens viennent jeter leur sac poubelle à huit heures du matin offrant ainsi un festin pour les chats et les chiens errants.

Inutile de trop disserter sur l’état des cités, tout le monde est au courant et tout le monde déplore cette situation même s’il arrive parfois, par un sursaut d’orgueil, que des jeunes organisent un volontariat qui redonne un autre look à la cité. Mais…très vite, le désordre reprend ses droits.

Qui a décidé de la mise à fin de fonction des concierges au niveau national ? Pourquoi ?

3. Programme de ramassage d’ordures

Je ne suis pas spécialiste en la matière, mais je crois que l’Algérie est le seul pays au monde où le ramassage d’ordures se fait sans programme et sans horaire précis. On a remarqué que le ramassage se fait tous les jours de la semaine et à des horaires variables alors que dans d’autres pays, le ramassage d’ordures se fait par arrondissement et selon un programme arrêté et affiché pour information du public.
Par exemple, les arrondissements « A », « B » et « C », les camions poubelles passent à raison de 3 fois par semaine et à des heures fixes (20 h – 21 h). Pour les arrondissements « D », « E » et « F », ce sera à d’autres journées différentes de l’arrondissement « A-B-C » et ainsi de suite suite.

Tous les Bougiotes se souviennent pourtant que l’assemblée communale de Bgayet a organisé, il n’y a pas très longtemps, deux déplacements à la municipalité de Brest (France) pour s’informer des nouvelles techniques de gestion des ordures ménagères (ramassage, traitement et destruction des ordures). Aucun changement n’a été constaté au niveau de la ville de Bgayet, bien au contraire, les choses ont empiré au point de mettre en danger la santé publique.

Faut-il sortir des universités de Harvard ou de Cambridge pour élaborer un programme de ramassage des ordures ?

5. L’absence de civisme

Les citoyens étaient disciplinés, organisés et très soucieux de l’environnement jusqu’aux années 70-80. Puis, comme une malédiction, le désordre a commencé en relevant l’absence de l’Etat dans la vie de tous les jours marquée par la disparition des concierges dans les cités, dans les écoles, la police communale et la défaillance de l’école qui ne transmet plus le civisme. La première conséquence de cette démission est l’impunité qui se généralise pour devenir la règle de fonctionnement de la société.

Je ne disculpe pas les citoyens mais, ceux-ci interviennent en dernier dans cette chaine du civisme et de la protection de l’environnement urbain parce que l’assemblée communale, et à sa tête le maire, est garante de la bonne gestion de la ville tel que stipulé par l’article 123 du code communal que je reprends ci-dessous :

Art. 123. — La commune veille, avec le concours des services techniques de l’Etat, au respect de la législation et de la réglementation en vigueur, relatives à la préservation de l’hygiène et de la salubrité publique, en matière, notamment :
— de distribution d’eau potable ;
— d’évacuation et de traitement des eaux usées ;
— de collecte, transport et traitement des déchets solides ;
— de lutte contre les vecteurs des maladies transmissibles ;
— d’hygiène des aliments, des lieux et établissements accueillant le public;
— d’entretien de la voirie communale ;
— de signalisation routière qui relève de son réseau routier.

Illustration imaginaire (on peut s’offrir le luxe d’en faire puisque c’est gratuit)

Imaginons que la ville de Bgayet est une grande salle de classe, les citoyens ce sont les élèves, le maire c’est l’enseignant, la police ce sont les agents d’éducation, le chef de daira est le surveillant général et enfin le wali qui est le directeur d’école.
Quelle est l’ambiance qui va régner dans la salle de classe lorsque tous ces responsables cités sont absents ? Je vous laisse commenter.

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Bgayet. Décret exécutif de création et délimitation du secteur sauvegardé de la vieille ville

Posté par Rabah Naceri le 17 janvier 2014

Titre décret

 

Décret exécutif n° 13-187 du 25 Joumada Ethania 1434 correspondant au 6 mai 2013 portant création et délimitation du secteur sauvegardé de la vieille ville de Béjaïa.

….

Le Premier ministre,

Sur le rapport conjoint de la ministre de la culture, du ministre de l’intérieur et des collectivités locales, du ministre de l’aménagement du territoire de l’environnement et de la ville, et du ministre de l’habitat et de l’urbanisme ;

Vu la Constitution, notamment ses articles 85-3° et 125 (alinéa 2) ;

Vu la loi n° 90-29 du 1er décembre 1990, modifiée et complétée, relative à l’aménagement et l’urbanisme ;

Vu la loi n° 98-04 du 20 Safar 1419 correspondant au 15 juin 1998 relative à la protection du patrimoine culturel, notamment son article 42 ; Lire la suite… »

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Allerte à la pollution à Bgayet

Posté par Rabah Naceri le 4 septembre 2013

ALERTE A LA POLLUTION


Allerte à la pollution à Bgayet dans 1. AU JOUR LE JOUR bgayet_aerienne-300x182

(Par M.H Khodja). Le collectif des associations de la commune de Bgayet tire la sonnette d’alarme sur la pollution de l’air dans la ville et adresse une lettre au P/APC pour demander la mise en place d’une station de mesure de la qualité de l’air.

Le collectif, composé de 11 associations dont celle des pneumo-phtisiologues de Bgayet, estime que cet instrument est une nécessité, et ce, conformément au décret exécutif n°06-138 du 15 avril 2006, réglementant l’émission dans l’atmosphère de gaz, fumées, vapeurs, particules liquides ou solides, ainsi que les conditions dans lesquelles s’exercent leur contrôle. La station en question doit être, selon le collectif, « équipée d’un ou de plusieurs analyseurs mesurant en continu et de manière automatique les polluants réglementés gazeux (NO, NO2, SO2, O3, CO, C6H6) et particules (PM10, PM2.5) », lit-on sur la lettre du collectif dont nous détenons une copie. La nécessité de la dotation du chef-lieu de la wilaya de cet ensemble d’appareils, estime le collectif, réside dans le fait que la pollution de l’air est de plus en plus perceptible, même à l’œil nu, surtout durant la saison chaude. Cela est causé, en grande partie, par les échappements des milliers de voitures et les usines qui se sont installées au cœur de la ville. Cette station viendrait, donc, mesurer le taux de pollution afin de mieux contrôler les différents rejets de gaz toxiques, notamment ceux des usines, et ce, en vertu de l’article 4 du décret précité qui stipule que : « les services habilités en la matière effectuent des contrôles périodiques et/ou inopinés des rejets atmosphériques visant à s’assurer de leur conformité aux valeurs limites fixées par le présent décret ». Cela permettra d’avoir des résultats scientifiques fiables et qui seront par la suite communiqués aux citoyens, d’autant plus, le collectif considère que « les citoyens de Bgayet suspectent la pollution de l’air comme responsable de ces maladies respiratoires, comme l’asthme, angines ou insuffisances respiratoire ou bronchiolite », a-t-il écrit dans la lettre. Par ailleurs, le collectif a la grande conviction que cette station contribuera à la diminution du taux de pollution, de même qu’elle contribuera à rehausser l’espérance de vie de 15%.

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Monsieur Sellal ! Voici ce que les citoyens de Bgayet ne veulent plus…

Posté par Rabah Naceri le 25 juin 2013

Monsieur Sellal ! Voici ce que les citoyens de Bgayet ne veulent plus... dans 1. AU JOUR LE JOUR bgayet_pleure 

Le Premier Ministre, Abdelmalek Sellal, a programmé une rencontre pour demain mercredi 26 juin 2013 avec l’ensemble des walis du pays pour les sensibiliser sur la situation explosive du pays. Selon certaines sources, Sellal compte secouer les exécutifs de wilaya pour plus d’actions sur le terrain et plus d’écoute aux revendications légitimes des citoyens.
En vérité, les walis connaissent parfaitement la situation prévalant dans leur wilaya quand ils ne sont pas eux-mêmes les causes de certains foyers de tension. Le Premier Ministre gagnerait en temps et en efficacité s’il recommandait aux walis ce qu’ils ne doivent plus faire pour éviter de faire monter davantage la tension sociale qui est déjà à un cheveu d’un éclatement général.

A ce titre, les citoyens de la wilaya de Bgayet s’inscrivent dans cette démarche pour formuler quelques suggestions à porter dans cette liste des interdits dont la population n’en veut plus.

Les citoyens ne veulent plus entendre:

  • de discours populistes, de discours démagogiques, de discours creux…ne veulent plus de discours du tout !…mais des actions concrètes
  • être pris pour des tubes digestifs surtout à l’approche du mois de Ramadhan
  • des mensonges concernant le manque d’assiette de terrain pour implanter des bases-vie aux Chinois à qui est accordé le marché gré à gré de la pénétrante
  • le wali souffler, à travers les ondes de la Radio Soummam, aux propriétaires fonciers touchés par le tracé de la pénétrante l’idée d’une opposition ou de blocage de ce projet.
  • qu’il est impossible d’envisager toute extension de la piste de l’aéroport à 3000 m ou d’impossibilité d’aménager une zone de fret aux abords de l’aéroport
  • les faux arguments avancés que le terrain de Sidi-Bouderhem n’est pas constructible, selon une « équipe technique venue d’Alger » (simple vue de l’esprit)
  • que la réalisation de stations d’épuration ne relève pas des compétences de la wilaya, à cause du coût élevé, pendant que les sources d’eau se polluent et que Assif Soummam est devenu un exutoire d’eaux usées
  • que Bejaia souffre du manque de foncier alors que nous voyons des constructions de casernes et de pénitenciers
  • dire que les directions de wilaya et les services techniques communaux fonctionnent convenablement alors que nous assistons à des constructions illicites à tout vent. Le cas d’Ighil ouazoug est édifiant au point où ce quartier chevauche sur deux communes au vu et au su des autorités
  • dire que la wilaya de Bgayet n’a jamais été marginalisée par les pouvoirs publics alors que l’institution de wilaya est SDF. Un terrain de plus de 2 hectares lui a été cédé au Dinar symbolique pour la construction d’un siège de wilaya pendant que cette même wilaya préfère continuer de squatter une cité de logements destinés aux enseignants (projet de 1984).
  • parler de cadres incompétents et corrompus à la tête des directions de wilaya ou des oeuvres universitaires

Telles sont, pêle-mêle, les revendications des citoyens de la wilaya de Bgayet.

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Un citoyen de Bgayet s’indigne

Posté par Rabah Naceri le 3 avril 2013

Un citoyen de Bgayet s'indigne dans 1. AU JOUR LE JOUR automobilistes

Mohand Saïd At Moussa, Tazmalt.
Quotidien El-Watan du mercredi 3 avril 2013. page 19

 

Comment décrire et quels termes utiliser pour qualifier ce tronçon de route, long seulement de 90 km, et pour dénoncer l’indifférence, la froideur, le mépris et peut-être «cette volonté» des pouvoirs publics vis-à-vis des populations de la région de Béjaïa et des automobilistes qui l’empruntent. C’est un cauchemar, un calvaire, une corvée, une torture, une hantise. A vous de choisir. Tous les jours se ressemblent et tous les moments de la journée sont identiques. Pas moins de 5 heures pour parcourir ces 90 km.

Peut-être le premier port du pays, la zone industrielle avec les usines Cevital de Béjaïa, la zone industrielle d’Akbou avec, entre autres, Soummam, Danone, General Emballage, la zone industrielle d’Ighzer Amokane avec le géant Ifri. A elles seules, ces usines déversent quotidiennement sur la RN 26, pas moins de 2000 semi-remorques. Je ne compte pas les autres usines avec plus de 1000 semi-remorques par jour. Il faudra compter aussi les fabricants et les fournisseurs de parpaing, de gravier et de sable se dirigeant vers l’ensemble du territoire national. Sans exagérer, car je les ai comptés presque avec précision, 1000 à 1500 semi-remorques vont et viennent du port de Béjaïa. Imaginez 22 à 25 véhicules par minute, dont une moitié de semi-remorques circulant sur cette minuscule «route nationale», vieille de dizaines d’années, et totalement détériorée. 25 véhicules par minute, ce sont 1500 véhicules par heure et 15 000 véhicules en seulement 10 heures par jour. Imaginez une très ancienne petite route nationale, très exiguë, complètement détériorée, avec 3 passages à niveau, où il faut obligatoirement s’arrêter pour les traverser très lentement avec une infinité de nids-de-poule, pas moins de 200 semblants de ralentisseurs, plutôt des obstacles, des marchands de fruits et légumes sur toute la longueur du tronçon (une nouveauté du génie algérien), des stationnements anarchiques dans les agglomérations traversées, d’interminables travaux ridicules, inutiles et bien mal planifiés et avec la circulation d’un grand nombre de tracteurs agricoles et même d’engins de travaux publics.

En été, tout cela est à multiplier par deux. Comment arriver à temps à un rendez-vous, à l’heure à son travail, à l’école,… comment transporter correctement un malade, un bébé, une personne âgée, etc. ? Quelque chose cloche dans ce qu’on appelle l’équilibre régional. Il n’y a pas un seul journal télévisé où on ne parle pas d’une autoroute en réalisation ou en inauguration, sur tout le territoire national, plus particulièrement à l’ouest du pays (Tlemcen-Oran surtout), à l’exception des 3 wilayas de la Kabylie : Tizi Ouzou,  Béjaïa, Bouira.

Pourquoi cela ?

Que cherche-t-on et que veut-on aux populations de ces wilayas ?

Veut-on un pourrissement et le déclin de la Kabylie ?

Veut-on la chasse et le départ des investisseurs?

Veut-on des réactions imprévisibles et brutales de la population ?

Veut-on la punir pour son insoumission et son éternel indignation ?

Nous, citoyens de la wilaya de Béjaïa, lançons un appel à l’ensemble des associations de la wilaya pour se rassembler en coordination, puis de forcer les élus locaux (maires, élus APW, députés et sénateurs) pour une initiative commune de revendication de l’entame «immédiate» de l’autoroute, avec un délai précis de réalisation. Entre-temps, réfléchir sur les mesures provisoires à prendre de suite en vue de réduire ce «cauchemar», comme :

- Arranger les passages à niveau
- Arranger les ralentisseurs et réduire leur nombre
-Améliorer les traversées des agglomérations
-Sanctionner sévèrement les chauffards roulant sur les accotements.
- Supprimer ces marchands de fruits et légumes le long de la route.
- Cesser ces semblants de travaux inutiles
- Obliger les gros poids lourds à rouler de nuit.

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Volley-ball. Bgayet championne d’Algérie !

Posté par Rabah Naceri le 17 juillet 2012

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Le mérite revient d’abord à tous les athlètes, l’ensemble du staff technique et l’équipe dirigeante qui n’ont ménagé aucun effort.

Après l’équipe seniors dames qui a créé une grosse surprise en remportant pour la 1re fois de son histoire, le titre de Champion d’Algérie de volley-ball seniors-dames, c’était au tour de l’équipe fanion, seniors hommes de s’adjuger pour la première fois de son histoire, et l’histoire du volley-ball béjaoui, le titre de champion d’Algérie de volley-ball seniors hommes, grâce à ses trois victoires enregistrées respectivement face au NRBBA, ESBethioua sur le score (3-0) et l’ASVBlida (3-1). Lire la suite… »

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Bgayet-Amalou. Zaouia Sidi Ahmed Ouyahia date du IXè siècle

Posté par Rabah Naceri le 25 juillet 2011

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L’enchanteresse distille le savoir et étale son charme légendaire

          (Par L. Beddar). Avec ses paysages multiples et merveilleux, riches d’histoire et de légendes, de culture et d’anciennes architectures inégalées, la Zaouia de Sidi Ahmed Ouyahia dans la commune d’Amalou est à la fois un lieu de culte et un berceau de la renaissance.

          En la regardant de nuit à partir d’Ighil N’tala, d’Aït-Djemhour ou d’Ighil Igueni, les trois villages qui la surplombent, on la voit comme une merveille aux lumières tamisées et scintillantes qui attirent vivement le regard. Fondée par Sidi Ahmed Ouyahia au IXe siècle, elle est parmi les lieux de culte les plus célèbres de la région. Son concepteur était un homme religieux que la population vénère et adule encore pour ses qualités de saint ayant beaucoup contribué à l’ensemencement de la foi dans la région. Cette école coranique où sont enseignées des sciences islamiques depuis des siècles, fonctionne encore grâce aux aides des particuliers qui lui donnent sans compter dans l’optique de garder encore en vie un monument du savoir qui constitue un repère qui intéresserait sans nul doute les générations futures. Située au centre de la ville d’Amalou, à l’entrée sur un grand fronton est écrit en arabe et en gros caractères, «Zaouia Sidi Ahmed Ouyahia».

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