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Bgayet revendique le dédoublement de la voie ferrée Bgayet/B.Mansour

Posté par Rabah Naceri le 26 décembre 2018

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Parmi les 143 projets structurants inscrits pour la wilaya de Bgayet mais qui sont soit délocalisés, bloqués ou gelés figure le fameux dédoublement de la voie ferrée sur le tronçon Bgayet – Beni Mansour.

Pour rappel, ce projet a été ardemment revendiqué par l’Assemblée Populaire de Wilaya depuis 1998. A cette époque, le pouvoir central a trouvé le prétexte que ce projet exige de grandes sommes d’argent que le trésor public ne peut pas débloquer vu que celui-ci n’était pas urgent pour cette époque.
Le projet est resté en stand-by durant de longues années, au même titre que d’autres projets structurants non moins importants pour notre wilaya. Et pourtant, si cette seconde voie avait été réalisée, et quel que soit son coût, nous aurait fait d’énormes économies dans d’autres secteurs.

1. Ce dédoublement de la voie nous aurait permis de programmer une navette pour les étudiants résidents dans les communes se trouvant sur cette axe. Beaucoup parmi eux auraient préféré rentrer chaque soir chez eux au lieu d’être demandeur de chambre à la cité universitaire.

2. Beaucoup de voyageurs préfèrent emprunter le train que les bus pour des raisons de sécurité, de rapidité et de confort.

3. Le rail se présente aujourd’hui comme le moyen de transport par excellence pour toutes les raisons déjà évoquées comme le coût bas, la sécurité, la rapidité, etc…

4. Le trafic routier se verrait moins encombré qu’actuellement en plus de la réduction substantielle des accidents de la route qui font beaucoup de victimes.

Malheureusement, certains détails nous indiquent que ce projet risque de tarder encore de nombreuses années ou peut-être même qu’il risque d’être définitivement enterré. Pourquoi ?

Le hangar qui servait d’atelier de maintenance pour les locomotives et les voitures du rail est à l’abandon total. Cette structure sert aujourd’hui de refuge aux drogués, ivrognes, délinquants, etc… Or, il est logiquement reconnu qu’il est impossible de renforcer une flotte ferroviaire si la structure d’accueil ne dispose pas de service maintenance. Pour preuve, les locomotives qui rentrent le soir sur Bejaia passent toute la nuit avec le moteur en marche avec toutes les nuisances sonores que cela causent aux riverains de la gare. Ces moteurs risquent de ne jamais démarrer le lendemain si les mécaniciens venaient à les arrêter le soir.
Vois les photos qui accompagnent ce texte.

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Lettre de Ahmed Cheniki à quelques personnalités politiques

Posté par Rabah Naceri le 10 septembre 2013

Lettre

à Jean-Luc Mélenchon, Dominique de Villepin, Jean-Pierre Chevènement

et quelques autres

Lettre de Ahmed Cheniki à quelques personnalités politiques messieurs

Par Ahmed Cheniki


Chers Messieurs, votre engagement pour un monde où règneraient la paix et la solidarité entre les peuples est le lieu d’articulation de votre discours politique. C’est pour cette raison que j’ai décidé de vous interpeller, vous, les dignes représentants de cette France autre, différente, qui ne conjugue nullement le monde aux jeux tragiques des bombes et des massacres. Je suis avec une extrême attention vos déclarations sur la question syrienne, et je ne peux qu’applaudir vos positions allant dans le sens du respect des règles internationales et du rejet de la loi de la jungle. Lire la suite… »

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Comment réduire sensiblement les accidents de la route ?

Posté par Rabah Naceri le 27 août 2013

 

Contribution de T. Fodil (expert en risques industriels)
Comment réduire sensiblement les accidents de la route ? dans 1. AU JOUR LE JOUR monjournal
Je voudrais à travers ce document apporter ma contribution pour prendre en charge sérieusement le problème des accidents de la route qui constituent actuellement en  Algérie l’un des taux de mortalité les plus élevés au monde.Je veux résumer dans ce document la démarche que je considère indispensable pour réduire sensiblement le nombre de décès, de blessés et de pertes matérielles et financières considérables qu’engendrent les accidents de la route à la collectivité.
Tout le monde fait des constats sur ce désastre national sans apporter une solution à même de stopper l’hécatombe qui touche la population et l’État algériens.
Des responsables d’institutions à différents niveaux ont montré leurs limites à freiner ou réduire ce fléau dans le cadre des prérogatives qui leur sont dévolues.
Ces responsables, dont je ne remets pas en cause la compétence, sont malheureusement bloqués par les lourdeurs, le manque de réactivité et d’efficacité qui caractérise les structures qu’ils dirigent. Lire la suite… »

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Le savez-vous ?

Posté par Rabah Naceri le 25 décembre 2012

Le savez-vous ? dans 1. AU JOUR LE JOUR savez-vous

Ce que pèse le marché dans le monde :

Le trafic de drogue est actuellement l’une des activités les plus juteuses du monde. Selon un rapport de l’ONU élaboré sur la base des données recueillies en 2011, le chiffre d’affaires de ce marché illicite, difficilement quantifiable, est estimé entre 300 et 500 milliards de dollars.

Un chiffre d’affaires qui dépasse celui du marché pétrolier et talonne celui de l’armement, évalué à plus 400 milliards de dollars pour la même année. Les bénéfices qu’engrangent annuellement les narcotrafiquants sont, eux, de l’ordre de 200 milliards de dollars et le blanchiment d’argent sale de 150 milliards dollars.

Les drogues tuent quelque 200 000 personnes chaque année. Dans le monde, environ 210 millions de personnes – soit 4,8% de la population âgée de 15 à 64 ans – ont consommé des substances illicites au moins une fois au cours des 12 derniers mois.

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«La drogue menace la sécurité et les valeurs de notre société»

Posté par Rabah Naceri le 25 décembre 2012

«La drogue menace la sécurité et les valeurs de notre société» dans 1.1. SANTE PUBLIQUE menace 

(Entretien avec Mokrane Aït Ouarabi). Dans cet entretien, le Dr Faradji, maître de conférences en sociologie à la faculté des lettres et des langues de l’université de Béjaïa, dissèque le phénomène du trafic de drogue en plein essor, dresse le profil du drogué et énumère les facteurs aggravants. Ce sociologue, qui a mené une étude en 2010 et 2011 sur la jeunesse algérienne, nous livre ainsi une analyse profonde de ce fléau ravageur des jeunes Algériens sans avenir, qui n’ont plus de repères au point de ne penser qu’à quitter le pays. Lire la suite… »

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Protégeons nos enfants !

Posté par Rabah Naceri le 13 décembre 2010

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Arrestation d’un homme en possession de 42 kg de kif

          (Par A.A.C).  Les services de la police judiciaire de la wilaya de Béjaïa ont réussi dimanche à mettre la main sur un homme âgé de 42 ans en possession de 42 kilogrammes de kif traité. Selon les informations en notre possession, cet homme, originaire de la wilaya de Tiaret, était en train de distribuer sa marchandise à l’un de ses clients à Béjaïa, avant d’être arrêté par les services de sécurité qui l’ont présenté devant le parquet. Le juge d’instruction a ensuite ordonné sa mise sous mandat de dépôt, avant de poursuivre l’enquête. D’ailleurs, aussitôt arrêté, les services de sécurité de la wilaya ont déclenché une enquête pour arrêter ses associés, alors que la même procédure aurait été entamée dans la wilaya de Tiaret.

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Ils viennent du fin fond du pays pour venir écouler leur poison dans les poumons de nos enfants tout en leur soutirant leur argent. Ces individus ne reculent devant rien pour s’enrichir même s’ils doivent marcher sur le corps de ces êtres fragiles que sont les enfants.

Il est urgent que toute la société civile s’implique pour dénoncer ces commerçants de la mort. Nul n’a le droit d’être indifférent face à ce fléau rampant qui guette toute notre jeunesse puisque nous relevons que de jeunes garçons et filles de 14 – 15 ans consomment de ces drogues en circulation partout, même devant les établissements scolaires.

Unissons-nous pour lutter contre ce fléau !

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9 décembre : Journée Internationale contre la Corruption

Posté par Rabah Naceri le 7 décembre 2010

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          (Par Djillali Hadjadj). Le 9 décembre prochain, la communauté internationale célébrera la Journée internationale contre la corruption dont ce sera la 7e édition. Instaurée par les Nations unies en 2004 — une année après la signature par de nombreux pays de la Convention des Nations unies contre la corruption, dont l’Algérie. Le gouvernement algérien — à l’instar des précédentes éditions — ne célébrera pas cette journée, continuant de la bouder, ce qui n’est pas une surprise en soi. Seuls la société civile et quelques journaux essaieront d’évoquer cet évènement. «Que pouvez-vous faire contre la corruption ? Votre «non» compte !» C’est le slogan adopté par les Nations unies à l’occasion de la célébration du 9 décembre, Journée internationale contre la corruption.

          Pour rappel, la Convention des Nations unies contre la corruption fut adoptée à Merida (Mexique) en décembre 2003 et est entrée en vigueur le 14 décembre 2004. Premier instrument international de lutte anti-corruption à caractère obligatoire, cette Convention fournit une opportunité unique de mettre en place une réponse globale au problème de la corruption. On pense souvent que la corruption «fait partie des mœurs». Or, chaque société, chaque secteur et chaque individu aurait tout à gagner en disant «non» à ce crime. Les quelques exemples ci-après illustrent comment dire «non» à la corruption : ratifier et incorporer la Convention des Nations unies contre la corruption. Les pays qui s’attaquent avec succès à la corruption voient leur légitimité considérablement renforcée aux yeux de leur population, ce qui instaure stabilité et confiance ; savoir ce que la Convention exige de votre État et de ses fonctionnaires. L’éradication de la corruption permet à un pays de se développer socialement et économiquement ; informer le public de l’obligation qui incombe à l’État d’être exempt de corruption. Une justice égale et équitable pour tous est cruciale pour la stabilité et la croissance d’un pays. Elle contribue également à lutter efficacement contre la criminalité ; attirer l’attention du public, des médias et des pouvoirs publics sur le coût de la corruption pour les services essentiels, tels que la santé et l’éducation. Lorsque les services de base fonctionnent, toute la société y gagne ; apprendre aux jeunes de votre pays ce qu’est un comportement éthique, ce qu’est la corruption et comment la combattre, et les encourager à revendiquer le droit à l’éducation. Élever les futures générations de citoyens dans l’idée que les pays doivent être exempts de corruption est un des moyens les plus efficaces de leur garantir un avenir meilleur ; signaler les cas de corruption. Il faut créer un environnement dans lequel prévaut l’État de droit ; refuser de participer à toute activité qui ne soit ni légale ni transparente. Accroître les investissements tant nationaux qu’étrangers. Tout le monde préfère investir dans un pays dont on voit que les fonds ne disparaissent pas dans les poches de fonctionnaires corrompus ; favoriser la stabilité économique en pratiquant la tolérance zéro vis-à-vis de la corruption. Un milieu d’affaires transparent et ouvert est la pierre angulaire d’une démocratie solide.

Pour les Nations unies, la corruption est un crime contre les Objectifs du millénaire pour le développement

           La corruption est un crime grave qui sape le développement économique et social dans toutes les sociétés. Aucun pays, aucune région, aucune communauté n’est à l’abri. Cette année, l’UNODC (Office des Nations unies contre le crime et la drogue) et le Pnud ont développé une campagne globale conjointe, soulignant le fait que la corruption fait obstacle à la réussite des Objectifs du millénaire pour le développement et a un impact sur l’éducation, la santé, la démocratie, la prospérité et le développement. «Que pouvez-vous faire contre la corruption ? Votre «non» compte !» A chacun de traduire ce slogan dans la vie de tous les jours.

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Les drogues menacent nos enfants

Posté par Rabah Naceri le 25 juin 2010

meslunettes.png Depuis 1996, date de création de la Fédération des Associations de Parents d’Elèves de la wilaya de Bgayet, nous n’avons pas cessé de tirer la sonnette d’alarme pour sensibiliser les parents d’élèves et les structures éducatives sur le danger qui commençait à guetter les élèves du CEM. Des morceaux de cannabis et des comprimés ont été découverts dans leur cartable mais malheureusement aucune mesure n’a été prise par ceux qui sont censés réagir, pas même l’implication des parents. Le fléau a pris de l’ampleur et tend à se généraliser rendant la lutte encore plus difficile, voire même, revoir la stratégie de lutte.

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ENQUÊTE DE LA FOREM SUR LA DROGUE
«Les chiffres officiels sont en deçà de la réalité»
 

(Par Rym Nasri). Les chiffres communiqués par les institutions algériennes sur le fléau de la drogue et sa consommation ne reflètent pas la gravité de la situation. C’est ce qu’a indiqué le professeur Mostéfa Khiati, président de la Forem, hier au forum d’ El Moudjahid. «Nous ne disposons que de chiffres généraux», a-t-il dit. Dans l’objectif d’établir un bilan permettant de mieux identifier ce phénomène, la Forem a effectué en 2010 une enquête sur le terrain. Réalisée par des étudiants, elle a concerné dix wilayas du centre : Alger, Béjaïa, Tizi-Ouzou, M’sila, Chlef, Boumerdès, Biskra, El-Oued, Ouargla et Bouira.
lesdrogues.jpgElle a touché 11 156 personnes réparties en trois groupes : étudiants, travailleurs et chômeurs. L’enquête a démontré que 63 % des hommes interrogés connaissent le cannabis et ses dérivés, contre 53 % des filles. Moins connus, les antidépresseurs sont les plus utilisés chez les filles (47 %) par rapport aux hommes (35 %). Ainsi, 60 % des chômeurs se droguent de façon permanente, contre 17,41 % des étudiants et 4,5 % des étudiantes. L’enquête a également révélé que 70 % de la population interrogée consomme de la résine de cannabis, tandis que 22 % des étudiants optent pour les antidépresseurs et équivalents. Ces consommateurs associent souvent la drogue à l’alcool. Ils sont 33 % d’étudiants et 13 % d’étudiantes à avoir déjà touché à l’alcool. La consommation de la drogue touche ainsi toutes les couches sociales. Selon l’enquête de la Forem, le fléau concerne aussi bien la rue que l’école, garçons comme filles, les petites villes autant que les grandes villes. Le professeur Mostéfa Khiati a souligné le manque de coordination entre les différents secteurs et les associations pour la lutte contre la drogue, notamment sa consommation. «Seule l’efficacité des services de sécurité s’impose sur le terrain. Ailleurs, par contre, elle est totalement absente, notamment dans les volets de sensibilisation et de prévention ». Par ailleurs, l’intervenant a appelé à ce que les consommateurs de drogue ne soient pas pénalisés par la loi. Il suggère de supprimer et de remplacer la peine de prison par une obligation de travail social. «Si la loi s’avère inadaptée, il faudra penser à la modifier. Le travail social peut mieux aider le consommateur de drogue à sortir de l’engrenage. Le toxicomane a besoin davantage d’une prise en charge psychologique que d’un séjour en prison», explique-t-il.
Rym Nasri

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Qui bloque l’association AACC ?

Posté par Rabah Naceri le 9 novembre 2009

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Une association algérienne

« interdite » de participation à la

 Conférence de l’ONU sur la corruption à Doha

(Par TSA). L’Association algérienne de lutte contre la corruption (AACC) a annoncé, dimanche 8 novembre, avoir été interdite de participation à la 3e conférence des Etats-Parties de la Convention des Nations Unies contre la corruption à Doha au Qatar du 9 au 13 novembre.

Présidée par Djilali Hadjdj, cette association accuse, dans un communiqué diffusé à Alger, le gouvernement algérien d’avoir empêché sa présence à cette réunion. « Une disposition du règlement intérieur de cette conférence permet à un Etat-Partie de s’opposer à la présence d’une association à cette conférence », a ajouté l’AACC. L’association a toutefois rappelé qu’elle était présente aux deux précédentes conférences de 2006 en Jordanie et de 2008 en Indonésie. « Encouragé par le fait que cette Conférence se tienne dans un pays ami (le Qatar) et assuré d’avoir une vice-présidence de ces assises, le gouvernement algérien n’a pas eu de difficultés, avec la complicité des Nations Unies, à obtenir l’exclusion de l’AACC », a estimé cette association.

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Interview de Khaled Bentounès (Guide spirituel)

Posté par Rabah Naceri le 26 août 2009

Cheikh Khaled Bentounès

(Guide spirituel de la zaouia alawiya)

Interview réalisée par Yacine Alim

  

« On me fait un procès d’inquisition comme on l’a fait pour Copernic »

« Pourquoi en sommes-nous arrivés à cette situation ? Pourquoi ce glissement vers un rigorisme, vers un Islam d’étroitesse d’esprit, alors que l’Islam est la religion des penseurs »

cheikhkhaled.jpg Le destin a rattrapé le jeune Bentounès à 25 ans pour succéder à son père comme guide de la zaouia alawiya qui fête cette année son centenaire. Retour sur un parcours hors du commun en compagnie d’un homme qui a toujours combattu les intégrismes.On reconnaît la tarîqa alawya à son ancrage dans la modernité, d’où vient cet héritage ?

Incontestablement du cheikh El Alaoui en personne. Mon grand-père, mon père et moi-même n’en sommes que les continuateurs. Souvenons-nous, au début des années 1920, cheikh El Alaoui s’affirmait déjà comme un homme des médias. C’est unique dans l’histoire des zaouias qu’un cheikh prenne conscience de la nécessité de communiquer. Il avait créé deux journaux, et lorsque l’administration coloniale avait ordonné à l’imprimeur de ne pas tirer El Balagh, le cheikh a acheté une rotative. Cette dernière est encore là, c’était pour ne plus dépendre de personne et avoir son autonomie. Ma grand-mère me racontait que très jeune, son père l’attachait avec une corde afin qu’elle puisse se baigner sans risque dans une piscine qu’il avait aménagée en bord de mer. Nous sommes en 1920 ! Cheikh El Alaoui n’avait aucun complexe vis-à-vis de l’Occident. Dès le début, il avait acquis la conviction qu’il fallait être au cœur de la modernité et de la civilisation occidentale, de s’interroger et comprendre que les enjeux futurs dépendent de l’harmonie entre l’Orient et l’Occident. Il cherchait un équilibre entre une matérialité humanisée et une spiritualité affranchie des traditions empiriques et rétrogrades.

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