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Bejaia. Histoire réelle de la fermeture de l’école Larbi Tebessi

Posté par Rabah Naceri le 7 mai 2019

Ecole Larbi Tebessi

     Beaucoup de citoyens de Bejaia, dont des amis, se sont interrogés, à travers les réseaux sociaux, sur la fermeture de l’école primaire Larbi Tebessi mais aussi et surtout sur le retard des autorités locales pour sa prise en charge.

     L’inquiétude des Bougiotes est légitime car cette fermeture remonte à plusieurs années sans  que personne n’ait donné la moindre information que beaucoup, d’ailleurs, ignorent sauf l’information contenue dans le procès verbal portant sa réforme.

     J’ai promis à quelques amis, sur les pages facebook, de leur donner l’information exacte concernant la fermeture de cet établissement scolaire qui fait un peu partie de la mémoire des Bougiotes ou de ceux qui ont transité par Bejaia.

     Voici donc l’histoire réelle de la fermeture de cette école.

     Tout a commencé en 1996 lorsque nous avons créé la Fédération des Associations de Parents d’Elèves de la Wilaya de Bejaia que j’ai eue l’honneur de présider. Grâce à l’engagement sincère et déterminé des membres du Bureau et du Conseil de ladite fédération, nous avons accompli un travail considérable en diagnostiquant la situation des établissements scolaires (primaire, moyen, secondaire et formation professionnelle) de toute la wilaya. Armés de ce constat alarmant, nous avons sollicité une séance de travail avec le wali de l’époque, Mr Rahou Bachir (at-irham rebbi) qui n’a donné aucune suite. Il a fallu que l’on saisisse le ministre de l’éducation pour que notre demande soit acceptée.
Nous avons donc été informés que le wali de Bejaia nous invitait à une séance de travail un lundi à 13 heures 30. Cela s’est passé, si ma mémoire est bonne, vers le mois de mars ou avril 1997. Je vous fais l’économie des détails qui ont entouré cette rencontre où 9 membres du Bureau sur 11 étaient présents, côté fédération. Du côté de l’administration, il y avait près de 8 directeurs de wilaya dont le D.E.W, Hamid Krim (Délégation Exécutive de Wilaya parce que les Apc et l’Apw de l’époque étaient dissoutes).

     La réunion qui devait durer au maximum une heure a finalement duré plus de 3 heures et demie.

     C’est durant cette réunion que Mr le wali nous a exhibé des photos et un film d’une cave d’une école primaire qui était pleine de caisses de bière et de vin. Comme par hasard, c’était l’école qu’ont fréquenté mes enfants.

     De notre côté, nous avons décrit la situation catastrophique du secteur de l’éducation en citant l’exemple d’une école à Ighil Ouazzoug où les enfants sont mis à 3 sur une table et où l’enfant du milieu s’asseyait sur un parpaing, ou encore cette autre école, héritée des yougosalaves après la construction des logements de Sidi-Ahmed, où toute la structure était en amiante : école de la base Impros.
Dans cette école, les salles de cours qui faisaient à peu près 6m x 5m étaient éclairées par une seule lampe de 45 watts (je suis monté moi-même sur une table pour vérifier les références). Dans cette même école, vivait une famille recasée par les services de l’Apc. Pendant les cours, les élèves sentaient les odeurs de fritures et de cuisine et voyaient les membres de cette famille faire la vaisselle dans la cour.

     Pour terminer, après avoir dénoncé toutes les insuffisances graves du secteur de l’éducation dans les communes de la wilaya, nous avons informé le wali et toute la délégation présente sur le danger imminent qui menaçait la sécurité des élèves de l’école primaire Larbi Tebessi qui se trouve à la rue Ahcène Dehas (ex 59ème de ligne) c’est à dire à moins de 500 mètres de la mairie.

     C’est sur information d’un parent d’élèves de cette école que nous nous sommes rendus à cette école pour constater de visu la catastrophe et les conditions dangereuses dans lesquelles évoluent nos enfants, les enseignants et les locataires qui occupaient le logement de fonction. Dommage que le chef d’établissement ne nous ait pas autorisés à prendre des photos (dommage qu’à cette époque, le téléphone portable et les appareils photos numériques n’existaient pas encore) pour vous les publier aujourd’hui. C’était impensable comment des enfants et le personnel enseignant pouvaient fréquenter un édifice qui présentait tous les signes d’un effondrement.

     A défaut de vous publier des photos, je vais essayer de vous décrire aussi fidèlement que possible les lieux.
Tous les murs de l’école sont lézardés dont certains ont été colmatés avec du plâtre comme pour effacer cette image de la vue des élèves et faire semblant qu’il n’y a aucun danger. Le plancher d’une salle de classe s’est décollé de près de 35 cm laissant le mur de cloison pendre comme un objet fixé au plafond. Ce vide est tellement grand qu’une personne peut facilement passer sans difficulté. Le chef d’établissement, nous a montré des portes et des fenêtres de salle inclinées de près de 40°. Je dis bien de près de 40°. Le couloir qu’empruntent les élèves pour accéder aux classes est, par endroit, incliné. Les enfants inconscients du danger qui les guette s’amusent en cherchant à passer par ces endroits sans s’appuyer sur le mur.

     Suite à ces déclarations, le wali a dépêché sur le champ une délégation en leur ordonnant de lui faire un rapport circonstancié dans les minutes qui suivent leur constat. Nous n’avons pas fini la séance de travail que la délégation est revenue avec un rapport à la main confirmant dans le détail notre alerte. Il a ordonné sur place au Directeur de l’éducation et de son Secrétaire Général de répartir, dans les délais les plus courts, les élèves de cette école à travers les établissement avoisinants et de procéder à l’évacuation des occupants des logements.

     C’est ainsi que beaucoup d’élèves ont rejoint qui l’école des Oliviers, qui l’école El Mançour, etc… Les locataires ont continué d’y habiter encore quelques temps puis ont quitté les logements.

     Voilà comment l’école primaire Larbi Tebessi a été réformée en 1997 mais sans jamais être reconstruite

     Aujourd’hui, lundi 6 mai 2019, je me suis rendu sur les lieux pour prendre quelques photos, j’ai appris par le voisinage que 3 familles habitent dans cet édifice qui peut s’écrouler à tout moment. Renseignements pris, ces familles y habitent depuis près de 15 années dans des salles de classe.

     Faut-il qu’il y ait mort d’hommes pour réagir ?

     Je tiens à prendre à témoin l’opinion publique du danger qui menace ces familles et peut-être aussi les voisins. Cette assiette de terrain doit être récupérée ainsi que la grande cour qui sert aujourd’hui d’accès aux véhicules de la DTP.

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Principales dates sur les droits de l’homme

Posté par Rabah Naceri le 16 novembre 2018

1679 : l’Habeas corpus (ton corps t’appartient), voté par le parlement anglais, il protège l’individu contre les arrêts arbitraires.

1776 : indépendance des États-Unis. Dans cette proclamation de l’indépendance, une première déclaration des droits de l’homme est ébauchée.

1789 : France: la Révolution française. La déclaration des droits de l’homme et du citoyen proclame dans son article premier que « tous les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits« . Les cahiers de doléances, préparés par le Tiers-Etat, appellent un plan d’éducation national destiné à toutes les classes de la société, et demandent la création d’établissements pour les enfants abandonnés et vagabonds.

1792 : France : le marquis de Condorcet (philosophe, mathématicien et homme politique français, Jean-Antoine-Nicolas Caritat, marquis de Condorcet : 1743-1794) présente un plan d’instruction publique car la pauvreté des familles les pousse davantage à faire travailler les enfants qu’à les envoyer à l’école.

1793 : France : Constitution de l’An I de la république. Une nouvelle Déclaration élargit la notion de droit à l’instruction, à l’assistance, etc… Création d’un  premier code civil qui affirme les devoirs des parents envers leurs enfants :  » surveillance et protection« .

1795 : France : La loi Lakanal (homme politique français. Joseph Lakanal : 1762-1845) institue une école pour 1000 habitants. Ainsi nait officiellement l’école laïque.

1813 : France : un décret interdit de faire descendre dans les mines les enfants moins de 10 ans.

1833 : France : La Loi Guizot (historien et homme politique français. François Guizot : 1787-1874) instaure une école supérieure pour 6000 habitants.

1841: France : Une loi défend l’embauche des enfants de moins de 8 ans dans les fabriques dont l’effectif est supérieur à 20 ouvriers.

1850 et 1867 : France : La Loi Falloux (Ministre de l’instruction publique en 1849. Alfred Frédéric comte de Falloux : 1811-1886) établit l’obligation d’ouvrir une école de filles dans les communes de plus de 500 habitants. Bien que réaménagée cette loi est toujours en vigueur aujourd’hui.

1874 : France : Une loi réduit la durée de travail des femmes et des enfants. Les ateliers de manufacture ne peuvent embaucher d’enfants de moins de 12 ans. La journée de travail des enfants de 10/12 ans ne peut dépasser 6 heures et 12 heures pour les enfants de plus de 12 ans.

1882 : France : La loi Ferry (avocat, maire de Paris et homme d’Etat. Jules Ferry : 1832-1893) organise l’enseignement primaire obligatoire laïc et gratuit pour les enfants de 6 à 13 ans.

1898 : France : Une loi institue la répression des violences, des voies de fait, actes de cruauté et atteintes commis envers les enfants.

1900 : France : La durée maximum de travail des adultes et des enfants passe à 10 heures par jour.

1905 : France : Une loi autorise l’enfant qui travaille à saisir les juges de paix en ce qui concerne ses conditions de travail.

1912 : Institution des tribunaux pour enfants et création de la Société des Nations (SDN).

1913 : Création de l’association internationale pour la protection de l’enfance.

1919 : Création par la Société Des Nations, à Genève, du Comité de Protection de l’Enfance.

1923 : Madame Eglantyne Jebbs rédige une déclaration des droits de l’enfant (Children’s Charter) qui devient la charte fondamentale de l’Union Internationale de Secours de l’Enfant (UISE) dont elle est fondatrice.
La Charte, adoptée le 23 mai 1923 par le comité directeur de l’UISE, proclame en cinq points les principes de base de la protection de l’enfance. Elle sert de base à la rédaction de la déclaration de Genève.

1924 : Déclaration de Genève. Première tentative de codifier les droits fondamentaux des enfants par l’Union Internationale de Secours aux Enfants (UISE).

1936 : France : scolarité obligatoire jusqu’à 14 ans.

1945 : Création des Nations Unies (ONU). Signature de la Charte des Nations Unies.

1945 : France : Ordonnance de 1945 relative à l’enfance délinquante.

1946 : Création de l’UNESCO (United Nations Educational, Scientific and Culturel Organisation : Organisation des Nations Unies  pour l’éducation, les sciences et la culture) et de l’UNICEF (United Nations Children’s Fund : Fond des Nations Unies pour l’Enfance).

1946 : France : Rédaction du préambule de la constitution française

1948 : Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, adoptée par l’assemblée générale de l’ONU réunie à Paris.

1958 : France : Constitution française

1959 : Charte des droits de l’enfant. Texte en dix points adopté à l’unanimité par l’ONU.
En France : scolarité obligatoire jusqu’à 16 ans.

1966 : Deux pactes liant les pays ayant ratifié la déclaration universelle des droits de l’homme affirment la protection des enfants contre l’exploitation économique et en cas de dissolution du mariage des parents.
Une mention spéciale est faite quant à la manière de traiter les jeunes détenus. Il s’agit du pacte international relatif aux droits civils et politiques et du pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels.

1973 : La conférence internationale du travail adopte la convention qui fixe l’âge du travail à 15 ans révolus. Elle entre en vigueur en France en 1976.

1974 : France : la majorité est abaissée à l’âge de 18 ans.

1978 : La Pologne propose aux Nations Unies un projet de convention relative aux droits des enfants. La démarche du gouvernement polonais tient compte d’une double préoccupation : la situation dramatique des enfants dans ce pays au lendemain de la seconde guerre mondiale  et la reconnaissance du Docteur Janusz Korcazck qui fut le premier, dans les années 1920, à affirmer les droits spécifiques des enfants et à réclamer pour eux, auprès de la société des Nations, une charte énonçant ces droits.

1979 : Année internationale de l’enfance. Mise en chantier de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant à l’initiative de la mission permanente de la république populaire de Pologne. Cette mission est présidée par le polonais Adam Lopatka

1983 : Plusieurs organisations non gouvernementales (ONG) se regroupent pour contribuer aux travaux du groupe de travail de l’ONU. Un secrétariat permanent est installé à Genève, assuré par Défense des Enfants Internationale (DEI).

1989 : Adoption à l’ONU de la Convention Internationale des droits de l’enfant. Elle comporte 54 articles. Son préambule insiste sur la nécessité d’accorder une protection spéciale à l’enfant.

1990 : Premier sommet mondial pour l’enfance au siège de l’ONU (en présence de 71 chefs d’Etats et de gouvernements et de 88 représentants d’autres pays). Il y est adoptée une déclaration mondiale en faveur de la survie, de la protection et du développement de l’enfant.

1990 : Déclaration Mondiale sur l’Éducation pour tous à Jomtiem (Thaïlande) par 155 pays représentés.

1995 : Le parlement français décide de faire du 20 novembre la « Journée nationale de défense et de promotion des droits de l’enfants ».

1999 : 10ème anniversaire de la Convention Internationale relative aux droits de l’enfant.

2000 : La journée nationale de défense des droits de l’enfant devient journée européenne puis journée internationale.

2003 : le 12 juin est déclaré « Journée mondiale contre le travail des enfants » par l’ONU.

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Urgence ! Bgayet a besoin d’un espace d’animations culturelles et sportives.

Posté par Rabah Naceri le 3 avril 2018

Nous n’avons pas cessé, depuis de très longues années, de revendiquer des projets utiles pour notre wilaya, mais…hélas ! Nos appels restent sans suite, frisant souvent le mépris de la part des autorités locales et nationales.

Il n’est nullement dans mon intention de recenser et de lister tous ces projets nécessaires et fructueux pour notre wilaya dont l’intérêt se passe de tout argument. La liste est très longue et risque, pour chaque projet, de réveiller des sentiments de douleur et de colère tellement que les déceptions sont profondes et encore fraiches dans la mémoire des citoyens. Mais il en est un que je développerai ci-dessous car il est encore possible de le réaliser et qui ne nécessitera pas un grand budget, puisqu’on veut nous convaincre que nous vivons « une crise économique ». Ce projet est celui de l’aménagement d’un espace d’animation des activités culturelles et sportives. Notre wilaya en souffre beaucoup pour organiser des évènements importants qu’ils soient économiques, culturels ou sportifs.

Tout le monde aura remarqué ce grand espace nu qui se trouve en plein centre ville du chef-lieu de wilaya et qui est aujourd’hui affecté, en parti, en aire de stationnement pour les véhicules de la wilaya. C’est le fameux terrain qui était anciennement occupé par le « Souk El-Fellah du Palmier » qui est à quelques mètres du « siège de la wilaya » (qui n’a de siège que le nom).

Je rappelle, encore une fois pour l’histoire, même si j’ai déjà publié un article sur ce même terrain qui a été cédé à la wilaya de Bgayet au dinar symbolique pour ériger un vrai siège de wilaya du moment que l’actuel n’a jamais répondu aux normes standards pour abriter une institution qui est censée être la vitrine de l’État. Aucune explication officielle ne nous a été donnée pour justifier ce retard que tout le monde qualifie, aujourd’hui, de conscient et qui rejoindra la longue liste des projets gelés ou renvoyés.

Cet espace, bien situé, conviendrait parfaitement en espace d’animations culturelles et sportives qui pourrait recevoir des foires d’expositions en tous genres, cirques, galas artistiques, grandes animations pour enfants, évènements sportifs, etc… Ce genre d’espaces existent dans toutes les grandes villes des pays avancés et constituent des points d’attractions pour les citoyens de toute la wilaya et pour les visiteurs nationaux et/ou étrangers dans la ville.

Tout le monde aura deviné qu’il suffirait d’aménager la plate-forme et de le clôturer. A l’intérieur, les stands et les salles d’exposition seront en structures légères et démontables comme tous les cirques qui sont passés dans notre ville. De plus, cet endroit embellirait la ville à chaque évènement tout en apportant son lot d’ambiance.

Il est donc attendu des autorités locales de mûrir le projet et de lui attribuer officiellement cette affectation d’espace de divertissement du moment que tous les espaces qui avaient la tradition de recevoir certaines animations (comme le stade Benallouache, le stade scolaire, etc..) sont officiellement aménagés en infrastructures sportives et une piscine communale, en construction, complètera bientôt le décor du stade scolaire.

Nos élus, Apc – Apw – Apn et Sénat, doivent s’impliquer pour faire aboutir ce projet qui apportera un grand plus à notre wilaya.

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Finissez votre travail Mesdames et Messieurs les élus locaux !

Posté par Rabah Naceri le 19 mai 2016

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          Notre commune a installé de nouveaux abribus qui ont fait la joie des Bougiotes usagers du transport urbain. Il n’y a rien à dire, ces équipements sont magnifiques et rehaussent le charme de la ville. Sauf que les étapes qui devaient suivre la mise en place des abribus n’ont pas été appliquées. Cette défaillance a, inévitablement, réduit leur beauté et leur efficacité pour aller encourager la clochardisation générale. C’est comme si nos élus voulaient nous convaincre qu’ils se soucient de notre confort mais en oubliant que la vraie portée de cette réalisation est beaucoup plus pédagogique et contribue à consolider les réflexes citadins.

          Les jolis panneaux vitrés et éclairés destinés à la publicité servent, beaucoup plus, de tableaux d’affichage nécrologique et à tous types d’annonces où n’importe qui affiche n’importe quoi comme le montrent si bien les deux photos ci-dessus.

          Comme tout le monde l’a bien remarqué, ces abribus sont conçus de telle sorte que le nom du site soit porté sur un panneau fixé au mobilier. Logiquement, le nom du site écrit sur le panneau conçu à cet effet encouragera les conducteurs des bus, les receveurs et les usagers du transport urbain (surtout les enfants) à les utiliser pour en finir progressivement avec les noms de sites donnés d’une façon ridicule et révoltante. Malheureusement, ces panneaux sont laissé vides, et certains petits malins ont carrément affiché leur annonce de vente de terrain ou de cours de soutien à cet endroit qui attire l’attention de tout passager.

          Par cette défaillance, nous continuerons à dénommer des sites du nom du promoteur comme « Edimco », la cité « Djama », « les 40 logements EPLF »…et parfois même du nom d’un propriétaire de café qui a eu l’idée de dénommer son établissement de son nom de famille et qui est devenu, aujourd’hui, le nom de tout un quartier : le quartier « Dawadji ».

          Il est nécessaire, voire urgent, que les services communaux chargés de cette gestion se ressaisissent et mettent fin à ce désordre en s’inscrivant dans une gestion pédagogique et citadine qui ne laisseraient plus de place à la médiocrité et au travail mal fait qui porterait atteinte à la grandeur et à la célébrité de cette ville qui fut, jadis, une capitale qui a brillé de mille feux.

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Pourquoi nos villes sont sales ?

Posté par Rabah Naceri le 19 septembre 2015

Dans de nombreuses provinces de Chine, le problème de l’hygiène publique est géré par les institutions de la république et par toute la société civile. Jugez-en !

Lorsqu’un enfant s’apprête à quitter, le matin, la maison familiale pour prendre le chemin de l’école, la maman lui recommande :
– « prends ce sachet avec toi et tu ramasseras tous les bouts de papier que tu trouveras sur ton passage.
Arrivé à l’école, tu remettras le sachet à ta maitresse et ta maitresse saura quoi en faire ».

La maitresse récupère tous les sachets, pleins de bouts de papier, que les élèves ont ramenés et elle les met dans une grande poubelle se trouvant dans une salle prévue à cet usage que le concierge sortira le soir.

Avant de quitter l’école, en fin de journée, la maitresse remet un sachet vide à chaque élève en leur recommandant :
- »vous ramasserez tous les bouts de papiers que vous trouverez sur votre passage et lorsque vous arrivez chez vous, vous remettrez le sachet à votre maman. Votre maman saura quoi en faire ».

Une petite histoire réelle qui nous a été rapportée par notre ami Mohand Saddek AKROUR, ancien maire de Barbacha.

Aujourd’hui, le sujet brûlant de l’actualité nationale est le problème d’hygiène publique car les villes, toutes les villes du pays, sont sales et croulent carrément sous les ordures (ordures ménagères, emballages, les fruits et légumes avariés et autres déchets…). Tout le monde en parle car la situation s’empire de jour en jour sans que l’ombre d’une solution ne soit trouvée à part quelques actions ponctuelles initiées par des jeunes dans certains quartiers où survivent encore quelques réflexes de civisme hérités de leurs ainés.

En prêtant l’oreille aux débats qui se tiennent sur ce sujet brûlant, les responsables de cette situation varient selon le camp dans lequel se trouve l’accusateur. « Ce sont les citoyens qui manquent de civisme et ne font aucun effort pour préserver la propreté de leur ville ou de leur cité. L’Etat ne peut pas mettre un policier derrière chaque citoyen« , diront certains, un peu, comme pour dédouaner les services communaux de nettoiement et autres services concernés par la chose.
« C’est plutôt à cause des défaillances et du laxisme des services communaux qui ne font plus leur travail comme avant. Parfois, le camion-benne ne passe pas pendant deux ou trois jours. Il est normal, donc, que les décharges sauvages prolifèrent« , se défendront d’autres citoyens.

Donc, pendant que les uns et les autres se renvoient l’accusation, les ordures, elles, ne se font pas prier pour s’amonceler partout et en tout temps. Même aux endroits les plus interdits comme les écoles, les mosquées, les structures sanitaires, etc… Cette situation de désordre et d’indiscipline, soutenus par l’impunité générale, ont transformé toutes nos villes en véritables décharges à ciel ouvert.

Analysons ensemble les causes qui ont favorisé cette multiplication de décharges sauvages qui rendent nos cités invivables par les saletés, les mauvaises odeurs, la prolifération des chats, des chiens errants et des rongeurs qui ne fuient plus à l’approche des humains.

1. Disparition de la police communale.

Si vous avez bien remarqué, cette police a disparu comme par enchantement. Ce qui a laissé place au désordre qui est devenu ensuite une véritable anarchie à un point où les citoyens jettent leurs ordures n’importe où et à n’importe quelle heure. Gare à celui ou à celle qui osera faire la moindre remarque.

Et pourtant…

Art. 93. — Pour la mise en œuvre de ses prérogatives de police administrative, le président de l’assemblée populaire communale dispose d’un corps de police communale, dont le statut est défini par voie réglementaire.

Le président de l’assemblée populaire communale peut, en cas de besoin, requérir les forces de police de la sûreté ou de gendarmerie nationales, territorialement compétentes, suivant les modalités définies par voie réglementaire.

Comme le montre si bien l’article 93 du code communal, le président de l’assemblée a toute la latitude de mettre sur pied cette police qu’il affectera à la surveillance et au rétablissement de la discipline concernant la gestion des ordures ménagères et au respect des règles d’urbanisme, etc.

Qui bloque l’application de cette prérogative ? Cela gêne qui ? Le pourrissement profite à qui ?

2. Les conciergeries

Tout le monde se rappelle ces gardiens sévères et disciplinés qui géraient les cités. Ils avaient l’œil partout et sur tout. Personne ne pouvait s’aventurer dans un bloc de bâtiment sans être interrogé et sans qu’il ait vérifié son identité et l’objet de sa visite. Aucun locataire, ou fils de locataire, ne pouvait se permettre de sortir la poubelle avant l’heure ou après l’heure programmée par les services communaux chargés du ramassage  des ordures.

Les ascenseurs, des quelques bâtiments qui en étaient dotés, fonctionnaient à merveille et les enfants n’avaient guère cette liberté d’en faire leur objet d’amusement. Aujourd’hui, aucun de ces appareils utiles pour les grandes personnes ne fonctionnent. Pis que cela, les cabines servent de vide ordures.

Tous ces concierges ont disparu, au niveau national, sur une simple note de service, laissant derrière eux des cités à l’abandon où tous les dépassements sont permis au point où des gens viennent jeter leur sac poubelle à huit heures du matin offrant ainsi un festin pour les chats et les chiens errants.

Inutile de trop disserter sur l’état des cités, tout le monde est au courant et tout le monde déplore cette situation même s’il arrive parfois, par un sursaut d’orgueil, que des jeunes organisent un volontariat qui redonne un autre look à la cité. Mais…très vite, le désordre reprend ses droits.

Qui a décidé de la mise à fin de fonction des concierges au niveau national ? Pourquoi ?

3. Programme de ramassage d’ordures

Je ne suis pas spécialiste en la matière, mais je crois que l’Algérie est le seul pays au monde où le ramassage d’ordures se fait sans programme et sans horaire précis. On a remarqué que le ramassage se fait tous les jours de la semaine et à des horaires variables alors que dans d’autres pays, le ramassage d’ordures se fait par arrondissement et selon un programme arrêté et affiché pour information du public.
Par exemple, les arrondissements « A », « B » et « C », les camions poubelles passent à raison de 3 fois par semaine et à des heures fixes (20 h – 21 h). Pour les arrondissements « D », « E » et « F », ce sera à d’autres journées différentes de l’arrondissement « A-B-C » et ainsi de suite suite.

Tous les Bougiotes se souviennent pourtant que l’assemblée communale de Bgayet a organisé, il n’y a pas très longtemps, deux déplacements à la municipalité de Brest (France) pour s’informer des nouvelles techniques de gestion des ordures ménagères (ramassage, traitement et destruction des ordures). Aucun changement n’a été constaté au niveau de la ville de Bgayet, bien au contraire, les choses ont empiré au point de mettre en danger la santé publique.

Faut-il sortir des universités de Harvard ou de Cambridge pour élaborer un programme de ramassage des ordures ?

5. L’absence de civisme

Les citoyens étaient disciplinés, organisés et très soucieux de l’environnement jusqu’aux années 70-80. Puis, comme une malédiction, le désordre a commencé en relevant l’absence de l’Etat dans la vie de tous les jours marquée par la disparition des concierges dans les cités, dans les écoles, la police communale et la défaillance de l’école qui ne transmet plus le civisme. La première conséquence de cette démission est l’impunité qui se généralise pour devenir la règle de fonctionnement de la société.

Je ne disculpe pas les citoyens mais, ceux-ci interviennent en dernier dans cette chaine du civisme et de la protection de l’environnement urbain parce que l’assemblée communale, et à sa tête le maire, est garante de la bonne gestion de la ville tel que stipulé par l’article 123 du code communal que je reprends ci-dessous :

Art. 123. — La commune veille, avec le concours des services techniques de l’Etat, au respect de la législation et de la réglementation en vigueur, relatives à la préservation de l’hygiène et de la salubrité publique, en matière, notamment :
— de distribution d’eau potable ;
— d’évacuation et de traitement des eaux usées ;
— de collecte, transport et traitement des déchets solides ;
— de lutte contre les vecteurs des maladies transmissibles ;
— d’hygiène des aliments, des lieux et établissements accueillant le public;
— d’entretien de la voirie communale ;
— de signalisation routière qui relève de son réseau routier.

Illustration imaginaire (on peut s’offrir le luxe d’en faire puisque c’est gratuit)

Imaginons que la ville de Bgayet est une grande salle de classe, les citoyens ce sont les élèves, le maire c’est l’enseignant, la police ce sont les agents d’éducation, le chef de daira est le surveillant général et enfin le wali qui est le directeur d’école.
Quelle est l’ambiance qui va régner dans la salle de classe lorsque tous ces responsables cités sont absents ? Je vous laisse commenter.

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Bejaia à l’époque hammadite (par Zahir Iheddadene. Décembre 2010)

Posté par Rabah Naceri le 7 novembre 2014

Cette étude retrace l’histoire de Bejaia à l’époque hammadite, époque la plus glorieuse que cette ville ait connue.
Sur le plan de l’histoire politique beaucoup d’historiens, en arabe particulièrement et notamment Ibn Khaldoun, lui ont consacré de grands développements que nous résumerons dans un premier paragraphe. Ce n’est donc pas cet aspect qui nous préoccupe.
Notre recherche et notre curiosité se sont penchées sur la ville elle-même, sa physionomie, son étendue, sa topographie, sa structure, son activité, son développement d’une façon générale. En l’absence de documents, nous avons trouvé beaucoup de difficultés a reconstituer ce que fut cette capitale, l’une, si ce n’est la plus grande de l’époque.

 Zahir IheddadeneConcernant l’histoire politique de Béjaia, il suffit de signaler, avec beaucoup de réserves, l’ouvrage de Charles Ferraud, édité en 1868, mais qui garde toute sa fraicheur, tout particulièrement pour la période hammadide. IL y a lieu de souligner, également, que Béjaia (Bhegaith) a existé bien avant Saldae qui a été fondée par Juba II, le berbère et non par les Romains comme le prétendent certains historiens.
Résumons brièvement les faits historiques.
Béjaia, la hammadite a été fondée en 461 de l’Hégire(1067), par Moulay Nacer, fils de Alenas, fils de Hammad, de la grande tribu berbère des Sanhadja, pour deux raisons essentielles : s’éloigner des attaques répétées des bandes hilaliennes et créer un port pour s’ouvrir sur l’extérieur. Cette nouvelle ville a connu immédiatement une prospérité incomparable, comme l’attestent certains écrits de l’époque que nous reproduirons plus loin. Cette prospérité n’a cessé de se développer pendant la période Almohade et Hafside jusqu’à l’agression des Espagnols en 1509. Ce sont ces derniers, avec une barbarie effrénée, qui ont détruit la ville : ses palais, ses mosquées, ses quartiers ; ils l’ont pillée, volée et détruit toute trace de civilisation. Lire la suite… »

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Silence ! On pompe.

Posté par Rabah Naceri le 10 octobre 2014

Silence

A vrai dire, je ne savais pas si j’allais faire un article normal avec toute la littérature que cela exige ou bien en faire une simple publication insolite et passer à autre chose.

Finalement, j’ai opté pour une description très simple en implorant l’indulgence des visiteurs du blog et des lecteurs. Par précaution, avant de décrire la chose sur laquelle je voulais vous en parler, j’ai pris le temps nécessaire pour faire certaines vérifications afin de ne pas paraitre ridicule. Je me suis donc mis à rechercher la signification d’un panneau de signalisation routière que je n’ai rencontré nulle part dans notre wilaya ni dans d’autres wilaya de notre pays sauf à un endroit auquel personne n’aurait pensé. Pour bien faire, j’ai opté pour une capture d’image dans un logiciel de conduite homologué par les services des mines d’Europe. Voir ci-dessous

Panneaux

Ce panneau indique qu’il est interdit d’utiliser les signaux sonores, autrement dit, il est strictement interdit de klaxonner sous peine de contraventions. Et généralement, ce panneau, nous le rencontrons devant les établissements scolaires, hôpitaux et mosquées… Ce qui est tout à fait normal et logique. Or, ce panneau n’existe nulle part devant ces établissements énumérés, mais il est implanté en trois exemplaires devant les cuves d’hydrocarbures de Naftal au niveau de la rue de Lilles, arrière-port de Bgayet.
Ces trois panneaux existent depuis fort longtemps à cet endroit, comme le montrent les photos que j’ai prises moi-même.

IMG_1  IMG_2

Pour m’en assurer, j’ai sillonné la ville en faisant très attention, lorsque je passe devant un établissement scolaire, pour bien repérer ce fameux panneau qui devait, logiquement, y être implanté et bien visible pour imposer le respect aux automobilistes. Rien ! Les mêmes vérifications devant les structures de la santé aussi bien publiques que privées. Toujours rien.
Donc, je conclus que nos autorités savent ce qu’elles font.
Ce n’est pas grave du tout que nos enfants soient un peu perturbés par ces signaux sonores. Ils finiront par s’habituer. Le même traitement est imposé aux malades pour les accoutumer à la pollution sonore, mais on ne doit absolument pas déranger ceux qui pompent le liquide précieux. C’est ce liquide précieux qui constitue 98% de notre économie. Les cadres affectés à cette délicate mission forcent le respect auquel nous devons impérativement nous soumettre car ils veillent sur l’intérêt du pays et du peuple, et même des générations à venir.

Voilà pourquoi j’ai choisi le titre « Silence ! On pompe. »

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Déclaration des Droits de l’Enfant (texte intégral)

Posté par Rabah Naceri le 8 juin 2014

Déclaration des Droits de l’Enfant

20 Novembre 1959 (texte intégral)

Préambule

Considérant que, dans la Charte, les peuples des Nations unies ont proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l’homme et dans la dignité et la valeur de la personne humaine, et qu’ils se sont déclarés résolus à favoriser le progrès social et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande,

Considérant que, dans la Déclaration universelle des droits de l’homme, les Nations unies ont proclamé que chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés qui y sont énoncés, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique ou de toute autre opinion, d’origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation,

Considérant que l’enfant, en raison de son manque de maturité physique et intellectuelle, a besoin d’une protection spéciale et de soins spéciaux, notamment d’une protection juridique appropriée, avant comme après la naissance,

Considérant que la nécessité de cette protection spéciale a été énoncée dans la Déclaration de Genève de 1924 sur les droits de l’enfant et reconnue dans la Déclaration universelle des droits de l’homme ainsi que dans les statuts des institutions spécialisées et des organisations internationales qui se consacrent au bien-être de l’enfance,

Considérant que l’humanité se doit de donner à l’enfant le meilleur d’elle-même,

L’Assemblée générale

Proclame la présente Déclaration des droits de l’enfant afin qu’il ait une enfance heureuse et bénéficie, dans son intérêt comme dans l’intérêt de la société, des droits et libertés qui y sont énoncés; elle invite les parents, les hommes et les femmes à titre individuel, ainsi que les organisations bénévoles, les autorités locales et les gouvernements nationaux a reconnaître ces droits et à s’efforcer d’en assurer le respect au moyen de mesures législatives et autres adoptées progressivement en application des principes suivants :

Principe premier :

L’enfant doit jouir de tous les droits énoncés dans la présente Déclaration. Ces droits doivent être reconnus à tous les enfants sans exception aucune, et sans distinction ou discrimination fondées sur la race, la couleur, le sexe, la langue, la religion, l es opinions politiques ou autres, l’origine nationale ou sociale, la fortune, la naissance, ou sur toute autre situation, que celle-ci s’applique à l’enfant lui-même ou à sa famille.

Principe 2 :

L’enfant doit bénéficier d’une protection spéciale et se voir accorder des possibilités et des facilités par l’effet de la loi et par d’autres moyens, afin d’être en mesure de se développer d’une façon saine et normale sur le plan physique, intellectuel, moral, spirituel et social, dans des conditions de liberté et de dignité. Dans l’adoption de lois à cette fin, l’intérêt supérieur de l’enfant doit être la considération déterminante.

Principe 3 :

L’enfant a droit, dès sa naissance, à un nom et à une nationalité.

Principe 4 :

L’enfant doit bénéficier de la sécurité sociale, il doit pouvoir grandir et se développer d’une façon saine; à cette fin, une aide et une protection spéciales doivent lui être assurées ainsi qu’à sa mère, notamment des soins prénatals et postnatals adéquats. L’enfant a droit à une alimentation, à un logement, à des loisirs et à des soins médicaux adéquats.

Principe 5 :

L’enfant physiquement, mentalement ou socialement désavantagé doit recevoir le traitement, l’éducation et les soins spéciaux que nécessite son état ou sa situation.

Principe 6 :

L’enfant, pour l’épanouissement harmonieux de sa personnalité, a besoin d’amour et de compréhension. Il doit, autant que possible, grandir sous la sauvegarde et sous la responsabilité de ses parents et, en tout état de cause, dans une atmosphère d’affection et de sécurité morale et matérielle; l’enfant en bas âge ne doit pas, sauf circonstances exceptionnelles, être séparé de sa mère. La société et les pouvoirs publics ont le devoir de prendre un soin particulier des enfants sans famille ou de ceux qui n’ont pas de moyens d’existence suffisants. Il est souhaitable que soient accordées aux familles nombreuses des allocations de l’État ou autres pour l’entretien des enfants.

Principe 7 :

L’enfant a droit à une éducation qui doit être gratuite et obligatoire au moins aux niveaux élémentaires. Il doit bénéficier d’une éducation qui contribue à sa culture générale et lui permette, dans des conditions d’égalité de chances, de développer ses facultés, son jugement personnel et son sens des responsabilités morales et sociales, et de devenir un membre utile de la société.

L’intérêt supérieur de l’enfant doit être le guide de ceux qui ont la responsabilité de son éducation et de son orientation; cette responsabilité incombe en priorité à ses parents.

L’enfant doit avoir toutes possibilités de se livrer à des jeux et à des activités récréatives, qui doivent être orientés vers les fins visées par l’éducation; la société et les pouvoirs publics doivent s’efforcer de favoriser la jouissance de ce droit.

Principe 8 :

L’enfant doit, en toutes circonstances, être parmi les premiers à recevoir protection et secours.

Principe 9 :

L’enfant doit être protégé contre toute forme de négligence, de cruauté et d’exploitation, il ne doit pas être soumis à la traite, sous quelque forme que ce soit.

L’enfant ne doit pas être admis à l’emploi avant d’avoir atteint un âge minimum approprié; il ne doit en aucun cas être astreint ou autorisé à prendre une occupation ou un emploi qui nuise à sa santé ou à son éducation, ou qui entrave son développement physique, mental ou moral.

Principe 10 :

L’enfant doit être protégé contre les pratiques qui peuvent pousser à la discrimination raciale, à la discrimination religieuse ou à toute autre forme de discrimination. Il doit être élevé dans un esprit de compréhension, de tolérance, d’amitié entre les peuples, de paix et de fraternité universelle, et dans le sentiment qu’il lui appartient de consacrer son énergie et ses talents au service de ses semblables.

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Lettre de Ahmed Cheniki à quelques personnalités politiques

Posté par Rabah Naceri le 10 septembre 2013

Lettre

à Jean-Luc Mélenchon, Dominique de Villepin, Jean-Pierre Chevènement

et quelques autres

Lettre de Ahmed Cheniki à quelques personnalités politiques messieurs

Par Ahmed Cheniki


Chers Messieurs, votre engagement pour un monde où règneraient la paix et la solidarité entre les peuples est le lieu d’articulation de votre discours politique. C’est pour cette raison que j’ai décidé de vous interpeller, vous, les dignes représentants de cette France autre, différente, qui ne conjugue nullement le monde aux jeux tragiques des bombes et des massacres. Je suis avec une extrême attention vos déclarations sur la question syrienne, et je ne peux qu’applaudir vos positions allant dans le sens du respect des règles internationales et du rejet de la loi de la jungle. Lire la suite… »

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Discours sur l’environnement prononcé par Severine Suzuki devant l’ONU

Posté par Rabah Naceri le 29 juin 2013

Discours sur l’environnement

prononcé par Severine Suzuki devant l’ONU

Discours sur l'environnement prononcé par Severine Suzuki devant l'ONU dans 1. AU JOUR LE JOUR bas_page1

severine-suzuki dans 1. AU JOUR LE JOURJe suis Severine Suzuki et je représente l’E.C.O (organisation des enfants en défense de l’environnement).

Nous sommes un groupe d’enfants canadiens, de l’âge de 12 à 13 ans essayant de faire des efforts, Vanessa SUTTIE, Morgan GEISLER, Michelle QUIGG et moi.

Nous avons réuni tout l’argent pour venir par nous-mêmes pour faire 5000 miles afin de vous montrer que vous devez changer votre façon de faire.

En venant ici aujourd’hui, je n’ai pas besoin de déguiser mon objectif. Je me bats pour mon futur. Perdre mon futur n’est pas pareil que de perdre des élections ou quelques points de la Bourse.

Je suis ici pour parler au nom de toutes les générations à venir. Lire la suite… »

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