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La Place Patrice Lumumba renait un 20 août 2017

Posté par Rabah Naceri le 21 août 2017

     Hier, dimanche 20 août 2017, à l’initiative de l’association de sauvegarde du patrimoine, la plaque commémorative de Patrice Lumumba a, enfin, été fixée sur un pan de mur de la placette qui porte le nom de ce grand révolutionnaire africain et ami de l’Algérie.

Le choix de cette date n’est pas fortuit, les membres de l’association pour la sauvegarde du patrimoine, sous la présidence de Zahir Bennacer, ont voulu faire coïncider ce grand évènement avec une date tout aussi célèbre qui nous rappelle l’anniversaire du célèbre Congrès de la Soummam qui a consacré le combat pour la construction d’une Algérie indépendante.

Cette fresque a été commandée il y a près de trois années à l’artiste Khoudir Bourihane qui l’a réalisée dans les délais, mais pour des raisons objectives et  d’autres raisons subjectives, celle-ci n’a pu être fixée à cette époque pour compléter le paysage de cette belle placette qui a généreusement offert une place au buste de l’ancien président portugais, Xavier Texeira Gomez.

Il a fallu attendre que les conditions nécessaires soient favorables pour décider de sa fixation au grand bonheur des Bougiotes venus nombreux assister à l’évènement. Toute l’assistance a applaudit les initiateurs de cette noble action qui les honore et aussi pour apprécier le doigté de l’artiste, Khoudir Bourihane, qui a réussi à reconstituer le portrait du révolutionnaire africain.

Je profite, au passage, pour rassurer les Bougiotes que cette placette reste toujours « Placette Patrice Lumumba » et non Xavier Texeira Gomez comme l’ont pensé certains. Il n’y a que le buste de ce président portugais déchu qui s’est offert un espace au niveau de cette placette.

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SéparationExtrait du discours de Patrice Lumumba le 30 juin 1960

« Cette lutte, qui fut de larmes, de feu et de sang, nous en sommes fiers jusqu’au plus profond de nous-même, car ce fut une lutte noble et juste, une lutte indispensable pour mettre fin à l’humiliant esclavage qui nous était imposé par la force.

Ce fut notre sort en 80 ans de régime colonialiste, nos blessures sont trop fraiches et trop douloureuses encore pour que nous puissions les chasser de notre mémoire. »

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Le soufisme est un islam de la vie , pas un islam de la mort (Zaïm Khenchelaoui)

Posté par Rabah Naceri le 13 juin 2015

Zaim

Le canal de l’école est-il le plus indiqué, selon vous, pour diffuser cette pensée ?

Oui, absolument. Il y a l’école et il y a la mosquée.
La mosquée qui nous échappe complètement, et qui est, encore aujourd’hui, le foyer d’un discours haineux. Je ne généralise pas, mais en tout cas il en reste encore des traces. Il y a encore de l’exclusion. Il y a de l’exclusion à l’égard de la femme. Regardez par exemple aujourd’hui (référence au colloque sur Ibn Arabi, ndlr), il y avait des femmes non voilées, il y avait des femmes qui présidaient les séances. Et cela ne choque personne. C’est ça l’Algérie authentique, l’Algérie ouverte.
Vous avez dû noter aussi la présence de chrétiens dans la salle. Il y avait Monseigneur Teissier, mais il y avait aussi d’autres chrétiens qui étaient là. On a beaucoup à gagner si on pouvait relayer cette parole et réactiver cette pensée. On est assis sur un trésor. On est comme un enfant qui joue avec des joyaux, des bijoux, des perles. On est comparables à ça. Nous avons entre les mains un trésor inestimable, un trésor immatériel et spirituel auquel nous tournons le dos d’une manière complètement folle et pathologique.

Vous avez souligné dans votre conférence, en parlant du périple d’Ibn-Arabi enAlgérie, qu’il avait fait une halte décisive à Béjaïa, et vous avez précisé qu’à l’époque il fallait faire ses ablutions avant d’entrer à Béjaïa…

C’est vrai ! Béjaïa, la ville des 99 saints de Dieu. On dit qu’il en manquait un pour qu’elle devienne aussi sacrée que La Mecque. On l’appelait d’ailleurs La Petite Mecque. Et les voyageurs, les gens qui étaient extérieurs à la ville, faisaient effectivement leurs ablutions à Bir-Selam avant d’entrer à Béjaïa. Bir-Selam existe encore aujourd’hui. Ils le faisaient par respect, par révérence à cette ville sainte qui était la ville de Sidi Boumediène.
Sidi Boumediène a, certes, été enterré à Tlemcen, mais il faut savoir qu’il a vécu à Béjaïa, et c’est là qu’il a fondé son école mystique. Et Béjaïa était un immense foyer intellectuel dont le rayonnement a touché même le sud de l’Italie puisqu’on parle d’un pape qui a fait sa formation là-bas.
Des Européens venaient s’y former dans les différentes sciences. On parle d’une ville où on formait aussi bien les filles que les garçons. Personne n’était analphabète. Tout cela, c’est grâce au soufisme.
Le soufisme, c’est notre issue de secours, sinon on voit ce qui nous attend. On va droit dans le mur. Quand on parle de l’extrémisme, de l’intégrisme, de tous ces crimes, il fallait prévoir cela, il fallait être préventif. C’est comme les maladies. On ne peut pas s’exposer à tous types de virus et s’étonner de tomber malade après. Il faut un vaccin. Il faut s’immuniser, et notre immunité, c’est le soufisme. Il n’y a pas que l’aspect religieux dans le soufisme. Le soufisme, c’est aussi la musique, ce sont les arts, c’est la céramique, c’est la calligraphie, c’est l’art architectural.

Regardez les zaouïas comment elles étaient construites : à échelle humaine, dans la douceur, il y avait des points d’eau, il y avait de la verdure partout… Aujourd’hui, on construit des mosquées avec du «baghli» comme on dit. On adore le «baghli».
Le soufisme est esthétique par essence. C’est l’adoration de la beauté. Aujourd’hui, on adore le ciment, le béton armé. C’est à l’image de nos coeurs endurcis. Quand on pénètre dans une mosquée, on ne sent pas d’échos divins. On est dans l’idéologie, on est dans la culture de la haine, on est dans la culture de l’exclusion. C’est la religion de l’Antéchrist (al massih adadjal qui apparaîtrait à la fi n des temps, ndlr). Ce n’est pas possible ! Il faut qu’on se ressaisisse ! Il est sidérant de voir à quel point on est tombé bas.

Extrait de l’interview réalisée par Mustapha Benfodil (El Watan du samedi 13/6/2015)

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Lettre de Ahmed Cheniki à quelques personnalités politiques

Posté par Rabah Naceri le 10 septembre 2013

Lettre

à Jean-Luc Mélenchon, Dominique de Villepin, Jean-Pierre Chevènement

et quelques autres

Lettre de Ahmed Cheniki à quelques personnalités politiques messieurs

Par Ahmed Cheniki


Chers Messieurs, votre engagement pour un monde où règneraient la paix et la solidarité entre les peuples est le lieu d’articulation de votre discours politique. C’est pour cette raison que j’ai décidé de vous interpeller, vous, les dignes représentants de cette France autre, différente, qui ne conjugue nullement le monde aux jeux tragiques des bombes et des massacres. Je suis avec une extrême attention vos déclarations sur la question syrienne, et je ne peux qu’applaudir vos positions allant dans le sens du respect des règles internationales et du rejet de la loi de la jungle. Lire la suite… »

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Halte aux mensonges et à la démagogie !

Posté par Rabah Naceri le 9 août 2013

Ce n’est pas pour faire le rabat-joie, avec cette fête sacrée de l’Aïd que nous avons célébrée avec beaucoup de joie et d’allégresse, que je vous publie les deux articles ci-dessous, mais c’est juste pour montrer la triste réalité du quotidien que l’on continue à nous faire vivre. Et pour comble de démagogie, on nous enivre avec des discours mielleux traitant du développement de la wilaya, cette wilaya qui aurait pu être la Capitale du Savoir et le Carrefour des Civilisations.

Halte aux mensonges et à la démagogie ! dans 1. AU JOUR LE JOUR bla-bla

tazmalt dans 1. AU JOUR LE JOUR

(Par Syphax. Y). Voilà, presque 10 années depuis que l’étude technique pour la réalisation d’une station d’épuration des eaux usées a été effectuée, mais le projet tarde encore à voir le jour. L’implantation de ladite station était prévue à la maisonnette (1 kilomètre à la sortie nord de Tazmalt). Toutefois, selon la subdivision des ressources en eau de Tazmalt, le projet en question est relancé et proposé au ministère de tutelle, dans le cadre du plan sectoriel pour le quinquennat prochain (2015-2019). Selon nos interlocuteurs de la subdivision, la future station servira à purifier les eaux usées déversées à travers les réseaux d’assainissement, par les ménages et autres unités (huileries, usines, garages de mécaniques, poulaillers,…) de la localité de Tazmalt. Elles seront traitées à travers 7 étapes, dont le dégrillage, le dessablage et le tamisage, qui permettent de retirer de l’eau les déchets insolubles, tels que les cailloux, le sable, le plastique, les papiers usés…Il y a aussi le dés huilage ou le dégraissage qui permettent de nettoyer l’eau des graisses usagées. Ce processus permet au final, selon nos sources, de déverser une eau limpide, mais impropre à la consommation. Néanmoins, elle pourrait servir à l’irrigation des champs et des cultures, sachons que la région est réputée pour sa culture maraîchère et arboricole. Signalons que les eaux de l’oued Sahel, pour ne citer que cette rivière, ont atteint un degré non négligeable de pollution, à cause des eaux usées qui s’y déversent par milliers d’hectolitre par jour.

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(Par N. Maouche). La décharge publique de Sidi Aïch, une plaie béante à la périphérie de la ville, fait planer une menace permanente sur la santé de la population. Le site, empiétant sur l’accotement de la route nationale et le lit majeur de l’Oued Soummam, accueille quotidiennement des dizaines de tonnes d’ordures ménagères en provenance des agglomérations.  ’incinération, seule mode d’élimination utilisé pour réduire le volume de la décharge, injecte dans l’atmosphère des quantités de polluants potentiellement nocifs pour la santé. Les volutes de fumées résultant de la combustion sont fortement incommodantes. Les usagers de la RN26 sont, bien malgré eux, obligés de fermer les vitres de leurs voitures pour éluder cette fumée délétère. « À l’ère de la collecte sélective des déchets, leur recyclage et leur valorisation énergétique, on continue encore de suivre le schéma obsolète », fulmine un citadin de Sidi-Aïch. Les monticules d’ordures, exposés aux quatre vents, polluent aussi les eaux de surface de la Soummam et les nappes phréatiques et menace la santé des citoyens. Cela suppose donc que l’urgence se fait sentir quant à l’éradication de ce gisement de déchets en mettant en place des installations de traitement adéquates. Les habitants de cette région attendent impatiemment la réalisation du centre d’enfouissement technique annoncé.

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Bougie, port maghrébin (1067-1510) par Dominique VALERIAN

Posté par Rabah Naceri le 29 juillet 2013

  Bougie, port maghrébin (1067-1510) par Dominique VALERIAN dans 3. CULTURE & EDUCATION correspondances

 

Frontières et territoire dans le Maghreb de la fin du Moyen Age :

les marches occidentales du sultanat hafside.

Dominique VALERIAN est agrégé d’histoire, ancien membre de l’Ecole française de Rome de 1998 à 2001, maître de conférence d’histoire médiévale à l’Université Paris I Panthéon – Sorbonne et membre de l’UMR 8084 « Islam médiéval : espaces,réseaux et pratiques culturelles ».
Sa thèse soutenue à l’Université de Paris I en décembre 2000, a porté sur « Bougie, port maghrébin (1067-1510) ». Son travail actuel a pour objet les ports musulmans, principalement maghrébins, à la fin du Moyen Age et les conséquences économiques, sociales et politiques de leur insertion dans l’espace méditerranéen.

Ce travail s’attache à suivre l’émergence progressive, dans le Maghreb médiéval, d’une conscience du territoire. Par delà la distinction traditionnelle entre dâr al-Islâm et dâr al-harb, on voit en effet s’affiner, chez les géographes d’abord, une définition de régions qui s’individualisent au sein de l’espace islamique, avec un sens le plus souvent politique.
L’exemple de la région de Bougie (Bijâya), marche occidentale du territoire hafside à partir du milieu du XIIIe siècle, montre le glissement sémantique du mot thaghr, qui dans ce contexte finit par définir, chez Ibn Khaldûn notamment, une région frontière à l’intérieur du dâr al-Islâm, une province qui se distingue des autres par une autonomie périphérique accordée par le pouvoir central. Lire la suite… »

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Discours sur l’environnement prononcé par Severine Suzuki devant l’ONU

Posté par Rabah Naceri le 29 juin 2013

Discours sur l’environnement

prononcé par Severine Suzuki devant l’ONU

Discours sur l'environnement prononcé par Severine Suzuki devant l'ONU dans 1. AU JOUR LE JOUR bas_page1

severine-suzuki dans 1. AU JOUR LE JOURJe suis Severine Suzuki et je représente l’E.C.O (organisation des enfants en défense de l’environnement).

Nous sommes un groupe d’enfants canadiens, de l’âge de 12 à 13 ans essayant de faire des efforts, Vanessa SUTTIE, Morgan GEISLER, Michelle QUIGG et moi.

Nous avons réuni tout l’argent pour venir par nous-mêmes pour faire 5000 miles afin de vous montrer que vous devez changer votre façon de faire.

En venant ici aujourd’hui, je n’ai pas besoin de déguiser mon objectif. Je me bats pour mon futur. Perdre mon futur n’est pas pareil que de perdre des élections ou quelques points de la Bourse.

Je suis ici pour parler au nom de toutes les générations à venir. Lire la suite… »

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Monsieur Sellal ! Voici ce que les citoyens de Bgayet ne veulent plus…

Posté par Rabah Naceri le 25 juin 2013

Monsieur Sellal ! Voici ce que les citoyens de Bgayet ne veulent plus... dans 1. AU JOUR LE JOUR bgayet_pleure 

Le Premier Ministre, Abdelmalek Sellal, a programmé une rencontre pour demain mercredi 26 juin 2013 avec l’ensemble des walis du pays pour les sensibiliser sur la situation explosive du pays. Selon certaines sources, Sellal compte secouer les exécutifs de wilaya pour plus d’actions sur le terrain et plus d’écoute aux revendications légitimes des citoyens.
En vérité, les walis connaissent parfaitement la situation prévalant dans leur wilaya quand ils ne sont pas eux-mêmes les causes de certains foyers de tension. Le Premier Ministre gagnerait en temps et en efficacité s’il recommandait aux walis ce qu’ils ne doivent plus faire pour éviter de faire monter davantage la tension sociale qui est déjà à un cheveu d’un éclatement général.

A ce titre, les citoyens de la wilaya de Bgayet s’inscrivent dans cette démarche pour formuler quelques suggestions à porter dans cette liste des interdits dont la population n’en veut plus.

Les citoyens ne veulent plus entendre:

  • de discours populistes, de discours démagogiques, de discours creux…ne veulent plus de discours du tout !…mais des actions concrètes
  • être pris pour des tubes digestifs surtout à l’approche du mois de Ramadhan
  • des mensonges concernant le manque d’assiette de terrain pour implanter des bases-vie aux Chinois à qui est accordé le marché gré à gré de la pénétrante
  • le wali souffler, à travers les ondes de la Radio Soummam, aux propriétaires fonciers touchés par le tracé de la pénétrante l’idée d’une opposition ou de blocage de ce projet.
  • qu’il est impossible d’envisager toute extension de la piste de l’aéroport à 3000 m ou d’impossibilité d’aménager une zone de fret aux abords de l’aéroport
  • les faux arguments avancés que le terrain de Sidi-Bouderhem n’est pas constructible, selon une « équipe technique venue d’Alger » (simple vue de l’esprit)
  • que la réalisation de stations d’épuration ne relève pas des compétences de la wilaya, à cause du coût élevé, pendant que les sources d’eau se polluent et que Assif Soummam est devenu un exutoire d’eaux usées
  • que Bejaia souffre du manque de foncier alors que nous voyons des constructions de casernes et de pénitenciers
  • dire que les directions de wilaya et les services techniques communaux fonctionnent convenablement alors que nous assistons à des constructions illicites à tout vent. Le cas d’Ighil ouazoug est édifiant au point où ce quartier chevauche sur deux communes au vu et au su des autorités
  • dire que la wilaya de Bgayet n’a jamais été marginalisée par les pouvoirs publics alors que l’institution de wilaya est SDF. Un terrain de plus de 2 hectares lui a été cédé au Dinar symbolique pour la construction d’un siège de wilaya pendant que cette même wilaya préfère continuer de squatter une cité de logements destinés aux enseignants (projet de 1984).
  • parler de cadres incompétents et corrompus à la tête des directions de wilaya ou des oeuvres universitaires

Telles sont, pêle-mêle, les revendications des citoyens de la wilaya de Bgayet.

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Connaissez-vous l’histoire des instruments de mort ?

Posté par Rabah Naceri le 17 mai 2013

Cette machine de la mort a été inventée par un pays défenseur des droits de l’homme : la France.

La guillotine est une machine qui était utilisée pour l’application de la peine capitale par décapitation, notamment en France, dans certains cantons de Suisse, en Suède, en Belgique et en Allemagne (la peine de mort ayant été abolie dans tous ces pays, elle n’est plus utilisée de nos jours).

(source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillotine)

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L’exécution de Marie-Antoinette sur la place de la Révolution, le 16 octobre1793

Origines:

Sous l’Ancien Régime, il existait une multitude de modalités d’application de la peine capitale, selon le crime et la condition du condamné : la décapitation à l’épée (ou à la hache) était réservée aux nobles, la pendaison aux voleurs, le bûcher aux hérétiques, la roue aux bandits de grands chemins, l’écartèlement aux régicides.

La méthode de décapitation mécanique est préconisée dans deux discours à l’Assemblée constituante les 10 octobre et 1er décembre1789 par le docteur Joseph Ignace Guillotin, qui considérait cette méthode comme plus humaine que la pendaison ou la décapitation à l’aide d’une hache. En effet, l’agonie des pendus pouvait être longue, et certaines décapitations à la hache étaient ratées, demandant plusieurs coups. Guillotin estimait que l’instantanéité de la punition était la condition nécessaire et absolue d’une mort décente.

Le 6 octobre1791, l’Assemblée législative promulgue une loi déclarant que « tout condamné à mort aura la tête tranchée ». L’appareil fut testé à l’Hospice de Bicêtre. Mais, en l’absence de plans précis pour la construction de la machine, la suggestion de Guillotin, bien qu’initialement soutenue par Mirabeau, mettra plus de deux ans à entrer en application.

Le premier projet de guillotine avait une lame horizontale. C’est le docteur Antoine Louis, célèbre chirurgien de l’époque, qui préconise, dans un rapport remis le 7 mars1792, la mise au point d’une machine à lame oblique, seul moyen de donner la mort à tous les condamnés avec rapidité et sûreté, ce qui n’était pas possible avec une lame horizontale.

Il est aussi avancé que l’emploi de la lame oblique aurait été préconisé par Louis XVI lui-même, celui-ci étant meilleur bricoleur (on connait sa passion pour la serrurerie) que gestionnaire des affaires du royaume. Rien ne confirme cette hypothèse.

Le constructeur de la première guillotine fut un facteur de clavecins prussien, établi à Paris, nommé Tobias Schmidt, ami personnel du bourreau de la capitale Charles-Henri Sanson. Schmidt fabriqua la machine pour la somme de 812 livres.

Il faut noter que jamais le docteur Joseph Ignace Guillotin n’assista à la moindre exécution capitale, et que, jusqu’à sa mort survenue en 1814, il déplora en petit comité que son nom soit associé à la machine dont il n’avait fait que préconiser l’étude et l’usage.

Au final, et contrairement à ce qui a été maintes fois dit et écrit, le docteur Joseph Ignace Guillotin n’a pas été victime de « sa » machine, mais d’un anthrax à l’épaule gauche.

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La chaise électrique

Cet autre instrument de la mort a été inventé par la première puissance de la planète et qui défend actuellement les droits de l’homme et la démocratie avec des chars blindés et des avions de chasse : les Etats-Unis d’Amérique.

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La chaise électrique est un instrument d’application de la peine de mort par électrocution, inventé et utilisé essentiellement aux États-Unis. Elle a été développée à la fin des années 1880 par Harold P. Brown, sur la demande de Thomas Edison, alors que les États-Unis cherchaient une alternative moins cruelle et plus efficace à la pendaison.

Controverses et abandon

Il y eut, par le passé, des accidents, notamment dus à la mise en place incorrecte de la solution conductrice ou à des contacts défectueux dans les électrodes. Dans ce cas, l’agonie du condamné se prolonge, et les chairs à l’endroit de mise en place de l’électrode peuvent brûler et dégager de la fumée.

Dans l’État de Floride, des exécutions ratées en 1990, 1997 et 1999 ont attiré l’attention des médias. Pour ces raisons, la chaise électrique, initialement inventée comme devant être un moyen d’exécution moderne et propre, a été très contestée puis abandonnée dans la plupart des États qui l’utilisaient.

(Source. http://fr.wikipedia.org/wiki/Chaise_%C3%A9lectrique )

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Les citoyens continuent de fermer les routes. Lisez pour comprendre !

Posté par Rabah Naceri le 5 novembre 2012

(Par A. Slimani). Les citoyens de Bgayet et plus particulièrement les usagers des routes nationales n’avaient pas seulement rendez-vous hier avec les discours électoraux, mais avaient eu droit aussi aux coupures de routes. Après une courte trêve, les actions musclées s’invitent dans la campagne électorale ouverte hier pour le compte des joutes électorales du 29 novembre.
Hier, les usagers des routes nationales 09 et 43 ont eu la désagréable surprise de découvrir leurs routes obstruées sans préavis par des villageois mécontents des travaux en cours sur la route nationale 43, reliant la wilaya de Bgayet à Jijel par le littoral. C’était de loin la nature du projet qui gêne ces villageois frondeurs mais la lenteur relevée dans sa réalisation. Prévu sur une période 30 mois, le réaménagement de cette belle route de la corniche, rendu nécessaire par la dégradation de son état, est à la traîne. Le projet est en cours depuis quatre ans et le bout du tunnel ne se dessine qu’à peine. Il faudra encore patienter. Ce n’est pas le cas des villageois du Sahel dans la commune de Melbou, qui ont procédé hier à la fermeture de la RN 43 (reliant Bgayet à Jijel) et de la RN 9 (reliant Bgayet à Sétif) criant leur colère quant au retard accusé dans les travaux d’aménagement du tronçon routier de la RN 43, reliant Souk El Tenine à Ziama. Plusieurs dizaines de personnes représentant essentiellement les populations des localités de Melbou et de Sahel, à l’est de Bgayet, ont bloqué les deux axes routiers à l’aide de troncs d’arbres et de pierres au niveau des intersections reliant Souk El Tenine à Melbou et à Sahel, Souk El Tenine à Darguina et Souk El Tenine à Bgayet. Ils exigeaient la réouverture immédiate du tronçon de la RN 43 dont les travaux d’aménagement engagés les pénalisent durement. En appui à la manifestation, les commerçants de Melbou ont également baissé rideau. Les habitants du village Sahel, à l’est de Melbou, sur la RN 43 ont été contraints depuis le lancement du projet d’emprunter une déviation longue et périlleuse pour vaquer à leurs occupations. Lancé dans le cadre du «programme complémentaire de soutien à la croissance tranche 2006», ce projet a été confié à une entreprise turque, en tandem avec l’entreprise algérienne. Outre les travaux d’élargissement de la chaussée, il y a lieu de noter la réalisation de trois (3) tunnels. Un retard de plus dans la réalisation des projets d’utilité publique à Bgayet sachant la réalité d’une administration qui fonctionne à pas de tortue.

Les citoyens continuent de fermer les routes. Lisez pour comprendre ! dans 1. AU JOUR LE JOUR tortouraison

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Droits de l’Homme en Algérie. 8 Octobre 1962 – 8 Octobre 2012

Posté par Rabah Naceri le 6 octobre 2012

Droits de l'Homme en Algérie. 8 Octobre 1962 - 8 Octobre 2012 dans 1. AU JOUR LE JOUR droits_de_lhomme

Le texte publié ci-dessous et qui a été repris par plusieurs journaux, je l’ai écrit il y a dix ans pour dénoncer les violations des droits de l’homme par celui qui est censé les défendre, l’Etat algérien. Il se trouve qu’aujourd’hui, nous relevons une régression criarde depuis 2002 à ce jour puisque le système policier continue d’arrêter arbitrairement des citoyens qui ont eu le tort d’avoir revendiqué le droit d’avoir des droits, l’exemple vivant est celui de Yacine Zaid.

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Par Rabah Naceri

08 octobre 1962 – 08 octobre 2002

Des Droits de l’Homme à la répression

     L’Algérie vient de marquer, le 08 octobre 2002, sa quarantième année depuis son adhésion au sein de l’auguste organisation, l’Organisation des Nations Unies (O.N.U).

     En effet, l’Algérie a eu le mérite d’adhérer à l’organisation des Nations Unies dès son indépendance fraîchement et chèrement acquise, ce qui l’honore et démontre l’intérêt des dirigeants de ce jeune Etat indépendant à s’inscrire dans l’option démocratique, du respect des droits de l’homme, du modernisme et de l’universalité où l’unique centre d’intérêt est l’épanouissement de l’Homme.

     L’adhésion de notre pays à l’Onu a augmenté la crédibilité du peuple algérien, une crédibilité acquise après le long combat libérateur qu’il a mené durant presque huit années de guerre armée contre le pays colonisateur, ce qui lui a valu le respect et même l’admiration des nations les plus avancées.

     En adhérant à cette plus haute organisation internationale, l’Algérie a démontré sa maturité et sa volonté politique de s’inscrire dans le concert des nations ouvertes à la défense des droits de l’homme et de militer dans une solidarité internationale aux valeurs universelles.

     Ces droits qui sont indivisibles doivent reposer d’abord et avant tout sur le recouvrement de la dignité de l’Algérien et de son épanouissement ; une dignité caractérisée par le droit à un niveau de vie suffisant, à la protection de sa santé, à un travail, à un logement, à l’éducation, au respect de son identité culturelle (notamment de ses langues), à un logement décent, etc.

     Malheureusement, depuis 40 ans l’Algérien n’a été nourri que de beaux discours académiques mais creux et gavé à satiété de promesses non tenues lui demandant encore et toujours de supporter d’autres sacrifices dans l’intérêt du pays.

     Au fil des années, l’Algérien a vu sa dignité piétinée jusqu’à devenir un sous-citoyen perdant ses droits un à un jusqu’aux plus élémentaires : le droit à la vie.

     Depuis 40ans, l’Algérien a vu ses espaces d’expression se rétrécir et son droit à la différence totalement anéanti au nom de l’intérêt de l’Etat. La stratégie du pouvoir était d’uniformiser le peuple tout entier après avoir cru avoir réussi à uniformiser sa pensée.

     L’Algérien qui a pendant longtemps caressé l’espoir de voir ses conditions de vie s’améliorer a vu au contraire son pouvoir d’achat s’effriter à tel point que la misère est devenue générale où l’unique aspiration qui lui restait était de lutter pour sa survie.

     Lui qui a espéré, à l’indépendance, accéder à un logement décent et relever son niveau de vie, a vite déchanté. Pis encore, il voit son espace vital se réduire et sombrer lamentablement dans un misérabilisme aggravé par le nombre d’enfants élevés, qui deviennent adultes pour aller grossir les rangs des chômeurs malgré leur niveau d’instruction.

     Le système éducatif qui a montré ses limites et son inadaptation aux valeurs universelles n’est pas en reste dans la pente douce prise par notre pays vers l’inconnu dont le pire est à craindre. L’école qui est le moyen par excellence pour former et informer l’homme a lamentablement échoué dans sa mission malgré les sommes faramineuses injectées dans ce secteur et tout l’intérêt qu’il semblait bénéficier des autorités algériennes et sa place privilégiée consacrée dans les textes internationaux et les textes législatifs nationaux.

     L’Etat algérien, depuis son adhésion à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme le 08 octobre 1962, a même signé et ratifié d’autres textes internationaux, comme le Pacte International relatif aux droits économiques, sociaux et culturels et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques. A chaque engagement de l’Algérie à un instrument international donc au respect des droits de l’homme, le peuple se met à développer immédiatement un sentiment d’espoir. Un espoir qui ne tarde pas à tourner vers le désespoir car le décalage entre les intentions et la pratique est outrageusement apparente. La sécurité des Algériens est devenue dangereusement précaire par la défaillance des services de l’Etat où les dépassements sont devenus monnaie courante et l’impunité régner en maîtresse.

     Ce rétrécissement des libertés individuelles et collectives, l’effritement du pouvoir d’achat, la précarité du marché de l’emploi, l’absence de perspectives ont amené les jeunes algériens, un 05 Octobre 88, à investir le dernier espace qui leur restait : la rue, pour envoyer un signal fort et violent aux tenants du pouvoir. Cette manifestation, reposant sur des revendications légitimes qui sont pourtant consacrées par les textes fondamentaux ratifiés par l’Algérie, a été violemment réprimée par le pouvoir se traduisant par plusieurs centaines de morts et de blessés graves.

     A ce jour le statut de ces victimes n’est pas arrêté, elles sont qualifiées d’accidents de travail sans qu’elles connaissent le nom de leur employeur.

     Un séisme a secoué une grande partie de l’Algérie (Kabylie), en avril 2001, où 127 jeunes ont trouvé la mort et des milliers de jeunes blessés, handicapés à vie pour avoir osé revendiquer le droit d’exister et le droit à la dignité.

     Après 18 mois de protestation, le pouvoir, au lieu d’aller vers la vraie solution aux vrais problèmes, a préféré réprimé toutes manifestations et toute forme de revendication, arrêté des délégués-citoyens qui ont commis l’erreur de vouloir s’exprimer librement et de revendiquer publiquement leurs droits élémentaires : sociaux, économiques, culturels et linguistiques.

     Depuis 40 ans, l’Etat algérien ne fait que consommer ses contradictions et entamé toute sa crédibilité compromettant sérieusement et pour longtemps son avenir et en hypothéquant même l’avenir des générations montantes.

     Il est temps, et nous l’avons déjà dit, que le pouvoir prête attention à son peuple qui a mûri et qui manifeste une prise de conscience qui force le respect et l’admiration.

     Le pouvoir algérien qui ne veut pas provoquer le changement le subira avec tous les inconvénients.

Octobre 2002

Rabah NACERI

Ancien Président d’Apw de Bejaïa (1997 – 2002)

Militant du mouvement associatif et des Droits de l’Homme.

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