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Pladoyer pour un autre mode de gouvernance

Posté par Rabah Naceri le 1 décembre 2012

Plaidoyer pour un autre mode de gouvernance locale pladoyer

 

Par Mhand Kasmi*


Le rideau va tomber sur les élections portant renouvellement des Assemblées locales du 29 novembre. Une élection double jumelée (APC-APW) annoncée par une campagne qui fut une fois de plus, d’aucuns diront une fois de trop, conforme en tous points à toutes les campagnes d’élections organisées depuis le début du millénaire : morose, décalée et déteignant de manière quasi-surréaliste et de plus en plus insupportable sur les milliers d’espaces publics qu’elle continue de polluer en toute impunité de ses millions d’affiches sauvages lacérées, de ses bruyants flonflons et de ses décibels assourdissants. Lire la suite… »

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Jil Jadid, le parti de l’Espoir

Posté par Rabah Naceri le 2 novembre 2012

Jil Jadid, le parti de l'Espoir dans 1. AU JOUR LE JOUR jiljadid_espoir 

Beaucoup d’amis, sympathisants de notre parti Jil Jadid, ne cessent de m’interroger sur la timide participation de notre parti aux prochaines échéances électorales du 29 novembre 2012. Il est tout à fait normal et légitime que nos amis et sympathisants en sachent un peu plus sur l’avancée de notre jeune parti, et c’est l’objet du présent article.

En effet, une coordination de wilaya, composée de 12 militants, a été installée il y a de cela des semaines et qui avait pour objectif de cibler des candidats potentiels pour les élections locales prochaines. Les critères de sélection sont ceux arrêtés par le Conseil politique du parti, qui sont : crédibilité et compétence.

Tout le monde aura compris que Jil Jadid, agréé le 19 mars 2012, n’a pas droit à l’erreur dans la confection de ses listes électorales d’autant plus que les membres fondateurs du parti Jil Jadid visent beaucoup plus la construction d’un grand parti qui sera un espace d’expression pour tous les jeunes et moins jeunes qui n’ont plus confiance en les autres formations politiques. Une échéance électorale est une opportunité renouvelable, mais une crédibilité perdue ne se regagne plus jamais surtout en ces moments de crise de confiance qui explique la rupture profonde et visible entre les citoyens et l’administration avec ses institutions obsolètes.

La commission de coordination a donc approché plusieurs personnes connues pour leur crédibilité et leur compétence pour étoffer les listes électorales notamment celle du chef-lieu, Bejaia. La grande majorité des personnes ciblées demeurent sceptiques quant à un éventuel changement, et les raisons évoquées sont nombreuses et légitimes :

  • il n’y a pas de signes convaincants d’une volonté politique de changement de la part du pouvoir
  • le code communal et de wilaya sont encore plus réducteurs que ceux de 1989. Les codes actuels renforcent les prérogatives du chef de daïra et du wali au détriment de l’élu qui est porteur de la volonté populaire
  • la pléthore de partis politiques dénature la compétition électorale pour lui donner un caractère folklorique
  • l’actuel mandat a peu de chance de survivre au-delà de 2014
  • l’incapacité d’une commune ou d’une wilaya à inscrire quoi que ce soit si l’administration ne valide pas le projet. Ce qui revient à dire que c’est l’administration qui dirige et qui gère, mais quand cela va mal, la faute retombera sur l’élu.
  • et bien d’autres raisons strictement personnelles et intimes…

Jil Jadid n’a, au final, présenté qu’une seule liste complète, c’est celle de Fenaia El-Maten. Tous nos efforts seront donc destinés à cette commune pour réussir une belle campagne électorale digne d’un parti ambitieux qui vise l’avenir plutôt que les postes électifs.

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Plaidoyer pour une charte d’éthique et de déontologie des partis politiques

Posté par Rabah Naceri le 21 août 2012

Plaidoyer pour une charte d’éthique et de déontologie des partis politiques dans 1. AU JOUR LE JOUR Photo_Facebook-268x300La situation du pays n’a jamais été aussi inquiétante que ces dernières années, plus encore ces derniers mois. Tout semble être à l’arrêt. Figé. La population, qui a retiré sa confiance à l’Etat et ses institutions et renié les élus et leurs promesses creuses, verse de plus en plus dans l’anarchie, le système D de survie des uns et des autres. Seul mode de régulation par l’absurde et de gestion par le vide : la corruption partout et par-dessus tout prend possession des moindres espaces et règne en maîtresse des lieux.

Cette situation de déliquescence avancée ne peut pas, ne peut plus continuer indéfiniment à être ignorée, occultée, sans mettre en danger la stabilité du pays, déjà chancelante, et l’avenir des générations montantes. Si des mesures urgentes ne sont pas prises à temps pour sauver ce qui mérite de l’être, nous serons coupables devant les générations montantes d’avoir regardé passivement se réaliser l’autodestruction de notre pays et la grave dérive de toute notre jeunesse, sans avoir tenté d’y apporter, le moment opportun, des solutions. Pourtant çà et là, nous assistons depuis quelques temps à l’avènement d’un phénomène tout à fait nouveau dans notre pays qui commence à toucher aussi bien les entreprises que les associations à caractère professionnel, social et culturel : celui de la mise en place de véritables chartes d’éthique et de déontologie. Lire la suite… »

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Déliquescence et criminalisation de l’Etat. Contribution de Djillali Hadjadj

Posté par Rabah Naceri le 30 juillet 2012

Déliquescence et criminalisation de l’Etat. Contribution de Djillali Hadjadj dans 1. AU JOUR LE JOUR Corruption

Nous entamons aujourd’hui une série sur la corruption et les affaires qui minent la gestion des exécutifs des wilayas. Malheureusement, pour reprendre une expression puisée dans le jargon de la presse, il y a abondance de matière. Faut-il rappeler que la définition la plus couramment acceptée de la corruption est l’abus d’une position publique en vue d’un intérêt privé ? La banalisation de la corruption en Algérie, la déliquescence et la criminalisation de l’Etat, la privatisation interne de la bureaucratie, ont favorisé le développement d’une corruption à la fois systémique et généralisée liée à la nature néopatrimoniale de l’Etat algérien. Lire la suite… »

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Le tourisme du tout-risque

Posté par Rabah Naceri le 16 juillet 2012

Le tourisme du tout-risque dans 1. AU JOUR LE JOUR Embouteillage-300x296

La côte Est de Bgayet, entre embouteillages, pollutions et incivisme des estivants.

(Par Sonia Lyès). D’interminables files de voitures sur les routes, des plages jonchées de détritus et des parkings improvisés partout : tout le long de la côte est de Béjaïa jusqu’à l’entame de la corniche jijelienne, prise d’assaut ces derniers jours par des milliers d’estivants en provenance de nombreuses wilayas du pays, notamment de l’Est et du Centre, passer un week‑end de vacances, le temps de faire trempette dans la Grande Bleue ou humer l’air frais en quelque endroit ombragé se transforme parfois en véritable parcours du combattant.

Il faut souvent plusieurs heures aux automobilistes pour traverser les villes de Souk El Tenine, Aokas ou Tichy. Des embouteillages monstres se forment dès les premières lueurs de la journée jusque tard dans la nuit. Vendredi, par exemple, un gigantesque embouteillage s’est formé sur la RN 43, reliant Souk El Tenine à Jijel, et sur la RN 9, qui relie Béjaïa à Sétif, bloquant la circulation pendant plusieurs heures sur des kilomètres. Les policiers et les gendarmes dépêchés pour réguler le flux ininterrompu des véhicules étaient complètement dépassés. Résultat : des familles désemparées, des bagarres entre automobilistes, au milieu des brouhahas mêlés aux bruits des klaxons… Même les ambulances peinaient à se frayer un passage pour évacuer les malades. Quand aux cortèges nuptiaux, ils ont tout simplement été annulés.
Il faut dire que l’incivisme apparaît dans toute son étendue. Le code de la route est bafoué, de même que la signalisation, sans aucun respect pour les piétons ou les familles. À l’entrée sud de Souk El Tenine, principal carrefour d’accès pour les estivants arrivant essentiellement de Sétif, Bordj Bou Arreridj, Batna, Biskra, Ouargla, El Oued ou encore Constantine, la circulation dense jusqu’aux confins de Darguina, à une dizaine de kilomètres au sud, est devenue, pour beaucoup, un enfer. Il faut avoir des nerfs d’acier et une patience à toute épreuve pour emprunter la déviation, sous un soleil de plomb, via le bourg de Tizi‑War, à travers un pont datant de la fin des années soixante.  Constitué d’une unique et étroite voie, dépourvu de feux de signalisation, ce pont à la structure métallique devient presque un passage infranchissable, les uns s’aventurant à le traverser à la hâte sans respecter le tour de ceux qui roulent en sens inverse.
Même arrivés après moult difficultés à destination, les estivants ne sont pas au bout de leurs peines : des plages sales – où l’on trouve toute sorte de détritus, des épluchures aux sachets en passant par les tessons de bouteilles et les boîtes de conserve – et des parkings payants improvisés sur quelques aires aménagées. Seuls rescapés de ce tourisme « tout‑risque » : les commerçants, les restaurateurs, les taverniers et autres vendeurs informels qui voient leurs affaires prospérer le temps des vacances.

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Blocages économiques et corruption en Algérie

Posté par Rabah Naceri le 26 janvier 2011

Blocages économiques et corruption en Algérie

Plus de 2000 projets en souffrance à la Commission Nationale des Marchéscorruption.jpg

          (Par Sonia Lyès. TSA). Plus de 2000 marchés publics attribués provisoirement sont actuellement en attente d’une validation définitive par la  Commission nationale des marchés publics (CNM), a appris TSA de source sûre. Ce chiffre vient s’ajouter à plusieurs dizaines de marchés publics annulés après une décision négative de la CNM. La grande majorité des contrats passés ces derniers mois avec des groupes étrangers notamment (études et réalisation), ont été rejetés par la CNM, souvent pour des raisons de forme.

          Les marchés supérieurs à 8 millions de dinars sont concernés par la procédure de l’appel d’offres. Selon la loi, la CNM doit donner son feu vert pour tous les marchés publics attribués par l’organisme qui a lancé l’appel d’offres.

          Ces blocages provoquent d’importants retards dans la réalisation de grands projets d’infrastructures lancés dans le cadre du plan quinquennal de développement économique initié par le gouvernement.

          Deux éléments expliquent cette situation exceptionnelle de blocage. Le premier concerne les moyens. La CNM ne dispose pas des moyens humains et matériels nécessaires pour traiter rapidement des centaines dossiers qui concernent plusieurs secteurs. Cette anomalie a été régulièrement signalée par des experts et des chefs d’entreprises. Le gouvernement a renforcé considérablement le rôle de la CNM sans la doter de moyens supplémentaires pour accomplir sa mission.

          L’autre élément concerne la situation de malaise qui prévaut au sein de la CNM depuis le déclenchement des affaires de corruption. Selon nos informations, le président de la CNM lui‑même a été entendu l’été dernier par la police à Jijel dans le cadre d’une enquête diligentée suite à des soupçons de corruption. Depuis, même si ce responsable n’a pas été poursuivi, un climat de méfiance total règne au sein de la CNM. Redoutant d’être soupçonnés de corruption, les représentants de l’administration se défendent mollement et refusent parfois d’argumenter pour justifier leurs choix.

          Cette situation de blocage vient s’ajouter aux autres failles du code des marchés publics. En voulant lutter contre la corruption, le gouvernement a en fait mis en place un système de passations de marchés qui favorise cette pratique. La décision de la CNM ne valide en fait que partiellement le contrat. Ce dernier a en effet besoin d’un ordre de service émanant de l’organisme à l’origine de l’appel d’offres. Sans cet ordre dans un délai de trois mois, le contrat est automatiquement annulé. Pour de nombreux groupes étrangers qui remportent des contrats en Algérie, le visa de la CNM est souvent suivi de l’apparition d’intermédiaires pour faciliter l’obtention du fameux ordre de service.

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meslunettes.png          En lisant cet article, on est tenté de dire, puisque les autorités se refusent de nous donner les raisons objectives, que le projet de réalisation de la pénétrante de Bgayet est peut-être dans ce lot des 2000 projets bloqués ainsi que l’extension de la piste de l’aéroport et bien d’autres projets importants qui concernent notre wilaya. C’est la seule explication technique que l’on peut avancer pour expliquer le retard considérable pris par notre wilaya dans son développement puisque les responsables de wilaya ne cessent de dire que les budgets nécessaires sont disponibles mais qu’ils n’arrivent pas à expliquer le pourquoi du retard (selon les déclarations du wali dans sa présentation du rapport annuel de développement).

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Rachid Tlemçani : L’enjeu-clé du code communal est la préparation des prochains scrutins

Posté par Rabah Naceri le 7 octobre 2010

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L’enjeu du code communal 

par Rachid Tlemçani

Politologue et professeur à l’université d’Alger

Interview réalisée par Mokrane Aït-Ouarabi

Le docteur Rachid Tlemçani, professeur à l’université d’Alger, a exercé en tant qu’enseignant-chercheur dans plusieurs centres de recherche universitaires, aussi bien en Europe qu’aux Etats-Unis (Harvard, Georgetown University…). Il a à son actif plusieurs publications dans des revues spécialisées  Elections et Elites en Algérie est son dernier ouvrage, publié par les éditions Chihab (Alger). Il revient, dans cet entretien, sur les enjeux de la réforme du code communal.

- A la veille de la promulgation du nouveau code communal, quelle est votre évaluation de l’état des lieux de nos communes et APC ?

Pour qu’on puisse parler de l’état des lieux de nos communes, il faut tout d’abord, au regard de leur délabrement très avancé, se demander si ces communes existent bien réellement, notamment à l’intérieur du pays et dans l’Algérie profonde. Le premier bilan que chacun de nous a fait est effrayant à plus d’un titre : émeutes, fermeture et incendie des sièges, routes barrées, kidnapping des présidents d’APC, élus en prison, ordures à ciel ouvert, rats, moustiques, inondations, gabegie, malversations, corruption…

Il n’y a pas une seule commune sur les 1541 APC qui n’ait pas été secouée par des  émeutes lors de l’affichage des bénéficiaires de logements ou lors d’un autre événement local important. Lorsque la prise de décisions relatives au logement, à l’emploi, au transport public…, se fait de façon très bureaucratique au niveau de la wilaya, sans la participation des élus et des acteurs locaux, il ne faut pas se faire d’illusions : la violence en gestation fera tôt ou tard irruption en investissant la sphère publique, donnant ainsi naissance à des intégrismes de tout bord.

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Code communal:pomme de discorde

Posté par Rabah Naceri le 12 avril 2010

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La pomme de discorde

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Rien ne va plus entre Zerhouni et Belkhadem. Les deux hommes se mènent une guerre sans merci et sur plusieurs fronts.

Kamel Amarni – Alger (Le Soir) – A se fier à notre source, l’examen de l’avant-projet portant code communal et de wilaya par le gouvernement aura été le révélateur de ce duel qui prend des allures de plus en plus manifestes.

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Une démocratie qui n’avance pas, recule…

Posté par Rabah Naceri le 29 octobre 2009

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Révision du code communal et du code de wilaya

Un an après la révision de la Constitution qui a réduit les pouvoirs de l’Assemblée populaire nationale (APN), le nouveau code communal et de wilaya s’attaque à un autre symbole du suffrage universel :

les assemblées locales.

Selon nos informations, le texte qui vient d’être finalisé par le ministre de l’Intérieur, Yazid Zerhouni, propose notamment de renforcer les pouvoirs des walis au détriment des élus locaux.

S’il est adopté, le nouveau projet permet en effet aux walis de dissoudre les Assemblées populaires de wilayas (APW) en cas de blocage et de remplacer le président de l’APW, en attendant la réélection d’une autre assemblée. Le wali est également autorisé, dans le nouveau code, à dissoudre les Assemblées populaires communales (APC) en cas de blocage et de remplacer temporairement le maire. Le chef de l’exécutif de wilaya peut également dissoudre les assemblées élues locales si ces dernières se montrent incapables à gérer les affaires.

Où sont nos « députés » ?

Où sont nos « sénateurs » ?

Où sont les partis politiques ?

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Tamazight.Un regard scientifique de Md-Akli Haddadou

Posté par Rabah Naceri le 14 septembre 2009

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MOHAND AKLI HADDADOU,

ÉCRIVAIN ET SPÉCIALISTE DE LA QUESTION BERBÈRE

sources : le quotidien L’EXPRESSION du 14/06/2009

Entretien réalisé par Aomar MOHELLEBI

Mohand Akli Haddadou a publié plus de dix livres depuis 1994. Des ouvrages qui ont trait, dans leur majorité, à la dimension berbère de la culture algérienne. Doctorat 3e cycle en linguistique à l’université d’Aix (Marseille) en 1997 puis doctorat d’Etat en linguistique berbère en mai 2003, Mohand Akli Haddadou détient actuellement le grade de professeur. Il encadre les thèses de magister et de doctorat.

Dans cette interview, il s’agit d’un regard scientifique sur la langue et culture amazighes après les avancées politiques inédites enregistrées ces dernières années.

Avec le lancement de la chaîne publique de télévision Amazighe, peut-on dire que le problème de Tamazight est définitivement réglé en Algérie ?

Mohand Akli Haddadou : Au plan politique, oui. Il y a reconnaissance du fait sociologique amazigh. Il y a un certain nombre d’années, on niait le fait sociologique berbère. On avait même dit qu’il s’agissait d’une invention des gens qui en voulaient à notre pays. En Algérie, Tamazight est constitutionnalisée comme langue nationale. Dans l’histoire, il n’y a jamais eu reconnaissance officielle de Tamazight même du temps de la Numidie. A l’époque, c’était le punique et le latin qui servaient de langues reconnues. L’avancée de Tamazight est donc quelque chose d’extraordinaire. C’est un tabou qui est cassé définitivement et un choc dans ce qui est appelé le monde arabe. Il n’y a que l’Irak qui reconnaisse une langue autre que l’arabe dans la Constitution. On cite souvent le Maroc comme exemple de libéralisme linguistique. Or, c’est absolument faux! L’Algérie a pris une grande avance dans ce domaine.

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