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Bgayet. La légende de l’île des Pisans

Posté par Rabah Naceri le 1 janvier 2014

La légende de l'ile

LA LEGENDE DE L’ÎLE PISAN

L’île Pisan ou de Djeribia, encore appelée l’île de Djouba d’El-Bekri, est un rocher d’environ cinq cents mètres de long et cinquante mètres de haut dont les pentes sont couvertes de végétation. Il se dresse à l’Est d’Alger, près de Bougie, et garde le souvenir du fondateur de cette ville bâtie au bord de la mer sur le flanc sud du mont Gouraya dans la verdure. Longtemps elle fut florissante dans un des plus beaux paysages de la côte algérienne. Ses maisons étaient entourées de massifs d’orangers, de grenadiers et de figuiers de Barbarie. Lire la suite… »

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La Vallée de la Soummam…Un paradis à jamais perdu ?

Posté par Rabah Naceri le 5 juin 2013

Ce texte a été publié par notre amie Imane SELLAL dans sa page facebook que je reprends avec sa permission. Ce texte inédit nous retrace avec force détails toute la légende qui a longtemps entouré le fleuve de la Soummam que les habitants de la vallée qui borde cette grande rivière ont jalousement conservée en la transmettant de génération en génération.
La Vallée de la Soummam...Un paradis à jamais perdu ? dans 1. AU JOUR LE JOUR vallee-titre
AUTEUR MR Youcef Allioui 
« Soummam » est la déformation du mot kabyle asemmam qui signifie « acide ». La mythologie kabyle attribue cette acidité au sang du monstre et tyran Feraoun. En réalité, « le fleuve acide » (asif asemmam) doit son nom à la forêt de tamaris qui occupe les rives du fleuve (iciqer). Le feuillage de l’arbuste chargé de sel, donne un goût légèrement acide à l’eau du fleuve. Dans les temps bien lointains et dans l’antiquité, les Kabyles ou Cabailes d’alors l’appelaient « la vallée aux bourgeons » (Tanebsat) ; la fameuse Navasath qui avait valu, par sa farouche résistance, tant de déboires aux envahisseurs étrangers. Lire la suite… »

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LETTRE DES CITOYENS DE LA WILAYA DE BEJAIA à M. LE PREMIER MINISTRE

Posté par Rabah Naceri le 23 avril 2013

Cette lettre a été publiée dans une page de facebook qui est consacrée au développement de notre wilaya.
Elle a été postée par notre ami Arezki Maouche dans la page « Bejaia, l’âme de la Kabylie« .
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LETTRE DES CITOYENS DE LA WILAYA DE BEJAIA à M. LE PREMIER MINISTRE
Monsieur le Premier Ministre

D’abord bienvenu dans notre wilaya, votre wilaya.
Nous vous souhaitons un agréable séjour, tout en sachant que votre visite n’a rien d’une tournée touristique, loin s’en faut.
Mais permettez-nous de vous soumettre cette réflexion, élaborée très rapidement mais qui constitue à nos yeux la trame des problèmes vécus.
Dans cette lettre nous avons tenté de résumer, contrainte de temps obligeant et pour ne pas rater l’occasion de votre visite, les principaux secteurs sur lesquels devrait se focaliser l’attention des décideurs, si tant est que leur souci est de faire bénéficier la région des bienfaits du développement national. Lire la suite… »

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Bgayet veut son palais de la culture et non une succursale industrielle !

Posté par Rabah Naceri le 8 avril 2013

Tout le monde de la culture, les historiens, les chercheurs, et bien d’autres intellectuels reconnaissent que Bgayet est une ville de culture, de savoir et de civilisation. Cette ville qui a donné son nom à la chandelle pour devenir bougie et d’où sont partis les mathématiques vers l’occident. Ces titres ne lui sont pas attribués par complaisance mais largement mérités car l’histoire a montré que cette ville a rayonné sur toute la méditerranée et bien au delà puisque des échanges de correspondances avec des Etats américains et bien d’autres grandes capitales ont été retrouvées et publiées.

Au minimum, cette ville méritait de se voir doter d’un vrai palais de la culture à la hauteur de sa dimension régionale en plus de son rôle éminemment important dans l’organisation pour la libération de l’Algérie en abritant, entre autres, le célèbre Congrès de la Soummam.

Aujourd’hui, elle n’a bénéficié que d’une bâtisse rasant le sol et dont les murs sont d’une froideur repoussante faisant office de maison de la culture. Une bâtisse, de surcroit, sans nom. Les citoyens de Bgayet l’ont baptisée « Maison de la culture Taos Amrouche« , une grande dame de la littérature mondialement connue et respectée,  mais que les autorités auraient toujours refusé d’officialiser sous le prétexte que cette grande dame est de confession chrétienne. Qu’à cela ne tienne, je dirai ! Je m’interroge alors pourquoi certaines places publiques, des avenues importantes, des édifices éducatifs et j’en passe ont été baptisés de noms de célébrités chrétiennes ou athées. A titre d’exemples : Frantz Fanon, Maurice Audin, Kennedy, Patrice Lumumba, Pierre et Marie Curie, Xavier Texeira Gomez, et d’autres encore…

Pour boucler la boucle, les décideurs ont pris la malheureuse initiative d’habiller cet édifice, faisant office de lieu de culture, avec des panneaux métalliques de couleur bleue. Ce nouvel habillage lui donne un aspect de succursale de l’industrie automobile. Pour quelqu’un qui serait de passage dans notre ville la prendrait facilement pour une succursale de Peugeot ou de Sonacome qui est en train de préparer un show grandiose.

Je vous laisse apprécier les quelques clichés que j’ai pris hier.

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Gehimab célèbre le 115è anniversaire du séjour à Bgayet de l’Archiduc d’Autriche Louis Salvator de Habsbourg.

Posté par Rabah Naceri le 12 novembre 2012

  Gehimab célèbre le 115è anniversaire du séjour à Bgayet de l'Archiduc d'Autriche Louis Salvator de Habsbourg. dans 1. AU JOUR LE JOUR djamil

(Par Fayçal Métaoui). Djamil Aïssani est président de l’association Gehimab (Groupe d’études sur l’histoire des mathématiques à Bougie médiévale) de Bgayet. Il est également responsable du laboratoire de recherche Lamos (optimisation des systèmes) de l’université de Bgayet. Il organise cette semaine la célébration du 115e anniversaire du séjour à Béjaïa de Louis de Habsbourg, archiduc d’Autriche. Gehimab célèbre cette année ses vingt ans d’activités.

-Pourquoi cet intérêt pour Louis Salvator de Habsbourg ?

Louis de Habsbourg  était venu à Béjaïa en 1897 pour y rester quelques mois. Il avait réalisé une trentaine d’illustrations sur des sites de cette ville et sa région, qui ont été publiées dans le livre Bougie, la perle de l’Afrique du Nord. Actuellement, aux îles Baléares, à Prague et à Vienne, on célèbre le centenaire de la mort de Habsbourg. Ils ont construit un yacht qui s’appelle La Nixe III, lequel va refaire son parcours en Méditerranée. Le yacht arrivera au port de Béjaïa le lundi 12 novembre. Le 14 novembre, des conférences seront présentées dans la matinée au théâtre Abdelmalek Bougourmouh de Béjaïa. Elle seront notamment animées par les Espagnols Carlo V. Grignalo et Juan Ramis, l’Autrichienne Helga Schwendinger, le Français Yves Bodeur, et l’Algérien Ahcène Abdelfettah. Nous allons aussi faire le vernissage de l’exposition «Ludwig Salvatore von Habsburg, Toskana à Bougie : gravures et témoignages». Lire la suite… »

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Histoire de Yemma Gouraya (par Malek Aït-Hamouda)

Posté par Rabah Naceri le 17 janvier 2012

Histoire de Yemma Gouraya (par Malek Aït-Hamouda) dans 1. AU JOUR LE JOUR Gouraya-300x55

par M.A.H

     On n’est jamais mieux servi que par soi-même ! Voilà enfin un chercheur Bougiote qui vient d’élucider l’histoire de Yemma Gouraya voir l’article ci-dessous de la Dépêche de Kabylie du 29 juillet 2006.

     En effet, M. A.H, vient de découvrir l’existence d’une Qubba (Taqqubet) où repose probablement Yemma Gouraya met fin à une polémique vieille comme le temps. La DDK rapporte que le « fort Gouraya n’a pas été édifié par les Espagnols au 16ème siècle ! Des preuves irréfutables recueillies dans les archives de l’armée française, notamment une carte reproduisant, d’un côté le site tel que trouvé par les Français, composé d’une qubba, d’une citerne et d’une maisonnette et de l’autre, le plan de l’actuel fort réalisé par Lemercier, bien connu à Bejaia par d’autres ouvrages militaires, ont pu être amassées par notre jeune chercheur… ».

gouraya.jpg     Pour appuyer cette découverte, on peut signaler que la même politique coloniale avait été appliquée ailleurs en Kabylie durant la guerre de libération. Ainsi, chez les Iflissene Umellil, la plupart des camps militaires français avaient été érigés sur des sanctuaires et qubbas anciens. La qubba  de Sidi Yussef (arch des Imzallen) avait été rasé au bulldozer pour installer le camp 636 ; celle de Timezrit pour installer un radar et un cantonnement.

     Comme ces sanctuaires étaient souvent situés au sommet des collines, l’armée coloniale faisait d’une pierre deux coups : elle installait des miradors pour surveiller tous les villages, et en même temps elle détruisait la mémoire collective et les saints protecteurs qu’étaient ces tiqubtines (pluriel de qubba). L’ironie du sort est que même dans l’Algérie indépendante, islamistes et salafistes aidants, ces sanctuaires séculaires non seulement n’ont pas été reconstruits, pis encore, ceux qui avaient épargnés par l’armée coloniale ont été profanés, incendiés (comme celui de Sidi Abderahmane à Alger), ou détruits à l’explosif (comme taqubbat de Sidi Amara, près de Sidi Ali Bounab).

     Cette découverte de Taqubbat de Yemma Gouraya nous renvoie à l’histoire et en même temps elle nous interpelle sur notre patrimoine et nos croyances. On connait toutes les tentatives récentes de diviser les Kabyles, RCDistes et FFistes, les uns Kabyles et les autres Imrabdhenes. Pourtant, Mouloud Mammeri dans l’introduction de son livre « Cheikh Mohand a dit », il nous réconcilie avec notre passé. Je vais me permettre d’utiliser quelques extraits de cette introduction qui explique bien la spécificité de l’islam kabyle, et comment les croyances séculaires amazigh se sont superposées avec le maraboutisme.

     Avant la colonisation française, en Kabylie autonome, régnait du point de vue religieux la confrérie rahmania. Cette confrérie est née en Kabylie ; elle est un mélange entre la tradition amazigh gouramienne (avant l’islam) et le mysticisme islamique (soufisme d’Ibn Arabi de Cordoue).

     Mouloud Mammeri considère la Rahmania comme tant l’église nationale des Kabyles. Cette confrérie a été fondée vers 1774 par Sidi M’hamed ben Abderahmane el Guejtouli el Djerdjeri, né dans un petit village des Ath Smaïl, près de Boghni. Après sa mort, en 1794, succèderont successivement Ali Ben Aïssa pendant 43 ans (jusqu’en 1836), Belkacem Ou Elhafid des Babords, puis Hadj Bachir, Lalla Khedidja (la veuve d’Ali Ben Aïssa), Mohamed Ben Belkacem Nath Anane (des Ath Zmenzer), puis à partir de 1884, Sidi Hadj Amar, un des chefs de la résistance de 1857 à la conquête coloniale française. Pour succéder à Sidi Amer, réfugié à Tunis, après la défaite de 1857, les Kabyles choisissent comme maître de l’ordre Mohand Ameziane Ihaddadene de seddouk… »

     Ce Mohand Ameziane plus connu sous le nom de Cheikh Aheddad, celui-là même qui, en 1871 allait mobiliser 100 000 combattants pour répondre à l’appel du bachagha Hadj Mohand Aït Mokrane (El Mokrani) lors du soulèvement contre l’ordre colonial. » … Mohand Ameziane, âgé alors de plus de 80 ans , était non seulement considéré comme le chef institutionnel de l’ordre Rahmania, mais également comme agourram supérieur… »

« … On sait  que dans les premiers temps de l’islam, c’est-à-dire en gros jusqu’à la chute des Almohades à la fin du XIIIème siècle, les Imazighen avaient tenté d’échapper aux rigueurs de l’orthodoxie musulmane par l’invention de doctrines nouvelles (Ibn Khaldoun nous apprend que les Imazighen avaient apostasié douze fois le VIème et le XIVème siècle !). Ainsi, les Kharédjites de Tihert  avaient fondé le premier Etat véritablement national ; les Ketama (de Bougie) avaient créé le troisième khalifat fatimide panislamique après celui des Omeyyades et des Abassides et fondé l’université d’El Azhar au Caire ; les Almoravides (de marabout) avaient créé un empire amazigh ; les Almohades avaient réalisé l’apogée à la fois de l’histoire et de la pensée de ce temps… »

     Mammeri dit qu’au départ le mouvement Almoravide est créé pour « s’opposer aux actions de plus en plus entreprenantes de la Reconquista hispano-portugaise sur les côtes nord-africaines… ».

« … Le nom kabyle du marabout (amrabed) est une forme berbérisée du terme arabe (mrabet), lui-même doublet populaire du classique mourabit ; d’où est sorti almoravide. Mais au Maroc, il a gardé son nom originel : le marabout c’est agourram ; le terme, évidemment anté-islamique, désigne surtout un personnage doué de pouvoirs plus magiques que religieux. Il ne gère point le domaine du sacré qu’il manipule les forces supranaturelles… »

     Le maraboutisme serait né dans le sud-ouest marocain : Targa Zeggaghet ou le Rio de Oro des Espagnols ou l’actuel Sahara Occidental. « …Très vite , le maraboutisme avait annexé les pouvoirs, le statut et les valeurs des anciens agourrams… ». « … A leur arrivée en Kabylie au 16ème siècle, les marabouts (presque tous les Imazighènes du Sud-Ouest marocain) trouvèrent dans la région les conditions sociologiques et culturelles semblables à celles de leur pays d’origine. A cette date, le maraboutisme a déjà accompli sa mutation en agourram… ».

« … La baraka du marabout est un pouvoir surnaturel, il opère des miracles et, pour cela, il est le lieu à la fois des espoirs et de toutes les craintes : on attend (ou on redoute) de lui autant que Dieu, parce que, quoi que marabout, il n’en est pas moins homme : il est plus proche de nos manques, de nos misères et de nos vœux… »

Hocine Ukerdis.

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La Qouba de Yemma Gouraya

     Selon une récente étude, Yemma Gouraya aurait bel et bien existé. La mise en évidence de l’existence d’une qouba où repose probablement Yemma Gouraya met fin à une polémique vieille comme le temps. La légende de Gouraya fait place à l’histoire puisque son nom est mentionné dans plusieurs ouvrages inconnus chez nous.

fortgouraya03.jpg     Avec les découvertes récentes de M. M.A.H, architecte de l’Ecole Supérieure d’Architecture de Paris, la Vilette, résultats de nombreuses, longues et fructueuses recherches en France, complétées par un travail au niveau du Parc National du Gouraya de Bejaia, c’est un mythe, une certitude historique qui vient de s’écrouler : contrairement à ce que l’on tenait pour définitivement établi, définitif et prouvé, le fort Gouraya n’a pas été édifié par les Espagnols au 16ème siècle ! Des preuves irréfutables recueillies dans les archives de l’armée française, notamment une carte reproduisant, d’un côté le site tel que trouvé par les Français, composé d’une qouba, d’une citerne et d’une maisonnette et de l’autre, le plan de l’actuel fort réalisé par Lemercier, bien connu à Bejaia par d’autres ouvrages militaires, ont pu être amassées par notre jeune chercheur, dont le coup de foudre pour Bejaia, ses vestiges et saints est aussi sincère que profond.

     La mise en évidence de l’existence d’une qouba où repose probablement Yemma Gouraya met fin à une polémique vieille comme le temps. La légende de Gouraya fait place à l’histoire puisque son nom est mentionné dans plusieurs inconnus chez nous. Elle se situe dans la lignée des grandes héroïnes nationales qui, à chaque grande invasion, se dressent devant l’ennemi. Il y a eu la Kahina contre les Arabes, Gouraya contre les Espagnols aux côtés de Arroudj dit Barberousse, Fadhma n’Soumer contre Randon le Français… Le mythe de l’absence de tombe est ainsi levé.

     Avec la destruction, par les Français en 1833 de la qouba, pour édifier le fort, c’est la tombe qui est rayée de la carte et que la mémoire collective a fini par oublier. Aujourd’hui, la superposition entre la place forte militaire et le spirituel — les pèlerinages remontent probablement à bien longtemps — est essentielle pour la bonne compréhension d’une légende qui a cessé d’en être une, dès lors qu’elle a fait une entrée fracassante dans l’histoire.

     Monsieur qui nous a fait l’exclusivité de sa découverte, prépare une exposition-annonce  de l’évènement avec présentation de toutes ses preuves scientifiques pour septembre. IL nous promet d’autres surprises encore. Les mythes finissent toujours par épouser, d’une façon ou d’une autre, l’histoire expurgée des approximations de pseudo-historiens aux vérités qui ne résistent guère aux analyses sérieuses. La balle, désormais, est dans le camp des historiens, les vrais…

Mustapha Ramdani. Dépêche de Kabylie

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Béjaïa a une coupe du monde

Posté par Rabah Naceri le 6 décembre 2011

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Béjaïa a une coupe du monde

          (Par Saad Z). Le football féminin relève encore de l’insolite en Algérie. Et gagner une coupe du monde universitaire ne fait pas pour autant sortir de l’anonymat. Les 16 filles du team de l’université Abderahmane Mira de Béjaïa, le Club Sportif Amateur Targa Ouzemour, viennent d’amplement le vérifier. Elles sont sacrées championnes du monde. C’est non sans peine que la capitaine Yasmina Tibouchi et ses coéquipières ont remporté le trophée mis en jeu dans la compétition d’Amsterdam qui s’est déroulée du 10 au 14 octobre passé. «On a bataillé sur le terrain et en dehors pour en arriver là» livre Kenza Zemoura. Six matchs joués en six jours. Les joueuses du CSA parlent avec encore de la ferveur de la finale en prenant le meilleur sur une «coriace» équipe italienne (score 3 à 0). Elles ont toutefois fait encore «meilleure impression» lors des demi-finales en écrasant l’équipe suédoise par 4 buts à 1.

          Le séjour n’était pas pourtant une sinécure. Un guide qui a disparu dans la nature moins de 24 heures après avoir déparqué dans les Pays-Bas. La délégation a du cotiser pour les billets d’avion et les frais de séjour. Un emprunt a du même être contracté auprès des organisateurs, la IFIUS, fédération internationale des sports interuniversitaires.
          La préparation n’a pas été aussi au top. L’équipe s’est beaucoup plus donnée à courir après un vain sponsoring. Et on ne s’est pas bousculé au portillon. Se sont manifestés en tout un seul opérateur privé et la DJS qui a fourni les équipements. Les autorités niet ! En sus d’une préparation ratée (heureusement que 7 joueuses jouent dans des clubs civils, donc avaient des matchs dans les jambes), l’équipe s’est envolée à destination de la Hollande dans l’anonymat le plus absolu.

          Le retour pareillement. Ce qui suscitera cette réflexion chez Yasmina : «Les gens ont du considérer qu’il s’agissait d’une simple virée touristique». Ses coéquipières voudront toutefois concéder que les autorités locales et universitaires aient l’égard de se rattraper pour la prochaine édition qui se déroulera à Belgrade et où le CSA doit remettre en jeu le trophée. En dépit des difficultés matérielles, du mépris affiché et du regard pas toujours indulgent de la société, l’équipe est plus que jamais déterminée à aller de l’avant. C’est pour elles le défi dans leur quête d’émancipation.

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Lettre de A. MEHRI à A. BOUTEFLIKA

Posté par Rabah Naceri le 18 février 2011

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Au frère Abdelaziz Bouteflika

Président de la République

          Je m’adresse à vous par cette lettre dans un contexte particulièrement délicat et dangereux en étant conscient que seuls les liens de fraternité et les principes qui nous ont rassemblés durant la période de la lutte pour la liberté de notre pays et son indépendance me donnent cet honneur ; c’est aussi ma conviction que ces liens demeurent le dénominateur sur lequel peuvent se rencontrer les bonnes volontés au service de notre pays et du bonheur de notre peuple.

          J’ai privilégié cette voie ouverte pour m’adresser à vous car vous occupez une position principale et prioritaire. Néanmoins, vous n’êtes par le seul concerné par le contenu de la lettre, ni la seule partie appelée à traiter des questions qu’elle soulève. J’ai tenu dans cette lettre à faire preuve de la franchise qui prévalait dans les délibérations des instances dirigeantes de la Révolution algérienne et qui était, même si elle dépassait parfois les limites du raisonnable, certainement préférable au silence complice ou à l’assentiment dénué de conviction.

          Monsieur le président

          Vous êtes aujourd’hui au sommet d’un régime politique dont la mise en place n’est pas de votre seule responsabilité. C’est un régime à l’édification duquel a participé quiconque a assumé une part de responsabilité publique depuis l’indépendance, que ce soit par son opinion, son travail ou son silence. Mais aujourd’hui, de part votre position, vous assumez, et avec vous tous ceux qui participent à la prise de décision, une grande responsabilité dans la prolongation de la vie de ce régime qui, depuis des années, est bien plus marqué par ses aspects négatifs que positifs. Il en devenu, en outre, inapte à résoudre les épineux problèmes de notre pays qui sont multiples et complexes, et encore moins à le préparer efficacement aux défis de l’avenir qui sont encore plus ardus et plus graves.

          Le système de gouvernement installé à l’indépendance s’est fondé, à mon avis, sur une analyse erronée des exigences de la phase de la construction de l’Etat national. Certains dirigeants de la révolution avaient opté, dans le contexte de la crise que le pays a connue en 1962, pour une conception politique d’exclusion pour faire face à la phase de la construction plutôt qu’une stratégie de rassemblement énoncée par la déclaration du 1er novembre 1954.

          Pourtant cette stratégie avait prévalu, en dépit des divergences et des difficultés, dans la conduite des affaires de la révolution jusqu’à l’indépendance. L’exclusion est devenue, à la suite de ce choix, le trait dominant de la gestion politique et de la manière de traiter les divergences d’opinion. Les cercles et groupes politiques qui étaient choisis au début du mois étaient susceptibles d’exclusion et de marginalisation à la fin du même mois. Ces pratiques, qui ont contaminé même certains partis d’opposition, ont eu pour effet de pousser des milliers de militants à renoncer à l’action politique, de réduire la base sociale du régime et de réduire le cercle de décision à son sommet.

          Outre le fait qu’il est fondé sur l’exclusion, le régime a hérité de méthodes et de pratiques secrétées par les conditions difficiles de la lutte de la libération et les a adoptées dans la conduite des affaires publiques après l’indépendance. Il s’est nourri également d’emprunts et d’adaptations qui n’ont pas été façonnées par le libre débat, ni affinées, durant leurs évolutions, par une évaluation objective qui a été le grand absent dans l’expérience du pouvoir en Algérie.

          Plutôt qu’une évaluation critique objective du régime politique, on a préféré les campagnes de glorification et de dénonciation taillées sur mesure pour des personnes et par l’attribution de couleurs à des décennies, de sorte à masquer la nature du régime, ses pratiques et sa vraie couleur qui ne change pas malgré le changement d’hommes.

          Les voix qui revendiquent le changement de ce régime et qui sont soucieuses qu’il advienne dans un climat de paix et de libre débat, sont nombreuses. Les signes qui alertent sur le caractère impératif d’un tel changement sont visibles depuis des années. Ils se sont encore accumulés ces derniers mois d’une manière telle qu’il est impossible de les ignorer ou de reporter la réponse.

          Les évènements qui surviennent continuellement chez nous et qui adviennent autour de nous depuis des mois évoquent ceux que le pays a vécus en octobre 1988 et des faits graves qui en ont découlé, de crise et de drames dont le peuple continue encore à avaler certaines des plus amères potions.

          Les choses sont aggravées chez nous par le fait que le discours officiel, à des niveaux responsables, fait une lecture erronée – sciemment ou non – des réalités. Il en minimise l’importance et en nie les grandes significations politiques au prétexte que les manifestants, chez nous, n’ont formulé aucune revendication politique. L‘aspect le plus incongru de cette lecture et de cette analyse est qu’ils renvoient à l’image d’un médecin qui attendrait de ses malades la prescription d’un remède !

          Cette lecture erronée de la part de plusieurs parties – avec des intentions sournoises de la part de certaines autres parties – ont empêché, fort regrettablement, que les véritables enseignements soient tirés des évènements d’octobre 1988. Elles ont permis aux adversaires du changement, à cette époque, d’œuvrer méthodiquement au blocage des voies menant à la solution juste qui consiste à assurer le passage vers un système politique réellement démocratique. Cela a fait perdre au pays, à mon avis, une opportunité précieuse de renouveler et de consolider sa marche vers le progrès et le développement.

          Cette interprétation erronée s’étend également aux évènements qui se déroulent dans des pays proches, comme la Tunisie et l’Egypte. Cette lecture insiste sur les différences afin de rejeter les enseignements qui en découlent. Pourtant, ce qui est commun entre l’Algérie et ces pays ne se limite pas à la vague tragique de recours aux suicides par le feu, il est encore plus profond et plus grave. Ce qui est commun est la nature même des régimes !

          Les systèmes de pouvoir en Egypte, en Tunisie et en Algérie, se prévalent tous d’une façade démocratique clinquante et empêchent, en pratique et par de multiples moyens, de très larges catégories de citoyens de participer effectivement à la gestion des affaires du pays. Cette marginalisation et cette exclusion nourrissent en permanence les ressentiments et la colère.

          Elles alimentent la conviction que tout ce qui est lié au régime ou émane de lui leur est étranger ou hostile. Quand s’ajoute à ce terreau de la colère le poids des difficultés économiques, qu’elles soient durables ou conjoncturelles, les conditions de l’explosion sont réunies.

          A ces facteurs communs s’ajoute le fait que la majorité des algériens considère que le régime politique chez nous n’est pas fidèle aux principes de la révolution algérienne et à ses orientations et ne répond pas à la soif d’intégrité, de liberté, de démocratie et de justice sociale pour laquelle le peuple algérien a sacrifié des centaines de milliers de ses enfants.

          De ce qui précède, il apparait que la question centrale qui exige un effort national global et organisé est celle de la mise en place d’un régime réellement démocratique, capable de résoudre les problèmes du pays et de le préparer à relever les défis de l’avenir. Un régime démocratique qui libère les larges catégories sociales du cercle de l’exclusion et de la marginalisation pour les faire entrer dans une citoyenneté responsable et active. Il en découle également que le changement ne viendra pas d’une décision du sommet isolée du mouvement de la société et de ses interactions. Il est, au contraire, nécessaire de faire murir le processus de changement et de le consolider par les initiatives multiplies provenant, en toute liberté, des différentes catégories de la société.

          Le peuple algérien qui a pris en charge, de manière consciente et loyale, la révolution quand elle a été jetée dans ses bras, et en a assumé la responsabilité avec abnégation et patience, est apte, du fait de sa profonde expérience, à prendre en charge l’exigence du changement démocratique pacifique du régime et à l’accompagner vers les rivages de la stabilité et de la sécurité.

          Ce changement souhaité nécessite, selon moi, de commencer simultanément par les actions suivantes :

Un – Accélérer la suppression et la levée des obstacles et des entraves qui inhibent la liberté d’expression ou la restreignent. Réunir les conditions nécessaires permettant aux organisations et aux initiatives sociales des jeunes de la nation, ses étudiants, ses cadres et ses élites des différents secteurs et disciplines, d’exercer leur droit naturel et constitutionnel à exprimer par tous les voies et moyens légaux, leurs critiques, leurs aspirations, leurs opinions et leurs propositions.

Deux – Appeler à la multiplication des initiatives populaires émanant de la société et soutenant la demande de changement pacifique autour des axes et des modalités suivants :

          1- Des séminaires de dialogue rassemblant à différents niveaux et dans la diversité des courants intellectuels et politiques, des citoyens engagés qui rejettent la violence et l’exclusion politique et qui œuvrent à identifier les similarités et les préoccupations communes permettant la jonction des volontés et des efforts pour la réussite du changement pacifique souhaité.

          2- Des groupes d’évaluation regroupant à des niveaux différents les représentants de divers courants intellectuels et politiques, des spécialistes intéressés par un secteur spécifique de l’activité nationale. Ils auront la charge de procéder à une évaluation objective de ce qui a été accompli depuis l’indépendance, d’en identifier les forces et les faiblesses et de tracer des perspectives pour son développement.

          3- Des amicales de solidarité contre la corruption qui auront pour mission d’édifier un barrage contre la généralisation de la corruption en sensibilisant les larges catégories sociales susceptibles d’être les victimes des corrompus. Il s’agit de les amener à une position ferme contre la corruption en adoptant le slogan « nous ne payerons rien en dehors de ce que prévoit la loi ». Cette mobilisation sociale interviendra en appui à des mesures administratives et légales contre la corruption.

          Les centaines d’initiatives qui peuvent éclore de cet appel et se multiplier, sans être dictées par le haut, seront comme des bougies qui éclairent la voie du véritable changement pacifique et traduisent les orientations du peuple et ses aspirations.

Trois- Etablir des ponts pour le dialogue et la concertation les plus larges avec les forces politiques pour préparer un Congrès national général qui aura pour mission :

          1- D’établir l’évaluation critique et globale du système de gouvernance et de ses pratiques durant ses différentes étapes depuis l’indépendance et de déterminer les tâches, les moyens et les étapes pour jeter les bases d’un système démocratique et de l’Etat de droit.

          2- Prendre les mesures nécessaires pour sortir le pays, définitivement, de la spirale de violence qu’il connait depuis vingt ans. La crise, dont les effets continuent à marquer la scène politique, est la somme d’erreurs commises aussi bien par des mouvements islamiques que par les autorités de l’Etat dans leur traitement. Il est impossible de résoudre la crise en traitant la moitié de celle-ci et en occultant l’autre moitié.

          3- Etablir une plateforme nationale sur les perspectives du développement national global et sur la préparation du pays à faire face aux évolutions imposées par les changements mondiaux.

          4- Etablir une plateforme nationale sur les fondements de la politique étrangère nationale et ses lignes générales et en premier lieu identifier les mesures permettant la réalisation de l’union entre les pays du Maghreb.

          Frère président

          L’Algérie doit célébrer bientôt le cinquantième anniversaire de son indépendance. Le temps qui nous sépare de cette grandiose occasion est suffisant, selon moi, pour parvenir à un accord entre algériens pour le changement pacifique souhaité. Le meilleur des présents à faire à nos glorieux martyrs est que l’on célèbre l’anniversaire de l’indépendance avec un peuple algérien fier de son passé et rassuré sur son avenir.

          Avec ma considération et mes salutations fraternelles

          Abdelhamid Mehri

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Bugia. La destruction d’une cité des sciences et de culture par les Espagnols

Posté par Rabah Naceri le 15 novembre 2010

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Cette gravure m’a été gracieusement envoyée par notre ami Djamal Mechehed (membre actif de notre association GEHIMAB). Il l’a découverte tout récemment au cours de ses recherches de documents dans le cadre du projet e-corpus de la bibliothèque virtuelle de la méditerranée. Que Djamal trouve ici mes remerciements les plus sincères ainsi que ceux de tous les scientifiques, chercheurs et amis de Bgayet.

En observant d’assez près cette gravure qui retrace la grande bataille qu’ont lancée les Espagnols en mai 1671, nous relevons la précision dont a usé l’auteur pour réaliser cette oeuvre qui est, à mes yeux, d’une grande valeur historique. Au premier regard, nous avons l’impression que l’image a été prise par avion alors qu’à cette époque (1671), on était loin d’imaginer l’existence d’un tel appareil volant.

Nous remarquons le nombre de navires de guerre mis engagés pour livrer bataille aux Hammadites qui, eux, ont préféré développer les sciences, les mathémathiques, la sociologie, la poésie, etc… au lieu de fabriquer des navires de guerre et des armes de défense pour repousser d’éventuelles attaques comme celle des Espagnols. Mais comme les Hammadites n’avaient pas le tempérament violent et enclins à l’agression, ils se sont laissé surprendre par cette attaque surprise et d’une rare violence dont il ne restait aux citadins hammadites que la fuite vers des villages plus cléments de l’intérieur.

Ce que je voudrai surtout faire ressortir de l’observation de cette gravure, c’est l’existence d’une cité urbaine moderne avec ses palais, ses édifices publics, ses ateliers d’artisanat, etc… et non de huttes ou de cavernes où les habitants de cette région vivraient comme à l’époque de la pierre taillée comme ont voulu nous convaincre certains esprits colonisateurs qui ont cru nous avoir apporté la culture et la civilisation.

Les historiens ont rapporté que les Espagnols ont tout tout rasé sur leurs passages jusqu’à la destruction par le feu d’une gigantesque bibliothèque qui contenait plus de dix milles ouvrages que venaient consulter tous les scientifiques du bassin méditerranéen et même d’ailleurs. N’y a-t-il pas lieu de demander réparation aux Espagnols pour les destructions sauvages qu’ils avaient causées à cette belle cité, qui était un centre de rayonnement culturel et scientifique, ainsi qu’à d’autres cités algériennes certainement ?

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Quand Eugène Daumas raconte la Kabylie. Les traditions ancestrales revisitées

Posté par Rabah Naceri le 30 octobre 2010

Quand Eugène Daumas raconte la Kabylie

Les traditions ancestrales revisitées

          (Par Youcef Zirem). La Kabylie est cette belle région d’Algérie qui fait rêver, qui accueille tous ceux qui veulent se retrouver avec eux-mêmes, faire un voyage dans le temps et l’espace. Ses montagnes, Ses plaines, situées juste devant la mer Méditerranée ont de tout temps exercé une énorme fascination. Le général Eugène Daumas n’a pas échappé à cette attraction quand au 19ème siècle, il parcourt ce pays des hommes libres. « La Kabylie, traditions ancestrales »* est un texte qui arrive à restituer un tant soit peu l’ambiance d’une certaine époque.

          Bien sûr, la Kabylie d’aujourd’hui n’est guère comparable à celle de cette période mais il est bon de voir comment les jours et les hommes ont métamorphosé cette région. L’auteur de ce livre revient sur les différentes fractions kabyles, il essaie également de donner quelques aperçus historiques, plus ou moins réussis. « Nos excursions nous ont fait reconnaitre près d’Akbou des ruines sans importance, et à Toudja, les restes d’un aqueduc romain, quinze ou seize pilastres supportant le conduit qui amenait les eaux de la montagne à Bougie. En somme, ces vestiges de l’occupation romaine semblent moins répandus en Kabylie que dans aucune portion du littoral ; on n’y reconnait point d’ailleurs l’assiette, l’étendue, la magnificence monumentale qui caractérisent de puissantes cités. N’est-il pas permis d’en conclure que la conquête de ce pays fut toujours une œuvre incomplète, même à l’époque des conquérants du monde ? », se demande Eugène Daumas.

          Le général français parle de Bougie comme étant la capitale naturelle de la Kabylie ; même si quand cette ville est occupée par les Espagnols, la Haute Kabylie se désintéresse du sort de cette cité. Le militaire français rappelle également que les Turcs n’exercèrent jamais d’autorité durable en Kabylie. « Le Kabyle travaille énormément et en toute saison ; la paresse est une honte à ses yeux », affirme Eugène Daumas qui constate la proximité et l’amour des Kabyles de la nature.

         « Politiquement parlant, la Kabylie est une espèce de Suisse sauvage. Elle se compose de tribus indépendantes les unes des autres, du moins en droit, se gouvernant elles-mêmes, comme des cantons, comme des états distincts, et dont la fédération n’a pas même de caractère permanent, ni de gouvernement central », constate le général français qui tente de comprendre les codes de cette société qui lui semble tout à fait cohérente. « Les Kabyles, seuls parmi les nations musulmanes, possèdent des codes à eux, dont les prescriptions ne dérivent ni du Coran, ni des commentaires sacrés, mais d’usages antérieurs qui se sont maintenus à travers les siècles », fait-il remarquer. Comme toute la littérature colonialiste, le général français compare le Kabyle à l’Arabe à qui il trouve plein de défauts : la politique de diviser pour mieux régner était à ce moment-là bien en vigueur.

*La Kabylie, traditions ancestrales, éditions Lumières libres, 104 pages, 360 DA.

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