Appel aux reboisements de nos collines et montagnes !

Posté par Rabah Naceri le 1 janvier 2019

Forêt

Appel aux élus locaux !

Après un appel, à travers une correspondance à Monsieur Zitouni, wali de Bgayet, qui est resté sans suite.

Après un autre appel public, durant l’année 2017, aux élus locaux publié sur ma page facebook et qui est resté sans écho, je reviens à la charge en prenant la liberté d’appeler, encore une fois, tous les élus locaux des 52 communes de notre wilaya et même des autres communes du pays à élaborer un programme de reboisement des collines et montagnes dont les peuplements végétaux ont été ravagés par des incendies dont le plus récent est celui de l’été 2017. Celui-ci, encore frais dans notre mémoire, est marqué par le ravage de centaines de milliers d’hectares de forêts, de plantations arboricoles, de centaines de ruches, etc.

Nos communes devront donc recenser, en partenariat et avec l’assistance technique des subdivisions des forêts, toutes les parcelles dénudées et élaborer des programmes de reboisement pour préserver nos terres des érosions certaines qui ne manqueront pas de se manifester  dès les premières pluies d’automne et des grandes pluies d’hiver dont nul ne pourra quantifier l’ampleur des dégâts.
Le reboisement se fera sous forme de journées de volontariat avec les citoyens et surtout les collégiens et les lycéens. Ainsi, nous réhabiliterons les opérations de reboisement et la réconciliation du citoyen avec l’arbre.

 Ces opérations de reboisement auront le mérite – en plus de la remise du couvert végétal qui est notre unique « industrie d’oxygène » et de la protection de nos massifs montagneux – de faire renaitre l’amour de l’arbre et de l’environnement auprès des citoyens et surtout de nos jeunes qui sont la relève de demain.

Le réchauffement de la planète et l’avancée inexorable du désert menace notre pays et met en péril  l’avenir de nos enfants dont nous sommes comptables de leur devenir en plus d’une production conséquente de bois de transformation dont notre pays a grandement besoin.

La construction de l’avenir de nos enfants commence maintenant, sans attendre demain.

Tous ensemble pour une Algérie verdoyante !

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Bgayet revendique le dédoublement de la voie ferrée Bgayet/B.Mansour

Posté par Rabah Naceri le 26 décembre 2018

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Parmi les 143 projets structurants inscrits pour la wilaya de Bgayet mais qui sont soit délocalisés, bloqués ou gelés figure le fameux dédoublement de la voie ferrée sur le tronçon Bgayet – Beni Mansour.

Pour rappel, ce projet a été ardemment revendiqué par l’Assemblée Populaire de Wilaya depuis 1998. A cette époque, le pouvoir central a trouvé le prétexte que ce projet exige de grandes sommes d’argent que le trésor public ne peut pas débloquer vu que celui-ci n’était pas urgent pour cette époque.
Le projet est resté en stand-by durant de longues années, au même titre que d’autres projets structurants non moins importants pour notre wilaya. Et pourtant, si cette seconde voie avait été réalisée, et quel que soit son coût, nous aurait fait d’énormes économies dans d’autres secteurs.

1. Ce dédoublement de la voie nous aurait permis de programmer une navette pour les étudiants résidents dans les communes se trouvant sur cette axe. Beaucoup parmi eux auraient préféré rentrer chaque soir chez eux au lieu d’être demandeur de chambre à la cité universitaire.

2. Beaucoup de voyageurs préfèrent emprunter le train que les bus pour des raisons de sécurité, de rapidité et de confort.

3. Le rail se présente aujourd’hui comme le moyen de transport par excellence pour toutes les raisons déjà évoquées comme le coût bas, la sécurité, la rapidité, etc…

4. Le trafic routier se verrait moins encombré qu’actuellement en plus de la réduction substantielle des accidents de la route qui font beaucoup de victimes.

Malheureusement, certains détails nous indiquent que ce projet risque de tarder encore de nombreuses années ou peut-être même qu’il risque d’être définitivement enterré. Pourquoi ?

Le hangar qui servait d’atelier de maintenance pour les locomotives et les voitures du rail est à l’abandon total. Cette structure sert aujourd’hui de refuge aux drogués, ivrognes, délinquants, etc… Or, il est logiquement reconnu qu’il est impossible de renforcer une flotte ferroviaire si la structure d’accueil ne dispose pas de service maintenance. Pour preuve, les locomotives qui rentrent le soir sur Bejaia passent toute la nuit avec le moteur en marche avec toutes les nuisances sonores que cela causent aux riverains de la gare. Ces moteurs risquent de ne jamais démarrer le lendemain si les mécaniciens venaient à les arrêter le soir.
Vois les photos qui accompagnent ce texte.

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Principales dates sur les droits de l’homme

Posté par Rabah Naceri le 16 novembre 2018

1679 : l’Habeas corpus (ton corps t’appartient), voté par le parlement anglais, il protège l’individu contre les arrêts arbitraires.

1776 : indépendance des États-Unis. Dans cette proclamation de l’indépendance, une première déclaration des droits de l’homme est ébauchée.

1789 : France: la Révolution française. La déclaration des droits de l’homme et du citoyen proclame dans son article premier que « tous les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits« . Les cahiers de doléances, préparés par le Tiers-Etat, appellent un plan d’éducation national destiné à toutes les classes de la société, et demandent la création d’établissements pour les enfants abandonnés et vagabonds.

1792 : France : le marquis de Condorcet (philosophe, mathématicien et homme politique français, Jean-Antoine-Nicolas Caritat, marquis de Condorcet : 1743-1794) présente un plan d’instruction publique car la pauvreté des familles les pousse davantage à faire travailler les enfants qu’à les envoyer à l’école.

1793 : France : Constitution de l’An I de la république. Une nouvelle Déclaration élargit la notion de droit à l’instruction, à l’assistance, etc… Création d’un  premier code civil qui affirme les devoirs des parents envers leurs enfants :  » surveillance et protection« .

1795 : France : La loi Lakanal (homme politique français. Joseph Lakanal : 1762-1845) institue une école pour 1000 habitants. Ainsi nait officiellement l’école laïque.

1813 : France : un décret interdit de faire descendre dans les mines les enfants moins de 10 ans.

1833 : France : La Loi Guizot (historien et homme politique français. François Guizot : 1787-1874) instaure une école supérieure pour 6000 habitants.

1841: France : Une loi défend l’embauche des enfants de moins de 8 ans dans les fabriques dont l’effectif est supérieur à 20 ouvriers.

1850 et 1867 : France : La Loi Falloux (Ministre de l’instruction publique en 1849. Alfred Frédéric comte de Falloux : 1811-1886) établit l’obligation d’ouvrir une école de filles dans les communes de plus de 500 habitants. Bien que réaménagée cette loi est toujours en vigueur aujourd’hui.

1874 : France : Une loi réduit la durée de travail des femmes et des enfants. Les ateliers de manufacture ne peuvent embaucher d’enfants de moins de 12 ans. La journée de travail des enfants de 10/12 ans ne peut dépasser 6 heures et 12 heures pour les enfants de plus de 12 ans.

1882 : France : La loi Ferry (avocat, maire de Paris et homme d’Etat. Jules Ferry : 1832-1893) organise l’enseignement primaire obligatoire laïc et gratuit pour les enfants de 6 à 13 ans.

1898 : France : Une loi institue la répression des violences, des voies de fait, actes de cruauté et atteintes commis envers les enfants.

1900 : France : La durée maximum de travail des adultes et des enfants passe à 10 heures par jour.

1905 : France : Une loi autorise l’enfant qui travaille à saisir les juges de paix en ce qui concerne ses conditions de travail.

1912 : Institution des tribunaux pour enfants et création de la Société des Nations (SDN).

1913 : Création de l’association internationale pour la protection de l’enfance.

1919 : Création par la Société Des Nations, à Genève, du Comité de Protection de l’Enfance.

1923 : Madame Eglantyne Jebbs rédige une déclaration des droits de l’enfant (Children’s Charter) qui devient la charte fondamentale de l’Union Internationale de Secours de l’Enfant (UISE) dont elle est fondatrice.
La Charte, adoptée le 23 mai 1923 par le comité directeur de l’UISE, proclame en cinq points les principes de base de la protection de l’enfance. Elle sert de base à la rédaction de la déclaration de Genève.

1924 : Déclaration de Genève. Première tentative de codifier les droits fondamentaux des enfants par l’Union Internationale de Secours aux Enfants (UISE).

1936 : France : scolarité obligatoire jusqu’à 14 ans.

1945 : Création des Nations Unies (ONU). Signature de la Charte des Nations Unies.

1945 : France : Ordonnance de 1945 relative à l’enfance délinquante.

1946 : Création de l’UNESCO (United Nations Educational, Scientific and Culturel Organisation : Organisation des Nations Unies  pour l’éducation, les sciences et la culture) et de l’UNICEF (United Nations Children’s Fund : Fond des Nations Unies pour l’Enfance).

1946 : France : Rédaction du préambule de la constitution française

1948 : Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, adoptée par l’assemblée générale de l’ONU réunie à Paris.

1958 : France : Constitution française

1959 : Charte des droits de l’enfant. Texte en dix points adopté à l’unanimité par l’ONU.
En France : scolarité obligatoire jusqu’à 16 ans.

1966 : Deux pactes liant les pays ayant ratifié la déclaration universelle des droits de l’homme affirment la protection des enfants contre l’exploitation économique et en cas de dissolution du mariage des parents.
Une mention spéciale est faite quant à la manière de traiter les jeunes détenus. Il s’agit du pacte international relatif aux droits civils et politiques et du pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels.

1973 : La conférence internationale du travail adopte la convention qui fixe l’âge du travail à 15 ans révolus. Elle entre en vigueur en France en 1976.

1974 : France : la majorité est abaissée à l’âge de 18 ans.

1978 : La Pologne propose aux Nations Unies un projet de convention relative aux droits des enfants. La démarche du gouvernement polonais tient compte d’une double préoccupation : la situation dramatique des enfants dans ce pays au lendemain de la seconde guerre mondiale  et la reconnaissance du Docteur Janusz Korcazck qui fut le premier, dans les années 1920, à affirmer les droits spécifiques des enfants et à réclamer pour eux, auprès de la société des Nations, une charte énonçant ces droits.

1979 : Année internationale de l’enfance. Mise en chantier de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant à l’initiative de la mission permanente de la république populaire de Pologne. Cette mission est présidée par le polonais Adam Lopatka

1983 : Plusieurs organisations non gouvernementales (ONG) se regroupent pour contribuer aux travaux du groupe de travail de l’ONU. Un secrétariat permanent est installé à Genève, assuré par Défense des Enfants Internationale (DEI).

1989 : Adoption à l’ONU de la Convention Internationale des droits de l’enfant. Elle comporte 54 articles. Son préambule insiste sur la nécessité d’accorder une protection spéciale à l’enfant.

1990 : Premier sommet mondial pour l’enfance au siège de l’ONU (en présence de 71 chefs d’Etats et de gouvernements et de 88 représentants d’autres pays). Il y est adoptée une déclaration mondiale en faveur de la survie, de la protection et du développement de l’enfant.

1990 : Déclaration Mondiale sur l’Éducation pour tous à Jomtiem (Thaïlande) par 155 pays représentés.

1995 : Le parlement français décide de faire du 20 novembre la « Journée nationale de défense et de promotion des droits de l’enfants ».

1999 : 10ème anniversaire de la Convention Internationale relative aux droits de l’enfant.

2000 : La journée nationale de défense des droits de l’enfant devient journée européenne puis journée internationale.

2003 : le 12 juin est déclaré « Journée mondiale contre le travail des enfants » par l’ONU.

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Comment réussir un échec ?

Posté par Rabah Naceri le 13 août 2018

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Je sais que le titre vous a choqué parce qu’il suffit de ne rien faire pour échouer d’office, me direz-vous !

Eh bien, non ! Ils ont tout fait pour réussir à faire échouer la saison estivale de notre wilaya. « Ils », ce sont les pouvoirs publics avec le silence des élus (toutes tendances confondues).

Pour me faire comprendre, je vous invite à suivre le cheminement tracé et exécuté pour que la saison estivale 2018 de la wilaya soit un échec total pour cette année et pour compromettre celles des années à venir en décevant outrageusement les visiteurs qui, par réflexe, amplifieront, partout où ils iront, leur colère et leur mauvais choix concernant celui de cette année. Lire la suite… »

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Urgence ! Bgayet a besoin d’un espace d’animations culturelles et sportives.

Posté par Rabah Naceri le 3 avril 2018

Nous n’avons pas cessé, depuis de très longues années, de revendiquer des projets utiles pour notre wilaya, mais…hélas ! Nos appels restent sans suite, frisant souvent le mépris de la part des autorités locales et nationales.

Il n’est nullement dans mon intention de recenser et de lister tous ces projets nécessaires et fructueux pour notre wilaya dont l’intérêt se passe de tout argument. La liste est très longue et risque, pour chaque projet, de réveiller des sentiments de douleur et de colère tellement que les déceptions sont profondes et encore fraiches dans la mémoire des citoyens. Mais il en est un que je développerai ci-dessous car il est encore possible de le réaliser et qui ne nécessitera pas un grand budget, puisqu’on veut nous convaincre que nous vivons « une crise économique ». Ce projet est celui de l’aménagement d’un espace d’animation des activités culturelles et sportives. Notre wilaya en souffre beaucoup pour organiser des évènements importants qu’ils soient économiques, culturels ou sportifs.

Tout le monde aura remarqué ce grand espace nu qui se trouve en plein centre ville du chef-lieu de wilaya et qui est aujourd’hui affecté, en parti, en aire de stationnement pour les véhicules de la wilaya. C’est le fameux terrain qui était anciennement occupé par le « Souk El-Fellah du Palmier » qui est à quelques mètres du « siège de la wilaya » (qui n’a de siège que le nom).

Je rappelle, encore une fois pour l’histoire, même si j’ai déjà publié un article sur ce même terrain qui a été cédé à la wilaya de Bgayet au dinar symbolique pour ériger un vrai siège de wilaya du moment que l’actuel n’a jamais répondu aux normes standards pour abriter une institution qui est censée être la vitrine de l’État. Aucune explication officielle ne nous a été donnée pour justifier ce retard que tout le monde qualifie, aujourd’hui, de conscient et qui rejoindra la longue liste des projets gelés ou renvoyés.

Cet espace, bien situé, conviendrait parfaitement en espace d’animations culturelles et sportives qui pourrait recevoir des foires d’expositions en tous genres, cirques, galas artistiques, grandes animations pour enfants, évènements sportifs, etc… Ce genre d’espaces existent dans toutes les grandes villes des pays avancés et constituent des points d’attractions pour les citoyens de toute la wilaya et pour les visiteurs nationaux et/ou étrangers dans la ville.

Tout le monde aura deviné qu’il suffirait d’aménager la plate-forme et de le clôturer. A l’intérieur, les stands et les salles d’exposition seront en structures légères et démontables comme tous les cirques qui sont passés dans notre ville. De plus, cet endroit embellirait la ville à chaque évènement tout en apportant son lot d’ambiance.

Il est donc attendu des autorités locales de mûrir le projet et de lui attribuer officiellement cette affectation d’espace de divertissement du moment que tous les espaces qui avaient la tradition de recevoir certaines animations (comme le stade Benallouache, le stade scolaire, etc..) sont officiellement aménagés en infrastructures sportives et une piscine communale, en construction, complètera bientôt le décor du stade scolaire.

Nos élus, Apc – Apw – Apn et Sénat, doivent s’impliquer pour faire aboutir ce projet qui apportera un grand plus à notre wilaya.

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La légende de « Rdjal sb3a » (les 7 hommes). Par Mr Karim Younès

Posté par Rabah Naceri le 23 mars 2018

Bordj Moussa

LA LÉGENDE DES REDJAL SEBAA (LES SEPT HOMMES).

Les femmes continuent à ce jour de déposer des cierges en leur souvenir, notamment dans les niches percées dans les murs d’enceinte des anciens forts espagnols.

Un mystère entoure cette légende, elle tourne autour de sept jeunes hommes qui se sont portés volontaires pour escalader le mur du fort impérial espagnol, actuel Bordj Moussa, siège du pouvoir de l’occupant espagnol.

Après plusieurs assauts, sans résultat, on se demanda, si un jour, les Musulmans ne devraient pas l’abandonner aux Chrétiens. Il en fut de même pour les deux autres forts Abdelkader et de la Kasbah, où se terraient les garnisons espagnoles, empêchées par les habitants de la ville et des alentours, d’en sortir, sans risque de perdre la vie.

Les trois forts étaient reliés par des tunnels qui leur permettaient de communiquer et d’échanger vivres et munitions lorsque l’un deux arrivait à se ravitailler (par la mer notamment à partir du fort Abdelkader). Les canons ennemis empêchaient toute approche sans faire de nombreuses victimes.

L’objectif de ces sept hommes, des volontaires, était d’ouvrir de l’intérieur les grandes portes afin de permettre aux résistants bougiotes de prendre d’assaut la garnison. Enfermées dans leurs casernements, les garnisons espagnoles tiraient au canon du haut des tours massives et au fusil par d’innombrables meurtrières.

Le premier des sept volontaires, Moussa, près d’arriver au sommet de la muraille, un garde donna l’alerte. Il fut transpercé en plusieurs endroits. Cela ne découragea point les six autres qui continuèrent à escalader la muraille à l’aide d’échelles sommaires.

Des tirs nourris eurent raison des braves qui s’écrasèrent au sol l’un après l’autre sous le regard horrifié de centaines de volontaires bougiotes qui voulaient se débarrasser de l’ennemi.

Dans un élan de bravoure décuplé par la rage de vaincre et suivant l’exemple des sept volontaires, les Bougiotes, dont beaucoup portaient des armes blanches, fondirent sur le fort impérial (actuel Bordj Moussa), défoncèrent les grandes portes massives, le prirent d’assaut et massacrèrent les occupants.

Depuis, en souvenir de ces braves, on allume des cierges qu’on dépose au bas du fort, dans des niches creusées dans le mur.

Les sept hommes y seraient enterrés. Le fort porte encore le nom du premier assaillant, Moussa.

 

Karim Younes
« De la Numidie à l’Algérie, Grandeurs et Ruptures », Casbah Editions, 2011

 

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Le périmètre de sauvegarde de Bgayet sérieusement menacé

Posté par Rabah Naceri le 14 février 2018

Nous ne comprenons plus rien à ce qui arrive à notre pauvre wilaya.
Tout semble aller de travers.
Les décharges sauvages se multiplient, atteignant même des sites balnéaires et touristiques sans que cela ne dérange personne parmi les responsables affectés à ces missions.
La circulation est devenue infernale. Avant c’était aux heures de pointe, mais aujourd’hui c’est tout au long de la journée.
Les fermetures de route sont devenues presque quotidiennes

Aujourd’hui, nous assistons carrément à de graves atteintes au périmètre de sauvegarde de la vieille ville de Bgayet. Beaucoup de personnes procèdent à modifications plus ou moins importantes de façades sans respect aux règles urbanistiques, à des surélévations inesthétiques et parfois même à des démolitions de bâtisses qui sont pourtant protégées par la règlementation, à de nouvelles constructions à l’intérieur du périmètre de sauvegarde sans aucune harmonie avec le style architectural, etc…

C’est ainsi que nous avons assisté à la démolition d’une superbe bâtisse située sur l’avenue Ben Boulaid et une autre menace pèse sur le second pavillon se trouvant juste mitoyen au premier. A ce rythme, l’avenue Ben Boulaid risque de se voir totalement défigurée à cause du laxisme des autorités compétentes.

Je joins ci-dessous le décret exécutif portant création du secteur sauvegardé et des photos prise ce matin de la bâtisse démolie et de celle qui risque de suivre si les autorités compétentes  n’interviennent pas immédiatement.

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Urgence signalée : Le merle bleu est menacé

Posté par Rabah Naceri le 17 décembre 2017

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Une alerte a été lancée, le 18 novembre 2017, par notre ami Mohamed Laroug concernant le massacre d’une espèce volatile qui se déroule en plein jour dans le massif du Parc National de Gouraya. Il s’agit du merle bleu. Une espèce protégée car elle est en voie d’extinction au même titre que d’autres espèces comme le chardonneret et bien d’autres encore.

Des jeunes, consciemment ou inconsciemment, posent des pièges un peu partout pour capturer ces oiseaux qui n’ont aucune chance de survivre. Les endroits préférés de ces jeunes se localisent sur le sentier du Cap Carbon, le Pic des Singes et le massif sud du Gouraya.

Comme vous pouvez le voir sur les photos prises sur site, ces jeunes s’offrent un festin avec ces oiseaux protégés qui n’offrent pourtant que très peu de chair. C’est horrible !

Nous lançons un appel urgent

aux responsables du P.N.G,

aux autorités de wilaya

aux services compétents du ministère

pour prendre toutes les mesures qui s’imposent pour que ce massacre cesse immédiatement.

 

 

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Une association qui s’oppose au bradage du patrimoine

Posté par Rabah Naceri le 17 novembre 2017

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Tout le monde aura remarqué, ces jours-ci, que l’actualité au niveau de la ville de Bgayet a été dominée par une action de revendication menée par l’association El-Qods concernant une vieille bâtisse qui était anciennement occupée par l’entreprise publique Sn.Sempac. Entreprise spécialisée dans la fabrication de semoules et de pâtes alimentaires dont sa direction régionale se trouve à Sétif.

Cette bâtisse a été ensuite abandonnée par cette entreprise pendant plus de 20 ans. De ce fait, la mairie de Bgayet a engagé des démarches au près de la direction des domaines pour un transfert de propriété. Tout s’est déroulé sans problème aucun jusqu’au moment où une erreur de transcription du montant a été décelée, en 2016, et qu’il fallait juste retaper le texte avec le montant corrigé. Tout est resté, malheureusement, dans cet état.

Vu le manque de lieux sains pour les loisirs pour nos jeunes, notre association a formulé la demande de transformer cette vieille bâtisse en salle omnisports. Cette demande fut bien acceptée par le P/Apc sortant et le chef de daïra qui ont tous deux donné leur accord de principe. Nous avons donc confirmé notre demande par une correspondance adressée au P/Apc.

Quelques jours plus tard, peut-être informés par des sources occultes,des ouvriers d’une entreprise de travaux bâtiments, engagée par l’entreprise ERIAD, ont forcé le portail du hangar et ont déchargé à l’intérieur une palette de briques rouges, 5 ou 6 sacs de ciment et ont commencé à construire des murs de séparation et à colmater certaines crevasses au sol.

Notre association a donné l’alerte aux autorités locales qui ont amené le wali à diligenter une commission de cadres de direction qui avaient pour mission d’élaborer un pv sur les tenants et aboutissants de cette affaire qui semblerait avoir des ramifications au-delà des limites de la wilaya.
Des réunions d’urgence du Bureau de l’association et des membres de l’association ont arrêté une série d’actions à mener pour empêcher ce bradage du patrimoine communal et qui priverait nos jeunes d’une infrastructure de loisirs.

Pour éviter que cette affaire ne prenne des tournures plus graves, le P/Apc par intérim a remis une notification à l’entreprise de surseoir sur le champ aux travaux en cours. Logiquement, la procédure de transfert de propriété serait engagée selon des sources communales.

L’association El-Qods reste vigilante et suit de très près l’évolution de cette affaire et qui tient, à tout prix, à arracher cette bâtisse pour sa transformation en mini-complexe sportif en une infrastructure culturelle pour le grand public.

Le public, qui nous a assuré de son soutien, sera tenu au courant de la moindre évolution.

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Bougie. Le port, son histoire, ses hommes, …

Posté par Rabah Naceri le 14 octobre 2017

PortdeBougie

Les rapports du port de Bejaia à travers les siècles n’ont pas concerné seulement des mathématiciens et des constructeurs, ainsi vers 1925, le port de Bejaia s’enorgueillit d’avoir accueilli un éminent peintre, dont les tableaux se trouvent aujourd’hui dans les plus grandes galeries et musées du monde.

Impressionné et amoureux du golfe et du port de Bejaia, Albert Marquet (1875 – 1947) a immortalisé le port par quatre tableaux de peinture qui se  trouvent au Métropolitan Museum à New York, l’Hermitage Saint-Pétersbourg, Musée National de Bruxelles et Musée des Beaux-Arts d’Alger (le tableau d’Alger a été offert par l’auteur au conservateur du musée).

Qui est Albert Marquet ?

Né et mort en France (1875 – 1947), artiste-peintre de l’école des Arts décoratifs de Paris, il est reconnu comme un grand paysagiste.

La Méditerranée, ses plages, ses ports est un des thèmes majeurs de ses œuvres. Plus de 40 ans de travail, il s’est fixé à Paris, Marseille, Norvège, Venise, Roumanie, Stockholm, … entre tous ces lieux, c’est en Algérie qu’il préférait séjourner.

Par Djamel-eddine Mechehed

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