Quelques vérités sur la menace de la délocalisation de l’Orec

Posté par Rabah Naceri le 14 juillet 2017

1997 – 2017 : 20 ans après, voilà que la structure Orec revient sur la scène publique.

J’ai lu, sur une page facebook, une publication de notre ami Boualem Chouali, que je salue au passage, que l’Office Régional des Examens et Concours (par abréviation O.R.E.C) est, encore une fois, menacé de délocalisation… et toujours vers Sétif.
J’ai dit « encore une fois » parce que cette structure a failli être délocalisée vers Sétif en 1997. Une manœuvre diabolique a été menée dans le plus grand secret qui aurait mis la population bougiote devant le fait accompli.

Je m’explique !

Une bâtisse aménagée pour recevoir cet office a été préparée par les autorités sétifiennes. Mieux que cela ! Une villa luxueuse, au centre-ville, a été libérée pour être mise à la disposition du directeur de l’Orec dès que la manœuvre sera finalisée.

A cette époque, j’étais Président de la fédération de wilaya des associations de parents d’élèves, fédération nouvellement créée. J’ai eu cette information presque par accident, car il faut dire que cette wilaya a et aura toujours des femmes et des hommes intègres et jaloux de leur wilaya.
En urgence, nous avons provoqué une réunion extraordinaire du Bureau de la fédération avec un seul point à l’ordre du jour : la menace de délocalisation de l’Orec.

Nous avons donc décidé d’adresser une correspondance urgente au wali et une autre au ministre de l’éducation nationale. Dans l’une comme dans l’autre correspondance, nous avons laissé planer des menaces de réaction des parents d’élèves et des citoyens de la wilaya si cette ignominie venait à être accomplie. Comme réponse habituelle de nos administrateurs, on nous a fait parvenir, par personne interposée, que l’Orec ne sera jamais délocalisé et qu’il n’y avait pas lieu de nous inquiéter outre-mesure.
Il y a certains détails que je préfère taire pour le moment mais si la conjoncture m’y oblige, je dévoilerais tout au grand public.

Quelques mois plus tard, je fus élu Président d’Apw. Là, la chance passe de mon côté.
Très rapidement, j’ai chargé la commission éducation-formation d’ouvrir le dossier Orec et de nous faire des propositions d’actions pour redynamiser cette structure que nous débattrons en session.

On a découvert que des blocages dus aux lenteurs administratives (inconscientes ou volontaires ?) sont à l’origine de la fragilisation de cet organisme et qui sont exploitées pour continuer de militer pour sa délocalisation vers Sétif. J’ajouterai que certains cadres de l’éducation ont prêté le flanc à cette sournoise démarche de délocalisation sous le fallacieux prétexte que les conditions ne sont pas réunies pour la mise en fonction de cette structure régionale.

La question de l’Orec a été inscrite à l’ordre du jour d’une session Apw. Les débats, je me rappelle très bien, ont été houleux car je maitrisais le sujet, vu mon expérience dans le mouvement des parents d’élèves, et tout l’intérêt que je portais à cette structure.
Nous avons délibéré pour l’octroi d’une première enveloppe financière qui lui permettra d’acquérir les équipements informatiques et la commission éducation-formation a été chargée d’encadrer cet organisme pour conclure un contrat avec le centre de formation professionnelle pour la réalisation de travaux d’aménagement de chambres pour les correcteurs ainsi que toutes les autres commodités nécessaires au confort des examinateurs.
J’ai bonne mémoire que nous avions débloqué, au cours d’une session en 1998, une enveloppe de 145 millions de centimes après étude de la fiche technique présentée par le responsable de l’Orec.

Je vous fais l’économie de certains détails lors de la visite du Secrétaire général du ministère de l’éducation qui est l’actuel premier ministre lorsqu’il est venu inspecter l’état d’avancement des travaux et de déclarer l’ouverture officielle de cet organisme. Je dois ajouter que tout a été mis en branle pour qu’aucune correction du Bac ou du Bem ne se fasse à Bejaia. C’est pour vous dire que notre wilaya a, de tout temps, été la cible pour une destruction et que parfois le ver se trouve dans le fruit (elfahem yefhem).

Suite à l’intérêt affiché par notre institution et au suivi quotidien de son implantation dans notre wilaya, l’idée de sa délocalisation a été abandonnée jusqu’à ce qu’elle réapparaisse aujourd’hui avec la publication de cette information sur une page facebook.

Nous ne nous tairons pas devant toutes ces menaces qui pèsent sur notre wilaya qui compromettent gravement son devenir proche et lointain.

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A Mesdames et Messieurs les élus locaux !

Posté par Rabah Naceri le 7 juillet 2017

Pipi

Mesdames et Messieurs les élus locaux ! Une bonne action avant la fin du mandat

Le constat est partout le même dans toutes les villes algériennes en ce qui concerne l’hygiène publique. Nous rencontrons des décharges sauvages à tous les coins de rues, des sachets, des canettes de boisson alcoolisée et non-alcoolisée, des sachets qui se promènent partout et même qui volent lorsque le vent leur prête assistance, etc. Mais, il y a deux scènes avilissantes qui nous agressent, tous, quotidiennement et qui sont intimement liées l’une à l’autre.

Bouteilles d'urine_2 La première, ce sont ces bouteilles en plastique qui contiennent un liquide jaunâtre ou carrément marron-foncé que l’on trouve un peu partout le long des routes que les éboueurs refusent de ramasser. Ce sont des bouteilles remplies d’urine que beaucoup de commerçants jettent le soir à la fermeture de leur magasin. Ces locaux commerciaux, pour la plupart, n’ont pas de toilettes. Ils utilisent donc ce moyen pour se soulager de ce besoin pressant.

La seconde, ce sont tous ces individus (les hommes uniquement, faudrait-il le préciser) qui, sans gêne, se soulagent au moindre coin plus ou moins discret. Nous trouvons même certains énergumènes qui ne se gênent pas d’uriner au mur d’une école, d’une mosquée ou d’une administration.

L’hygiène publique relève pourtant de la gestion communale et nous n’avons pas la mémoire courte pour oublier les promesses de nos élus locaux qui ont tous, sans exception, inscrit cette question d’hygiène publique comme priorité dans leur programme de campagne. Malheureusement, sitôt élus, leurs promesses fondent comme les mottes de beurre exposées aux quelques rayons de soleil de novembre (mois des élections Apc – Apw).

A qui la faute ?

Certains, qui prennent un raccourci, condamnent le peuple et l’accuse d’incivisme chronique. Sur cette question, chaque Algérien qui parle donne l’impression que tout le monde est sale sauf lui. Et, bien sûr, la réponse qui revient sans arrêt est celle-ci : « l’Etat ne peut pas mettre un policier derrière chaque citoyen« .
D’autres, dénoncent l’absence manifeste de l’Etat et l’incompétence des élus locaux qui n’ont même pas été capables d’installer des urinoirs publics pour réduire, un tant soit peu, ce phénomène, devenu un véritable fléau, qui donne une très mauvaise image de nos villages, de nos villes et de notre pays sans compter les énormes dégâts que cela cause sur l’éducation des enfants qui grandissent dans le désordre, la saleté et l’anarchie.

Mon but, aujourd’hui, n’est pas de vous soûler avec le constat que tout le monde partage, mais de reformuler (parce que je l’ai déjà fait, par le passé) des propositions concrètes et pratiques que nos élus peuvent réaliser avant de la fin de leur mandat et de bénéficier de l’indulgence des électeurs qui ne cessent de manifester leur profonde déception.

Mes propositions, pour combattre, ce fléau honteux sont:

20170605_094127 1. obliger tous les gérants de café, snacks, fast-food, pizzéria, restaurants, etc…d’aménager des toilettes bien entretenues dans leur établissement et de contribuer à ce combat en permettant aux citoyens de faire usage de ces lieux d’aisance. La DCP et le CNRC doivent exiger ce certificat de conformité pour la délivrance d’une autorisation d’exercice commerciale.

2. l’Apc doit recenser plusieurs sites pour ériger des vespasiennes qui seront mises gratuitement à la disposition des citoyens. Le modèle de vespasienne existe et n’exige pas de grands moyens pour leur entretien (voir photo).

3. les structures en préfabriqué destinées aux toilettes publiques payantes seront réservées aux femmes.

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Square El-Qods. Un peu de respect à un Prix Nobel de la Paix

Posté par Rabah Naceri le 20 juin 2017

Plaque-Qods

J’ai longtemps hésité à publier l’article que je m’apprête à écrire aujourd’hui qui porte sur quelque chose qui me tient beaucoup à cœur et qui me torture à chaque fois que je tarde à le faire. Il s’agit d’une plaque commémorative marquant l’inauguration d’un lieu hautement symbolique, le square El-Qods, par une personnalité non moins importante, Yasser ARAFAT.

Ce square est une merveilleuse réalisation située au cœur de la ville de Bgayet. Très vite, il a conquis le cœur des Bougiotes et de tous les visiteurs de passage dans notre ville. Il n’est pas très grand, certes, mais il est d’une conception extraordinaire qui ne laisse personne indifférente.
On se rappelle encore, quand il était en chantier, l’architecte-paysagiste hongroise, chargée de ce projet, comment elle suivait l’avancée des travaux et avec quels soins elle choisissait les pierres plates ou les galets ramenés des rivières avoisinantes pour les agencer tel un orfèvre qui aligne ses pierres précieuses pour fabriquer son bijou.

Je ne vais pas vous ennuyer davantage sur l’état d’abandon dans lequel a sombré ce square par la faute des responsables locaux qui n’ont même pas affecté un agent d’entretien ou un jardinier pour l’entretien des rosiers et autres plants d’ornement.
Aujourd’hui, je voudrai vous parler de cette fameuse plaque commémorative vulgairement apposée sur le mur de l’école voisine au square, et à quelques centimètres d’un tuyau d’évacuation des eaux de pluie.

Ce square baptisé « Square El-Qods » a été inauguré en 1985 par le Président de l’OLP (Organisation de la Libération de la Palestine), Prix Nobel de la Paix, Yasser ARAFAT. Cette plaque vulgaire me torture et me fait très mal chaque fois que je la vois. Le drame est que je ne peux me retenir de la fixer chaque fois que je passais devant.

Avec la création de l’association El-Qods, en date de février 2017, nous nous sommes assignés l’objectif de la réhabilitation de ce magnifique square et nous avons inscrit dans notre programme la confection d’une plaque commémorative digne de ce square baptisé symboliquement du nom d’un haut lieu sacré de l’Islam et de la sommité politique et infatigable militant de la Paix qui a fait le déplacement depuis la Palestine jusqu’à Bgayet pour procéder à son inauguration.

L’appel est lancé, aujourd’hui, à toute personne pouvant nous orienter vers un vrai artiste qui nous confectionnerait cette nouvelle plaque que nous tenons absolument à remplacer ou bien un bienfaiteur qui nous la financerait.

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Grave menace sur le patrimoine culturel de la capitale hammadite

Posté par Rabah Naceri le 13 juin 2017

L’alerte a été donnée par des citoyens concernant des travaux de construction au niveau du fameux complexe hôtelier des Oliviers. En effet, selon des témoins oculaires, les engins des travaux publics ont mis en surface trois puits qui doivent sûrement dater de l’époque hammadite. La conception de ces puits était faite par un système d’imbrication de pierres et de briques sans ciment ni de tout autre liant traditionnel.
Malheureusement, les conducteurs d’engins, par ignorance ou agissant sur ordre du conducteur des travaux , ont détruit ces trois puits. L’eau a jailli immédiatement de ces puits (les photos prises cet après-midi le  montrent bien).

Nous avons été voir sur place pour prendre quelques photos qui témoigneront de l’ampleur des dégâts que risquent de causer ce chantier à ce lieu où fut érigé le célèbre palais de la Perle. Par conséquent, toute la mémoire collective de cette ville se trouve menacée de disparition définitive si des mesures ne sont pas prises immédiatement pour permettre le lancement de travaux de recherches.

Autre menace planante, le lycée des Oliviers risque de subir le même sort que l’ancien tribunal, c’est à dire s’effondrer du fait que ces fondations commencent à être mises à nu. Nous devons rappeler que nous nous trouvons dans le périmètre de sauvegarde ; autrement dit, rien ne peut être entrepris si les différents services de compétence n’ont pas donné leur accord.

Des associations, dont la principale qui est celle de la sauvegarde du patrimoine, sont en conclave pour une démarche urgente de sauvegarde de ce patrimoine.

A suivre.

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Le 8 mars. Fête ou rappel d’un combat inachevé ?

Posté par Rabah Naceri le 7 mars 2017

8 mars

     Bien qu’un certain flou existe encore dans l’esprit de certains, la naissance de la journée consacrée aux droits des femmes remonterait à un siècle tout rond, lorsque le 8 mars 1917, les femmes de Saint-Petersbourg, en Russie, descendirent dans la rue pour réclamer du pain, mais aussi le retour des hommes partis au combat. Une origine russe, donc, et non pas américaine, comme on peut le lire un peu partout.

Clara Zetkin 

    Ceci étant, en 1910 déjà, la femme politique allemande (par ailleurs journaliste et enseignante) Clara Zetkin avait demandé l’instauration d’une journée particulière lors de la Conférence internationale des femmes socialistes. Mais il faudra attendre 1977 pour que l’ONU autorise ses membres à célébrer le 8 mars. Ce que la France fera à partir de 1982.

 

Une journée pour faire le point

     Alors qu’il est de bon temps de dire -vous l’entendrez souvent- que « c’est la journée des femmes tous les jours » ou qu’il faudrait instaurer, pour une question d’égalité, une « Journée des hommes », quelle est réellement l’utilité du 8 mars ?
Rappeler qu’il reste des combats à mener, dans notre pays (discrimination, violence, inégalités sociales, etc), dans certains endroits de la planète encore plus…
Que des dispositions sont nécessaires pour assurer un rééquilibrage, les pressions sociétales et culturelles étant encore vives…

Que « se battre pour les droits des femmes, comme ne cessent de le répéter beaucoup de militants des droits de l’homme, c’est se battre pour les droits humains en général. Le niveau d’avancée d’une civilisation se mesure souvent à la place qui est accordée aux femmes« .

     En fait, le 8 mars permet de fêter les progrès, de faire le point sur la situation, et d’entendre les revendications des mouvements et associations militantes sur ce qu’il reste à réaliser.

Quelques grandes avancées récentes

2011: l’Arabie saoudite est le dernier pays à légaliser le droit de vote des femmes (alors que le Coran recommande les droits des femmes).

2013: 76 pays sur 100 (certains n’ont pas été étudiés) sont dotés de lois contre les violences domestiques, alors qu’ils n’étaient que 13 en 1995.

2015: 95 % des 56 constitutions nationales adoptées depuis vingt ans garantissent l’égalité des droits.

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Deux superbes canons découverts à Bgayet

Posté par Rabah Naceri le 18 février 2017

Où sont-ils ?

—————

Nous apprenons que deux superbes canons ont été découverts lors des travaux d’extension du port de Bgayet. Certains disent qu’ils ont été découverts le 15 février 2017, et d’autres disent qu’ils ont été, au contraire, découverts depuis près de deux années. Selon les déclarations de certains, ces canons dateraient du XVIIIè siècle, c’est à dire de l’époque ottomane.

Beaucoup de citoyens s’interrogent pourquoi la presse écrite locale ou nationale ou la télévision n’ont pas soufflé mot à l’exception du réseau social facebook où un internaute a publié deux photos, que je reprends ci-dessous, mais sans donner d’autres précisions sur le lieu où seraient gardés ces deux canons.

L’inquiétude, sur le devenir de ces pièces d’artillerie turque ou autre, s’élargit au fur et à mesure que les citoyens bougiotes apprennent la nouvelle de cette découverte. Certains craignent même que ces pièces finissent dans une décharge de ferrailles destinée à la refonte.

Il est donc attendu que les responsables concernés se manifestent et rassurent les habitants de la ville et du pays par des communications claires et précises sur le devenir de ces canons.

Canons_1  Canons_2

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La société civile de la wilaya de Bgayet réagit

Posté par Rabah Naceri le 12 février 2017

Comme tout le monde le sait, la société civile de notre wilaya a réagi suite au fameux appel anonyme pour une grève des commerçants où certains ont suivi l’appel, d’autres ont suivi par crainte de représailles et certains autres ont catégoriquement refusé de fermer.
Un appel a été lancé par la LADDH (Ligue Algérienne de Défense des Droits de l’Homme de Bgayet) en direction de toute la société civile qui a répondu en masse. Dans le même espace se sont réuni des syndicalistes autonomes, des représentants de formations politiques, des commerçants, des travailleurs, des universitaires, des étudiants, etc…). Après débat, parfois houleux, il a été décidé à l’unanimité de mettre en place un comité de réflexion qui rédigera une déclaration destinée au premier magistrat du pays qui portera sur les revendications de la société et de dénoncer les atteintes aux droits des citoyens mais aussi et surtout la marginalisation manifeste dont est victime notre wilaya.
Tel est l’historique de la naissance de ce collectif de la société civile de la wilaya de Bgayet. Nous rappelons encore une fois que ce collectif n’a aucunement une visée électoraliste et que ce n’est qu’un concours de circonstances qui a fait qu’il soit créé en cette période pré-électorale.
Je vous joins ci-dessous le contenu de la déclaration qui a été validé par l’assemblée générale, et je joindrai plus bas des articles de presse qui ont couvert les activités du collectif et nous profitons de cette opportunité pour remercier nos correspondants de presse.

Declaration_Société

Collectif_1

Collectif_2

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A qui profite le blocage de notre wilaya ? et pourquoi…

Posté par Rabah Naceri le 6 février 2017

Bgayet_Pleure

Premièr blocage du pouvoir.

Tout le monde aura remarqué que lorsqu’on évoque l’insupportable retard de développement de notre wilaya, il s’en trouve toujours quelques affidés inconditionnels du système pour réagir violemment et traiter tout le monde d’ingrats, de soutiens à la « main étrangère », et j’en passe.

Il n’y a pas dix jours de cela, j’ai lu dans un quotidien national que le programme de branchement de gaz naturel risque de ne jamais redémarrer parce que les entreprises chargées de ces chantiers de branchement pour les zones rurales et montagneuses n’ont pas reçu un seul dinar depuis plus de huit mois. Certaines de ces entreprises ont recouru aux emprunts bancaires et privés pour verser, au moins, une partie des salaires des ouvriers. Beaucoup d’entre-elles ont déposé leur bilan et mis tout leur personnel au chômage.

Le taux de couverture en gaz naturel de notre wilaya, montagneuse et froide, jusqu’à aujourd’hui, dépasse à peine les 50 % et voilà que le programme d’adduction de gaz naturel se trouve compromis délibérément.

Deuxième blocage du pouvoir.

Aujourd’hui, 06 février 2017, j’ai lu dans le quotidien national Liberté que la direction de la jeunesse et des sports est sans directeur depuis deux années, c’est à dire depuis le décès de l’ancien DJS.
La wilaya de Bgayet manque-t-elle de cadres pour laisser une direction aussi importante et sensible sans responsable depuis aussi longtemps ? Ou bien veut-on détruire consciemment le sport dans notre wilaya ?

A ces deux blocages, s’ajoute celui de la mise à mort programmée du Théâtre Régional de Bgayet en renvoyant 25 employés dont des machinistes, techniciens du son et des comédiens.

Pleure, ô Bgayet bien-aimée !

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Bejaia. L’éternelle wilaya mineure

Posté par Rabah Naceri le 21 décembre 2016

Port

     Aujourd’hui, mercredi 21 décembre 2016, j’ai assisté à une session ordinaire de l’Assemblée Populaire de Wilaya (A.P.W) à l’invitation d’un élu. La dernière fois que j’ai assisté à une session remonte à plusieurs années et à chaque fois je ressens la même émotion de me retrouver dans cette ambiance que j’ai, jadis, connue.

     Mais l’objet de ma publication n’est nullement d’ennuyer mes lecteurs avec mes émotions mais plutôt de partager une nouvelle qui m’a « bloqué le cerveau », comme on dit chez nous. Un élu a avancé, avec toute l’énergie et le ton qu’il faut, qu’à partir de janvier 2017, le port de Bgayet sera rattaché au port d’Alger. Autrement dit, le célèbre et important port de Bgayet deviendra une annexe de celui d’Alger.

     Au moment, où le gouvernement prétend libérer l’initiative communale et incite les assemblées locales à redoubler de génie et d’intelligence pour diversifier les sources de financement et de revenus, allusion faite à la récupération de la fiscalité, le voilà qui prive notre chef-lieu de wilaya d’une source substantielle de financement en rattachant le port de Bgayet à celui d’Alger. Cela va sans dire que toute la fiscalité et les taxes générées par cette importante structure portuaire seront détournées vers les caisses d’Alger.

     Si cette décision venait à être mise en application en janvier 2017, comme rapportée par notre élu, notre chef-lieu de wilaya sera privé d’une importante source de revenus et compromettra toute perspective de développement  de notre wilaya qui se trouve être déjà marginalisée par le pouvoir central de beaucoup de programmes de développement.

     Il a été décidé, au cours de cette session, que les commissions économie-finances et aménagement-transport, inviteront, dans les meilleurs délais, le PDG de l’Entreprise Portuaire de Bejaia pour plus de clarifications sur cette inquiétante décision et qu’une résolution sera rédigée par l’Apw qui sera rendue publique et transmise à qui de droit.

     Cette nouvelle exige une vigilance de tout un chacun et appelle à une sérieuse réflexion.

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Appel à contribution lancé à tous les citoyens algériens et à l’UGCAA

Posté par Rabah Naceri le 17 novembre 2016

Les discussions sur les ordures ménagères qui s’accumulent sur les trottoirs de la ville de Bgayet, devant les entrés d’immeubles, devant les magasins qui, pourtant, affichent de belles vitrines où sont exposés de beaux articles qui allèchent les clients et même les passants n’ont jamais cessé depuis de longues années sans qu’une solution ne soit trouvée. On trouve même des décharges sauvages devant des portails d’établissements scolaires et les exemples ne manquent pas. Mais là n’est pas notre souci d’aujourd’hui. Notre but est d’y remédier sans rien attendre des pouvoirs publics.

Chaque fois que l’on soulève ce fléau, certains accusent directement les citoyens de manquer de civisme et d’autres accusent les services du nettoiement qui n’accomplissent pas leurs tâches convenablement. Pendant la durée de ces débats stériles, les ordures, elles, n’attendent pas pour venir s’amonceler partout et empoisonner notre quotidien.
Comme les nombreux appels lancés, à maintes reprises par des écrits, des émissions radio et autres, aux autorités concernées sont restés sans écho, alors il m’arrive souvent de réfléchir à haute voix, comme c’est le cas aujourd’hui, je soumets ma petite idée à tous mes amis qui voudraient bien s’associer pour la mûrir et, pourquoi pas, la mettre en marche.

Pour cela, l’implication de l’UGCAA (Union Générale des Commerçants et Artisans Algériens) s’avère nécessaire car la démarche s’adressera en premier à tous les commerçants des 52 communes que compte notre wilaya. A cette organisation des commerçants 0suivra la contribution de volontaires pour une campagne de sensibilisation de tous les commerçants (affiliés ou non à l’UGCAA).
On sensibilisera donc les commerçants de ne plus balayer leur boutique et de jeter ces poussières et autres bouts de papiers au bord du trottoir. Bien au contraire, on convaincra les commerçants de les ramasser et de les mettre dans leur sac poubelle se trouvant dans leur établissement. Mieux encore, on sensibilisera chaque commerçant à nettoyer devant sa boutique et à ramasser les saletés se trouvant au bord du trottoir qui fait face à son magasin.

Ainsi, nous réduirons substantiellement les saletés qui obstruent les caniveaux et les rigoles qui doivent logiquement faciliter les écoulements d’eau de nettoyage ou de pluie.
Je ne répondrai pas aux amis qui me traiteront de rêveur, mais je dirai tout simplement que je suis convaincu que nous arriverons à quelque chose de positif. Même si nous réussissons pas à faire briller nos villes, nous aurons le mérite de faire œuvre pédagogique auprès de nos jeunes pour ancrer ce réflexe citadin et de le transmettre à leur tour aux personnes se leur entourage.

Je reste donc disponible pour les personnes intéressées de se rapprocher pour réfléchir ensemble à la démarche à mettre en œuvre  pour la réussite de cette action citoyenne qui s’appliquera en permanence jusqu’à ce qu’elle intègre définitivement notre culture comme cela se faisait avant.

Pour faciliter les contacts, je partagerai cette publication sur ma page facebook et sur le groupe  » Tous ensemble pour Bgayet  » de facebook.

N’attendons pas ce qui refuse de venir !

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