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Alors ? Crise ou pas crise ?

Posté par Rabah Naceri le 31 janvier 2009

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La crise est là ! 

Coup de frein sur la croissance : face à la chute du cours des hydrocarbures, le pays se prépare à une cure d’austérité.

(Par Baya Gacemi). L’Algérie à l’abri de la crise ? C’est, jusqu’au tout début du mois de novembre, ce qu’expliquaient à qui voulait l’entendre les autorités du pays. Mais, il y a quelques jours, le ministre des Finances, Karim Djoudi, a pour la première fois admis que l’Algérie pourrait bien être concernée, elle aussi, par les soubresauts de l’économie mondiale. « Si les prix du pétrole continuent à baisser, a-t-il reconnu, nous devrons reconfigurer notre action économique, afin de prendre en compte l’évolution du marché. » Les chiffres sont, eux, beaucoup moins rassurants encore que les propos du ministre : la croissance ne devrait pas dépasser 3 % en 2008, alors que le Fonds monétaire international tablait sur un taux de 4,9 % et les autorités algériennes sur une progression de 5,8 %. Pour 2009, le FMI a revu son estimation à la baisse, de 4,5 à 2,5 %.

Le 8 novembre, un autre ministre, et non des moindres, tirait la sonnette d’alarme : Chakib Khelil, ministre de l’Energie et actuel président de l’Opep. « Si la crise financière perdure, prévenait-il, l’Algérie devra d’ici à trois ans réviser tout son programme d’investissement dans le secteur pétrolier. » Et d’ajouter : « Au-dessous de 55 dollars le baril, nous devrions carrément revoir tous les grands projets inscrits dans le plan de relance. » En attendant, plusieurs voix se font entendre, dont celle du président du Forum des chefs d’entreprise, Réda Hamiani, en faveur d’une réduction des importations de denrées alimentaires et de services. Ce patron influent plaide aussi pour une diminution de la production de pétrole, « afin d’en vendre davantage à un meilleur prix lorsque les cours auront remonté ». Aucun gouvernement n’a jusqu’ici osé prendre une telle décision, qui reviendrait à rompre avec l’économie de rente…

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Béjaïa est sous-équipée en matière d’infrastructures

Posté par Rabah Naceri le 16 décembre 2008

meslunettes.pngOn reconnait enfin que la wilaya de Bejaia accuse un grand retard en matière de développement (tous secteurs confondus). Il n’y a pas longtemps, les autorités locales refusaient d’admettre que notre wilaya est totalement oubliée par les programmes de développement et nous sommes heureux de constater aujourd’hui que le constat fait l’unanimité. A charge aux autorités concernées d’inscrire en urgence des programmes pour atténuer le retard accumulé depuis des décennies.

La wilaya de Béjaïa est sous-équipée

en matière d’infrastructures

Selon Dépêche de Kabylie

Le secteur des transports est dans une situation peu reluisante du fait que la wilaya de Béjaïa, constate le premier responsable du secteur, souffre d’un manque drastique en matière d’infrastructures d’accueil, telles les aires de stationnement, les abris-bus et un bloc administratif.

Le directeur des Transports de la wilaya de Bejaia estime que «les carences des moyens de transports sont ressenties de plus en plus par la population, surtout celle habitant les zones isolées». Dans l’état des lieux qu’il a dressé dans l’après-midi d’avant-hier  devant les élus de l’APW réunis en session ordinaire, ce dernier a indiqué que «les problèmes de déplacement sont posés à une échelle telle que l’initiative isolée ne suffit plus» avant de souligner que les pouvoirs publics doivent mettre en place des moyens de transport à même d’insuffler une nouvelle dynamique d’ordre organisationnelle dans le secteur.

Le secteur des transports est dans une situation peu reluisante du fait que la wilaya de Bejaia, constate le premier responsable du secteur, souffre d’un manque drastique en matière d’infrastructures d’accueil, telles les aires de stationnement, les abris-bus et un bloc administratif. «La wilaya est nettement sous-équipée en matière d’infrastructures d’accueil, les rares aires de stationnement que ce soit au niveau du chef-lieu ou dans les villes de l’intérieur souffrent toutes de l’exiguïté de l’espace» indique-t-il.

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Bejaia se développe, dit-on !

Posté par Rabah Naceri le 18 novembre 2008

Bejaia se développe ?

meslunettes.pngBEJAIA SE DEVELOPPE !  Ainsi commence un article publié par ToutSurl’Algérie ! C’est une phrase très simple et complète dirait un professeur de langue française. Mais qu’en est-il réellement sur le terrain?

La wilaya va se doter d’un siège ultramoderne. Les mauvaises pratiques ont finalement la peau dure dans notre pays et résistent même aux effets corrosifs du temps. Et comme nos responsables n’ont plus l’âge pour changer alors ils font appel à l’ancien répertoire des adjectifs dont le parti unique nous a gavés durant de longues années. A cette époque nos dirigeants ont lancé la construction du « plus grand port d’Afrique »,  commandé le « plus grand méthanier de la planète », etc… et voilà que l’on nous sert un plat réchauffé en lançant la construction d’un siège de wilaya ultramoderne avec le concours de la célèbre société multinationale Bouygues et la société chinoise CSCEC.

Cela fait plus de 5 années que le terrain a été acquis au Dinar symbolique et qu’un bureau d’études a été chargé de cette mission.  »Le site du futur siège de la wilaya de Béjaïa n’a pas encore été choisi », selon TSA. Si l’intention était sincère pour doter notre wilaya d’un siège digne de sa renommée et de sa grandeur, le siège de wilaya aurait pu être aujourd’hui fonctionnel.

Béjaïa va se doter également d’une gare routière moderne. Je conseille aux lecteurs de ne pas faire trop attention aux adjectifs pour leur éviter les déceptions futures.

En effet, le projet d’érection d’une gare routière est très vieux et a même été inscrit à l’ordre du jour d’une session de l’Apw que je présidais (1997 – 2002). A cette époque, les gares routières étaient financées par le budget sectoriel, donc entièrement pris en charge par le budget de l’Etat. L’Apc de Bejaia de l’époque a mis beaucoup de temps, vainement d’ailleurs, pour dégager une assiette de terrain où sera implantée cette structure tant souhaitée par la population. Quelques temps plus tard, on nous apprend que l’Etat ne prend plus en charge les constructions de gares routières. Par conséquent, la commune qui projette la construction d’une gare routière doit trouver les fonds nécessaires. Cette nouvelle a servi de prétexte à nos élus locaux et administration pour mettre au placard cette idée de doter notre chef-lieu de wilaya d’une gare routière comme les autres wilayates.

Quelques années plus tard, un terrain (qui était occupé par une entreprise de fabrication de matériaux de construction « TULESTAL ») a été trouvé au niveau des « Quatre Chemins ». Or, cette parcelle présente beaucoup d’inconvénients car elle est située dans un quartier populaire où les voies d’accès sont étroites et enclavées, et est mitoyenne à une école primaire et à d’autres habitations privées. J’imagine mal un fonctionnement optimal de cette gare routière à cet endroit. Wait and see !

Modernisation de la gare ferroviaire est en cours de préparation. Cette modernisation se résume au remplacement des rails qui datent d’avant l’indépendance. Leur état de vétusté est si avancé que leur remplacement s’est imposé en extrême urgence. Une opération d’entretien est appelée aujourd’hui modernisation. Il est vrai que nous avons l’art et la manière de faire évoluer le sens des mots dans la direction qui nous arrange.

Construction d’un Centre Hospitalo-Universitaire. J’ignore la source d’informations qui autorise les journalistes de TSA de situer ce futur C.H.U à 35 kms de la faculté de médecine alors qu’au jour d’aujourd’hui le site n’est pas encore choisi. Il est permis toutefois de relever l’aberration de l’inexistence d’un C.H.U alors que la faculté de médecine est à sa 2ème année d’existence. Une Association des Amis de la Faculté de Médecine est née, il y a quelques mois déja, et qui milite pour contribuer au développement et à l’épanouissement de cette faculté et pour une formation de qualité digne de ce 3ème millénaire.

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La revendication d’un C.H.U à Bgayet s’intensifie !

Posté par Rabah Naceri le 4 novembre 2008

bejaia.jpgLe C.H.U tarde à voir le jour à Bejaia :

la société civile se mobilise 

(Par R. Oussada). On ne désespère pas de voir la carte sanitaire et universitaire de Béjaia réajustée, à l’instar des wilayas de même envergure, par l’apport d’un Centre Hospitalo-Universitaire (CHU). L’idée avait germé du temps où les affaires de la santé étaient confiées à la direction du docteur Hamou Mansouri, un chirurgien natif de la ville parti depuis prendre les destinées du CHU de Tizi Ouzou.

hpital.jpgElle est devenue une perspective concrète lorsque, en août 2006, M. Abdelaziz Belkhadem, à l’époque chef du gouvernement, a annoncé la structure comme acquise pour la région du haut de la tribune de l’université d’été du FLN. Dés la rentrée universitaire qui suivit, la toute nouvelle faculté de médecine recevait ses premiers étudiants en la matière, en attendant l’inscription du CHU tant attendu. Mais la loi de finances 2009 a été adoptée sans prévoir la dotation du projet provoquant, entre autres réactions, la colère du P/APW qui y a décelé une énième entrave au développement dans la wilaya.

Les étudiants de la faculté de médecine pour leur part, ne comptent pas rester les bras croisés. Ne comprenant pas qu’une faculté de médecine soit lancée avant qu’on ait pensé à la réalisation d’un CHU, ils annoncent « un mouvement de protestation » pour les prochains jours. Dans ce forcing, une association fait son entrée. Ils sont une quarantaine de membres fondateurs entre universitaires, médecins et économistes. Les Amis de la Faculté de Médecine de Béjaia (AAFMB), l’agrément en poche, prévoient des états généraux le 6 novembre prochain au niveau du centre universitaire de Aboudaou, où ils ont ouvert un bureau. Selon son président, M. Fatah Bouhmila, outre les membres de l’association, seront conviées toutes les personnalités influentes de la région dont les élus et le vivier médical et universitaire. L’association s’interroge sur le motif des « lenteurs ». S’agit-il de retards liés aux exigences financières ou au préalable de la disponibilité d’une assiette foncière pour la construction du CHU ?

A moins que, le laisse-t-on entendre à demi mots, le renvoi aux calendes grecques n’ait « une connotation politique ». On considère ainsi, du coté de l’AAFMB, qu’une faculté de médecine sans CHU est non seulement un non-sens mais aussi « une provocation ». L’association craint par ailleurs la disparition de la nouvelle faculté au même titre que d’autres de faible enracinement. Pourtant, souligne-t-on, on ne ménage au niveau de la faculté aucun effort pour tirer vers le haut la qualité du cursus. En est pour preuves les résultats jugés « satisfaisants » aux derniers examens dont les contenus ont été alignés sur ceux des universités de Tizi Ouzou et de Annaba. Autre argument pédagogique, les conventions signées avec les facultés de médecine de Montpellier et de Amiens (France).

Des propositions sont avancées pour lever les contraintes. En premier, comme solution transitoire, procéder au changement statutaire de l’hôpital Khellil Amrane. Ce qui doit se réaliser par une mise à niveau de l’organisation et de l’infrastructure. Elle consiste notamment, croit on savoir, en la mise en place de deux grands services devant accueillir les étudiants. Suit « l’urgence » de la promulgation d’un décret. Et par conséquent de l’inscription au plan de la construction d’un CHU. L’obstacle du foncier est en ce sens vraisemblablement levé, d’après M. Bouhmila. Des communes limitrophes à celle du chef-lieu de wilaya seraient prêtes à accueillir l’infrastructure, assure-t-on encore.

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La pénétrante dans deux ans !

Posté par Rabah Naceri le 3 novembre 2008

Enfin nous commençons à entendre un langage plus réaliste et moins flonflon qu’autrefois où l’on nous gargarisait d’adjectifs à donner le tournis aux équilibristes les plus expérimentés. On nous avoue que cette pénétrante qui est au stade de projet -alors qu’il y a quelques temps il m’a semblé avoir entendu, et je ne suis pas le seul, que l’étude était finalisée- ne sera réceptionnée que dans deux ans, autrement dit dans 24 mois. J’ose espérer que ce délai de 2 ans sera respecté et qu’il ne sera pas rajouter un zéro à droite.

pntrante.jpg«La pénétrante, ou voie expresse, devant relier, sur quelque 100 km Béjaïa à l’autoroute Est-Ouest, peut être réalisée en deux ans». Voilà sans doute le point le plus important évoqué par M. Meraoui, directeur des Travaux publics (DTP) de la wilaya, au forum de radio Soummam. Et  d’ajouter : «nous avons aujourd’hui avancé et nous  connaissons exactement le parcours et les points de passage de ce projet, vital pour la rive droite de la Soummam et plus généralement de la wilaya». La première opération vient d’être lancée, il s’agit du bornage du tracé et de la libération des emprises». Cette phase achevée, tout va aller très vite, selon le DTP qui mettra l’accent sur «la disponibilité des moyens humains et matériels, du savoir faire et des finances.

M.R.

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Un CHU à Bejaia. Pourquoi ce retard ?

Posté par Rabah Naceri le 29 octobre 2008

chu.jpgL’espoir demeure cependant, un groupe de natifs de Béjaïa, armé d’une volonté à toute épreuve et ne concevant pas une faculté de médecine sans CHU a pris le bâton de pèlerin pour donner corps  au rêve de toute une population.

A-t-on le droit moral, si haut que l’on soit placé, de frustrer la population de toute une région de l’espoir qu’elle a caressé depuis des années de voir se réaliser un CHU pour ses étudiants et pour ses patients, surtout quand cette région qui a été une capitale rayonnante dans le passé, a aussi, s’indigne le P/APW de Béjaïa dans une correspondance adressée au Chef du gouvernement, au sujet de la non inscription dans la loi de finances 2009 du CHU de Béjaïa, “abrité le PC de l’une des plus importantes wilaya historiques et le congrès fondateur de la République algérienne.”

Promis devant les élus par le ministre de l’Intérieur, ce projet qui devait de toute façon devenir inéluctable avec l’ouverture de la faculté de médecine, les habitants de la capitale des Hammadites ne comprennent vraiment pas comment et par quel tour de passe-passe sa réalisation est encore renvoyée aux calendes grecques. Mais l’espoir demeure cependant, car un groupe de natifs de Béjaïa armé d’une volonté à toute épreuve et ne concevant pas une faculté de médecine sans CHU a pris le bâton de pèlerin pour donner corps au rêve de toute une population. Ce groupe composé essentiellement de professeurs d’université, de médecins spécialistes installés et quelques retraités s’est constitué en association à cet effet. L’association porte le nom d’AAFMB (Association des amis de la faculté de médecine de Béjaïa) et a élu domicile au sein même de la faculté de médecine. Son président Fatah Bouhmila, professeur d’université, indique que les objectifs essentiels visés par l’association sont au nombre de trois : premièrement, c’est de faire signer dans les meilleurs délais le décret portent création du CHU de Béjaïa deuxièmement, c’est d’inscrire de 2009-2013 la réalisation du CHU et enfin troisièmement c’est d’émettre des propositions quant au terrain d’assiette où sera implanté le CHU : c’est-à-dire de bien choisir un terrain qui offre toute les commodités de proximité et d’accessibilité aux étudiants, aux professeurs et aux patients.  Le président de l’association note par ailleurs que la faculté de médecine de Béjaïa qui a deux ans d’âge cette année, a d’ores et déjà signé deux conventions de partenariat avec deux facultés de médecine françaises : celle de Montpellier qui est la plus vieille d’Europe et celle d’Amiens qui a la réputation d’être très pointue en matière de soins et de formation des médecins.

Le premier responsable de l’association ajoute également que le DSP de Béjaïa a déjà donné son accord pour héberger provisoirement le CHU, une fois créé, à l’hôpital Khellil-Amrane et que 45 enseignants en médecine devront être mutés à la faculté de médecine de Béjaïa.(par B.Mouhoub)

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Oued Soummam : un danger potentiel

Posté par Rabah Naceri le 12 octobre 2008

Catastrophe naturelle

Oued Soummam : un danger potentiel

cherislaterre.gifLe réchauffement climatique et les catastrophes naturelles qu’il induit fatalement n’ont pas laissé indifférents les scientifiques algériens. Un séminaire international est prévu dans deux semaines à Béjaïa. Une ville, dont les bassins versants, préviennent les experts, présentent un danger imminent si des mesures importantes et urgentes ne sont pas prises dans les années à venir. « Si l’Algérie ne s’occupe pas de ses bassins versants, ces derniers continueront à tuer massivement, comme on vient de le constater ces derniers jours dans la ville de Ghardaïa », alertera le docteur Khoudir Madani, enseignant à l’université de Béjaïa. Pour notre interlocuteur, il s’agit-là d’ « un véritable problème d’Etat », car ce dernier devrait logiquement et par devoir d’élaborer des politiques de prévention reposant sur des études scientifiques sérieuses déjà faites ou en passe de l’être sur les conséquences directes du changement climatique. Pour lui, tous les Etats du monde s’occupent de se phénomène, car il est planétaire, et plusieurs pays ont déjà vécu des catastrophes naturelles, en payant un lourd tribut tant humain que financier. « Nous avons le devoir et l’obligation, en tant que scientifiques, de mener des études très approfondies sur les bassins versants afin d’alerter et d’inspirer des politiques urbanistiques idoines qui se baseraient sur les résultats de nos conclusions », suggère encore le docteur Madani, insistant sur le fait que les pouvoirs publics devraient surtout réagir beaucoup plus sur le côté urbanistique de nos villes, notamment celles qui sont construites près des oueds et celles qui sont au niveau zéro avec la mer. L’enseignant pense notamment à l’oued Soummam ainsi qu’à toute la basse ville de Béjaïa (la zone d’Iryahen, Sidi-Ali-Labhar et sa résidence universitaire, l’aéroport…), qui risquent facilement d’être noyés si des précipitations d’une grande ampleur s’abattent en ces lieux décidément très vulnérables. « Des études scientifiques ont prouvé que dans les dix prochaines années, les précipitations seront beaucoup plus fortes et plus brèves aussi. Si les cours d’eau, tel que l’oued Soummam, se sont pas aménagés, ces précipitations se transformeront inévitablement en crues torrentielles pouvant facilement causer des dégâts humains et matériels considérables », prévient Khoudir Madani. A noter que le séminaire international, qui se tiendra du 26 au 28 octobre à l’université de Bèjaïa, verra la participation, outre de plusieurs universités algériennes, de trois grandes universités françaises, celles de Montepellier, du Havre et de Rouen. Le président de la région de Haute- Normandie sera également du voyage à Bèjaïa, accordant un grand intérêt aux travaux de recherches menés dans le domaine du phénomène planétaire qu’est le changement climatique. Il vient, apprend-on encore, de financer un grand projet de recherche sur l’effet du changement du climat sur la disponibilité des ressources en eau dans le bassin versant de la Soummam mené par Khoudir Madani.(Par Kader Sadji)

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Monuments et sites historiques : restauration ou pure démagogie ?

Posté par Rabah Naceri le 12 octobre 2008

Nous lisons aujourd’hui un article de A. Amina qui nous redonne encore une énième fois l’espoir de croire que cette fois-ci c’est la bonne mais sans pour autant chasser totalement la petite pointe de doute ancrée en chacun de nous à force de consommer des promesses non-tenues.

Dans le même ordre d’idées, je me pose l’éternelle question pourquoi les autorités locales et nationales n’élaborent pas un programme global de restauration de tous les sites et monuments historiques de la wilaya de Bgayet (Bejaia), à savoir :

  • Le fort de Yemma Gouraya qui dépérit de jour en jour

  • Bab El Bahr (Porte Sarazzine) qui commence à perdre son charme pour des raisons que nous connaissons tous

  • Les vestiges historiques de grandes valeurs qui sont totalement oubliés comme l’aqueduc de Toudja, Tiklat, Gueldamane, etc…

  • Le célèbre château de la Comtesse (qui peut rentrer dans le patrimoine des richesses de notre wilaya) qui est en train de se détériorer à vue d’oeil et devant l’indifférence coupable des élus et des responsables de l’exécutif de wilaya. Tous les concernés se sont murés dans un silence qui en dit long malgré les nombreux écrits de presse (?)

  • Etc…

 J’ose espérer que ces autorités associent les associations concernées comme l’association de défense des sites et monuments historiques, Gehimab et d’autres encore.

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Patrimoine historique de Béjaïa :

Un programme de restauration en cours

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Les études de restauration des monuments historiques inscrites au profit de la wilaya de Béjaïa sont en cours de réalisation. Dans le cadre de la sauvegarde du patrimoine et la réhabilitation des sites historiques classés, et vu son importance capitale, la citadelle de Béjaïa est l’objet d’une étude de restauration.

Lors de la visite d’inspection effectuée au niveau de ce site par le wali en compagnie du P/APW et P/APC de Béjaïa ainsi que le directeur de la culture, le responsable du bureau d’études retenu a insisté sur la nécessite de procéder en premier lieu aux opérations de nettoyage, désherbage et déblaiement du site pour pouvoir établir un diagnostic et garantir ainsi une conservation rigoureuse du patrimoine. Une procédure pour le choix de l’entreprise spécialisée sera entamée ces jours-ci.

Une décision de renforcer la bibliothèque de la casbah a été prise lors de cette visite par le wali qui a demandé aux responsables de préparer une liste composées des besoins en matière de livres recherchés et souhaités par les adhérents. Par ailleurs, au niveau de l’ex-tribunal de Béjaïa et dans le cadre de sa restauration et son aménagement en annexe de l’Ecole des beaux-arts, le premier responsable de la wilaya a instruit le responsable du bureau d’études à l’effet de réviser l’étude en vue d’y intégrer le volet ayant trait au drainage des eaux pluviales que reçoit le site, dans le but de protéger l’édifice contre les inondations. Il faut dire que l’on a déjà constaté des fissures sur le mur suite aux infiltrations des eaux des dernières pluies. M. Hamid Ferhat, président de l’APW, a montré la disponibilité de cette assemblée élue à apporter sa contribution à la restauration de ces sites historiques et aux différents projets visités, notamment la proposition du wali d’utiliser l’esplanade du musée Bordj Moussa au profit de la jeunesse et ceci en organisant des soirées musicales et projections de films sur grand écran.

La délégation a été sollicitée par les commerçants de l’ex-marché public situé au niveau de la place Philippe. Ces derniers ont interpellé les autorités locales et se sont inquiétés sur le projet de reconstruction de ce marché historique prévu auparavant, et dont les travaux sont actuellement à l’arrêt suite aux dernières découvertes archéologiques. Cette situation sera débloquée, d’après le wali, étant donné que les recherches effectuées par les spécialistes sont terminées. Une réunion pour la reprise des travaux sera programmée incessamment avec tous les concernés. Un autre projet a été retenu dans le cadre de la sauvegarde du patrimoine historique et culturel de la ville de Béjaïa. Il s’agit de la conservation de Bab el Bounoud (bab el fouka). Classée patrimoine national le 17/11/1903 (JO n° 7 du 28/1/1968), cette porte a deux ouvertures dont l’une présente un danger réel pour ceux qui empruntent ce chemin.

En effet, on remarque une fissure profonde sur celle-ci et qui constitue une menace permanente pour les habitants de cette ancienne ville d’après le président de l’association de la sauvegarde du patrimoine culturel et historique de Béjaïa qui a proposé au wali carrément la fermeture de cette porte ou l’interdiction d’accès. Des experts se déplaceront afin d’étudier et d’évaluer le danger que peut provoquer ce site, a annoncé le wali. Une proposition pour une éventuelle inscription pour le classement des autres sites historiques et naturels que compte la wilaya sera formulée au ministère de la Culture, nous apprend-on à la wilaya. Il s’agit par exemple de la grotte féerique d’Aokas, des cascades de Kefrida et de la forêt d’Akfadou ; ceci pour une meilleure prise en charge et protection de ces vestiges historiques et sites naturels qui témoignent encore aujourd’hui des fastes de la longue histoire de Béjaïa.

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Les codes communal et de wilaya

Posté par Rabah Naceri le 29 janvier 2008

Alors que 500 APC sont bloquées

Les codes communal et de wilaya oublies

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Quelques vérités sur ces codes: cette histoire de révision du code communale et du code de wilaya remonte à 1998 lorsque nous étions 5 Présidents d’Apw à avoir tenté de regrouper les 48 P/Apw dans le but d’engager une réflexion sur la refonte de ces 02 codes qui sont primordiaux pour la prise en charge des revendications des citoyens.

Un avant-projet du code de wilaya était déjà confectionné et il ne restait que la date et le lieu du rassemblement des P/Apw à fixer pour rendre publique cette action qui aurait eu le mérite d’amorcer un véritable changement dans la gestion des affaires publiques et l’entame d’une nouvelle forme de gouvernance.

Tel un éclair, le ministère de l’intérieur, sous la conduite de Monsieur Benmansour, a vite fait d’organiser 3 séminaires régionaux sur le thème de la refonte des 2 codes. Pour bien faire, toutes les assemblées ont reçu un avant-projet élaboré (pardon ! pétri par un mauvais boulanger) qui devait nous servir de document de base pour sa finalisation. Cet avant-projet était une horreur et une gifle aussi bien pour les élus que pour les électeurs.

Beaucoup d’assemblées ont dénoncé cette moquerie nationale et l’idée est mise en veilleuse.

Conclusion: le pouvoir a réussi à retarder la révision des 2 codes pour ensuite en faire de cette revendication un slogan de campagne électorale qui comme toutes les promesses passées sont enfermées dans des boîtes à souvenirs.

Pour preuve, certains quotidiens de la presse écrite sonnent le rappel des promesses faites par de hauts responsables du pouvoir.

_____________

L’article de presse

(Par D. Mentouri). A force de focaliser leurs efforts sur la révision de la Constitution et sur le 3e mandat, les partis politiques, notamment ceux de l’Alliance, donnent l’impression de mettre sous le boisseau la révision des codes communal et de wilaya. Pourtant, le sort des populations est largement tributaire du dénouement que devraient connaître les conflits qui opposent les nouveaux élus de 500 Assemblées populaires communales à travers le territoire national. La révision des codes était inscrite au menu de la session d’automne du Parlement, equi a été clôturée hier. Les partis politiques ont réclamé à gorges déployées, durant leur campagne électorale, la révision de ces codes en exigeant plus de pouvoirs aux élus. Le constat est que cette urgence semble être reléguée au second plan. Bien plus ! Daho Ould Kablia, ministre délégué chargé des Collectivités locales, a relevé, à maintes reprises, les carences des codes actuels et plaidé pour leurs amendements. Des dirigeants de partis ont fait la même revendication Qu’est-ce qui empêcherait, alors, cette révision puisque, comme l’a indiqué Ould Kablia sur les ondes de la radio, «les avant-projets des codes communal et de wilaya sont fin prêts depuis des années et attendent un contexte politique propice pour être soumis au Conseil du gouvernement». Les hésitations dont font preuve les partis vis-à-vis de cette question n’augurent pas d’un changement positif pour les communes sujettes à des adversités mettant en relief des accointances douteuses entre élus et groupes d’intérêts. En effet, dans plusieurs communes, les partis victorieux avec une majorité relative n’arrivent pas à composer avec les autres membres élus. Résultat des courses : 500 APC sont aujourd’hui dans une impasse. Les collectivités locales tardent à soumettre les avant-projets de loi pour examen au conseil du gouvernement et leur gestion s va de mal en pis, avec des conséquence néfastes sur les affaires courantes des citoyens. En plaidant pour la nécessité d’accorder plus de prérogatives aux élus locaux et la mise à leur disposition d’un arsenal juridique et financier à même de satisfaire les besoins les plus élémentaires des habitants, le RND avait estimé, lors des élections locales passées, que cette revendication-phare était une priorité. Soudainement, le débat sur la révision de la loi fondamentale a occulté l’intérêt des citoyens et des communes, appelées à l’occasion « pôles de développement du pays », par certaines formations politiques. A cette question, le leader du Front national algérien (FNA), Moussa Touati estime que « cette révision de la Constitution que nous invoquons depuis 2002, doit servir les intérêts nationaux et non un troisième mandat présidentiel» ajoutant que «la Constitution est la base des lois pouvant permettre la révision du code communal et l’octroi d’attributions et un statut spécifique aux élus». Il ajouta que « l’option de cette révision via un 3e mandat est une façon de brader, voire de confisquer la volonté populaire». Pour sa part, M. Bouhadja du FLN met en évidence les propositions faites par son parti dans l’élaboration des avant-projets. « Il est d’abord essentiel de déterminer les relations entre l’exécutif et la tutelle et accorder plus de protection aux maires avant de se lancer dans la révision du code». Hier encore, le président du Conseil de la nation, M. Abdelkader Bensalah, a appelé à « accélérer la préparation des textes de lois relatifs à l’amendement des codes communal et de la wilaya et de la loi électorale». Enfin, on croit savoir de source crédible que la révision des codes communal et de wilaya devrait être à l’ordre du jour de la session d’automne du Parlement.

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