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Rachid Tlemçani : L’enjeu-clé du code communal est la préparation des prochains scrutins

Posté par Rabah Naceri le 7 octobre 2010

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L’enjeu du code communal 

par Rachid Tlemçani

Politologue et professeur à l’université d’Alger

Interview réalisée par Mokrane Aït-Ouarabi

Le docteur Rachid Tlemçani, professeur à l’université d’Alger, a exercé en tant qu’enseignant-chercheur dans plusieurs centres de recherche universitaires, aussi bien en Europe qu’aux Etats-Unis (Harvard, Georgetown University…). Il a à son actif plusieurs publications dans des revues spécialisées  Elections et Elites en Algérie est son dernier ouvrage, publié par les éditions Chihab (Alger). Il revient, dans cet entretien, sur les enjeux de la réforme du code communal.

- A la veille de la promulgation du nouveau code communal, quelle est votre évaluation de l’état des lieux de nos communes et APC ?

Pour qu’on puisse parler de l’état des lieux de nos communes, il faut tout d’abord, au regard de leur délabrement très avancé, se demander si ces communes existent bien réellement, notamment à l’intérieur du pays et dans l’Algérie profonde. Le premier bilan que chacun de nous a fait est effrayant à plus d’un titre : émeutes, fermeture et incendie des sièges, routes barrées, kidnapping des présidents d’APC, élus en prison, ordures à ciel ouvert, rats, moustiques, inondations, gabegie, malversations, corruption…

Il n’y a pas une seule commune sur les 1541 APC qui n’ait pas été secouée par des  émeutes lors de l’affichage des bénéficiaires de logements ou lors d’un autre événement local important. Lorsque la prise de décisions relatives au logement, à l’emploi, au transport public…, se fait de façon très bureaucratique au niveau de la wilaya, sans la participation des élus et des acteurs locaux, il ne faut pas se faire d’illusions : la violence en gestation fera tôt ou tard irruption en investissant la sphère publique, donnant ainsi naissance à des intégrismes de tout bord.

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La qualité de gouvernance en Algérie

Posté par Rabah Naceri le 6 octobre 2010

meslunettes.pngIls ont finalement raison, et nous le savions, ceux qui n’ont pas cessé de dénoncer la mauvaise gouvernance du système algérien qui se traduit par des programmes de développement incohérents et souvent interminables sinon irréalisables. Le désordre social s’amplifie, les villes se ruralisent, les sociétés se déstructurent pendant que les administrations déconcentrées de l’Etat se murent dans des silences inexpliqués au moment où les populations attendent des informations officelles et ojectives.

Nous comprenons aujourd’hui les colères des citoyens qui occupent les places publiques, qui barrent les axes routiers, qui brûlent des pneus… qui, pour revendiquer l’eau potable, qui, pour humaniser les cités, qui, pour revendiquer le désenclavement de tout un village, etc.

Au lieu d’engager une réflexion sérieuse pour dégager des solutions d’urgence afin de désamorcer la tension sociale actuelle et de jeter les bases d’une nouvelle démarche de gestion de la chose publique, le pouvoir nous impose une nouvelle mouture en guise de nouveau code communal qui va, sans aucun doute, réduire davantage les marges de manoeuvres de l’élu au profit de l’administration qui est déjà obsolète.

ledoigt.bmp Lisez l’article ci-dessous

(Par TSA). L’Algérie est loin de briller par sa gouvernance. La dernière publication de l’Indice Mo Ibrahim de la gouvernance africaine classe en effet l’Algérie à la dix-neuvième place sur 53 pays évalués. Elle vient derrière, entre autres, le Botswana (3e), le Cap-Vert (4e), l’Afrique du Sud (5e), le Ghana (7e), la Tunisie (8e), le Lesotho (9e), l’Egypte (10e), le Maroc (14e), la Tanzanie (15e), la Zambie (16e), le Mali (17e) et le Burkina Faso (18e).

Sa gouvernance, toujours selon l’Indice Ibrahim dont les résultats ont été communiqués ce lundi 4 octobre, reste meilleure que celle notamment du Malawi (21e), de la Libye (23e), du Gabon (28e), du Cameroun (35e), du Niger (37e), de la Mauritanie (38e), du Nigeria (40e), de la Côté d’ivoire (44e), du Soudan (48e)… En tête du classement, on trouve la République de Maurice, suivie des Seychelles (2e). En bas du tableause trouve la Somalie (53e).

L’Indice Ibrahim est un classement annuel de l’ensemble des pays africains basé sur la qualité de leur gouvernance. Il évalue la prestation des biens et services publics délivrés aux citoyens par les pouvoirs publics et acteurs non-étatiques. Il utilise plusieurs indicateurs, regroupés sous quatre catégories principales, à savoir Sécurité et Souveraineté, Participation et Droits de l’Homme, Développement Economique Durable et Développement humain. Il intègre dans ses calculs de nouveaux indicateurs liés notamment à la santé publique, l’eau et l’assainissement. Il se veut ainsi le premier instrument d’évaluation de la gouvernance en Afrique permettant aux citoyens, aux pouvoirs publics et aux différents partenaires du continent d’en évaluer les progrès.

La Fondation Mo Ibrahim qui a mis en place cet indice, bénéficie du soutien d’un certain nombre de personnalités de notoriété mondiale issues de différents secteurs. Si elle note une amélioration de la gouvernance en Afrique, la Fondation estime que la manière dont les pays africains sont gouvernés demeure une préoccupation de premier rang.

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Chemini. Les habitants en colère

Posté par Rabah Naceri le 24 août 2010

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glissement.jpgLes habitants du village Takhlicht se sont déplacés en nombre, hier matin, pour procéder à la fermeture du siège de la daïra de Chemini, en signe de protestation contre l’immobilisme des autorités face à un phénomène d’érosion des sols qui menace le village.
“Une commission de wilaya s’était déplacée voilà deux ans sur les lieux et depuis plus rien !”, s’insurgent les contestataires.
Or, le processus tellurique ne cesse de progresser, selon les protestataires, pour menacer aujourd’hui certaines  maisons du village.
Pour les assaillants de la daïra, le chef de celle-ci est clairement le premier responsable du manque d’initiative des pouvoirs publics. Ils affirment que des actions de riposte préconisés pour stopper l’érosion des sols ont buté sur l’indifférence du chef de daïra, qui ainsi sous-estimerait le danger qui plane sur l’intégrité des constructions et le devenir du village. Nous y reviendrons.

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meslunettes.pngLa sourde oreille chez nos institutions est devenue une nouvelle culture. Pour que nos responsables réagissent, il faut que la situation deviennent dramatique et qu’il y ait même mort d’homme pour que les choses commencent à bouger.

Jusqu’à quand va durer cet état d’esprit ?

N’est-il pas vrai que le problème de notre pays est un problème d’hommes ?

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Blocage ou incompétence ?

Posté par Rabah Naceri le 28 mai 2010

meslunettes.pngFaut-il sortir des grandes universités internationales pour savoir qu’il faut d’abord viabiliser une zone d’activité avant d’appeler les investisseurs à venir ériger leurs unités de fabrication ? Voilà une des causes du retard dans le développement de notre wilaya que les citoyens doivent savoir.

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gifbatiment003.gif(Par A.Y. Le temps d’Algérie). La majorité des zones d’activité dans la wilaya de Béjaïa ne sont pas aménagées de sorte à ce que les activités soient exercées dans de bonnes conditions. Les unes manquent d’éclairage public, de réseaux d’assainissement, d’autres d’AEP, de pistes,…

Cette situation dissuade beaucoup d’investisseurs à se lancer dans des activités au sein de ces zones quelque peu déshéritées. D’autres, par contre, suspendent leurs projets en cours de réalisation pour les mêmes motifs, et attendent que la situation s’améliore pour se relancer.

Ce qui en résulte beaucoup d’aspects négatifs, comme la fuite des investisseurs de la wilaya de Béjaïa vers d’autres wilayas, la hausse du chômage, le manque à gagner pour le Trésor public, l’exode rural, etc. Actuellement, la wilaya de Béjaïa dispose de 15 zones d’activités, qui sont toutes opérationnelles.

Mais la majorité souffre d’un manque flagrant en matière d’aménagement urbain. D’autres à l’image de celles de Tazmalt, Ighil Ali, Béni Mansour et Seddouk sont en cours d’étude ou de réalisation. Cependant, ces dernières languissent depuis des années sans toutefois qu’une issue définitive ne soit trouvée. Les investisseurs s’impatientent et n’attendent que le feu vert pour mettre à exécution leurs projets.

Si l’on prend l’exemple d’Ighil Ali, cette commune est très déshéritée. Constituée de reliefs accidentés et d’un tissu urbain en majorité très archaïque, elle peine à s’amarrer au port du développement. La zone d’activité dans cette commune,

sise au lieudit El Bouni (20 km d’Ighil Ali), a été viabilisée depuis une vingtaine d’années, mais le projet a été suspendu à cause d’un litige entre les services des forêts, qui refusent de rétrocéder cette zone sise au milieu d’une vaste étendue de pineraies, aux autorités locales, au motif que le domaine forestier est insaisissable et inaliénable.Le problème est demeuré depuis en l’état malgré toutes les tentatives des différentes APC qui se sont succédé.

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Une bibliothèque pour chaque commune

Posté par Rabah Naceri le 12 mai 2010

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 Tala-Hamza

Projet de réalisation d’une bibliothèque

(Par Tarek Meyal). A l’instar des autres communes de la wilaya de Béjaïa, celle de Tala Hamza, sise à seulement quelques kilomètres du chef-lieu de la wilaya, aura bientôt sa bibliothèque. A cet effet, on apprend que les travaux sont engagés depuis presqu’une année par l’entreprise de travaux de bâtiment retenue pour la circonstance. L’enveloppe allouée pour la concrétisation de ce projet d’utilité publique s’élève à 150 millions de dinars. Par ailleurs, cet édifice public est implanté pas loin du nouveau siège de l’APC avec un taux d’avancement appréciable des travaux. Ainsi, une fois réceptionnée, cette bibliothèque, qui sera également composée de salles de lecture, sera d’un grand apport pour les étudiants, tous paliers confondus, de la région de Tala Hamza et les fans de la lecture, en général.

A quand une bibliothèque pour les autres communes ?

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Un tribunal administratif pour Bgayet

Posté par Rabah Naceri le 26 mars 2010

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J’ai parlé d’un tribunal administratif à Bgayet depuis 11 ans

J’ai lu dans un article de presse que le premier tribunal administratif d’Algérie vient d’être installé à Alger. Et dire que j’ai proposé, durant mon mandat de P/Apw 1997-2002, sur conseil de Monsieur Adami, ministre de la justice de l’époque, de transformer l’ancien tribunal de Bgayet en tribunal administratif. Ainsi Bgayet aurait gagné au moins dix années d’avance.

Mais qu’à celà ne tienne, nous osons espérer que le ministre de la justice accordera une attention à notre wilaya puisqu’un édifice existe et merveilleusement situé. Cela demandera quelques travaux de réfection et ce bel édifice sera prêt à ouvrir ses portes pour recevoir cette institution au grand bonheur de nos opérateurs économiques de la wilaya et de toute la région. De plus, cela allègera grandement le poids des dossiers qui pèsera sur l’instance d’Alger.

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La pénétrante autoroutière à l’étude

Posté par Rabah Naceri le 17 mars 2010

C’est maintenant que l’étude du projet de la pénétrante va être lancée réellement. Et dire que plusieurs responsables avaient « affirmé », il y a quelques années de celà, que l’étude était prête, que le tracé était arrêté et qu’il ne manquait que l’enveloppe financière pour lancer l’avis d’appel d’offres.

Cette pénétrante verra le jour grâce à la population qui n’a pas cessé de la revendiquer et grâce à des responsables intègres au niveau central qui ont soutenu le projet jusqu’à sa finalisation.

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L’étude de la pénétrante autoroutière de Bgayet confiée au sud-coréen Kyong Dong-Smain pour 198 millions de dinars

(Riyad Hamadi. TSA). La réalisation des études de la pénétrante autoroutière reliant le port de Bgayet à l’autoroute est-ouest sur 100 km a été attribuée provisoirement au bureau d’études sud coréen Kyong Dong-Sman pour plus de 198 millions de dinars, a annoncé mercredi 17 mars, l’Agence nationale des autoroutes (ANA).

Le bureau d’études sud-coréen doit remettre les plans dans un délai de 12 mois. L’attribution définitive du projet interviendra après son examen par la commission nationale des marchés publics (CNMP). La pénétrante autoroutière de Bgayet reliera le port de cette ville à l’autoroute est-ouest au niveau de Mechedellah et sera construite sur un site vierge. Le projet est prévu dans le plan quinquennal 2010-2014.

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Musée de l’eau. Axxam n’waman n’Toudja

Posté par Rabah Naceri le 15 mars 2010

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Abrid n’waman

Le musée de l’eau de Toudja est né ! 

Axxam n’waman n’ughbalu illuled !

Le projet portant création d’un musée de l’eau à Toudja arrive à son terme. Ce projet unique au niveau national et maghrebin est l’oeuvre de l’association GEHIMAB de l’université de Bgayet en partenariat avec l’Union Européenne. 

Ce projet aura le mérite de réhabiliter un immense site historique romain antique, jusque là négligé alors qu’il a contribué à développer une cité, qui a brillé de mille feux durant des siècles, en lui acheminant de l’eau potable par canaux souterrains et aqueducs. Ces ouvrages continuent d’émerveiller les chercheurs, architectes, ingénieurs des travaux publics, mathématiciens, etc.

Ce musée de l’eau mettra certainement en valeur le site ayant abrité l’antique Tubusuctu, aujourd’huiaxxam2.jpg Tiklat, une colonie de vétérans de la légion romaine, fondée par Auguste en l’an 145. Sa principale attraction reste un aqueduc, construit dans des conditions encore inconnues et avec des techniques avancées. La construction de l’ouvrage a été initiée par le procurateur de Mauritanie Césarienne qui en confia la réalisation à la IIIe Légion d’Auguste. Il semblerait que ces ouvrages ont été achevés et entretenus durant des années par les savants de la dynastie Hammadite car les populations de cette célèbre cité continuèrent d’être alimentés par cette eau venue des hautes montagnes de Toudja et d’Akfadou.

La Commune de Toudja

et

L’Association GEHIMAB Béjaïa

vous invitent  à l’inauguration de

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et à découvrir

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Le Samedi 20 Mars 2010 à 09 heures 30 mn à Toudja

Soyez au rendez-vous !

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Carrefour des « Quatre-Chemins ». Une urgence

Posté par Rabah Naceri le 12 février 2010

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Le carrefour des « Quatre-Chemins ».

Une urgence 

Dans un article de presse récemment paru dans un quotidien national, il a été fait état d’un programme de développement pour la wilaya de Bgayet où le secteur des travaux publics aurait bénéficié d’un budget appréciable estimé à plus de 700 milliards de centimes.

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Cette enveloppe servira, selon l’auteur de l’article, à financer le lancement de quelques grands projets au cours de cette année 2010. Le premier projet concernera l’échangeur des « Quatre-Chemins ». Il faut dire qu’aucun projet ne mérite de passer avant celui-ci car il est devenu le poison à tel point que les bouchons s’étire parfois jusqu’à la ville. Cette situation est quotidienne tout au long des douze mois de l’année et ce, depuis des lustres.

Je me fais le devoir de rappeler que du temps où j’étais à la tête de l’assemblée populaire de wilaya, le ministre des travaux publics de l’époque (Monsieur Sellal) nous accordé 14 milliards de centimes pour la réalisation d’un échangeur dont l’étude était déjà prête (c’était fin 2001 début 2002). Un appel d’offre a été lancé puis annulé car l’Apc de Bgayet de l’époque n’a pas voulu délocaliser les commerçants se trouvant dans le périmètre du projet alors que certains de ces commerçants sont en situation irrégulière et d’autres en possession d’autorisation précaire et révocable. Populisme quand tu nous tiens !

Aujourd’hui, le trafic routier s’est multiplié par dix et en plus, une gare routière est en pleine réalisation à quelques mètres de ce carrefour qui empoissonne la vie aux usagers de la route (résidents ou visiteurs) ainsi qu’aux agents de l’ordre public faute de feux tricolores règlementant la circulation.

Il est à craindre toutefois que ce projet indispensable et urgent ne connaisse la même fin que celle de la pénétrante qui va relier notre wilaya à l’autoroute Est-Ouest. Dans le cas où ce projet ne se réalise pas dans les plus brefs délais, nous risquons de voir la ville de Bgayet totalement bloquée par l’importance du trafic auquel viendra s’ajouter le flot de bus qui sortiront de la nouvelle gare routière sans oublier les visiteurs et les camions de gros tonnages, de plus en plus nombreux, qui se dirigent vers le port.

Je ne m’étalerai pas davantage sur d’autres sections de route non moins importantes qui gagneraient à être réhabilitées pour améliorer la fluidité de la circulation et des déplacements des personnes et des marchandises.

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Le développement d’une région se mesure par les réalisations

Posté par Rabah Naceri le 24 janvier 2010

lecture.jpgEncore et toujours, la question du développement de la wilaya revient sur la table. Certains évaluent le développement sur le terrain en appréciant l’impact de chaque projet avec les retombées, et d’autres qui se limitent à des discours mielleux consignés sur des feuilles que l’on lit à chaque opportunité pour séduire les naïfs et prolonger les délais du sursis.

Je reprends un article écrit par Hammouche et Ouhnia dans le quotidien « Liberté ». Je l’ai aménagé un peu pour faciliter sa lecture mais sans toucher à l’esprit de l’écrit où tout est parfait.

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De nombreux projets en souffrance. 

Il y a lieu de citer entre autres le fameux projet de  620 logements dont a bénéficié cette ville historique, au titre de l’exercice 2009 qui n’a toujours pas démarré. La réalisation de la maison de l’artisanat tant attendue par les artisans de la région semble être aussi renvoyée aux calendes grecques…

(Par Hammouche/Ouhnia). La wilaya de Bgayet a beneficié de plusieurs projets inscrits dans le cadre des programmes de développement local mais  peu sont ceux qui ont vu le jour dans les délais impartis. Certains ont même été relégués aux calendes grecques.

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