Tala Hamza:contestation

Posté par Rabah Naceri le 12 octobre 2008

 Tala Hamza

Des habitants s’opposent à un projet de chenal

apctalahamza.jpgLe projet d’un chenal de près de 4 kilomètres de longueur sur 170 mètres de largeur que prévoit de réaliser la Direction de l’hydraulique dans la commune de Tala Hamza pour protéger la ville de Béjaïa d’éventuelles crues de l’oued Soummam a fait réagir un groupe d’habitants de Tala Hamza lequel a déposé une pétition chez le wali pour exiger son annulation. Les contestataires parlent de 75 hectares de terres utiles qui seront englouties faisant ainsi de cette commune, estiment-ils, une zone dépourvue d’assiettes pour d’autres projets d’utilité publique. Ils sont catégoriques quant à la nuisance de ce projet sur l’environnement lequel deviendra, d’après eux, un égout géant à ciel ouvert du moment qu’en amont, rien n’a été fait pour préserver cet oued.
Contacté par nos soins, le président d’APC de Tala Hamza nous dira que ce projet qui date de longtemps, repris ces derniers temps et dont l’étude a été confiée à un bureau d’études français, sera bénéfique pour la région mais peut toutefois être réétudié pour minimiser les dégâts.
En effet, selon le premier magistrat de ladite commune, plusieurs terrains et habitations seront touchés et il est nécessaire d’associer l’APC et ses services pour essayer de revoir par exemple l’itinéraire et indemniser à leur juste valeur les propriétaires des terrains et maisons qu’on ne peut éviter. Le but de la réalisation de ce chenal est d’affaiblir le cours de l’oued Soummam au moment des grandes crues hivenales et éviter les inondations à Aboudaou, Sidi-Ali- Lebher, etc.
Malgré cette urgence, les signataires du rapport rappellent qu’une véritable étude d’impact doit être établie par des spécialistes en collaboration avec la population concernée directement et ajoutent que des négligences antérieures avaient causé des dégâts considérables à chaque crue, notamment en 2002/03 lorsque des inondations avaient ravagé les terres agricoles et anéanti l’apiculture. En effet, en réalisant le barrage de Tichy Haf, les services en charge du projet avaient réalisé un batardeau à Bouhamza qui avait cédé lors des pluies torrentielles de décembre 2002 et l’eau avait déferlé jusqu’à l’aéroport atteignant une hauteur de plus d’un mètre et obligeant les pompiers à intervenir en zodiaques à Irahen par exemple, quartier totalement submergé par les eaux. A l’époque on avait estimé les dégâts à plus de 100 milliards de centimes pour toute la vallée de la Soummam.
Convaincus que la réalisation d’un chenal de 4 kilomètres ne peut résoudre à lui seul tous les problèmes, les contestataires demandent aux autorités concernées de réétudier ce projet dans sa globalité et de faire participer la société civile à la faisabilité d’un projet réaliste et réalisable dans l’intérêt de tous. (A.Gana)

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La gestion démagogique

Posté par Rabah Naceri le 3 septembre 2008

Il y a assez longtemps, un élu de l’Apc de Bejaia a, lors d’un point de presse, énumérer un certain nombre de réalisations en matière de travaux de réfection dont la rue Ahmed Ougana, celle que l’on appelle « la route de Shangaï ». Tout le monde a cru que cette rue est retapée à neuf et que beaucoup d’habitants d’autres quartiers attendent le tour de leur rue car tout est à refaire dans notre ville. Mais, hier, mardi 03 septembre 08, en passant devant cette rue je m’aperçois que rien n’est fait alors j’ai pris quelques photos avec la date que vous pourrez consulter ci-dessous.

Nous nous posons les questions, sans attendre de réponse d’ailleurs, pourquoi de telles déclarations mensongères et pourquoi un tel retard ? Le plus grave est que si la situation perdure jusqu’aux orages d’automne, qui ne vont pas tarder à se manifester, tout le réseau d’évacuation des eaux pluviales se colmatera et ce sera la catastrophe pour tout le quartier de La Plaine. N’est-ce pas déja trop tard ?

ougana01.jpgougana02.jpgougana03.jpg

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Urgence : station d’épuration

Posté par Rabah Naceri le 1 septembre 2008

Une station d’épuration dotée d’équipements de pointe vient d’être livrée à Oran. Cette nouvelle nous réjouit car, enfin, les pouvoirs publics semblent accorder un intérêt particulier à l’environnement donc à la santé publique. Il est certain que le coût de réalisation d’une telle station est très élevé pour espérer voir implanter une station – au moins une – par wilaya quoi que le besoin est urgent.

Le cas de Bejaia est très particulier avec le nombre élevé d’huileries, du nombre d’unités industrielles polluantes et bien d’autres sources de pollution (stations de lavage, ménages, etc). Le tout dans une région à relief accidenté qui empêche d’envisager la réalisation d’un grand nombre de stations même si la situation environnementale l’exige.

Il peut néanmoins exister des solutions de rechange concluantes et à moindre coût pour peu que le ministère de l’hydraulique engage une réflexion sur cette nouvelle technique expérimentée en France comme le montre si bien cette vidéo prise d’un site d’écologie.

http://www.dailymotion.com/video/x4nhrs_station-depuration-ecologique-a-vez_tech

 

Il semblerait que sur les 300 stations d’épuration que compte l’Algérie, seules 36 sont en exploitation, avec une capacité d’épuration de 240 millions m3 par an. Les 264 autres stations sont actuellement fermées, pour certaines depuis plusieurs années.  Actuellement, les volumes des eaux rejetées sont estimés à 750 millions de m3 par an.

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Fin du désordre et de l’anarchie dans la construction ?

Posté par Rabah Naceri le 28 août 2008

gifbatiment012.gifNote Etat, à défaut d’être fort où l’ordre et le respect des libertés cohabitent harmonieusement, veut donner l’impression d’une reprise en mains de la situation en faisant beaucoup de bruit pour convaincre l’opinion publique de rester calme le temps de dépasser la rentrée sociale, qui risque d’être chaude, et que les Algériens  se fassent la bise à l’Aïd et voilà que le tour est joué. Et les bonnes vieilles habitudes peuvent reprendre leur place sans inquiétude particulière.

Comme on a pu le lire dans plusieurs quotidiens, le gouvernement envisage de mettre de l’ordre dans le secteur de l’habitat et de la construction. Cette décision n’est qu’un aveu de plus de la mauvaise gestion de ce secteur dont le gouvernement est totalement coupable de ce désordre et de cette anarchie, qu’il ne découvre que cette année, qui a pourtant été dénoncée plusieurs fois par les techniciens du secteur mais qui n’ont jamais été entendus.

Aujourd’hui on parle d’un délai de 5 ans, à partir de cette année, qui est accordé aux titulaires du permis de construire de finir leur construction sous peine de démolition et les frais de démolition à la charge du constructeur.

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La Perle d’Afrique du Nord se meure !

Posté par Rabah Naceri le 24 août 2008

Décidément la ville de Bgayet continue de défrayer la chronique en matière de mauvaise gestion des ordures ménagères, de l’absence de signalisation routière, de l’état des routes, etc… Le pire de l’histoire est que la majorité des membres constituant la présente assemblée ont déjà accompli un mandat (complet ou partiel) et que tous, sans exception, c’est à dire quelle que soit la « couleur politique », ont promis aux électeurs de prendre en charge tous ces problèmes cités dans les délais les plus courts.

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Tourisme à Bgayet et l’amère réalité du terrain.

Posté par Rabah Naceri le 1 août 2008

Tout le monde s’accorde à reconnaître que Bgayet, ou Bejaia pour ceux qui préfèrent, est une ville qui recèle d’énormes potentialités touristiques qui la destine à un avenir radieux dans ce domaine pour peu que les responsables chargés de cette mission accomplissent leur devoir.

Nos élus nous ont tous rassurés qu’ils ne ménageront aucun effort pour que cette ville, de renommée mondiale, retrouve ses titres de noblesse qui fera d’elle un pôle d’attraction touristique par excellence.

L’été est arrivé et malheureusement les citoyens n’ont rien vu venir sur le terrain. Je me suis mis à jouer à un jeu tout simple en me mettant dans la peau d’un touriste national qui vient pour la première fois à Bgayet pour découvrir les sites que l’on n’arrête pas de vanter dans la presse écrite, la télévision, les brochures et autres articles séduisants.

Quel que soit l’axe par lequel j’arrive (c’est-à-dire de la région Est : Constantine, Tebessa, etc…  ou Ouest : Alger, Tlemcen,Sidi Belabbes, etc…), je ne trouve aucune plaque d’indication qui m’aiderait à trouver ne serait-ce que le centre-ville. Nulle trace d’une indication qui me faciliterait une visite de la célèbre Yemma Gouraya, encore moins de la plage des Aiguades qui est une des fiertés des Bougiotes.

Même en étant tenace, à l’algérienne comme on dit, j’ai du mal à m’orienter pour découvrir la fameuse Casbah qui  a vu sa bibliothèque restaurée par où sont passées des célébrités musulmanes et des sommités scientifiques de divers horizons.

Aucun moyen pour trouver la route qui me permettrait de découvrir le mur d’enceinte de la ville de Nacéria, capitale Hammadite, et ses portes célèbres dont certaines sont encore debout malgré le manque d’entretien.

Je me suis mis à penser à un touriste étranger qui ne parle pas notre langue et pas même la langue française. Catastrophe ! même si l’hospitalité légendaire des Bougiotes est toujours intacte, cela ne suffira pas pour faire revenir ces touristes déçus par une publicité mensongère parce que livrés à eux-mêmes.

Il est urgent que nos élus locaux se ressaisissent et comblent ce vide qui entame leur crédibilité et de celle qui fut jadis « La Perle de l’Afrique du Nord ».

Sauvons notre ville !

Bougie

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Phénomène de l’exode rural. Constat et perspectives.

Posté par Rabah Naceri le 23 juin 2008

Point de vue sur un phénomène qui ne cesse de prendre de l’ampleur 

Les premières analyses qui ressortent de ce dernier recensement de la population, qui est le 5ème depuis 1962, ne font que confirmer nos alertes passées qui étaient mal comprises à l’époque ou parfois carrément rejetées pour ne pas avoir à répondre de cette lourde responsabilité qui incombe presque entièrement à l’Etat et en partie aux instances élues (Apc*, Apw* et Apn*).

La première conclusion confirme en effet que plus de 80 % de la population nationale se concentre dans les centres urbains et plus particulièrement sur le littoral. Autrement dit, les populations urbaines ont démesurément augmenté sans pour autant que les conditions d’accueil aient, un tant soit peu, évolué. Cet état de fait a engendré des désordres difficiles à gérer dans ces villes que cela soit au niveau habitat, circulation, santé publique, sécurité, environnement, etc… sans oublier les conflits entre les citoyens où les uns marginalisent les autres en les qualifiant d’envahisseurs ou de ruraux avec toute la connotation péjorative que cela laisse sous-entendre.

Voilà donc un thème sur lequel les assemblées communales, l’assemblée de wilaya et toute l’administration doivent se rencontrer pour un débat responsable et sans complaisance afin d’élaborer une ébauche de projet qui visera la fixation des populations dans leur lieu d’origine, dans un premier temps, et envisager leur retour dans un deuxième temps en créant les conditions nécessaires.

Sans trop m’étaler sur les causes et les graves conséquences de ces flux migratoires, il est donc souhaitable que les assemblées élues s’attelent à cette reflexion qui est le dénominateur commun aux 52 communes plus l’assemblée de wilaya au lieu de faire du « sur-place » et de verser dans le saupoudrage politicien qui ne fait qu’aggraver le retard de notre wilaya et de se consoler en se fabriquant des coupables pour avoir bonne conscience devant les électeurs à l’approche de la fin du mandat.

Que nos élus ne perdent pas de vue qu’un mandat, aussi long soit-il, se termine vite !

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* Apc : Assemblée Populaire Communale

*Apw : Assemblée Populaire de Wilaya

*Apn : Assemblée Populaire Nationale

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La corruption:le mal de l’Algerie

Posté par Rabah Naceri le 18 mai 2008

Article publié par El Watan

Dim 18 mai 2008

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Un rapport de l’AACC tire la sonnette d’alarme sur l’ampleur du phénomène

La corruption ronge les wilayas et les communes

                                                                             

La corruption ronge les wilayas et les communes du pays. Un mal national ! Deux ans après l’adoption par le Parlement de la loi anticorruption (20 février 2006), le phénomène continue de ronger « démesurément le pays ». Selon l’association algérienne de lutte contre la corruption AACC, une section algérienne de Transparency International, rien n’a été fait pour juguler la corruption « qui gangrène toutes les wilayas ».De la base au sommet de la pyramide de l’Etat, la pratique des pots-de-vin « devient la règle et non l’exception ». « La corruption est banalisée. Aucune wilaya, aucune commune n’y échappe. La petite corruption constitue

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Colloque:le Voyageur l’Hocine al-Wartilani

Posté par Rabah Naceri le 11 mai 2008

GEHIMAB

Dimanche 11 mai 2008

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Une seconde séance de travail s’est tenue aujourd’hui, dimanche 11 mai 2008 à l’Université de Bgayet, sous la présidence du Professeur Djamil Aïssani. En plus des membres permanents du Bureau de l’association Gehimab, étaient présents :

Le vice-président d’Apw de Bgayet

Le vice-président d’Apc d’Aït-Wartilane

Le président d’Apc de Aïn El-Garj

Le Directeur de la Culture de la wilaya de Bejaia

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La présente séance a porté essentiellement sur la finalisation du programme du colloque qui se déroulera du 28 au 30 mai 2008.

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Présentation « Lorsque je suis arrivé à Bejaia, j’ai rendu visite à la retraite de Cheikh Abdelkader auprès duquel se trouvait celle de Abi l’Abbas as-Sabti, près de Bordj Louloua »

L’Hocine al-wartilani 

Tout au long de sa vie, le célèbre voyageur L’Hocine al-wartilani (1713-1779) n’a cessé de visiter la Kabylie, ses villages et ses Ulémas. Un beau jour, il entreprend son fameux périple. Arrivé aux alentours de Bejaia, il accompli le « petit pèlerinage » aux saints de la ville, station obligée et prélude au grand pèlerinage, vers lequel il conduit une caravane. Ce voyage a duré plus de deux années. Il affirme qu’il l’a entrepris « pour la purification de l’esprit », en compagnie d’un millier de ses compatriotes. Carole Wittwer souligne que « 1000 personnes partant ainsi ensemble à pied, c’est pour moi comme un village entier de Kabylie qui se déplace jusqu’à la péninsule arabique ! ». Au Caire, il a rencontré le célèbre voyageur hindou Essa’bidi . Ce dernier lui consacre une notice élogieuse dans son fameux lexique du XVIIIè siècle. Originaire du Sud-Est de la Kabylie ( Ait Ourtilane, wilaya de Sétif), L’Hocine al-Wartilani avait poursuivi ses études dans différentes zawiyya de la Kabylie. Mais c’est Bejaia qui le fascine. Il ne tarit pas d’éloges sur la Cité. Al Wartilani la considère comme une ville sainte et constate que « la science jaillit des cœurs de ses hommes comme jaillit l’eau de ses sources ». Il y passe « le Ramadhan de chaque année, visant le Ribat et l’enseignement aux étudiants ». Il y loue essentiellement la science des Ulémas de Bejaia, et s’émerveille en a  particulier de ce que « cinq cents jeunes filles à Bejaia ont appris le Mudawwana » et que «  celles sui connaissent Ibn al-Hadjib [….] sont innombrables ».

C’est en 1768 qu’al-Wartilani a achevé la rédaction de son ouvrage Nuzhat al-andhar fi fadhl ‘Ilm at-Tarikh wal akhbar, plus connu sous le nom de Rihla. 240 ans plus tard (et un siècle après l’édition de Mohamed Ben Cheneb), les villes de Bejaia et de Ait Wartilane s’apprêtent à le célébrer.

Comité d’organisation :

Différentes institutions de la wilaya de Bejaia ( sous la coordination de l’association Gehimab) La wilaya de Sétif (daïra d’Ait Wartilane)

A.P.C de’Aït Wartilane A.P.C de Aïn El-Graj

Mouvement associatif

Programme du colloque

Mercredi 28 mai 2008 (Bejaia)

Matinée : conférences

Bejaia et les voyageurs Al-Wartilani, vie et œuvres Al-Wartilani et la ville de Bejaia

La Rihla (Nuzhat al-andhar fi fadhel Il mat-Tarikh wal akhbar)

M. Ben Cheneb et l’édition de la Rihla

Après-midi :

-Rihla (excursion). Identification de l’itinéraire de l’Hocine al-Wartilani à travers les lieux saints de Bejaia 

Jeudi 29 mai 2008 (Aît-Wartilane) Exposition à Aït-Wartilane : les Ulémas des Ath Urtilan 

-Rihla (excursion) : maison et tombe de L’Hocine al-Wartilani – Afniq n’Ccix Lmuhub -Workshop sur les manuscrits à Tala Uzrar – Aïn El-Garj : organisé dans le cadre du projet Euro-Méditerranéen Aristhot (Sciences en Méditerranée – http://www.aristhot.eu/) et du projet de recherche : Modes de production et de transmission de la culture dans les sociétés Berbères – http://www.fsp.maghreb-france.msh-paris.fr La problématique concernera en premier lieu les Manuscrits de langue Berbère et les Manuscrits de la Kabylie.

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