Un élu doit d’abord être un citoyen modèle

Posté par Rabah Naceri le 13 juin 2009

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Où sont les passages piétons pour nos enfants,

Messieurs les élus ?

L’année scolaire touche à sa fin pour céder la place à la saison estivale tant attendue aussi bien par les enfants que leurs parents.

Les enfants vont donc retrouver à temps plein l’espace intermédiaire qui sépare le milieu familial et celui de l’école qui est cet espace public péjorativement surnommé – à juste titre d’ailleurs -  »la rue« . Ce passage, si dangereux, qui fait si peur aux parents. Tout le monde sait que la gestion de cet espace public et collectif est sous la responsabilité quasi exclusive de l’assemblée populaire communale qui sert d’image de référence pour le citoyen afin d’apprécier la présence effective ou l’absence totale de cette institution dans la prise en charge des besoins élémentaires de la population permanente de la ville et des vacanciers qui viennent passer quelques jours à Bgayet pour se libérer un peu du stress de l’année.

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Le foncier.Prétexte au blocage ou incompétence avérée

Posté par Rabah Naceri le 21 mai 2009

L’éternel problème du foncier dans notre wilaya

Ighil-Ali

30 logements RHP annulés

(Par N.M). Un quota de 30 logements sociaux attribué dans le cadre du programme de résorption de l’habitat précaire (RHP), au profit de la commune d’Ighil Ali a été annulé, nous ont appris les responsables aux commandes de la municipalité. “Nous avons reçu il y a quelques semaines une notification de délocalisation car notre circonscription ne possède pas de réserve foncière pour la concrétisation de ce projet de logements pourtant d’une importance vitale”, nous a expliqué sur une pointe de regret un élu de l’APC.

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meslunettes1.pngCe qui vient d’arriver à la commune d’Ighil-Ali est la parade trouvée par l’administration locale, aidée par l’incompétence de bon nombre de nos élus, pour délocaliser tous les programmes de logements, d’implantation d’infrastructures scolaires, sanitaires, économiques, etc…

Notre assemblée populaire de wilaya, soutenue objectivement par toutes les assemblées communales -toutes tendances politiques confondues-, peut inscrire à son ordre du jour d’une session extraordinaire la gestion de l’espace. Cette démarche impliquera inévitablement l’agence foncière de wilaya dans la recherche d’une solution définitive à cet épineux problème qui bloque dangereusement le développement de notre région. Il existe du terrain tout comme il existe des méthodes légales et réglementaires pour enrichir l’espace foncier et inciter les instances élues à faire des projections de dévelopement local ou régional sur une vingtaine d’années minimum.

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Tinebdar s’investit dans la communication moderne !

Posté par Rabah Naceri le 27 avril 2009

meslunettes1.pngUn grand bravo à la commune de Tinebdar qui, avec peu de moyens et beaucoup de bonne volonté, compte sortir de l’anonymat en s’investissant dans cette nouvelle technologie de communication.

Félicitations aux initiateurs tout en espérant que les autres communes de toute la wilaya suivent dans cette voie.

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L’APC de Tinebdar fait un indéniable effet de communication en direction de ses administrés.

Outre un bulletin semestriel dont le numéro zéro vient de paraître, la municipalité s’est aussi dotée d’un site web

www.tinebdar.com .

Les réalisations de l’APC et les portraits des hommes issus de la région sont à l’honneur.

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Environnement. Menace sur la ville

Posté par Rabah Naceri le 26 avril 2009

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Les décharges sauvages salissent l’image de Béjaïa.

Le phénomène des décharges sauvages prend de l’ampleur à travers les grosses agglomérations de la wilaya de Béjaïa. L’incivisme des citoyens, conjugué au laisser-aller des autorités en charge de la préservation de l’environnement a accentué le problème. Des décisions urgentes doivent être prises pour juguler le phénomène car l’été approche à grands pas.

dcharge.jpg(Par L.H). Considérée pourtant comme l’une des plus belles wilayas du pays eu égard aux nombreux sites naturels qu’elle abrite, Béjaïa est en bute à de nombreux problèmes conséquents au comportement incivique des citoyens et au laisser-aller observé ces dernières années en matière de gestion de l’environnement. La ville et ses agglomérations, de l’avis de leurs propres habitants et des nombreux visiteurs qui s’y rendent, tendent à devenir de plus en plus sales, et le phénomène ne cesse de prendre de l’ampleur. Outre les phénomènes sociaux qui enlaidissent les rues de la cité (mendicité et autres fléaux sociaux), il y a lieu de relever le problème récurrent des décharges sauvages qui prolifèrent à tout-va à l’intérieur du tissu tout comme dans les campagnes, le plus souvent en bordure de route.

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Nos détenus sont les mieux traités

Posté par Rabah Naceri le 6 avril 2009

meslunettes1.png En lisant ce matin cet article, ci-dessous, je n’ai pu résister à l’envie de dire deux petits mots sur cet établissement qui donne le cafard suivi d’un froid au dos. Pour ceux qui ne le savent pas, ce pénitencier est érigé à l’entrée de la ville la plus célèbre sur les plans scientifique, culturel et civilisationnel. Pour qu’aucun visiteur dans cette belle ville touristique ne soit privé de cette belle image d’accueil, les autorités l’ont implanté au bord la route nationale.

Pour recevoir le maximum de pensionnaires dans cet édifice, la superficie qui lui est allouée est près de 11 hectares ce qui lui donne la possibilité d’accueillir 1000 candidats. Cette superficie réservée à ce pénitencier est exactement celle qui est recherchée pour l’implantation d’un C.H.U.

Les priorités chez les décideurs (y compris nos élus) et les citoyens qui cherchent l’intérêt de la ville et de la wilaya n’obéissent pas aux mêmes critères de classement.

Une nouvelle prison de 1000 places.

(Par Nasri Salim. Courrier d’Algérie). La prison de Béjaïa, conçue pour une capacité de 200 pensionnaires, est citée comme « bon exemple » en matière de conditions de détention, révèle un rapport annuel de la Commission nationale consultative de protection et de promotion des droits de l’homme. C’est ainsi dire que les soins prodigués aux détenus se font d’une manière ponctuelle, tout en les jugeant satisfaisants. «Les détenus se font consulter régulièrement par les médecins de l’établissement. Ceux qui souffrent de maladies jugées graves ou chroniques sont admis, sur avis motivé d’un médecin spécialiste, à purger leurs peines dans l’infirmerie ou carrément à l’hôpital, si besoin est », explique Bettahar Mohamed. Cela étant, la maison d’arrêt d’El Khemis est on ne peut mieux exiguë à voir le nombre de prisonniers (509 dont 20 femmes) qui y séjournent, ce dépasse largement la capacité d’accueil du pénitencier. Les détenus y sont alors, faute de mieux, entassés jusqu’à 60 dans des salles d’emprisonnement dont la surface est pour le moins étroite. Dans le souci d’atténuer un tant soit peu la surcharge dans la maison d’arrêt de la ville, sa délocalisation est, en sus de sa situation en plein centre-ville, devenue une nécessité, voire une urgence. Subséquemment à la surcharge, un projet de construction d’un nouveau pénitencier à Oued Ghir est mis en route il y a un an. Erigée sur une surface de 10 hectares, cette prison est conçue pour accueillir 1000 prisonniers. Ainsi, le taux d’occupation de la surface passera à 12 m2 par détenu alors qu’il est actuellement de près de 2 m2 . Les travaux de construction de cette nouvelle structure, implantée à 10 km du chef-lieu de la wilaya et jouxtant la RN 12, avancent avec un taux estimé à près de 50%, alors que les délais de réalisation sont fixés à 24 mois. D’autres infrastructures d’accompagnement seront également créées, notamment les ateliers pour la formation professionnelle à résidence, infirmerie, aires de sports ainsi que des douches. Infrastructures qui répondront, rassure un procureur adjoint à la Cour de Béjaïa, aux normes requises de détention et aux besoins de la population carcérale qui ne cesse de s’accroître.

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On touche le fond… on continue de creuser

Posté par Rabah Naceri le 29 mars 2009

Où va notre ville ?

img0016.jpgCela a commencé par la ville n’Bgayet où l’on a remarqué que chaque quartier avait sa petite décharge d’ordures. Dans certains quartiers on la retrouve devant un établissement scolaire, dans d’autres devant une mosquée ou un cimetière et parfois devant l’entrée d’une cité.

Ce sont de véritables décharges sauvages qui méritent bien le qualificatif, car souvent les ordures sont jetées carrément sans sachet ce qui nous laisse deviner la  »richesse » des menus des familles environnantes et on peut même deviner le statut social du chargé de famille.

Comme le titre l’indique, aucun quartier ne sera jaloux de l’autre. Tout le monde est servi grâce à cette nouvelle formule que j’appelle « incompétence communale« .

Compte tenu des « résultats satisfaisants » remarqués au niveau du chef-lieu, les autres communes de la wilaya ont suivi mais avec une petite variante car dans les communes de l’intérieur l’organisation de la cité n’est pas la même. Pour contenter tout le monde et rassurer les visiteurs, ces décharges ont élu domicile à l’entrée des villages. Dans d’autres communes, ces décharges se sont installé aux bords des plages. C’est pédagogiquement refléchi pour véhiculer vers d’autres wilayates cette nouvelle formule qui nous vient d’une ville pas comme les autres. Cette ville qui fut jadis le centre de rayonnement culturel, cultuel et scientifique.

La dernière décharge en date est celle de Melbou. Une station balnéaire par excellence.

P.S : Il faut dire que toutes ces décharges ont disparu en moins de quarante huit heures lors de la visite du président-candidat-président. Mais elles reviendront car les responsables chargés de cette opération de nettoiement reprendront leurs habitudes.

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Un GRAND BRAVO à la mairie n’Bgayet

Posté par Rabah Naceri le 24 mars 2009

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La Perle d’Afrique du Nord a retrouvé sa beauté depuis quelques jours grâce à la bonne volonté de notre assemblée populaire. La satisfaction se lisait sur tous les visages des Bougiotes qui retrouvaient enfin le charme envoûtant de leur ville.

Nous remercions la mairie n’Bgayet pour:

  • toutes les décharges anarchiques, que l’on rencontre aux 4 coins de la ville et surtout aux abords des établissements scolaires, que les ouvriers de la voierie ont fait disparaître en un tour de main,

  • toutes les herbes folles qui ont envahi les espaces-verts et occupé la moindre parcelle de terre et ce, depuis de longues années, que des équipes de jeunes ont relooké en un temps record avec de petits moyens ordinaires,

  • aux nettoyages des trottoirs, rues, boulevards et avenues qui étaient des espaces infréquentables et qui sont devenus aujourd’hui des endroits que les citoyens foulent avec délectation,

  • tous les jets d’eau en panne et/ou abandonnés faute d’entretien et de maintenance devenus des poubelles géantes pour les grands consommateurs de cannettes de bières et qui ont bénéficié d’une attention soutenue des services techniques de la mairie pour les remettre en marche au grand bonheur des Bougiotes,

  • aux nombreux arbres ornementaux - qui prenaient des formes dignes des forêts vierges de l’amazonie où les passants étaient contraints de baisser la tête sous peine de se faire arracher les cheveux avec la peau tellement que le feuillage trainait jusqu’au sol – qui ont eu droit aux faveurs de jeunes tailleurs qui ont su leur rendre leur profil avec l’aide d’un outillage très simple que l’on peut trouver dans les petites quincailleries du coin,

  • aux murs crasseux des édifices publics - dont on ne voit plus la couleur des façades par la vieillesse et par les couches multiples des affiches politiques, publicitaires, nécrologiques, de formation, etc - qui viennent de subir une toilette sérieuse qui a fait disparaître la moindre trace d’abandon et de décrépitude grâce aux équipes de jeunes et dynamiques peintres qui ont su métamorphoser l’aspect de tous ces édifices,

  • les réalisations sont nombreuses et miraculeuses car elles ont pu être achevées dans des temps extraordinairement courts : en quelques jours s’il vous plait.

Les citoyens entretiennent le secret espoir de voir leur ville redevenir ce qu’elle était c’est à dire toujours aussi belle et sérieusement prise en charge puisque nous savons maintenant que notre commune dispose des moyens nécessaires et des hommes qualifiés pour de telles opérations de routine. A cet espoir qui se lit sur les visages des Bougiotes se devine aussi la crainte profonde que les choses redeviennent ce qu’elles étaient juste après le passage du président-candidat ou juste après le 9 avril.

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Parc National du Gouraya. Un exemple à suivre !

Posté par Rabah Naceri le 16 mars 2009

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Parc National du Gouraya.

Les attractions du site mises en valeur.

Gouraya fait sa mue. Un programme de réaménagement est depuis quelques temps mis à exécution. Confortements, revalorisations de sites historiques et pittoresques, aménagement et équipement d’aires de jeux et de détente, réparation des voies d’accès… sont autant de chantiers engagés par la direction du Parc national de Gouraya (PNG).

site.jpgAinsi, les éboulements, dont certains sont anciens, ont tous été traités. Les confortements en béton ont été enjolivés de pierres brute dans le souci ne pas casser l’harmonie du paysage. Le soutènement du boulevard des Crêtes a été habillé de la même pierre de Sidi Ouali à Dar Saqia. En fait, pour répondre à la forte fréquentation des lieux, notamment pendant les week-ends et les jours fériés, ce sont, selon M. Mahmoudi, directeur du PNG, toutes les routes et les sentiers pédestres qui vont subir un réaménagement. Des travaux d’élargissement des voies et des parkings sont en cours. La route qui grimpe jusqu’au plateau de Gouraya est en passe d’être protégée par un large parapet de pierre taillée. Le sentier pédestre qui mène au fort Gouraya bénéficie d’une affectation de 21 millions de dinars. Pour conserver son aspect rustique, il sera entièrement pavé et bordé de bancs en brique pleine traditionnelle. Sont de même programmés le bitumage et la réparation du parapet de la promenade creusée à flanc de la corniche et ce, pour toute la distance qui sépare Cap Carbon de Sidi Yahia. Les sources font l’objet d’une amélioration du captage et les fontaines qui s’y dressaient jadis, Dar Saqia et Ain bou Khellil, sont en voie de reprendre place dans le paysage de manière plus attrayante.

Le toilettage des paysages a consisté en le nettoyage de près de 50 mètres à partir des voies, la pose de poubelles métalliques et l’élimination de tout ce qui est désaffecté, à l’exemple des pylônes devenus obsolètes depuis fort longtemps. Les sites historiques sont eux identifiés par des panneaux signalétiques qui sont de belles fresques sur de la céramique montée sur un support en pierre. Les entrées du parc seront quant à elles matérialisées par de des enseignes avec luminaires. Au chapitre des aires de détente, le réaménagement des 6 aires de jeux existantes a été entamé. Une aire nouvelle sera créée. Cette dernière élira domicile un peu plus haut que l’école des 13 martyrs. Cheval de mer, toboggans, balançoires en résine et bacs de sable, tables en dur… meubleront ces aires situées au plateau de Gouraya, Cap Carbon, Les Oliviers et, en pleine ville, au niveau de la réserve lacustre du parc d’attraction. Les musées du PNG ne sont pas été en reste du programme de rénovation. Le musée central a bénéficié d’une extension tandis que du musée du lac Mezaïa sera dégagée une salle de projection de 30 places. Signalons également la modernisation de l’équipement des différents musées (étals et présentoirs, spots lumineux) et du système de sécurisation.

Restauration du Fort Gouraya

Le légendaire fort Gouraya, enfin classé patrimoine national par le ministère de la Culture attend les financements nécessaires pour sa réhabilitation. Bénéficiant d’une double protection (de par son implantation dans l’enceinte du parc et son statut de vestige classé), sa restauration est enfin envisagée. On croit savoir que le dossier technique conçu par un bureau d’études local est fin prêt à la direction de la Culture de Béjaia. Les « ziarine » ne peuvent que se réjouir de la réfection de la « demeure » de la sainte patronne qui figure dans les premières planches des référents sociologiques et historiques des béjaouis.

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Melbou. Les citoyens se manifestent bruyamment

Posté par Rabah Naceri le 13 mars 2009

“Les lois de la République seront appliquées à la lettre”

Les citoyens de cette commune ont littéralement fermé la Route Nationale 43 qui relie notre wilaya à la wilaya de Jijel pour dénoncer la prolifération effrénée de débits de boissons alcoolisées et autres ativités marginales et immorales qui s’y greffent. Celles-ci n’ont pas connu de ralentissement malgré les nombreuses réclamations des citoyens qui sont parfois ignorés ou par moments traités d’intégristes pour alimenter l’adversité parmi la population.

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Que font nos élus ?

Posté par Rabah Naceri le 24 février 2009

Dégradation de l’espace urbain : L’arrière-port régulièrement inondé

(Par R. Oussada). route.jpgLe réseau d’assainissement, bien que refait le long de la rue J, n’arrive plus à évacuer les eaux pluviales. Un autre ouvrage d’évacuation, qui aurait coûté la bagatelle de 60 millions de dinars, a de la même manière été aménagé au niveau de la rue K. Et le problème n’a pas pour autant trouvé de solution. Début 2008, l’ONA (Office national de l’assainissement) est intervenue sur les deux premières voies et avait réussi à déboucher les canalisations. La stagnation des eaux pluviales a été momentanément éliminée. Mais, moins d’une année après, les choses sont redevenues comme elles étaient auparavant. La pose de tout-venant, effectuée après le passage de l’ONA au niveau de la rue J, n’est apparemment pas, comme dira ce patron d’atelier, étrangère au problème. Les amodiataires de la zone ne savent plus à quel saint se vouer. Toutes les autorités ont selon eux été interpellées. Certains ont carrément rendu le tablier à l’exemple de cette station service contrainte de déposer le bilan. En fait, c’est toute l’activité qui est compromise le long de cette rue à cause du phénomène d’embourbement de la chaussée par des travaux de réfection qui n’en finissent pas. Les issues sont impraticables.

Ce qui visiblement pénalise, entre autres l’ERENAV, dans le déplacement de son matériel, des comptoirs de matériaux de construction et des ateliers mécaniques et de réparation électrique. Une grande marre d’eau immergeant une intersection, a causé par ailleurs pas mal d’ennuis aux automobilistes. Pour derniers exemples, ce camion frigorifique et une Peugeot 206 dont les moteurs ont coulé pour avoir pompé de l’eau. Pour solution, il n’a pour l’instant pas été trouvé mieux que de poser un panneau de sens interdit pour ce tronçon de voie. Ce qui n’est pas du goût des commerçants qui se considèrent davantage pénalisés. L’APC aurait-elle agi ainsi pour engager des travaux ou est-ce tout simplement pour se prémunir de toute poursuite, s’interrogent-ils ? Nonobstant cette sortie de la commune, il est question à terme, d’un projet sectoriel de réfection de toute la zone de l’Arrière-port. Une enveloppe de 500 millions de dinars serait allouée au projet. Mais en attendant, une solution d’urgence est souhaitée. C’est le vœu de tous les occupants de cette zone d’activité. A l’instar des établissements Kabla engagés en partenariat avec Motrio, une filiale de Renault spécialisée dans la maintenance automobile multimarques. C’est le « premier établissement pilote en Afrique » dont l’inauguration est prévue pour les prochains jours, en présence notamment du PDG de Renault zone Euromed. Et M. Kabla ne voudrait surtout pas à en rougir, pour l’image de sa ville. « Une pose de tout-venant au moins », préconise-t-il.

______________

La cité se clochardise

Routes et trottoirs défoncés, sites archéologiques à l’abandon…

(Par Med Touati). Ce n’est pas pourtant faute de moyens. L’Etat a en effet mis la main à la poche pour la remise à niveau et la modernisation des infrastructures routières, ferroviaires, sanitaires, culturelles…Faut-il donc attendre que tout s’écroule pour tout reconstruire? La wilaya de Béjaïa donne l’impression de vivre un «état d’insularité». Les trottoirs et les routes sont devenus de véritables chemins de croix pour les piétons et les automobilistes qui les empruntent quotidiennement. A la moindre chute de pluie, ils se transforment en torrents de boue en de nombreux endroits et une fois asséchés, ce sont des nuages de poussière qui se dégagent au passage des véhicules. Ce qui rend l’air irrespirable et incommode les nombreux piétons. Cette image n’est cependant qu’une de ces facettes qui empoisonnent à longueur d’année le quotidien de la population béjaouie. Et que dire des montagnes d’ordures qui s’amoncellent dans les cités, aux abords des habitations et partout dans les rues. Un fléau que les responsables locaux ont du mal à éradiquer. L’image renvoyée par l’insalubrité des quartiers et des villages de la wilaya de Béjaïa est révélatrice de la «clochardisation» et de l’état de sous-développement dans lequel s’enfonce la région.
En effet, en plus de présenter ce visage hideux qui contraste avec la beauté naturelle qu’offre la région, la wilaya de Béjaïa, toujours dans le registre des perturbations, doit avoir battu le record de coupures d’électricité durant l’été 2008. Des coupures qui se sont succédé à un rythme régulier qui ont occasionné la détérioration des appareils électroménagers de nombreux foyers et commerces.
Que dire du problème d’approvisionnement et de distribution d’eau! Cette bataille essentielle pour le confort de l’homme a été ou est en voie d’être gagnée surtout au niveau de la capitale. A Béjaïa, il demeure récurrent. Au point même que la vie quotidienne des populations prend des allures et des réflexes qui caractérisent les favellas brésiliennes ou certains pays d’Afrique subsaharienne, sauf que la région a pour particularité de passer pour la wilaya la plus arrosée du pays. Un paradoxe. L’eau ne coule plus dans les arrivées d’eau des villages de Bou Hamza depuis le mois de septembre 2008. Tandis qu’ à Amizour la rareté de l’eau potable a tout simplement donné naissance à la commercialisation de ce précieux liquide par camions citernes entiers. Une eau impropre à la consommation, a-t-on appris auprès des services concernés qui ont, juste, appelé la population à prendre ses précautions. Certains quartiers de Béjaïa, Naciria, Targa Ouzemmour, Tobbal…continuent à vivre au rythme de la rationalisation de l’eau potable. Deux heures en moyenne le matin et le soir et de façon irrégulière. Sur ce plan, l’été est redouté par les Béjaouis avec l’afflux des touristes. La consommation d’eau doit inévitablement doubler, ce qui fait craindre la multiplication des perturbations. Malgré toutes ces difficultés, Béjaïa est tout de même loin de perdre son âme. Son histoire est là pour le dire. Certains lieux résistent pour en témoigner, à l’image de la place de la Mosquée de Sidi Soufi. Une petite merveille. Cela ne doit pourtant pas occulter l’état d’abandon dans lequel demeurent la place Philippe, la Casbah de Béjaïa, Bab El Fouka,…dont les travaux de rénovation tardent à démarrer.
Région à vocation agricole et touristique par excellence, mais pas uniquement, Béjaïa n’émet pas encore les signaux de son décollage économique. Son réseau ferroviaire et la réhabilitation de la gare ont bénéficié d’une enveloppe de 9 milliards de dinars. L’aéroport Abane Ramdane, surtout la piste et l’aérogare qui ont été rénovés entre 2006 et 2007, va présenter en principe un nouveau look avec une nouvelle extension qui consistera en la séparation des flux d’arrivée. 12 milliards lui ont été alloués pour mener à bien les travaux. Quant à la gare maritime, sa réalisation est prévue pour le mois d’octobre prochain, elle devrait durer 18 mois. Ces trois pôles doivent constituer le fer de lance de l’essor économique de la région.

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