Dégradation de l’ancien tribunal

Posté par Rabah Naceri le 11 juin 2010

Avons-nous le droit de garder le silence ? 

               Au cours d’une promenade à travers les rues de Bgayet, je suis passé devant l’ancien tribunal, situé à la rue Aïssat Idir, et en apercevant les deux battants majestueux du portail ouverts, je n’ai pu résister à l’envie de rentrer pour revoir ce hall (certes réduit mais splendide) qui était jadis envahi de robes noires et de citoyens plaignants ou accusés. En grimpant les escaliers faits de pierres de granit, j’ai relevé l’apparition de mauvaises herbes qui ont élu domicile dans les interstices mal colmatés des blocs. Je n’étais pas choqué outre mesure puisque les espaces vides entourant l’édifice étaient envahis de ronces sans que cela n’offusque aucun responsable des services du nettoiement.

               Arrivé au haut des escaliers, je fus choqué par la scène qui s’est offerte à mes yeux qui a failli me provoquer une syncope. Les mots sont faibles pour décrire ce que mes yeux voyaient, alors j’ai préféré user des deux photos que j’ai prises pour que chacun des visiteurs de ce blog ressente le choc à sa manière.

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Voici la première image avec toute la palette de couleurs appliquées aux piliers et les câbles électriques apparents sur les murs. A voir le joli bâteau suspendu au plafond, on se croirait dans un musée de la marine.

Un coup d’oeil vers la gauche, voici ce que nous voyons

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Un plateau digne d’une salle des fêtes dans une dechra reculée.

Voilà ce qu’est devenu l’ancien édifice de la justice que j’ai proposé, lorsque j’assumais la présidence de l’Apw, de transformer en chambre administrative, sur conseils de Monsieur Adami, ministre de la justice à cette époque.

Cet édifice qui, après plusieurs années d’abandon, a été proposé par la wilaya pour devenir un Institut Supérieur des Beaux Arts.

Voyez maintenant ce qu’est devenu cet édifice qui fait pourtant partie de la mémoire collective des Bougiotes.

Qui est coupable de ce massacre ?

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Jusqu’où le laxisme des autorités locales ?

Posté par Rabah Naceri le 15 mai 2010

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Photos prises le samedi 15 mai 2010

Qui n’a pas remarqué les boutiques qui occupent le bas de la tribune du stade scolaire ? L’image de désolation qu’affiche cet édifice qui se situe juste en face du nouveau palais de justice de Bgayet est tellement repoussante que les passants ont fini par les regarder sans les voir.

Ces aménagements ont été achevés durant les années 2003-2004 et plus d’une vingtaine de boutiques ont été dégagées qui ont donné espoir à des jeunes en quête de locaux pour créer qui un magasin, qui une entreprise créée grâce au dispositif mis en place par l’Etat pour soutenir les jeunes créateurs. Les devantures de ces locaux sont réalisées en menuiserie aluminium avec de belles baies vitrées attendant juste l’attribution pour entamer leur exploitation. Malheureusement, ces boutiques ne sont pas attribuées à ce jour et les rodeurs nocturnes ont investi les lieux pour venir griller des joints de zetla et vider des canettes de bière à l’abri des passants et des services de sécurité. Certaines vitrines sont réduites en morceaux, et l’intérieur des locaux ressemblent à de véritables décharges puantes et désagréables à regarder.

Beaucoup de jeunes s’interrogent sur le retard mis par les services concernés pour les attribuer et qui va en bénéficier. Ces locaux tombent en ruine avant d’avoir servi alors que des dizaines de jeunes sont en quête de locaux pour exercer des activités artisanales ou commerciales depuis des lustres.

Pourquoi ce laxisme ? Qui en est responsable de cette dégradation criminelle ?

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Code communal:pomme de discorde

Posté par Rabah Naceri le 12 avril 2010

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La pomme de discorde

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Rien ne va plus entre Zerhouni et Belkhadem. Les deux hommes se mènent une guerre sans merci et sur plusieurs fronts.

Kamel Amarni – Alger (Le Soir) – A se fier à notre source, l’examen de l’avant-projet portant code communal et de wilaya par le gouvernement aura été le révélateur de ce duel qui prend des allures de plus en plus manifestes.

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Tazmalt bloquée dans son développement.

Posté par Rabah Naceri le 10 mars 2010

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L’éternel problème du foncier dans la wilaya de Bgayet 

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L’investissement créateur de richesse et d’emploi est pénalisé. Un terrain destiné pour un projet de zone d’activité attend toujours sa distraction au profit de la municipalité.

(Par Amazigh M). Les perspectives de développement de la commune de Tazmalt sont sérieusement hypothéquées par l’écueil foncier. En effet, le patrimoine foncier de la circonscription relève dans sa quasi-totalité du domaine privé de l’Etat, quand il n’appartient pas à des particuliers. « L’agglomération de Tazmalt est au bord de l’asphyxie. L’essor de la commune est subordonné à l’impérative nécessité d’intégrer dans le périmètre urbain de nouvelles terres domaniales. Cela passe naturellement par la révision du plan directeur d’aménagement urbain », souligne Mr. Amara Bouzid, le premier magistrat de la commune. « En l’absence d’assiettes de terrain, l’Etat ne peut nous octroyer ni programmes de logements sociaux ni projets d’équipements publics », fait remarquer le maire.

L’investissement créateur de richesse et d’emploi, et dont dépend le salut de la commune, est également pénalisé. « L’investissement à Tazmalt est l’apanage exclusif de petites unités, activant à domicile et employant un personnel très réduit. Pendant ce temps, nos promoteurs potentiels sont allés s’installer ailleurs pour enrichir d’autres communes », déplore-t-il. Sur ce registre, l’édile évoque le fameux projet de zone d’activité, annoncé voilà des années mais resté toujours au stade de vœu pieu. D’après le P/APC, le terrain de 35 hectares localisé au niveau du lieudit La maisonnette attend toujours sa distraction au profit de la municipalité pour lui permettre de mettre en route le projet. « Le terrain est sous régime forestier, et seule une commission interministérielle est habilitée à décider de son transfert », soutient Mr. Amara Bouzid.

L’édile, qui appelle de ses vœux l’accélération de la procédure, fonde beaucoup d’espoir sur ce futur pôle d’activité. Un pôle sensé insuffler une nouvelle dynamique de développement pour toute la région et, partant, tirer vers le bas les statistiques du chômage qui côtoient des sommets vertigineux.

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L’horreur urbaine. Quelles sont les parts de responsabilité ?

Posté par Rabah Naceri le 31 janvier 2010

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Plusieurs wilayates du pays ont lancé l’opération de mise en conformité des constructions individuelles avec la règlementation réorganisant le secteur de l’habitat et de l’urbanisme.

Qu’en est-il dans notre wilaya ?

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Eradiquons l’incompétence et l’irresponsabilité !

Posté par Rabah Naceri le 20 octobre 2009

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La Protection Civile fait son bilan 

Insécurité routière à Béjaïa :

25 morts et 704 blessés l’été dernier (2009)

POURQUOI ?

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Le constat amer de notre wilaya

Posté par Rabah Naceri le 4 octobre 2009

Ce que j’ai lu dans le quotidien L’Expression, sous la plume de Boualem Chouali, ne m’a pas du tout surpris car c’est devenu une nouvelle culture dans notre pays que pour connaitre l’appréciation des pouvoirs publics, sur certaines vérités dites par des correspondants de presse ou des citoyens honnêtes et intègres (je veux dire ceux que le monstre « corruption » n’a pas broyé) sur l’état de notre wilaya, il faut attendre « seulement » quelques années pour entendre les réponses de la bouche même des responsables.

Personne n’a voulu adhérer au diagnostic alarmant dénoncé par des intellectuels et amplifié par la presse relatif au non-développement de notre wilaya et tous les retards accumulés.

Personne ne voulait reconnaitre que nos villes, à travers toute la wilaya, étaient anormalement sales et que les citoyens cohabitent malgré eux avec les rongeurs et les chiens et chats errants. Parfois, pour ne pas dire souvent, on relève même l’entrée des sangliers dans les rues des villes pour varier leurs repas avec les ordures ménagères que l’on retrouve dans tous les coins de rue. Tous ceux qui osaient dire ces vérités, il y a quelques temps, ont été qualifiés de pessimistes, de nuisibles, et j’en passe…

Et que lit-on aujourd’hui dans la presse ?

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Dim 04 octobre 2009

S’exprimant dans l’émission Le forum de la Soummam qu’organise la radio locale, le wali de Béjaïa, Ali Bedrici, a affirmé qu’il n’a pas «l’intention de contourner les prérogatives des autorités et élus locaux qui ne ménagent aucun effort pour venir en aide à leurs concitoyens à tous les niveaux». Cette déclaration sonne comme une mise au point pour ceux qui interprètent le recours systématique des citoyens au wali comme étant une manière de passer outre les prérogatives des élus locaux.
Depuis ces dernières semaines, plusieurs localités de la wilaya de Béjaïa ont connu des manifestations (blocages des routes des sièges des APC et autres actions contestataires). «Le fait de faire appel au wali pour intervenir afin de trouver la solution à leurs problèmes m’honore en somme», a souligné M.Bedrici. «Je le savais bien avant, qu’en communiquant directement avec les représentants de la société civile, que c’est une arme à double tranchant. Je peux vous annoncer que rien ne se fait sans la présence des acteurs concernés», a encore tranquillisé le wali. Lors de la même émission, M.Bedrici a fait le point sur les affaires liées à la gestion de sa wilaya, en reconnaissant, d’emblée, le retard énorme. «Je pense que c’est pour la première fois que la wilaya de Béjaïa connait un programme clair, concerté, échelonné et chiffré», a-t-il dit «La première étape a été la redynamisation des chantiers en activité, la relance des chantiers à l’arrêt, et le démarrage des projets inscrits et non lancés, tels que le pont de la Soummam, la trémie de Guendouza à Akbou, les réfections de la RN 12, et de plusieurs autres chemins de wilaya et communaux», a-t-il déclaré, ajoutant que «le problème des entreprises est définitivement réglé en faisant appel aux entreprises en dehors de la wilaya».
Les questions d’environnement, d’hygiène et les situations d’anarchie causées par les chantiers interminables n’ont pas été écartées dans ce débat. Aussi, la saleté, l’irrégularité dans le ramassage des ordures ménagères, le manque de coordination des différents services des directions exécutives de wilaya, ont été abordés par le wali qui a reconnu les défaillances et autres manques sur le terrain. «On ne peut pas cacher le soleil avec un tamis, moi-même je l’ai déclaré, le chef-lieu de la wilaya est sale, maintenant je pense que la responsabilité est partagée (…)», «je pense que le problème sera définitivement réglé avec l’acquisition prochaine d’un nombre important de bennes-tasseuses qui ont fait défaut».
Ce n’est pas le seul manque à Béjaïa: le premier responsable de wilaya a affirmé que les manques et autres retards sont relatifs au raccordement en gaz naturel qui est resté faible, à hauteur de 27% (22% à son arrivée) tout en projetant d’atteindre les 65% à la fin du plan quinquennal, à la faible infrastructure de base pour la relance économique en matière de route (RN, CW, CC), le manque d’équipement et d’encadrement dans le secteur de la santé et autres insuffisances des moyens de soutien pour les différents servi-ces de wilaya. Mais, le wali ne s’est pas contenté de faire des constats puisqu’il envisage d’engager des programmes importants dans l’habitat rural, d’injecter des aides directes pour certaines communes dans le cadre du Ppdri, l’accélération du projet de la pénétrante, la déviation de la ville balnéaire de Tichy, le tunnel d’Aokas, l’échangeur des Quatre-Chemins, sans toutefois omettre de faire appel aux citoyens à plus d’objectivité dans leur action et à faire preuve de compréhension.

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Revendications citoyennes. Cas d’Amizour

Posté par Rabah Naceri le 25 septembre 2009

POURQUOI ? 

manif.jpg(Par Rabah Naceri). Nous assistons depuis quelques temps à la naissance d’une nouvelle forme de revendications des citoyens pour des droits élémentaires et légitimes caractérisée par des actions musclées : brûler des pneux dans la rue, barrer des axes routiers empêchant tout mouvement dans un sens comme dans l’autre, occuper des sièges d’administration, prendre en otage des fonctionnaires ou des élus locaux, etc… Cette nouvelle forme de revendication prend l’allure d’une nouvelle culture qui risque, à terme, de prendre des tournures dramatiques que nul ne pourra gérer.

Le dernière en date est le blocage pur et simple du siège de la mairie d’Amizour durant 3 jours et 3 nuits et ce, pendant le mois de ramadan. Il est vrai qu’aucun dépassement n’a été signalé grâce à l’organisation d’un cordon de sécurité très sévère mais il n’en demeure pas moins que cette institution a été littéralement bloquée pendant toute cette durée. Malgré les préjudices causés aux citoyens pour le retrait de pièces administratives (extrait de naissance, fiches familiales, certificat de réisdence, etc), ces mêmes citoyens ont soutenu le mouvement des manifestants car leurs revendications ont été jugées légitimes et ont même demandé l’autorisation de se joindre à eux, chose qui été refusée pour éviter tout débordement.

Ces manifestants ont exigé une entrevue avec le premier magistrat de la wilaya pour l’informer de leurs revendications et arracher des engagements. Toutes les tentatives entreprises par le maire, le chef de daïra, le député issu de la région et ancien P/Apc ont été catégoriquement rejetées leur déniant toute représentativité et toute autorité.

Le wali a fini par recevoir une délégation de dix personnes tout en regrettant cette forme de manifestation pour soulever les problèmes et leur trouver des solutions.

La situation est telle que les uns ont raison et les autres n’ont pas tort. Mais pourquoi sommes-nous arrivés à cette ultime recours à la force, aux cris et aux flammes sur la voie publique pour se faire entendre ou pour arracher un droit élémentaire ?

Cette action vécue par la commune d’Amizour n’est pas le seul cas et ne fait pas l’originalité car beaucoup d’autres communes du territoire national ont vécu des situations similaires pour des revendications presque identiques.

Ces frondeurs, d’ici ou d’ailleurs, exigent la présence du wali parce qu’ils ont perdu toute confiance envers leurs propres « élus », envers les chefs de daïra, les directeurs de wilaya, les subdivisionnaires, etc. Ils savent que le pouvoir de décision et le pouvoir distributif sont entre les mains du wali et que lui seul peut mettre un terme à leur calvaire dans des délais raisonnables.

Comment ne pas soutenir des citoyens qui n’ont pas d’eau potable durant des périodes de plusieurs semaines et ce depuis l’indépendance, qui n’ont jamais bénéficié de projet de réalisation d’un réseau d’assainissement où les eaux usées coulent à ciel ouvert en flirtant avec les sources d’eau et les puits, où les routes sont dans un état lamentable, les structures sanitaires absentes, où les enfants parcourent plusieurs kilomètres pour rejoindre l’école ou le collège…

Où sont les fiches techniques établies par l’Apc durant tous les mandats précédents et le mandat actuel ?

Où sont les bilans des assemblées élues ?

Où sont les élus locaux et nationaux (l’ancien maire est aujourd’hui député) qui ont promis monts et merveilles durant les campagnes électorales ?

Quel rôle joue le chef de daïra dans le programme de développement des communes relevant de son autorité ?

Pourquoi faut-il attendre que la population occupe la rue, bloque une direction ou prend en otage des fonctionnaires ou des élus pour que les responsables daignent recevoir et écouter les citoyens qui sont souvent d’honnêtes contribuables qui souffrent en silence durant de longues années ?

Il est temps, voire même urgent, de revoir le système de gouvernance avant que les évènements ne prennent une mauvaise tournure ingérable et non souhaitée.

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Protégeons nos vestiges antiques et faisons connaitre la grandeur de notre pays

Posté par Rabah Naceri le 4 août 2009

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Algérie :

sous les pavés, des vestiges antiques

Je suis heureux comme l’ensemble des Algériens (ceux qui portent l’Algérie dans leur coeur et non de ceux qui la portent en équilibre sur le bord des lèvres) d’apprendre que les autorités de notre pays aient décidé d’engager des équipes spécialisées avec le soutien de spécialistes étrangers pour déterrer une partie de la mémoire collective. La presse nous rapporte, avec quelques détails, que la Place des Martyrs à Alger est devenue un véritable chantier archéologique, ce qui constitue une première en Algérie. Il semblerait même que l’autorité communale de la ville envisage d’intégrer ces trésors dans une ou plusieurs stations de métro comme on en voit dans les pays avancés. Fasse Dieu que cette idée soit concrétisée au grand bonheur de tous et surtout de nos jeunes.

J’amplifie le souhait secret des enfants de notre wilaya, et peut-être même d’autres régions, que des opérations similaires soient lancées pour découvrir les trois palais de Bgayet, les passages secrets qui les reliaient, les placettes publiques, les belles bâtisses -jadis habitées par des savants et des chercheurs mondialement connus- qui ont fait la renommée de Bgayet, la Perle de l’Afrique du Nord.

Nous sommes patients mais nous reviendrons à la charge !!

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Un élu doit d’abord être un citoyen modèle

Posté par Rabah Naceri le 13 juin 2009

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Où sont les passages piétons pour nos enfants,

Messieurs les élus ?

L’année scolaire touche à sa fin pour céder la place à la saison estivale tant attendue aussi bien par les enfants que leurs parents.

Les enfants vont donc retrouver à temps plein l’espace intermédiaire qui sépare le milieu familial et celui de l’école qui est cet espace public péjorativement surnommé – à juste titre d’ailleurs -  »la rue« . Ce passage, si dangereux, qui fait si peur aux parents. Tout le monde sait que la gestion de cet espace public et collectif est sous la responsabilité quasi exclusive de l’assemblée populaire communale qui sert d’image de référence pour le citoyen afin d’apprécier la présence effective ou l’absence totale de cette institution dans la prise en charge des besoins élémentaires de la population permanente de la ville et des vacanciers qui viennent passer quelques jours à Bgayet pour se libérer un peu du stress de l’année.

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