L’ancien tribunal se meurt en silence…

Posté par Rabah Naceri le 17 mars 2013

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Est-il utile ou nécessaire de disserter sur l’état d’abandon de l’ancien tribunal de Bejaia qui a été ravagé par une entreprise qui n’a aucune expérience dans le domaine de la restauration ?
La presse en a suffisamment parlé sur cette catastrophe…Les associations et les citoyens ont alerté toutes les autorités locales pour sauver ce chef-d’œuvre architectural…Des promesses ont été avancées publiquement et officiellement, mais hélas !
Le bouquet est que non seulement les travaux sont arrêtés, mais une décharge a commencé à se constituer derrière cet ancien tribunal.

 

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Bejaia. La côte Est du littoral menacée.

Posté par Rabah Naceri le 15 mars 2013

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Une catastrophe écologique est relevée au niveau de la côte Est de Bejaia, à 10 kms du chef-lieu, plus précisément aux abords du club hippique. Le mauvais temps enregistré ces derniers jours n’a pas ramené seulement du froid et de la neige mais aussi une mer très agitée visible tout le long de la côte Est.
Ces vagues ont pu traverser toute la plage pour atteindre la route nationale en y déposant tous les déchets solides laissés par nos estivants négligents, comme chaque année. Seulement, je me suis interrogé sur les causes qui ont fait  que ce débordement ne soit constaté qu’au seul endroit indiqué car j’ai longé la côte jusqu’à Souk El Tenine pour vérifier si d’autres endroits ont subi les mêmes dégâts. Aucun.

L’explication est très simple : le vol de sable de mer en est la cause principale. Des témoins habitant cette région auraient remarqué les va et vient des camions qui extraient du sable sauvagement dès la nuit tombée. Des cratères se créent et c’est par ces énormes trous que la mer arrive à déborder de son champ habituel pour causer des dégâts dont nul ne peut prévenir ni quantifier.

Cela nous renvoie à l’époque de mon mandat où j’ai dénoncé l’exploitation abusive des sablières du littoral bougiote qui a provoqué l’avancée de la mer de 547 mètres en emportant sur son passage des fermes, des serres, des étables, une fourrière communal, etc… Plus grave encore, cette avancée de la mer a englouti 65 mètres de la piste de l’aéroport, ce qui a menacé sa disparition pure et simple. Ceux qui ont suivi ma conférence de presse doivent certainement se rappeler de ce S.O.S lancé pour sauver notre littoral. Ceci a contraint les pouvoirs publics à réagir -comme d’habitude – à procéder à l’enrochement de toute la partie qui jouxte l’aéroport ainsi que toute la bande côtière d’Aokas.

Nous remarquerons sur les photos que j’ai prises aujourd’hui même le canal par lequel sont passées les masses d’eau de mer, le poteau en béton avec le transformateur qui est terrassé, l’édifice de la protection civile qui est complètement dans l’eau, etc…

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ECHANGEUR DES QUATRE-CHEMINS À BGAYET

Posté par Rabah Naceri le 1 août 2012

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(Par A. Slimani). Entre la direction de la Sonatrach et la direction des travaux publics de la wilaya de Bgayet, le torchon brûle depuis quelques semaines. La direction de Sonatrach a poursuivi en justice la DTP pour une histoire de risques que peuvent engendrer les travaux de réalisation de l’échangeur des « Quatre-Chemins » entamés depuis un mois. Sonatrach tente, conséquemment de bloquer un projet, qui date de 15 ans, survivant à pas moins de trois walis à la tête de Bgayet. Le chef de l’exécutif a, hier, pris position en faveur de la DTP.
Ce qui n’est que logique dans la mesure où ce projet est porté par lui-même dans le cadre du plan quinquennal. Le wali a plaidé pour le règlement de ce litige par la voie du dialogue et de la concertation. La réalisation du projet se poursuivra. «Nous allons réaliser ce projet pour l’intérêt général et récupérer le retard accusé par la wilaya en la matière», dira-t-il. Il précisera que les responsables de la Sonatrach ont été associés à toutes les rencontres tenues antérieurement à propos de ce projet sans jamais émettre une quelconque réserve. «J’irai défendre ce projet-là où ils veulent» assène-t-il affirmant avoir envoyé des correspondances aux ministères concernés dont ceux de l’Energie et des Mines et des Travaux publics ainsi que d’autres parties. Pour le wali, «l’étude a pris en considération le pipe qui se trouve sur le site. Un oléoduc réalisé, faut-il le souligner en 1958. «S’il faut le déplacer on le fera», conclut le wali qui plaidera pour une solution ou arbitrage en dehors de la justice.

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La wilaya de Bejaia croule sous les ordures

Posté par Rabah Naceri le 1 juin 2012

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Souk El Tenine.

(Par R. Zerrouk). Selon le porte-parole du collectif, la situation risque de tourner au vinaigre si des mesures tardent à voir le jour devant ce qu’il qualifie d’«arrogance et de mépris» affiché à l’égard des commerçants.

Dans une déclaration dont nous gardons une copie, le collectif des commerçants de la zone d’activités commerciale (ZAC) de la commune de Souk El Tenine, brandit la menace de recourir à une démonstration de rue suivie d’autres actions d’envergure en ultime recours pour se faire entendre et dénoncer «le clin d’œil des autorités locales» quant à cette décharge qui continue de leur empoisonner le quotidien.
Selon le porte-parole dudit collectif que nous avons rencontré, la situation risque de tourner au vinaigre si des mesures tardent à voir le jour devant ce qu’il qualifie d’arrogance et de mépris affiché à leur égard. «Nous avons alerté toutes les instances compétentes à travers des écrits pour tirer la sonnette d’alarme suite au déversement d’ordures ménagères et  autres déchets  à quelques encablures de nos commerces, juste en lisière de  l’oued Aguerioun, hélas autant prêcher en plein désert», nous a fait savoir  M. Boufassa Lyazid et d’ajouter : «Nous avons surpris à maintes reprises le camion de l’APC accomplissant son forfait, malheureusement le chauffeur a répliqué n’avoir fait qu’exécuter des ordres». Notre interlocuteur, gérant d’une station de services divers, crie haut et fort : «La périphérie est plus que jamais menacée par les émissions de particules dangereuses et de pollution d’air, la prolifération d’insectes, de rongeurs et autres vermines vecteurs de maladies et risque de contamination de ressources hydriques au moment où l’administration locale, la tête ailleurs, ne se soucie aucunement de cet état des lieux gravissime», ajoute t-il. Une situation chaotique dans la mesure où l’acte ne relève aucunement d’une omission ou négligence de la part de ceux qui prônent la défense de la nature mais c’est un acte d’incivisme «honteux» qui renseigne sur le degré d’inconscience des responsables cloués en place méritant amplement le qualificatif colporté sur les lèvres des riverains «le clin d’œil sur la prolifération des décharges sauvages dans des zones urbaines n’est qu’un signe du sous-développement…mental ! On s’agite pour organiser des journées sur la protection de l’environnement tout juste pour le folklore», désole le jeune commerçant. Au fait, y a-t-il vraiment une politique environnementale dans la wilaya de Béjaïa ? Il est grand temps de parler de l’éducation environnementale qui est vraiment absente au moment où aucun effort n’est entrepris pour développer l’éco-civisme en dépit des instruments juridiques en place ! Et que dire donc de cette décharge grandissante en plein tissu commercial décriée de toute part ?

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AKBOU

(Par L. Beddar). Le dépotoir d’ordures ménagères se trouvant sur le CW141, plus précisément à la sortie du pont de l’oued Soummam à Biziou et qui a disparu depuis des mois, est de nouveau relancé par des pollueurs de tout bord qui ignorent apparemment l’importance de ce lieu considéré comme la vitrine de la haute vallée de la Soummam par les milliers d’automobilistes fréquentant cette route journellement. Des tas d’immondices sont jetés à cet endroit, jonchant ainsi les deux accotements de cette route. Situé non loin de la zone d’activités de Taharacht, fleuron industriel de la ville d’Akbou,  l’endroit est colonisé par les chiens, chats et oiseaux qui se disputent quotidiennement les festins sous les yeux ébahis des milliers de voyagistes.
Ce qui est hallucinant, c’est qui sont censés prendre les mesures qui s’imposent contre les contrevenants qui polluent l’espace,  ferment les yeux sur un site défiguré par les saletés de tous genres, allant des ordures ménagères aux déblais des maisons dont les détritus portent un sacré coup à l’environnement. Les sacs en plastique emportés par le vent tournoient dans l’air et des emballages en papier et en plastic jonchent la chaussée. Dans des pays qui respectent la nature, une telle région aurait été classée zone touristique, avec ses paysages enchanteurs qu’offre la montagne de Gueldamen, qui se dresse comme une muraille devant le douar d’Ath Aïdel et l’immense océan qu’est le barrage de Tichy Haft. Cette situation, est-elle une manière de souhaiter la bienvenue aux touristes se rendant à Seddouk pour visiter Takhalouith de cheikh Belhaddad ou la station thermale de Sidi Yahia pour se relaxer ou encore aux villages proprets et ardents de la région à la découverte du vieux bâti charmeur et des modes de vie ancestraux bien conservés. Quoi qu’il en soit, l’endroit ne mérite pas un tel sort et il est du devoir des autorités de penser à le rendre propre.

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L’ancien tribunal de Bejaia menace ruine !

Posté par Rabah Naceri le 23 mars 2012

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L’ex-palais de justice en état de total abandon

(Par M.H. Khodja). L’Association pour la Sauvegarde et la Promotion du Patrimoine culturel de la ville de Béjaïa a dénoncé, à travers une déclaration «le laxisme des autorités» concernant la restauration de l’ex-palais de justice, sis dans la haute ville de Béjaïa, qui a vu son aile droite se fissurer dangereusement (le 8 mars 2011).

Ayant constaté qu’une année après l’incident, rien n’a encore été fait pour remettre en état l’édifice en question, et qu’aucune information officielle relative aux problèmes de ce site n’a filtrée de la part des autorités en charge du dossier, l’association a réagi encore une fois par cette déclaration qui a été affichée sur tous les murs de la ville afin que tous les citoyens prennent conscience de cet état de faits.

L’association s’interroge sur la commission d’enquête qui devait être installée immédiatement après l’incident et qui n’a jusqu’à ce jour, lit-on sur le document, pas vu le jour. Cette commission d’enquête, précisent les rédacteurs des documents, avait pour rôle de réunir l’ensemble des intervenants afin de mettre toute la lumière et de situer les responsabilités dans l’objectif de dégager une solution adéquate tout en élargissant la consultation à des experts en la matière, nationaux et mêmes étrangers.

Aujourd’hui, l’association lance un appel à toutes les forces citoyennes à l’effet de contribuer positivement pour une prise de conscience d’abord et une prise en charge ensuite de tout le dossier patrimoine de la ville de Béjaïa, car le patrimoine, estime-t-on, est l’affaire de tout un chacun.

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Chambre administrative de Bgayet…cela aurait fait 12 ans !

Posté par Rabah Naceri le 22 décembre 2011

     En lisant un article publié par un quotidien national relatif à l’inauguration d’un tribunal administratif à Sétif par Monsieur le ministre de la justice accompagné d’une importante délégation, je n’ai pas manqué de ressentir un grand pincement au cœur en pensant à l’oubli conscient dont est victime notre wilaya.

      Je m’en explique.

     En 1999, alors que je présidais l’assemblée populaire de wilaya, le ministre de la justice de l’époque, Monsieur Adami, était en visite officielle à Bejaia pour inaugurer la nouvelle cour de justice. Son séjour a duré trois jours, ce qui a permis au ministre et à la délégation qui l’accompagnait de visiter toutes les infrastructures de ce département ministériel au niveau de l’étendue de la wilaya.

     En inaugurant la nouvelle cour (je vous fais l’économie des erreurs d’architecture et d’esthétique), le ministère de la justice cèdera donc l’ancienne cour qui est un bijou architectural. J’ai saisi, personnellement, l’occasion pour solliciter monsieur le ministre de nous céder cette belle bâtisse pour en faire soit une bibliothèque de wilaya ou un véritable musée du Moudjahed (voire de la wilaya III). Le ministre de la justice a beaucoup apprécié cette proposition en m’encourageant dans cette démarche mais au fil de la discussion, il m’a fait une autre proposition encore plus intéressante qui est de la transformer en tribunal administrative en détaillant, pour me convaincre, les retombées positives d’une telle décision. Nous nous sommes entendus de conjuguer nos efforts et de concrétiser cet objectif.

     Une correspondance motivée a été adressée au ministre de la justice, comme me l’avait suggéré le ministre lui-même, et une copie pour information fut également adressée au wali comme l’exige les usages de toute administration. Toutes ces correspondances sont disponibles dans les archives de l’Apw, de la wilaya et du ministère de la justice. Aucune suite. Ou peut-être si ! La bâtisse a fait l’objet d’une guéguerre entre la wilaya et le secteur militaire dont la population Bougiote a été le témoin vivant de ce spectacle de mauvais goût.

     Qu’en est-il aujourd’hui de cette bâtisse ? Elle a été cédée à une association culturelle qui en a fait autre chose que ce que souhaitaient les citoyens de cette ville.

     Mieux encore ! En voulant, soi-disant, restaurer cette bâtisse, les services de la wilaya ont confié la tâche à une entreprise non qualifiée en la matière qui a provoqué l’effondrement de toute une aile de ce chef-d’œuvre que la population dénonce avec la plus grande fermeté car cela dénotait la volonté de nuire. Le pire a été atteint par la déclaration d’un responsable élu en suggérant purement et simplement la démolition de cet édifice pour en construire un autre plus moderne.

     En conclusion, je dirais que si le pouvoir avait les prédispositions à écouter les propositions qui lui parvenaient de la population et de ses représentants locaux, aujourd’hui la wilaya de Bgayet serait parmi les premières wilaya à disposer d’un tribunal administratif avec une anciennenté d’au moins dix années. Aujourd’hui, le ministre de la justice inaugure la 17ème chambre administrative à travers le pays et Bgayet … toujours à la traine.

Quelles conclusions tirerons-nous de cet état de faits ? 

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Nass El Kheir de Bougie sur le terrain.

Posté par Rabah Naceri le 4 décembre 2011

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Badis. Le jeune créateur du groupe Nass el kheir de Bougie

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Badis & Athmane le grand et infatigable animateur du groupe

 
La journée du samedi 03 décembre a été une journée doublement célébrée à Bgayet:
 

Journée internationale de l’handicapé

Journée mondiale du Bénévolat.

Une équipe de jeunes loups, tous membres de l’association Nass El Kheir de Bougie, a organisé une journée de volontariat au niveau du Cap Carbon. Dès 08 heures 30, ces jeunes se sont rassemblés à un endroit fixé à l’avance, qui est non loin du cimetière chrétien, pour ensuite se diriger à pieds vers le site où doit être lancée l’opération de nettoyage. J’ai répondu à l’appel et j’ai relevé être le plus vieux du groupe. Les jeunes m’ont vite adopté et ont même apprécié ma présence qui est perçue comme un signe encourageant car deux générations se donnent la main pour un même combat et pour une même passion.

Arrivés sur les lieux, l’image était repoussante par le nombre de bouteilles en plastique, de canettes de bière, de restes des pique-niques des familles qui sont passées par ce lieu, etc… Les jeunes organisateurs ont déballé les sacs poubelles et les gants en plastique qu’ils avaient achetés avec leurs économies.

Le coup d’envoi a été donné par les jeunes et à leur tête Badis, âgé à peine de 16 ans et qui est le créateur du groupe « Nass El Kheir Bougie. Parmi les éléments de ce groupe, on relève également la présence de deux jeunes Lycéennes qui sont en année de préparation du Bac.

Vers 13 heures 30, le site du Cap Carbon a retrouvé sa beauté d’antan. Deux groupes de jeunes écoliers excursionnistes ont participé symboliquement au ramassage des bouts de papier sous le contrôle de leurs enseignants. Cet acte pédagogique aura certainement un grand impact sur ces jeunes pour la défense et la préservation de l’environnement.

De retour au plateau du Cap, une autre association chargée des handicapés de Tinebdar avait organisé une excursion sur ce site. Cette rencontre a provoqué un moment de fête où le jeune Atmane a su avec sa derbouka provoquer une joie parmi les jeunes handicapés. Une piste de danse a vite été aménagée pour être envahie par les jeunes et les bénévoles.

 

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Les Jeunes Loups
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Les handicapés de Tinebdar en fête

 

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Bejaia, la ville du savoir, menacée par les eaux et la gestion désastreuse

Posté par Rabah Naceri le 30 novembre 2011

Bejaia, la ville du savoir, menacée par les eaux et la gestion désastreuse dans 2. GESTION DE LA VILLE  

Une pluie qui dévoile la gestion désastreuse de la ville

          (Par Arezki Slimani). Il a fallu que le temps se gâte un tout petit peu pour que des failles réapparaissent dans la gestion des affaires locales illustrant un état des lieux qui ne prête pas à l’optimisme. Encore une fois, la pluie a fait parler d’elle à Béjaïa non pas en raison de ce qu’elle apporte comme réconfort aux fellahs et à l’agriculture mais par ses inconséquences, mettant à nu un laisser-aller qui apparemment, a la peau dure dans la région.
          La médiocrité, les errances qui caractérisent la gestion des affaires, décriées, d’ailleurs au quotidien par les populations, sont encore une fois confirmées par cette période d’intempéries. Hier, un enfant a été emporté par le débordement d’un oued à Amizour. Une trentaine de familles ont failli périr n’eut été l’intervention des pompiers.
          Les habitants de Taklaât sur les hauteurs de la ville de Béjaïa, ont dénoncé la dégradation du cadre de vie dans leur quartier. La route qui y mène est devenue impraticable par le fait des chutes de pluie. Ce n’est pas la première fois que les habitants de ce quartier manifestent leur colère sans pour autant trouver une oreille attentive.
          Les promesses qui leur ont été faites «n’ont jamais été tenues», s’est indigné hier un habitant frondeur.
          Les pluies d’automne, réputées pour leur sévérité, n’ont pas servi d’alerte aux autorités locales. Cette période n’a pas été trop différente de ses précédentes puisque ni les grandes villes ni les petites bourgades ne sont épargnées par les eaux qui envahissent les artères et les boulevards et s’infiltrent dans plusieurs édifices et bâtiments.
          A Béjaïa-ville, un bâtiment s’est fissuré du fait d’un affaissement du sol. Lequel affaissement s’est produit depuis des années sans que les autorités locales ne daignent prendre les mesures qui s’imposent. Ce laisser-aller a fini par provoquer une fissure sur une des parois d’un immeuble devenu depuis, une menace aussi bien pour les habitants que pour les riverains et les passants. Sur les routes nationales ce sont les coulées de boue qui dévalent des pentes entières dénudées par la bêtise des hommes sans que des mesures appropriées ne soient apportées.
          Dès lors, les responsables aux commandes des collectivités locales de la wilaya ne doivent pas s’étonner de ces nombreuses manifestations citoyennes, qui devraient en principe être perçues comme des messages d’alerte à même d’orienter leur gestion. Ce n’est pas le cas malheureusement et des gens continuent à souffrir par la faute du mutisme et d’une négligence qui ne seront pas sans conséquences sur la participation aux prochains scrutins électoraux qui s’annoncent.

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Echangeur des « Quatre-Chemins ». Son histoire et ses histoires.

Posté par Rabah Naceri le 14 octobre 2011

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Mon témoignage sur l’histoire de cet échangeur.

Le projet de réalisation d’un échangeur au niveau du site dit « Les Quatre-Chemins » remonte à l’année 2000-2001. C’était durant mon mandat à l’APW (1997-2002) et à cette époque le chef de l’exécutif était Monsieur Rachid Fatmi aujourd’hui en retraite. Nous, le wali et moi-même, avons pris en tenaille le ministre des travaux publics pour nous soutenir dans cette idée, car cet échangeur était vital pour Bejaia. 

Je témoigne que l’étude était ficelée et qu’au cours de cette visite du ministre des travaux publics, Abdelmalek Sellal, une enveloppe de 14 milliards de centimes nous fut accordée ainsi que l’enveloppe qui a servi à la réalisation de l’aménagement de la Brise de mer. Sur le champ, le ministre a autorisé le wali de lancer l’avis d’appel d’offre nationale. Chose faite la semaine suivante. Une nouvelle niche pour le transformateur de Sonelgaz a été immédiatement érigée pour permettre l’entame des sondages du sol.

La cause qui a empêché la réalisation de cet échangeur est l’incapacité de notre APC de l’époque à délocaliser les commerçants, tous titulaires d’un titre précaire et révocable, se trouvant dans cet espace. La loi portant sur les projets d’utilité publique n’a pas eu la dessus sur le refus des commerçants. Populisme, quand tu nous tiens !

La somme de 14 milliards de centimes débloquée est retournée dans les caisses du trésor public et aujourd’hui le montant gravite autour de 200 milliards de centimes.

Tel est mon témoignage sur ce projet qui accuse un retard de 10 ans minimum que j’ai tenu à rendre public comme je me l’étais promis.

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          Ce projet a accusé un retard énorme dû au refus des commerçants, qui exercent aux alentours, d’être délocalisés vers un autre site. Cet obstacle est levé.

          (Par Ali F). Après la trémie d’Ihaddaden et celle d’Amriw, et après une longue attente qui a duré depuis 2006, le projet de réalisation de l’échangeur des Quatre chemins de la ville de Béjaïa va être entamé dans les tout prochains jours. C’est ce qu’a annoncé le wali à l’occasion de la présentation de l’étude de l’échangeur par le bureau d’études «Technic Conseil».  Le marché vient d’être visé par la CNM.Confié, de gré à gré, aux deux entreprises ENGOA et SNTP, ce projet a accusé un retard énorme du au refus des commerçants qui exercent aux alentours des Quatre chemins d’être délocalisés vers un autre site que l’APC avait proposé dans le temps dans le cadre d’une étude réalisée et qui n’a pas abouti, d’ailleurs, par la suite.

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Bejaia : la mal-aimée

Posté par Rabah Naceri le 4 août 2011

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AÉROPORT SOUMMAM ABANE-RAMDANE

Quand les travaux publics oublient Béjaïa

          (Par A. Slimani). Figurant parmi les infrastructures aéroportuaires les plus rentables du pays, à l’exemple d’Alger, Hassi Messaoud, Hassi R’mel, Oran et Tlemcen, l’aéroport Soummam- Abane Ramdane est oublié dans les projets d’extension, de revêtement et de rénovation des infrastructures aéroportuaires, que le département des travaux publics a programmés avec une dotation de 40 milliards de DA. Le ouf de soulagement, poussé après le feu vert donné par le ministre des Transports en mai dernier, en marge de sa visite à Béjaïa, n’a pas été suivi d’effet. Le département d’Amar Ghoul n’a pas suivi le pas pour l’instant. Amar Tou avait pourtant montré la voie en donnant le feu vert pour l’étude et la réalisation de l’extension de la piste d’atterrissage de cet aéroport international.

           Ce programme dont une enveloppe financière de 11 milliards de dinars a été consacrée aux projets de réhabilitation et de modernisation des infrastructures aéroportuaires au 1er semestre 2011, a vu l’achèvement et la livraison des quatre projets dont l’extension de la piste de l’aérodrome d’Essenia (Oran) de 3000 m à 3600 m et le renforcement du revêtement de la piste principale de ceux de Ouargla et de Tindouf et une opération de réalisation des bouts de piste en béton pour l’atterrissage et le décollage des avions militaires à l’aérodrome d’Adrar. Des avis d’appel d’offres ont été lancés au cours du premier semestre 2011 pour la réalisation de plusieurs projets dont le lancement est prévu au cours du 2e semestre 2011. Ce programme englobe l’extension du taxiway de la piste secondaire de l’aérodrome d’Alger et le renforcement du revêtement des aérodromes de Tiaret, Timimoun (Adrar), In Amenas (Illizi), et la piste principale de l’aéroport de Jijel, ainsi que l’intégration de bouts de piste en béton notamment aux aérodromes de Bordj Badji Mokhtar (Adrar), Chlef, Biskra, El Bayadh, Tindouf et Tamanrasset, a indiqué récemment le directeur des infrastructures aéroportuaires. L’aéroport Soummam Abane-Ramdane ne figure que sur la liste des aéroports opérationnels ouverts à la circulation aérienne publique situés au niveau de 24 wilayas et pour lesquels une enveloppe de plus d’un milliard de dinars a été consacrée dans le cadre du programme quinquennal (2010-2014) pour l’entretien périodique. L’élargissement de la piste d’atterrissage, rendu nécessaire par l’évolution du trafic au niveau de cet aéroport, n’est pas au programme. il sera peut-être dans le prochain quinquennal. L’espoir existe. Il est utile de rappeler qu’une fermeture de l’aéroport international Soummam Abane-Ramdane a duré 9 mois durant l’année 2007.

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