Négligence, incompténce ou carrément sabotage ? Une infrastructure sportive à l’arrêt…

Posté par Rabah Naceri le 2 février 2014

De passage ce matin devant le Lycée El-Hammadia, qui est le plus grand établissement du secondaire de la wilaya, fréquenté par plus de 2300 élèves, j’ai remarqué une bâtisse inachevée à l’intérieur dont les travaux ne semblent pas vouloir reprendre.
Renseignements pris, il s’est agi d’une salle de sport fermée et moderne qui devait servir aux activités sportives par temps pluvieux au grand bonheur des jeunes lycéens.

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Comme on le voit sur le panneau, cette infrastructure semble avoir bénéficié d’une grande recherche architecturale dont l’esthétique s’associe harmonieusement à l’efficacité et à la rationalité.

 

 

 

Panneau

  Comme nous pouvons le voir sur le panneau affiché, le chantier a été lancé le 09 mai 2010 et il devait être achevé dans 12 mois sauf la charpente métallique et le revêtement de la salle. Or, nous constatons que même les travaux prévus dans le marché ne sont pas achevés sans compter la charpente et le revêtement.

Nous sommes en 2014, cette infrastructure semble devenir une ruine avant d’avoir servi. Je n’ai trouvé personne pour m’éclairer sur cet arrêt des travaux et quelles sont les suites réservées à cette infrastructure sportive tant désirée par les professeurs de sport t par les élèves.

 

Cette infrastructure sportive devait, selon toute logique, être livrée au plus tard courant mai 2011, or nous sommes en février 2014 et les travaux prévus par les clauses du marché conclu ne sont toujours pas achevés sans compter les lots comprenant la charpente et le revêtement de la salle qui ne sont même pas lancés pour, soi-disant, appel d’offres infructueux.

Que fait Monsieur le D.L.E.P (Directeur du Logement et des Equipements Publics) en sa qualité de maitre de l’ouvrage ? Pourquoi ne donne-t-il plus suite aux projets dont il est censé suivre et finaliser ?

Que font le Proviseur du Lycée et le Directeur de l’Education puisqu’ils sont les bénéficiaires de ce projet qui est implanté dans un espace scolaire ?

Que fait Monsieur le wali, avec toute l’autorité que lui confère les lois de la république, dont la mission première est le développement de la wilaya, surtout s’agissant du secteur sensible qu’est celui de l’éducation ?

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L’ancien tribunal se meurt !!!!

Posté par Rabah Naceri le 26 janvier 2014

Tribunal de Bejaia

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Colloque sur Mohand Cherif SAHLI

Posté par Rabah Naceri le 22 janvier 2014

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L’association GEHIMAB (Groupe d’Etudes sur l’HIstoire des MAthématiques à Bougie Médiévale) amorce la phase finale du projet de préparation du colloque sur Mohand Cherif SAHLI qui coïncide avec le vingt cinquième anniversaire de sa mort.

Le 04 juillet 1989 disparaissait l’un des théoriciens du nationalisme algérien. Les textes-hommages publiés à l’époque (Abdelhamid Mehri, Abderrahmane Chibane, Ahmed Taleb Ibrahimi, Mouloud Kassim,…) avaient souligné sa contribution. Bien que philosophe de formation, il devint historien par patriotisme, en privilégiant les époques charnières (antiquité, médiévale, XIXe siècle) et les hommes représentatifs de l’indépendance de son Pays (Youghourta, Ibn Tumert, l’Emir Abdelkader et, en projet, les acteurs de l’insurrection de 1871). Son oeuvre clarifie « la réalité et la pérennité d’une patrie algérienne avec ses légions de héros et de martyrs ». A cet effet, il réalise une analyse critique des thèses de certains historiens occidentaux. Cette analyse dépasse d’ailleurs le cadre de l’Algérie pour englober « toute l’Afrique colonisée, martyrisée ».
M.C. Sahli est probablement le moins connu des historiens de notre Pays. A l’aube du 25e anniversaire de sa mort, le colloque, programmé les jeudi 15 et vendredi 16 Mai 2014 sur les terres de ses ancêtres, a également pour ambition de cerner l’action et la production des intellectuels de la région de Sidi Aïch qui lui sont contemporains.

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Qui est Mohand Cherif Sahli ?

Mohamed Cherif Sahli est né à Tasga, commune de Souk ou Fella, dans la tribu des Ath Waghlis (Vallée de la Soummam). Il débute sa scolarité primaire à Sidi Aïch et secondaire au Lycée Bugeaud (aujourd’hui, Emir Abdelkader) d’Alger. Il poursuit ses études à l’Université de la Sorbonne (Paris), où il obtient une licence de philosophie et une agrégation. Instituteur à Toudja, il va par la suite enseigner la philosophie dans plusieurs lycées parisiens (de 1930 à 1939, puis après 1950). C’est l’époque où il rencontre Mostefa Lacheraf. Il s’engage dans la lutte pour la cause nationale. Il devient journaliste, critique et fondateur-éditeur de journaux: El Oumma, El Ifriqiya, El Hayat et Résistance Algérienne,
En 1947, il finalise « Le message de Youghourta“ et « l’Emir Abdelkader, le Chevalier de la Foi“. En 1955, il devient membre de la commission presse de la Fédération FLN de France, chargée par Abane Ramdane de « travailler“ l’opinion française. De 1957 à 1962, il est nommé représentant permanent du FLN, puis Ambassadeur du GPRA dans les Pays Scandinaves. Au lendemain de l’indépendance, il occupe les fonctions de Directeur des Archives, puis ambassadeur de la RADP en Chine, Corée du Nord, Vietnam, puis en Tchécoslovaquie (1971 – 1978). Admis à prendre sa retraite en 1978, M.C. Sahli est décédé le 04 juillet 1989. Il est enterré au Carré des Martyrs d’El Alia.
Le Colloque. Comité

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Bgayet. Ce qu’est devenu le cinéma « Le Shangaï »

Posté par Rabah Naceri le 2 janvier 2014

Ce n’est pas pour vous gâcher votre passage de 2013 à 2014, mais nous ne pouvons pas ou plutôt nous ne devons pas faire semblant de regarder ailleurs pour ne pas voir la réalité de tous les jours car cela s’apparenterait à de la lâcheté.

La réalité d’aujourd’hui a pour nom l’inculture. Cette inculture a frappé fort notre commune qui était pourtant célèbre par la richesse de sa culture et le penchant très prononcé de ses citoyens. Mais…les pouvoirs publics en ont décidé autrement en fermant, depuis des lustres, les salles de spectacle sans espoir de les revoir s’ouvrir un jour.

Aujourd’hui, je voudrais vous en parler sur la célèbre salle de cinéma « Le Shangaï que les Bougiotes affectionnaient dans le temps. Cette salle de cinéma était spécialisée dans la projection des films hindous et arabes. Toutes les séances se jouaient à guichets fermés. Ne trouvant pas les mots, alors je préfère vous laisser voir quelques photos que j’ai prises moi-même.

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Bgayet. La « cité 1000 logements » devient Cité Abane Ramdane

Posté par Rabah Naceri le 1 janvier 2014

Question

Ouf !

Nous apprenons que la cité des 1000 logements vient d’être, enfin, baptisée « Cité Abane Ramdane« . Ceci nous éloigne un peu des appellations arithmétiques comme les étables à bovins de Hollande.

Cela ne suffit pas, me direz-vous ! Oui ! Il faut, en effet, passer à l’étape suivante qui est d’informer les propriétaires de bus de transport urbain pour changer leurs plaques d’indication et d’apposer sur les abri-bus une pancarte indiquant la nouvelle et heureuse appellation de la cité.
Il faut également associer les animateurs de radio Soummam à corriger les auditeurs lorsqu’ils prononcent les numéros de cité, etc…

Maintenant que nous le savons, nous devons nous impliquer nous aussi à faire circuler cette information autour de nous et amener les citoyens à user des nouvelles appellations et en finir avec « les 40 logements, les 600, les 300, Daouadji, Edimco », etc…

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Bgayet. La légende de l’île des Pisans

Posté par Rabah Naceri le 1 janvier 2014

La légende de l'ile

LA LEGENDE DE L’ÎLE PISAN

L’île Pisan ou de Djeribia, encore appelée l’île de Djouba d’El-Bekri, est un rocher d’environ cinq cents mètres de long et cinquante mètres de haut dont les pentes sont couvertes de végétation. Il se dresse à l’Est d’Alger, près de Bougie, et garde le souvenir du fondateur de cette ville bâtie au bord de la mer sur le flanc sud du mont Gouraya dans la verdure. Longtemps elle fut florissante dans un des plus beaux paysages de la côte algérienne. Ses maisons étaient entourées de massifs d’orangers, de grenadiers et de figuiers de Barbarie. Lire la suite… »

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Bgayet. La wilaya aux 1000 retards

Posté par Rabah Naceri le 2 décembre 2013

Pénétrante

Farouk Chiali à propos du Respect des délais de réalisation de projets à Béjaïa

“Je suis intransigeant !”

(Par H. Kabir). Pour sa deuxième visite de travail et d’inspection en moins de deux mois, effectuée hier à Béjaïa, le ministre des Travaux publics, Farouk Chiali, a insisté sur le respect des délais de réalisation des différents projets en cours dans la wilaya.

M. Chiali, qui s’est rendu dans la matinée à Amizour, s’est enquis de l’état d’avancement du projet de réalisation de la pénétrante autoroutière qui bute sur quelques problèmes liés spécialement aux expropriations et quelques glissements de terrain. Sur place, il a appelé l’entreprise chinoise en charge des travaux sur ce tronçon à se doter de moyens plus conséquents qui lui permettront d’accélérer la cadence des travaux. Dans le même sillage, il a appelé les responsables de la wilaya à plus se rapprocher des citoyens, afin de venir à bout des écueils qui peuvent déteindre sur le délai de réalisation du projet. En effet, même si jusque-là, 23 km du projet ont été achevés, le groupement algéro-chinois auquel ont été confiés les travaux a, depuis leur lancement au milieu de l’année en cours, fait face à quelques problèmes qui ont ralenti la cadence de la réalisation. Il s’agit, notamment, de la délivrance de l’ODS (ordre de service), le problème lié aux expropriations et le manque d’agrégats.

À Melbou, où il s’est rendu, le ministre des Travaux publics a eu à inspecter le chantier d’aménagement de la RN43 reliant Béjaïa à Jijel, où les travaux d’éclairage des trois tunnels sont toujours en cours. En effet, depuis l’ouverture de ce tronçon routier le mois de juin dernier, afin de faire face à la forte affluence des estivants, les travaux d’élargissements entre Souk El-Tenine et Melbou n’ont pas encore été entamés et l’éclairage dans les trois tunnels est toujours inopérant. Pour sa dernière halte, Farouk Chiali s’est rendu à Kherrata où il a effectué une visite sur le chantier de l’évitement de la ville.
Un projet lancé en 2010 et qui accuse un retard considérable. Confiés à l’Entreprise nationale des grands ouvrages d’art (Engeoa), les travaux de ce chantier consistent en l’édification de deux viaducs qui devraient permettre une plus grande fluidité du trafic dans cette ville qui connaît d’énormes embouteillages quotidiens, notamment durant la saison estivale.

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Charte du bon conducteur par « Tariq Es Salama »

Posté par Rabah Naceri le 25 novembre 2013

Code de la route  

La charte de conduite

 

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A qui profite les incessantes fermetures des axes routiers ?

Posté par Rabah Naceri le 11 novembre 2013

A qui profite les incessantes fermetures des axes routiers ? dans 1. AU JOUR LE JOUR trop

(Par Arezki Slimani). Le spectre de la fermeture des routes reprend de plus belle à Béjaïa, une wilaya qui est à sa deuxième semaine de blocage.

Hier encore, la nationale 12 a fait l’objet de blocage par les citoyens du village Bouhatem dans la commune de Toudja, à hauteur d’Ibourassen. Ces derniers réclament le bitumage de l’axe routier qui mène à leurs domiciles. Alors quoi de mieux pour faire pression sur les autorités, que de fermer la route au nez des citoyens qui n’ont rien à voir avec ce problème.
En une semaine, il est pratiquement impossible de se déplacer d’une localité à une autre sauf à faire de longs et périlleux détours. Depuis qu’on ne répond qu’aux revendications exprimées de manière musclée, la ritournelle est alors devenue plus fréquente. C’est un peu logique, disait hier un usager rencontré sur la RN 12, «puisqu’on ne répond qu’au plus fort», affirmait-il non sans regretter l’absence de l’Etat pour appliquer la loi et sanctionner tous les contrevenants.
Autant les revendications étaient légitimes, autant la colère des usagers l’était aussi, qui ne comprennent pas pourquoi ils sont seuls à subir ce diktat né d’insuffisances dont ils ne sont aucunement responsables. Personne n’était en mesure de répondre hier à cette question, si ce n’est les usagers eux-mêmes qui crient haut fort «l’absence de l’Etat». «Comment se fait-il qu’un aussi important axe routier soit fermé à la circulation sans que personne ne daigne se déplacer pour en connaître les raisons et trouver éventuellement les solutions idoines et lever les blocus», assène ce routier qui affirme «redouter le moindre déplacement sur la région». «Ce ne sont pas les appels au dialogue qui peuvent fléchir les manifestants», renchérit ce cadre d’une entreprise publique à Béjaïa, résidant à Sidi Aïch, estimant que «le wali et le président de l’APW se doivent de se déplacer avec la force publique pour d’abord écouter les manifestants mais aussi lever le blocus pour permettre à tout un chacun de vaquer à ses occupations». Ce ne fut pas le cas hier car les autorités étaient en conclave justement pour faciliter la vie des citoyens. Le wali a réuni les chefs de daïra pour discuter de tout et vraisemblablement des fermetures de routes. Faisant suite aux instructions du Premier ministre, il a été question de lever les obstacles bureaucratiques qui se dressent devant l’administré. Aussi a-t-il été question d’instaurer le lundi comme journée de réception au niveau aussi bien des APC que des daïras et la wilaya. Ceci entre autres mesures d’allègement du fardeau de la bureaucratie.

L’instauration d’une journée de réception hebdomadaire suffira- t-elle pour calmer les esprits? Mettra-t-elle fin au cauchemar des fermetures de routes? Rien n’est moins sûr puisque l’appel lancé récemment par le chef de l’exécutif pour le dialogue avant toute option de fermeture de route n’a pas eu d’écho. Que reste-t-il alors si ce n’est le recours à la force publique face à un dépassement flagrant sur la liberté de circulation. L’avis est largement partagé par les citoyens bloqués hier aux portes de Béjaïa. Mais lorsqu’on évoque la spécificité de Béjaïa, on est encore loin de la solution et du coup, c’est le cauchemar qui continue.

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Le comité de réhabilitation du 5 Octobre appelle à la mobilisation

Posté par Rabah Naceri le 2 octobre 2013

Le comité de réhabilitation du 5 Octobre appelle à la mobilisation dans 1. AU JOUR LE JOUR comite_rehabilitation

avo88-300x213 dans 1. AU JOUR LE JOUR(Par Farid IKKEN). Pour la commémoration du 25e anniversaire des tragiques événements d’octobre 1988, le mouvement associatif de Béjaïa à sa tête l’association des victimes d’octobre 1988, AVO 88 Béjaïa, et le Centre de documentation en droits de l’homme, CDDH, affilié à la LADDH, prépare un programme chargé. Le lundi 23 septembre, lors d’une conférence de presse organisée au siège de la LADDH avec d’autres militants, les participants sont sortis avec une déclaration et un appel à une marche pacifique prévue le 5 octobre prochain du TRB vers l’esplanade de la Maison de la culture et un recueillement sur les tombes des victimes d’octobre 1988.

Un meeting est aussi prévu, selon les signataires, à savoir les membres du Comité de réhabilitation du 5 octobre 88 qui regroupe l’AVO 88, le CDDH, le Mouvement de la Jeunesse Indépendante pour le Changement (MJIC), le Comité de solidarité avec les travailleurs (CST), avec la participation de Rabah Naceri, ancien Président de l’Apw de Béjaïa de 1997 à 2002, selon la déclaration dudit Comité, rendue publique le lendemain de la conférence.

«Cinq chefs d’Etat et seize chefs de gouvernements ou premiers ministres se sont succédé sans que la moindre lueur d’espoir n’apparaisse sur les revendications relatives aux victimes du 5 octobre 1988», écrit, dans sa déclaration, l’AVO 88 de Béjaïa qui tient à rappeler, à l’occasion du 25e anniversaire, ses revendications, à savoir le «statut des victimes de la répression, décréter le 5 octobre journée nationale de la démocratie, ériger une stèle à la mémoire des victimes et du terrorisme et l’attribution effective d’un siège pour l’association». Pour Hocine Boumedjane, responsable du CDDH-Béjaïa, le Comité de réhabilitation du 5 octobre 88 a comme objectif d’inscrire le combat d’octobre 1988 dans la continuité et lui donner une nouvelle dimension. «Il faut continuer à se battre pour une véritable transition démocratique», a-t-il plaidé.

Le Comité de réhabilitation du 5 octobre 88, lancé en août 2013 et doté d’une structure horizontale, focalise, de son côté, sur le devoir de mémoire et la continuité de la lutte telle que conçue par les précurseurs du mouvement d’octobre 88. «Nous n’avons pas le droit d’oublier cet évènement historique qui a endeuillé des centaines de familles dans leur chair et dans leur existence», écrit le Comité qui souligne que cette mobilisation vise aussi à relancer le combat politique démocratique lancé par de jeunes algériens un certain 5 octobre 1988.

Le Comité a tenu à lancer un appel «à toutes les forces politiques démocratiques sans exception, à toutes les associations de femmes, de jeunes, d’étudiants, de travailleurs, et à toutes les personnalités et patriotes» à une importante mobilisation avec un seul objectif «réhabiliter le
5 Octobre et toute la charge d’espoir qu’il a toujours véhiculé et d’en faire le point de départ d’une véritable convergence démocratique pour une réelle prise de conscience quant à l’exigence du rassemblement de tous pour une véritable transition démocratique», écrivent les signataires du document.

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