Algérie : un nouveau campus universitaire et un CHU pour Béjaïa

Posté par Rabah Naceri le 18 août 2008

L’université de Béjaïa aura bientôt un nouveau campus à Amizour. Le site, d’une superficie de 40 hectares, accueillera d’ici à 2013 la faculté de droit et des sciences administratives et juridiques, a appris « toutsurlalgerie.com » auprès du recteur de l’Université, Djoudi Merabet. Dans le cadre de ce projet, des résidences universitaires sont également prévues à Amizour, située à 25 kilomètres à l’ouest de Béjaïa. Par ailleurs, une faculté des sciences économiques et de gestion est programmée à El Kseur, à 20 kilomètres à l’ouest de Bejaïa, non loin d’Amizour.

L’université de Bejaia dispose actuellement de sept facultés, dont une faculté de médecine et compte devenir un grand pôle universitaire à l’échelle nationale. Pour y parvenir, outre la construction de nouvelles structures, les autorités de wilaya ont donné leur accord pour un projet réalisation d’un CHU (Centre hospitalo-universitaire) à Souk El Tenine, une localité située à une trentaine de kilomètres à l’est de la ville de Béjaïa. Il devrait être réalisé dans les quatre prochaines années.

L’université de Béjaïa, dans le cadre de son développement, a également initié des partenariats et des programmes d’échanges avec des universités européennes et canadiennes. Elle travaille également en étroite collaboration avec le géant privé d’agroalimentaire Cévital implanté à Béjaïa. Ce dernier recrute massivement de jeunes diplômés issus de l’université de Béjaïa dans différents métiers.

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Sauvons notre jeunesse !

Posté par Rabah Naceri le 30 juillet 2008

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Mercredi 30 juillet 2008

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ÉDITORIAL

La honte !

Ils ne sont pas fous, ni ne manquent d’amour pour la patrie comme il leur a été reproché par certains hauts responsables de l’Etat qui, toute honte bue, tentent de couvrir l’échec lamentable de toutes les politiques menées en direction de la jeunesse. Ils ne sont pas aussi suicidaires qu’on tient absolument à le démontrer par des raccourcis qui donnent froid dans le dos. Ils sont irrémédiablement désespérés, mais résolument tournés vers l’avenir avec la rage de vivre…ailleurs, sous d’autres cieux, plus cléments à leurs yeux, tout en sachant que la traversée de la Méditerranée sur un radeau ou dans des embarcations de fortune ne mène pas souvent à bon port. Quelle est cette autre raison, diable, qui fait tenter à un jeune Algérien la périlleuse aventure d’affronter les dangereuses houles de la Méditerranée, que le désespoir ? Le désespoir de trouver un travail, le désespoir d’avoir accès à un toit décent, l’humiliant quotidien d’un chômeur, le regard inquisiteur de la société, car les harraga ne cherchent apparemment pas uniquement le bien-être matériel, ils veulent aussi respirer la liberté…ils veulent tout simplement vivre ! Et ce qu’ils ne trouvent malheureusement pas ici. Des milliers de jeunes, et de moins jeunes ont tenté «El Hada» ces dernières années. Le phénomène a pris une ampleur inquiétante sans que cela puisse, pour autant, déclencher le niveau d’alerte qu’il faut chez les pouvoirs publics. Et ce n’est surtout pas les éternels conclaves officiels, sans lendemain, sur le thème de la jeunesse qui sont à même de répondre aux aspirations de la frange la plus large de la société, et la plus fragile aussi. Les jeunes ont surtout besoin d’actions concrètes qui leur redonneraient espoir. Et c’est aux responsables de ce pays de les imaginer au lieu de leur réserver des places en prison si jamais ils sont repêchés vivants dans la mer. La jeunesse mérite aussi qu’on lui parle, au lieu de lui tourner la tête et conforter chez elle le sentiment de se sentir à l’étroit dans un espace aussi vaste et beau que l’Algérie. Pardi, il y a de quoi avoir honte du phénomène des harraga ! Avoir une jeunesse qui a pour seul projet l’exil à n’importe quel prix doit donner à réfléchir, ou doit tout simplement inspirer certains responsables…

PAR: Said Rabia 

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El Kseur : Une décharge dangereuse

Posté par Rabah Naceri le 26 juillet 2008

El Kseur : Une décharge dangereuse

La décharge publique communale d’El Kseur, installée sur les abords du tronçon de la route nationale qui relie la localité à Béjaïa, constitue une atteinte manifeste à l’environnement.

Le dépotoir occupe une partie d’un terrain agricole, qui, du temps des colons, servait aux cultures maraîchères. à l’indépendance, la parcelle a fait partie des domaines de la Révolution agraire avant d’être abandonnée durant de longues années. Aujourd’hui, le vent dissémine des milliers de sachets aux quatre coins du site mais aussi sur les terrains avoisinants. Ceci lorsque les camions des éboueurs ne laissent pas sur leur passage quelques parties de leur cargaison. Aussi, devenant une source d’alimentation inespérée pour les animaux, il est fréquent d’en trouver au petit matin aplatis et sans vie à même la chaussée ou sur les abords de la route avec ce que cela laisse imaginer comme risques pour la circulation routière. D’autres répercussions néfastes sur l’environnement, à l’exemple de la détérioration des eaux souterraines, ne sont pas exclues et il est à craindre une contamination, à terme, des eaux canalisées dans le cadre du projet d’adduction d’eau du barrage Tichi-Haf à Béjaïa. Les canalisations, en effet, sont situées à l’entrée de la décharge. « Depuis l’installation de la décharge, nous sommes constamment gênés par la fumée, les moustiques et les odeurs insupportables » nous dira un riverain de Tidekanine, un hameau qui surplombe le site. Les problèmes respiratoires sont donc à craindre car les nuages de fumées nauséabondes enveloppent les bourgs voisins : Iboudraen, Imekhelaf, Bounour, Tercha et certains soirs, El-Kseur même. Enfin en terme de sécurité routière, les habitués de ce tronçon de route, connu par sa dangerosité, sont tous les matins accueillis par cette fumée dense qui gêne la visibilité. Au retour, sur l’autre sens unique, cette même fumée provoque la même gêne et aussi les mêmes dangers.

Par Abbaci. M

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Les Droits de l’Enfant

Posté par Rabah Naceri le 21 juillet 2008

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Le plan national pour l’enfance

en vigueur à partir de septembre 2008

La ministre déléguée chargée de la Famille et de la Condition Féminine, Mme  Nouara Saâdia Djaâffar,  qui a présidé l’inauguration des  travaux  de l’atelier de consultation avec les médias, dans le cadre du processus d’élaboration  du plan de communication et de promotion des droits de l’enfant, l’un des axes autour desquels s’articule le Plan national pour la protection et la promotion des droits de l’enfant, a mis en exergue le rôle des professionnels du secteur de l’information dans  la propagation de la culture de l’enfant  en Algérie, d’autant plus que  ces derniers contribuent au façonnement de l’opinion publique et son orientation  vers les questions d’intérêt crucial

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S’exprimant pour sa part, le représentant de l’UNICEF, M. Emanuel Fontaine,  a tenu à souligner l’appui de l’agence qu’il représente   aux médias  pour promouvoir les droits de  l’enfant et  l’application de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, ratifiée par l’Algérie en 1992, qui consacre dans ses articles 13 et 17, respectivement le droit de l’enfant à l’accès aux médias  et exhorte les pouvoirs publics à encourager l’élaboration de directives susceptibles d’empêcher les enfants d’avoir  accès à des matériaux nuisibles. Il dira, en effet que l’enfant doit recevoir des informations qui lui permettent de se développer en citoyen responsable et digne.  M. Fontaine  interpellera, également lors de cette rencontre, les professionnels des médias à respecter l’éthique et la déontologie et surtout la dignité de l’enfant, à travers  des informations de qualité à mettre à sa disposition et  partant, toute la société.

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Le plan national pour l’enfance en vigueur  à partir de septembre 2008

Mme Nouara Saâdia Djaâfar a annoncé hier, à Alger que le plan national pour l’enfance entrera en vigueur à partir de septembre  2008.          
« Le plan national pour l’enfance (2008-2015) intitulé « l’Algérie, digne  des enfants » porte sur les principaux axes des objectifs du millénaire relatifs  à la promotion et à la protection de l’enfance, a affirmé Mme  Djaâfar,  en marge d’un atelier de réflexion pour l’élaboration d’un plan de communication  sur la promotion des Droits de l’enfant
La mise en oeuvre de ce plan se fera par étapes, a-t-elle souligné  ajoutant que des campagnes de sensibilisation seront organisées à l’effet de  vulgariser ses principaux axes.
Le ministère a mis en place une commission spécialisée pour accompagner ce plan et assurer son suivi et son évaluation. Elle sera également chargée de   l’élaboration d’un rapport annuel sur l’état de mise en oeuvre du plan. Le document sera mis à la disposition de tous les partenaires et autres parties concernées par les questions de l’enfance ainsi que les médias, a souligné Mme Djaâfar.
Ce plan  porte sur plusieurs axes concernant la santé, les droits,  l’éducation et la protection de l’enfant, a indiqué Mme Djaâfar. Il s’agit selon Mme Djaâfar de mettre en place des mécanismes de coordination des politiques  adoptées en la matière en vue de les intégrer dans un programme national unifié.  S’agissant de certaines données, Mme Djaâfar a souligné, que le plan  national pour l’enfance ambitionne de réduire le taux de mortalité maternelle  et infantile et de garantir l’enseignement à tout les enfants en particulier dans les régions du Sud.
Evoquant le rôle des médias dans la promotion des droits de l’enfant, Mme Djaâfar a souligné la nécessité de créer une chaîne audiovisuelle spécialisée dans les questions de la famille et de l’enfance.

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Commentaire : en matière de textes, je crois que l’Algérie figure parmi les meilleurs de cette planète. Mais en matière d’application, là ! je préfère me taire. Or, toute la crise que vit notre pays avec tous les signes de mécontentement manifestés par les citoyens et les colères des jeunes résident dans l’espace incommensurable qui sépare la promulgation d’une loi ou la ratification d’une convention, etc… et son application.

L’enfant, comme nous le savons, n’a pas de devoirs. Il n’a que des droits ! Mais qui doit lui assurer ces droits si ce n’est la société adulte qui est aujourd’hui coupable de dépassements, d’abus et d’exploitation envers ces innocentes créatures. « Nous ne sommes pas tous coupables ! » me crieront certains. Oui, mais lorsqu’un adulte assiste à une scène où enfant est malmené ou bien voit un enfant commettre une erreur par ignorance et que cet adulte ne réagit pas et ne joue pas son rôle d’adulte, alors je voudrai savoir qui est le coupable. Les exemples sont très nombreux et notre société commence dangereusement à verser dans l’hypocrisie et l’irresponsabilité à telle enseigne que notre société d’aujourd’hui se limite juste à sa maison, sa voiture, son travail, sa famille, etc… et le reste cela ne les regarde pas. A cela, il faudrait rajouter le laxisme de l’Etat à tous les niveaux qui encourage directement ou indirectement l’individualisme et l’égoisme de l’Algérien qui n’était pas comme cela aux premières années de l’indépendance.

Personnellement, et au risque de faire dresser contre moi beaucoup de monde, je pointe mon doigt accusateur sur les parents, pas tous bien-sûr, qui ont failli à leur mission de parents car la famille reste le premier espace où évolue l’enfant avant de découvrir celui de l’école et celui du monde extérieur dans toute sa pollution.

Ne perdons pas de vue que les enfants d’aujourd’hui seront les adultes de demain et qu’ils prendront notre relève. Donc, la société à venir sera le reflet fidèle de ce que nous lui aurons enseigné aujourd’hui.

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Urgence de revoir le code communal et de wilaya

Posté par Rabah Naceri le 17 juillet 2008

Nous ne dirons jamais assez qu’il est urgent que le gouvernement inscrive dans ses priorités la refonte des 2 codes communal et wilayal. Il faut cesser avec le replâtrage en augmentant les indemnités des élus, en leur organisant des séminaires de formation qui ne leur profitent nullement, ou bien en organisant une rencontre avec le premier magistrat du pays, etc …

Toutes ces iniatives sont louables, en effet, si au préalable le statut de l’élu est défini de même que ses prérogatives et ses attributions. Le plus logique serait que ces 2 codes soient revus avec la participation  des élus (anciens et nouveaux) et mettre fin ainsi à toutes ces situations folkloriques qui entament la crédibilité des institutions de l’Etat et celle des élus qui sont censés être les représentants du peuple. De plus, il n’y a pas très longtemps, l’ancien chef du gouvernement a promis publiquement de revoir ces 2 codes sitôt que la nouvelle Apn soit installée. Voilà des promesses non tenues qui favorisent l’élargissement du fossé séparant les citoyens de l’Etat.

J’ai repris 2 articles du même quotidien que je vous invite à lire et à commenter. Le cauchemar va continuer !

Dépêche de Kabylie

Jeudi 17 juillet 2008

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APC bloquées à Béjaïa
Le wali se substituera aux organes délibérants

Huit mois après les élections locales, le blocage persiste encore au sein de certaines Assemblées populaires communales de la wilaya de Béjaïa.

Celles-ci au nombre de 8 sur les 52 ne parviennent toujours pas à dégager les ententes politiques nécessaires pour la formation des bureaux exécutifs et, pire, pour adopter des résolutions vitales comme les budgets primitifs et les situations salariales. Cette situation concerne surtout des municipalités de taille moyenne comme Kendira ou encore Tinebdar. Les plus importantes villes de la wilaya, à l’image du chef-lieu d’Akbou ou d’Amizour ont tôt fait de dégager les consensus nécessaires à un fonctionnement normal. A contrario, des localités balnéaires à l’image d’Aokas, Souk El-Tenine ou encore Melbou vivent d’expédients en cette période estivale, pour faire face à de d’urgentes actes de gestion. “J’ai réussi à faire payer mes employés grâce surtout à la qualité des relations qui me lient au receveur,” indique un P/APC.  La loi, souligne notre interlocuteur permet aux assemblées de dépenser à hauteur du budget de l’exercice écoulé quand celles-ci ne parviennent pas à adopter une nouvelle résolution. “On peut ainsi tenir la route jusqu’au 31 décembre prochain,” estime-t-il. Mais ce n’est pas tout le monde qu’il fait montre d’autant d’esprit large. Il est arrivé que des régisseurs refusent d’effectuer la moindre dépense tant que l’APC n’a pas pris de résolution idoine. Face à une situation des plus malsaines, le wali a déjà adressé deux mises en demeure aux APC concernées. Ces mises en demeure, nous apprend un des destinataires, se rapportent au déblocage de ces situations et pour se conformer aux lois de la République. Et comme il fallait s’y attendre, ces mises en demeure n’ont, pour l’heure, produit aucun effet notable. Les tensions entre élus sont telles que certaines assemblées n’ont pas tenu la moindre réunion depuis longtemps. Les relations mutuelles sont exécrables. “Immédiatement après la réception de la première mise en demeure du wali, j’ai convoqué les élus pour débloquer mais personne n’a daigné se présenter,” indique un maire. Celui-ci ajoute qu’il n’avait pas eu plus de succès à la suite de la deuxième mise en demeure. Incapable de dépasser leurs désaccords, les élus s’acheminent ainsi vers l’abdication de la volonté des urnes au profit de l’administration.

Des arrêtés de substitution seront, selon une source digne de foi, pris conformément à la loi.

Et ce seront, fort probablement, les chefs de daïras qui, au nom du wali, hériteront des prérogatives des organes délibérants des municipalités bloquées. Une manière comme une autre de rompre le blocage afin d’éviter la dissolution pure et simple. Une solution politique coûteuse qui reste du ressort du gouvernement.

M.B

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Rencontre Bouteflika-P/APC

La réunion reportée à une date ultérieure

Prévue les 19, 20 et 21 juillet, la réunion devant regrouper le chef de l’Etat Abdelaziz Bouteflika et les 1 541 P/APC du pays, serait reportée sine die, selon une source informée. Bien que les raisons de ce report ne nous ont pas été communiquées, notre source assure, à tout le moins, que les P/APC sont tenus de se tenir prêts à « tout moment » à être invités par l’autorité présidentielle et/ou l’autorité de tutelle. A rappeler que le chef de l’Etat prévoit, selon des sources médiatiques, de faire deux importantes annonces lors de la rencontre qu’il aura avec les maires, à savoir celles relatifs au statut de l’élu et au nouveau découpage territorial. En fait Bouteflika était censé les 19, 20 et 21 du mois en cours, clôturer le cycle de formation au profit des maires de l’ensemble des communes du pays, initié par le département de Yazid Zerhouni, le ministre de l’Intérieur. Une formation qui s’inscrit, pour rappel, dans la démarche de « modernisation de l’Administration territoriale et le développement de la performance du président d’APC « . La présence du président de la République à la clôture de ce cycle de formation à ce moment précis se veut une preuve de l’intérêt qu’il manifeste à la question du développement des collectivités locales dont la cellule de base : la commune. Un intérêt qui a fait, d’ailleurs l’objet de son discours la veille du 5 Juillet.

R. N

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Algérie : A peuple assis, des élus courbés

Posté par Rabah Naceri le 13 juillet 2008

Chers amis, je vous suggère de lire ce texte écrit par notre ami Kamal qui a le mérite de décrire d’une manière, on ne peut plus claire, la situation que nous vivons en Algérie.

Personnellement, j’adhère pleinement à son analyse car c’est exactement ce que nous vivons et que nous risquons de vivre encore pendant très longtemps si nos électeurs continuent d’élire – c’est souvent le cas d’ailleurs - des candidats – incompétents et affairistes – au nom de l’appartenance tribale. Ce folklore est presque général à beaucoup de partis politiques qui -consciemment ou inconsciemment – font le jeu du système actuel.

Lisez et faites des commentaires sans que vous soyez obligés de vous identifier. Mettez un simple pseudo et ça passe.

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Algérie : A peuple assis, des élus courbés

Kamel Daoud, Quotidien d’Oran

C’est une conséquence logique : plus l’Etat revient vers l’économie administrée, les prix soutenus, les offices et les soutiens alimentaires, moins vous avez droit d’élire des gens, de les choisir ou même d’en avoir besoin. C’est ainsi : celui qui décide des prix et des plats, décide de la mode de gouvernance. D’où ce mouvement lent, clandestin, caché et sournois qui se dessine depuis quelques mois, sinon plus, dans le pays : une augmentation du nombre et des pouvoirs des « Désignés » et un isolement et une exclusion, au balai, des « élus ».

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On a demandé au Dalaï Lama…

Posté par Rabah Naceri le 10 juillet 2008

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On a demandé au Dalaï Lama…

« Qu’est-ce qui vous surprend le plus dans l’humanité ? »

Il a répondu :

« Les hommes… parce qu’ils perdent la santé pour accumuler de l’argent,

ensuite ils perdent de l’argent pour retrouver la santé.

Et à penser anxieusement au futur, ils oublient le présent de telle sorte

qu’ils finissent par ne vivre ni le présent ni le futur.

Ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir…

… Et meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu. « 

Source: http://susie.unblog.fr/

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Vidéo sur l’ancienne Bgayet

Posté par Rabah Naceri le 6 juillet 2008

Un agréable petit film, sur l’ancienne ville de Bgayet, agrémenté par une douce musique. Les images constituant cette vidéo sont toutes réunies dans un album qui est dans ce blog. Cela vous permettra donc de les visionner une à une et évezntuellement de vous en servir sans limite.

Je vous souhaite un agréable moment !

Image de prévisualisation YouTube

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“L’Etat de droit n’est pas pour demain”

Posté par Rabah Naceri le 20 juin 2008

 

Mohand Issad au colloque de Tizi Ouzou:

“L’Etat de droit n’est pas pour demain”

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Au cours d’une conférence-débat organisée, hier, à la Maison de la culture de Tizi Ouzou, dans le cadre d’un colloque initié par le mouvement citoyen sur “La justice et l’impunité en Algérie”, le professeur Mohand Issad, spécialiste en droit international, aura réussi une remarquable plaidoirie pour l’indépendance de la justice en Algérie et la défense des libertés démocratiques.

“Pour moi, le fait d’exiger un État de droit en Algérie est un non-sens, car un État est censé garantir le droit dans tous les domaines, que ce soit la justice, l’école, le culte, la santé, le travail et toutes les libertés démocratiques”, devait marteler le professeur Issad devant une assistance nombreuse où l’on notait la présence des délégués du mouvement citoyen, de Abdelhak Bererhi, ex-ministre et représentant du CCDR (Comité des citoyens pour la défense de la République), le moudjahid Si l’Hafidh, ex-officier de l’ALN, et Saïd Doumane, l’un des pionniers du Printemps berbère du 20 avril 1980. “Dans un pays, il ne faut pas qu’il y ait d’amalgame. Ou il y a un État ou rien.

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