Avis de recherche de nos élus

Posté par Rabah Naceri le 7 septembre 2008

LA CLASSE POLITIQUE EN LÉTHARGIE À BÉJAÏA
En attendant 2012…

bye.gif

Contrairement aux mois de Ramadhan passé, la classe politique locale, à Béjaïa, a brillé par son absence. L’on se rappelle les rencontres initiées par les partis politiques pendant les mois de carême dans les années passées, des rencontres auxquelles prenaient part des militants des ces partis ainsi que des acteurs de la société civile, notamment les représentants des comités des quartiers et des villages de la région.Tous les thèmes étaient abordés sans tabou, créant par-là un certain espoir chez le citoyen frappé de désillusion tout au long de l’année à force de subir des problèmes auxquels il ne trouve pas de solution. Les représentants des partis initiateurs de ces débats ramadhanesques animaient les débats et enregistraient les doléances émanant des représentants des différentes associations et autres comités de quartier et de village. Des doléances qui, disaient ces partis, seront prises en charge par leurs élus au niveau des différentes institutions, notamment celles ayant un statut national, le parlement et le sénat. A rappeler aussi que les dernières «éditions » de ces débats ont eu lieu à la veille des élections partielles de novembre 2005 et à l’approche des élections législatives et locales qui se sont déroulées respectivement en mai 2007 et en novembre de la même année. Une fois ces rendez vous électoraux passés, les représentants des différents partis politiques se sont presque évaporés dans la nature, ignorant peut être même les prix des fruits et légumes qui continuent à assommer le petit citoyen à qui ces mêmes représentants avaient promis un avenir des plus radieux une fois les candidats de leurs formations élus…

Tout porte à croire que ces représentants des partis politiques referont leur apparition à la veille des prochaines échéances électorales prévues pour 2012… Dans tous les cas, la rue ne cesse de s’interroger sur cette absence et manque d’initiative d’une classe politique locale qui avait promis des lendemains enchantés. C’était en mai et en novembre 2007. Que diront-ils en 2012 ?

Amrani Boubekeur 

Publié dans 1. AU JOUR LE JOUR | Pas de Commentaire »

La Commune et la Wilaya : 2 piliers titubants de la République

Posté par Rabah Naceri le 3 septembre 2008

Amar Naït Messaoud a écrit un excellent article sur le fossé séparant l’administration des institutions élues. A lire et à commenter ! Vous pouvez donner votre avis sans vous identifier en cliquant juste sur la mention « pas de commentaire » se trouvant au bas de l’aricle.

bgayet.jpgLes nouveaux défis posés par les réformes de l’Etat et de l’économie du pays mettent d’une manière franche sur la table les questions de la gestion des territoires et de la gouvernance locale. Jusqu’à présent, nous ne connaissons de relations entre les communes voisines les unes des autres que celles que les vertus de la bureaucratie ont pu installer dans les recettes intercommunales des impôts et dans certaines décharges qui ont défiguré l’environnement et l’esthétique de nos villages.

Aucune autre ambition à même de conjuguer les énergies des communes caractérisées par un certain degré d’homogénéité humaine et naturelle n’est encore visible dans la politique générale des institutions algériennes. Cependant, ce genre de handicap n’est pas le seul à freiner les élans des initiatives citoyennes qu’elles viennent des élus ou des associations. C’est en vérité toute la pyramide institutionnelle du pays qu’il importe de revoir à la faveur des efforts et des espoirs de la démocratisation de la société en faisant appel à tous les instruments politiques, législatifs et techniques liés à l’aménagement du territoire pour une véritable décentralisation du pays. Pour rappeler une évidence administrative et territoriale, la République est une somme de communes. Par quels moyens humains, réglementaires et managériaux le personnel élu, issu des élections communales et de wilaya de novembre 2007, pourra-il concrétiser cette donnée naturelle de la gestion d’un territoire ?

Lire la suite… »

Publié dans 1. AU JOUR LE JOUR | Pas de Commentaire »

Développement local (par Hammouche)

Posté par Rabah Naceri le 1 septembre 2008

On a presque oublié que nous avions des députés et des sénateurs. Toujours est-il que cette initiative est réconfortante car elle permettra d’impliquer ces élus que nous ne voyons jamais sauf à l’approche des élections. Il est à souhaiter qu’un bilan périodique soit communiqué par les services de la wilaya à l’opinion publique pour apprécier l’état d’avancement des démarches entreprises.

Les citoyens de toute la wilaya de Bejaia espèrent également que le wali les convaincra d’ouvrir des permanences comme ils l’avaient promis durant la campagne électorale, d’autant plus qu’ils perçoivent 45 000,00 DA/mois de prime pour le soutien au loyer de cette permanence.

epibl.gif 

Le wali associe les députés et les sénateurs 

Un document sur la situation de la wilaya sera présenté dans les prochains jours aux députés et sénateurs de la région pour le débattre et l’enrichir en matière de propositions liées  au programme quinquennal de développement.

Lire la suite… »

Publié dans 1. AU JOUR LE JOUR | 1 Commentaire »

Une sortie du tunnel est possible ( par Pr Chems Eddine CHITOUR )

Posté par Rabah Naceri le 28 août 2008

Une sortie du tunnel est possible

« Chaque brin d´herbe devrait avoir sa part de rosée. »

Sagesse chinoise.

espoir.gif 

« L´Iran a envoyé une deuxième fusée dans l´espace et a lancé son premier satellite le 17 août « , se réjouit le webzine iranien Tabnak, qui diffuse également des photos et une vidéo de l´événement. Le gouvernement a annoncé le lancement de la fusée Safir-e Omid (Messager de l´espoir), fabriquée en Iran, et la mise en orbite d´un satellite d´essai. L´Iran avait déjà réussi une telle prouesse le 4 février 2008 à l´occasion de l´inauguration du premier centre spatial iranien. A terme, les autorités souhaitent mettre en orbite un satellite de communication. Voilà un pays musulman qui démontre a contrario – au même titre que l´Indonésie ou la Malaisie- que l´Islam est innocent des étiquettes faites en Occident visant à le ghettoïser comme une religion passéiste, figée, sans lendemain. La prouesse technologique de l´Iran et de ses scientifiques, au-delà de l´appréciation sur la nature du régime, est à saluer. L´Occident ne veut d´un Islam que sanguinaire.

Lire la suite… »

Publié dans 1. AU JOUR LE JOUR | 1 Commentaire »

Akbou : Découverte archéologique à Gueldamane

Posté par Rabah Naceri le 27 août 2008

crayon.gif 

Découverte archéologique à Gueldamane 

Une grotte habitée au paléolithique supérieur a été découverte au mont de Gueldamane situé sur la rive sud de l’oued Soummam à quelques encablures d’Akbou. Selon l’auteur de cette découverte, en l’occurrence Kherbouche Farid docteur en physique et passionné de l’archéologie, ce site très ancien témoigne de l’existence d’une industrie osseuse, il y a été également trouvé des tessons de poterie, des ossements d’animaux préhistoriques, des ustensiles de cuisine, des colliers, des parures et d’autres objets inhérents à l’économie de production. « La région d’Akbou a un potentiel archéologique considérable d’où la nécessité de créer un musée municipal. D’ailleurs, j’ai sollicité le P/APC d’Akbou, lequel s’est montré favorable à cette initiative » nous déclare notre interlocuteur érudit en archéologie. (Par Takerabet Mokrane).

Notre chercheur sera-t-il entendu par les autorités locales et par le ministère concerné ? Attendons pour voir.

Publié dans 1. AU JOUR LE JOUR | Pas de Commentaire »

Bejaia:la légende de Bordj-Moussa

Posté par Rabah Naceri le 22 août 2008

 

 BGAYET:la légende de Bordj-Moussa

 

dj-Moussa

 

borjmoussa01.jpgR’djal Essabâa (ndlr: les 7 Hommes), une bien belle histoire, une légende que les siècles n’ont pu effacer, un culte encore vivace, un hymne à la bravoure ! Ils étaient sept. Sept jeunes et beaux garçons, à peine sortis de l’adolescence à se battre bravement pour leur cité perfidement attaquée, en ce funeste jour du 5 janvier 1510 par la soldatesque espagnole. Les Ibères, dans la continuité de la reconquista achevée sous le règne des  très catholique Isabelle et Ferdinand, se prirent à rêver à la conquête diverse. Et, c’est sous la houlette du grand inquisiteur, le cardinal Ximenès, que Ferdinand V finança d’abord les expéditions d’Oran et Mers El Kebir puis  celle de Béjaïa. Le 5 janvier 1510, 15 navires transportant 14 000 soldats, placés sous le commandement de Pedro de Navarro, se présentèrent en rade de Naciria tôt dans la matinée.

Publié dans 1. AU JOUR LE JOUR | Pas de Commentaire »

Bejaia : Le congrès de la Soummam

Posté par Rabah Naceri le 20 août 2008

algerie.gif 

BEJAIA

20 août 1956 – 20 août 2008 

52 ans après

La Soummam se souvient toujours de Abane

Chaque année la date du 20 Août vient nous rappeler l’un des moments-charnières de notre guerre de Libération: le Congrès de la Soummam, c’est-à-dire les premières assises de la jeune révolution algérienne, en 1956. Un tel événement-fondateur a imprimé à l’histoire de notre lutte un tournant majeur par la plate-forme qui en  est issue et qui trace les contours de l’édifice institutionnel de la Révolution.

On y retrouve, explicités, les trois éléments clés qui identifient la nature du mouvement de libération et sous-tendent sa cohérence idéologique et politique : une légitimité révolutionnaire articulée sur un programme et une stratégie structurée; un statut organique définissant les rouages de la Révolution et leur mode de fonctionnement; une direction unique et homogène. Le nom du Congrès de la Soummam reste intimement lié à celui d’un personnage d’une trempe peu commune: Abane Ramdane. Homme de conviction et de caractère, il a été l’un des principaux promoteurs de l’idée de ce congrès, comme il a été à la fois l’inspirateur avisé de ses orientations et l’artisan  déterminé de sa préparation et de son succès.

Lire la suite… »

Publié dans 1. AU JOUR LE JOUR | 2 Commentaires »

Algérie : un nouveau campus universitaire et un CHU pour Béjaïa

Posté par Rabah Naceri le 18 août 2008

L’université de Béjaïa aura bientôt un nouveau campus à Amizour. Le site, d’une superficie de 40 hectares, accueillera d’ici à 2013 la faculté de droit et des sciences administratives et juridiques, a appris « toutsurlalgerie.com » auprès du recteur de l’Université, Djoudi Merabet. Dans le cadre de ce projet, des résidences universitaires sont également prévues à Amizour, située à 25 kilomètres à l’ouest de Béjaïa. Par ailleurs, une faculté des sciences économiques et de gestion est programmée à El Kseur, à 20 kilomètres à l’ouest de Bejaïa, non loin d’Amizour.

L’université de Bejaia dispose actuellement de sept facultés, dont une faculté de médecine et compte devenir un grand pôle universitaire à l’échelle nationale. Pour y parvenir, outre la construction de nouvelles structures, les autorités de wilaya ont donné leur accord pour un projet réalisation d’un CHU (Centre hospitalo-universitaire) à Souk El Tenine, une localité située à une trentaine de kilomètres à l’est de la ville de Béjaïa. Il devrait être réalisé dans les quatre prochaines années.

L’université de Béjaïa, dans le cadre de son développement, a également initié des partenariats et des programmes d’échanges avec des universités européennes et canadiennes. Elle travaille également en étroite collaboration avec le géant privé d’agroalimentaire Cévital implanté à Béjaïa. Ce dernier recrute massivement de jeunes diplômés issus de l’université de Béjaïa dans différents métiers.

Publié dans 1. AU JOUR LE JOUR | 1 Commentaire »

Sauvons notre jeunesse !

Posté par Rabah Naceri le 30 juillet 2008

courrier1.gif 

Mercredi 30 juillet 2008

exclamations.gif

ÉDITORIAL

La honte !

Ils ne sont pas fous, ni ne manquent d’amour pour la patrie comme il leur a été reproché par certains hauts responsables de l’Etat qui, toute honte bue, tentent de couvrir l’échec lamentable de toutes les politiques menées en direction de la jeunesse. Ils ne sont pas aussi suicidaires qu’on tient absolument à le démontrer par des raccourcis qui donnent froid dans le dos. Ils sont irrémédiablement désespérés, mais résolument tournés vers l’avenir avec la rage de vivre…ailleurs, sous d’autres cieux, plus cléments à leurs yeux, tout en sachant que la traversée de la Méditerranée sur un radeau ou dans des embarcations de fortune ne mène pas souvent à bon port. Quelle est cette autre raison, diable, qui fait tenter à un jeune Algérien la périlleuse aventure d’affronter les dangereuses houles de la Méditerranée, que le désespoir ? Le désespoir de trouver un travail, le désespoir d’avoir accès à un toit décent, l’humiliant quotidien d’un chômeur, le regard inquisiteur de la société, car les harraga ne cherchent apparemment pas uniquement le bien-être matériel, ils veulent aussi respirer la liberté…ils veulent tout simplement vivre ! Et ce qu’ils ne trouvent malheureusement pas ici. Des milliers de jeunes, et de moins jeunes ont tenté «El Hada» ces dernières années. Le phénomène a pris une ampleur inquiétante sans que cela puisse, pour autant, déclencher le niveau d’alerte qu’il faut chez les pouvoirs publics. Et ce n’est surtout pas les éternels conclaves officiels, sans lendemain, sur le thème de la jeunesse qui sont à même de répondre aux aspirations de la frange la plus large de la société, et la plus fragile aussi. Les jeunes ont surtout besoin d’actions concrètes qui leur redonneraient espoir. Et c’est aux responsables de ce pays de les imaginer au lieu de leur réserver des places en prison si jamais ils sont repêchés vivants dans la mer. La jeunesse mérite aussi qu’on lui parle, au lieu de lui tourner la tête et conforter chez elle le sentiment de se sentir à l’étroit dans un espace aussi vaste et beau que l’Algérie. Pardi, il y a de quoi avoir honte du phénomène des harraga ! Avoir une jeunesse qui a pour seul projet l’exil à n’importe quel prix doit donner à réfléchir, ou doit tout simplement inspirer certains responsables…

PAR: Said Rabia 

Publié dans 1. AU JOUR LE JOUR | 1 Commentaire »

Les Droits de l’Enfant

Posté par Rabah Naceri le 21 juillet 2008

enfant.jpg 

Le plan national pour l’enfance

en vigueur à partir de septembre 2008

La ministre déléguée chargée de la Famille et de la Condition Féminine, Mme  Nouara Saâdia Djaâffar,  qui a présidé l’inauguration des  travaux  de l’atelier de consultation avec les médias, dans le cadre du processus d’élaboration  du plan de communication et de promotion des droits de l’enfant, l’un des axes autour desquels s’articule le Plan national pour la protection et la promotion des droits de l’enfant, a mis en exergue le rôle des professionnels du secteur de l’information dans  la propagation de la culture de l’enfant  en Algérie, d’autant plus que  ces derniers contribuent au façonnement de l’opinion publique et son orientation  vers les questions d’intérêt crucial

…………………………………………………………………………………………………….

S’exprimant pour sa part, le représentant de l’UNICEF, M. Emanuel Fontaine,  a tenu à souligner l’appui de l’agence qu’il représente   aux médias  pour promouvoir les droits de  l’enfant et  l’application de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, ratifiée par l’Algérie en 1992, qui consacre dans ses articles 13 et 17, respectivement le droit de l’enfant à l’accès aux médias  et exhorte les pouvoirs publics à encourager l’élaboration de directives susceptibles d’empêcher les enfants d’avoir  accès à des matériaux nuisibles. Il dira, en effet que l’enfant doit recevoir des informations qui lui permettent de se développer en citoyen responsable et digne.  M. Fontaine  interpellera, également lors de cette rencontre, les professionnels des médias à respecter l’éthique et la déontologie et surtout la dignité de l’enfant, à travers  des informations de qualité à mettre à sa disposition et  partant, toute la société.

……………………………………………………………………………………………………

Le plan national pour l’enfance en vigueur  à partir de septembre 2008

Mme Nouara Saâdia Djaâfar a annoncé hier, à Alger que le plan national pour l’enfance entrera en vigueur à partir de septembre  2008.          
« Le plan national pour l’enfance (2008-2015) intitulé « l’Algérie, digne  des enfants » porte sur les principaux axes des objectifs du millénaire relatifs  à la promotion et à la protection de l’enfance, a affirmé Mme  Djaâfar,  en marge d’un atelier de réflexion pour l’élaboration d’un plan de communication  sur la promotion des Droits de l’enfant
La mise en oeuvre de ce plan se fera par étapes, a-t-elle souligné  ajoutant que des campagnes de sensibilisation seront organisées à l’effet de  vulgariser ses principaux axes.
Le ministère a mis en place une commission spécialisée pour accompagner ce plan et assurer son suivi et son évaluation. Elle sera également chargée de   l’élaboration d’un rapport annuel sur l’état de mise en oeuvre du plan. Le document sera mis à la disposition de tous les partenaires et autres parties concernées par les questions de l’enfance ainsi que les médias, a souligné Mme Djaâfar.
Ce plan  porte sur plusieurs axes concernant la santé, les droits,  l’éducation et la protection de l’enfant, a indiqué Mme Djaâfar. Il s’agit selon Mme Djaâfar de mettre en place des mécanismes de coordination des politiques  adoptées en la matière en vue de les intégrer dans un programme national unifié.  S’agissant de certaines données, Mme Djaâfar a souligné, que le plan  national pour l’enfance ambitionne de réduire le taux de mortalité maternelle  et infantile et de garantir l’enseignement à tout les enfants en particulier dans les régions du Sud.
Evoquant le rôle des médias dans la promotion des droits de l’enfant, Mme Djaâfar a souligné la nécessité de créer une chaîne audiovisuelle spécialisée dans les questions de la famille et de l’enfance.

enfantculture.jpg 

Commentaire : en matière de textes, je crois que l’Algérie figure parmi les meilleurs de cette planète. Mais en matière d’application, là ! je préfère me taire. Or, toute la crise que vit notre pays avec tous les signes de mécontentement manifestés par les citoyens et les colères des jeunes résident dans l’espace incommensurable qui sépare la promulgation d’une loi ou la ratification d’une convention, etc… et son application.

L’enfant, comme nous le savons, n’a pas de devoirs. Il n’a que des droits ! Mais qui doit lui assurer ces droits si ce n’est la société adulte qui est aujourd’hui coupable de dépassements, d’abus et d’exploitation envers ces innocentes créatures. « Nous ne sommes pas tous coupables ! » me crieront certains. Oui, mais lorsqu’un adulte assiste à une scène où enfant est malmené ou bien voit un enfant commettre une erreur par ignorance et que cet adulte ne réagit pas et ne joue pas son rôle d’adulte, alors je voudrai savoir qui est le coupable. Les exemples sont très nombreux et notre société commence dangereusement à verser dans l’hypocrisie et l’irresponsabilité à telle enseigne que notre société d’aujourd’hui se limite juste à sa maison, sa voiture, son travail, sa famille, etc… et le reste cela ne les regarde pas. A cela, il faudrait rajouter le laxisme de l’Etat à tous les niveaux qui encourage directement ou indirectement l’individualisme et l’égoisme de l’Algérien qui n’était pas comme cela aux premières années de l’indépendance.

Personnellement, et au risque de faire dresser contre moi beaucoup de monde, je pointe mon doigt accusateur sur les parents, pas tous bien-sûr, qui ont failli à leur mission de parents car la famille reste le premier espace où évolue l’enfant avant de découvrir celui de l’école et celui du monde extérieur dans toute sa pollution.

Ne perdons pas de vue que les enfants d’aujourd’hui seront les adultes de demain et qu’ils prendront notre relève. Donc, la société à venir sera le reflet fidèle de ce que nous lui aurons enseigné aujourd’hui.

Publié dans 1. AU JOUR LE JOUR | 1 Commentaire »

1...2425262728
 

Association des Copropriéta... |
I will be back |
targuist |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ALGER RIT
| postier du 10
| Gabon, Environnement, Touri...