Témoignage sur l’essor de l’université de Bgayet

Posté par Rabah Naceri le 5 juin 2013

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Témoignage :

Je rassure mes amis lecteurs que, peut-être, je n’aurais jamais rendu public ce témoignage si Monsieur Merabet, qui était un ami avant sa désignation à ce haut poste de responsabilité, était toujours recteur parce que beaucoup penseraient que je fais de  » la brosse » comme on dit. Je vous dévoile, au passage, qu’il ne m’a jamais rendu service personnellement parce que je ne lui avais jamais rien demandé même si les besoins ne manquaient pas.

C’est en toute objectivité, loin de tout calcul, que je tiens à apporter mon témoignage sur l’essor pris par notre université depuis que Monsieur Djoudi Merabet a été désigné comme recteur de cette université.
Tout ce que je vais écrire ci-après ne diminuent en rien le mérite de ses prédécesseurs qui ont su faire germer de cette parcelle de terre inculte et abandonnée un édifice qui allait devenir un lieu de savoir qui entamera, pas à pas, la réhabilitation de la notoriété de Bgayet (Bejaia ou Bougie c’est selon) ancienne capitale de la dynastie Hammadite. Cette capitale qui, il faut le dire, a rayonné durant des siècles sur tout le bassin méditerranéen et bien au delà.

Je me rappelle encore qu’en 1998, année où j’entamais ma première année de présidence de l’A.P.W (Assemblée Populaire de Wilaya), le centre universitaire A. Mira n’avait même pas de clôture parce que le budget qui lui était alloué était loin de répondre aux conditions de toute entreprise d’extension ou de modernisation de cette infrastructure. Cette situation explique donc l’état de délabrement dans lequel évoluait notre centre universitaire qui nous renvoie une image réductrice où l’on voyait les étudiants partager les espaces libres avec les mauvaises herbes qui atteignaient des hauteurs incroyables et des espèces animales (vaches, moutons, chèvres, chiens errants et rongeurs, etc…).

Je témoigne avoir entendu Monsieur Merabet, nouvellement installé, quémander auprès du wali de l’époque une petite somme d’argent  du reliquat des chapitres du budget de wilaya pour lancer une opération de désherbage afin d’humaniser ce centre universitaire. Je vous fais l’économie des détails de la conversation qui s’en est suivie pour vous relater les subterfuges qu’utilisent les fonctionnaires de l’Etat pour bloquer les initiatives qui sont d’intérêt général.
Heureusement que la ténacité du recteur a fini par avoir le dessus sur les pratiques malsaines de certains (ils sont assez nombreux) qui ont tout fait pour bloquer l’essor de notre université.

 Aujourd’hui, nul ne peut évoquer l’université de Bgayet sans lui greffer le nom de cet illustre recteur qui force le respect et l’admiration parce qu’il a accompli plus que la mission que les pouvoirs publics lui ont confiée. C’est dans le même élan que je souhaite plein succès à son successeur, Monsieur Boualem Saidani, qui est un brillant universitaire doublé d’une modestie légendaire.
Il est attendu que notre université continue d’être la locomotive du développement et de porte ouverte vers l’universalité où la globalisation ne tolère aucun retard ni bricolage sous peine d’être anéanti totalement.

Tel est, succinctement, le témoignage que j’ai tenu à apporter sur la croissance et la hauteur atteinte par notre université Abderahmane Mira sous la direction de l’ancien recteur, Monsieur Djoudi Merabet.

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Texte pris sur Bejaia.info du 08 janvier 2013

Après douze années passées à la présidence de l’Université de Béjaïa ,le professeur Djoudi Merabet cède sa place au professeur Saïdani, enseignant à la faculté de science et technologie .
Le professeur Djoudi Merabet, directeur de recherche et désormais ex-recteur de l’Université de Béjaïa est parti en laissant un bilan positif à tous les niveaux. Son œuvre est majeure et incontournable. Installé en 2000, le professeur Djoudi Merabet a su mener une politique de développement qui lui a valu des critiques, qu’il a considérées, hier comme «des motivations». Des trois facultés qu’elle comprenait, l’Université de Béjaïa comprend aujourd’hui huit facultés réparties en 30 départements et offre une formation attractive avec 89 spécialités en licences LMD, 80 spécialités en masters et 17 spécialités en doctorat. Son effectif a atteint aujourd’hui plus de 43 000 étudiants encadrés par 1300 enseignants et 1000 Ats. Cette institution s’est singularisée par des nombreuses relations avec des Universités étrangères. Des échanges internationaux importants ont été réalisés afin d’accroître la mobilité des étudiants et améliorer l’accueil des étudiants étrangers et participer activement aux programmes internationaux de recherche et de mobilité internationale. A ce titre, on dénombre 441 étudiants étrangers, représentant 29 nationalités, qui y suivent leur cursus. 66 accords de partenariats internationaux ont été signés avec 60 Universités partenaires.
B.I

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