Chemini. Les habitants en colère

Posté par Rabah Naceri le 24 août 2010

chemini.jpg 

glissement.jpgLes habitants du village Takhlicht se sont déplacés en nombre, hier matin, pour procéder à la fermeture du siège de la daïra de Chemini, en signe de protestation contre l’immobilisme des autorités face à un phénomène d’érosion des sols qui menace le village.
“Une commission de wilaya s’était déplacée voilà deux ans sur les lieux et depuis plus rien !”, s’insurgent les contestataires.
Or, le processus tellurique ne cesse de progresser, selon les protestataires, pour menacer aujourd’hui certaines  maisons du village.
Pour les assaillants de la daïra, le chef de celle-ci est clairement le premier responsable du manque d’initiative des pouvoirs publics. Ils affirment que des actions de riposte préconisés pour stopper l’érosion des sols ont buté sur l’indifférence du chef de daïra, qui ainsi sous-estimerait le danger qui plane sur l’intégrité des constructions et le devenir du village. Nous y reviendrons.

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meslunettes.pngLa sourde oreille chez nos institutions est devenue une nouvelle culture. Pour que nos responsables réagissent, il faut que la situation deviennent dramatique et qu’il y ait même mort d’homme pour que les choses commencent à bouger.

Jusqu’à quand va durer cet état d’esprit ?

N’est-il pas vrai que le problème de notre pays est un problème d’hommes ?

16 Réponses à “Chemini. Les habitants en colère”

  1. Ryad dit :

    la foto né pas de chenimi mé sa va etre plus pir que sa si on fais rien du tous.on soufre avec trot de problaime,l’eau potable ulac,les coupire délectr&cité,le gaz ni de ville ni de campagne,les lojemont ulac mati,inside souite.cet l’enfaire khalidune

  2. OUINA dit :

    Ci joint une déclaration de la Kasma FLN de Chemini affichée aujourd’hui qui situe les les responsabilités.On ne peut être plus claire…

    Front de Libération National
    Mouhafadha de Bejaia Kasma de Chemini

    DÉCLARATION

    En réaction à la fermeture de la mairie par les citoyens du village de Tijounane dont nous soutenons les revendications, le Président (Sans Assemblée Populaire) de la commune de Chemini, a déclaré au journal «Liberté » qu’il était en rupture de banc avec son parti. Cynique et sans état d’âme, faisant fi du programme pour lequel il a été élu, reniant le travail des hommes et la Formation Politique (FLN) qui l’ont hissé à ce poste, il soutient, qu’il est apolitique et au service des citoyens !

    Nous, les militants FLN de la Kasma de chemini tenons à clarifier la situation et portons les précisions suivantes :
    01 – Dés la proclamation du résultat du scrutin consacrant la majorité relative de notre formation politique, les responsables et les militants de notre Kasma n’ont ménagé aucun effort pour pactiser une alliance avec 2 autres listes en vu de constituer une majorité délibérante au sein de l’assemblée. (Les Procès Verbaux des réunions au niveau de la Kasma et de la Mouhafada faisant foi).
    02 – Un choix de l’exécutif reflétant le suffrage exprimé par les citoyens a donc été proposé.

    Mais, notre édile, (apolitique ne se revendiquant d’aucun clan), mu uniquement par ses intérêts bassement matériels et ceux de sa clientèle a rejeté notre proposition de stabilité.

    Servant le dysfonctionnement par son refus de constituer son exécutif, incitant le chef de daïra auquel il a fait subordination à écarter les autres membres de l’assemblée, il s’est retrouvé du fait du seigneur, seul aux commandes de l’APC sans devoir rendre compte à qui de droit. D’ou l’anarchie et la gabegie qui en résulte dont il devra assumer avec l’administration toute la responsabilité.

    Aujourd’hui, pour peu que la tutelle administrative assume ses responsabilités pour s’en tenir à l’application des textes en toute neutralité, nous réitérons notre engagement en partenariat avec les autres élus de notre collectivité à dénouer la crise en procédant en toute légalité à l’installation d’un nouvel exécutif réellement au service de notre population et sous le contrôle de sa souveraineté.

    Vive l’Algérie, Vive le FLN Gloire à nos Martyrs

  3. romero dit :

    Apres trois ans de complicité avec l’administration les gens decouvrent que l’administration ne sert jamais le citoyen,ils recourent a des actions pourtant il ne suffit que de s’inscrire dans le cadre de la loi avec leur camarades legalistes pour eviter tous retard dans la realisation des projets.
    En effet, aujourd’hui il ya confiscation de la souverainte populaire a chemini,mais a ma connaissance il nya que 5 elus qui ont exige officiellement l’application stricte de la loi et on les a vu lors de la marche vers la daira.si d’autres existent,ils n’ont qu’a affiche leurs positions car c’est tres important pour nous les citoyens.
    on reviendra car d’autres evenements avec d’autres villages auront lieu apres l’aid.la on discutera.merci

  4. ouina dit :

    Chemini (Béjaïa)
    Les habitants du village Tidjounane ferment l’APC

    les habitants du village Tidjounane ont procédé à la fermeture de l’APC de Chemini pour protester contre les conditions de vie qui prévalent dans leur localité.
    Une plateforme de revendications de 19 points a été remise aux autorités communales. La fermeture n’a duré que la matinee(de 8h à 11h). Une réunion a regroupé les membres de l’association dudit village, les autorités locales (APC et daïra) au terme de laquelle un ultimatum

    d’un mois a été donné aux autorités locales afin de trouver une issue aux problèmes dans lesquels se débat le village (manque d’eau, absence d’assainissement, état délabré des routes, absences d’infrastructures sportives et culturelles…). Passé ce délai, les villageois promettent de revenir à la charge.

    pour rappel,l’assemblée populaire communale de chemini a été substituée par le wali,actuellement les elus ne peuvent plus parlementer la population.

  5. Rabah Naceri dit :

    L’origine de tous ces conflits résident en grande partie dans l’inadéquation du code communal et du code de wilaya avec la réalité du terrain et les attentes légitimes des électeurs. A cela il faut rajouter les lourdeurs administratives souvent consciemment entretenues car celle-ci continue de fonctionner avec des réflexes archaiques hérités du parti unique, donc de la pensée unique. Je rajouterai aussi que notre administration n’a bénéficié d’aucune formation ni de mise à niveau pour gérer les situations de pluralité politique.
    Il revient donc au génie des élus de contourner ces obstacles sans heurts avec l’administration mais aussi parallèlement d’associer le mouvement associatif dans les programmes de développement pour une meilleure fluidité de l’information, ce qui réduirait grandement l’espace recherché par les rumeurs et les désinformations (voir mon article « Contribution à une rupture ». Cliquez sur cette rubrique se trouvant dans la colonne de gauche).

    Les élus doivent être conscients qu’un mandat est limité dans le temps et qu’ils doivent penser à l’après-mandat où chacun retournera à son statut de simple citoyen.

    Merci de m’avoir lu

  6. ouina dit :

    Quand bien même que les codes communal et de wilaya élaborés en 1990 et approuvé par la législation du parti unique renferme des lacunes, il n’en demeure pas moins que 20 ans plus tard il est largement en avance par rapport a la vision manichéenne des pouvoirs publics et des commis de l’état.de la société Algérienne
    Quatre exemple:-Le maintient de l’État d’urgence
    Le gel des leviers de contrôle (cour des comptes chambres administratives)

    la série de textes « coercitifs  » qui annihilent toute expression de la volonté populaire…

    Le maintien de la Structure dite « Daira » qui n’a pas d’existence légale au regard des 2 lois relatives a la commune et a la wilaya

    Avec tous mes respects ,si vous le permettez, je voudrais rectifier « lourdeurs administratives » par Obstructions et tyrannie bureaucratiques.
    Par réflexes archaïques du parti unique,je préfère Incurie et corruption.
    Le parti unique a pratiquement disparu depuis plus de 20 ans , la génération des responsables et des fonctionnaires qui ont présidé à cette époque sont majoritairement en retraite ou disparus.
    La construction d’un État de droit dépend désormais , Non pas du multipartisme de façade mais de la capacité de la société civil a se constituer en groupes corporatifs pour créer des contre pouvoirs

    Le plaisir de vous lire est grandement partagé
    _

  7. Awaghlis dit :

    A mon humble avis, si le FLN réputé pour être un parti de l’administration pour ne pas dire du « Pouvoir » a réagit,de cette façon « magistrale » c’est que les choses deviennent graves voir dangereuses
    Nos décideurs ont ils déjà oublié ce qui s’est passé en 2001? A moins qu’il s’agit d’une provocation qui ne veut pas dire son nom,on constate que toute la Kabylie est en effervescence et comme toujours les élus ripoux et les partis politique jouent le jeux des pouvoirs publics ennemis traditionnels de notre région.

  8. Yiwène dit :

    Tout à fait d’accord avec Aweghlis que les choses semblent prendre une tournure risquée.Je dirais que quelque chose se prépare pour cette rentrée sociale car ça couve une guerre d’intérêts entre les clans du pouvoir.C’est la raison pour laquelle le pouvoir multiplie depûis quelques temps des opérations de charme enrobées de populisme.Il va encore faire beaucoup d’autres concessions pour éviter d’affronter le pire.C’est vous dire combien est machiavélique notre pouvoir !

  9. romeo dit :

    CHEMINI (BÉJAÏA)
    Le FLN désavoue son P/APC
    Par : KAMEL OUHNIA
    Lu : (16 fois)

    Les propos du P/APC de Chemini que nous avons rapportés dans notre édition du 14 août dernier, au lendemain de la fermeture du siège de la même commune par les habitants du village Tidjounane, n’ont pas manqué de susciter la réaction de la kasma FLN de Chemini qui vient de rendre publique une déclaration politique dont nous sommes destinataire d’une copie.
    En effet, les responsables de la kasma de Chemini n’y sont pas allés avec le dos de la cuillère pour descendre en flammes leur P/APC qui a déclaré dans nos colonnes qu’il est “en rupture de ban” avec son parti (FLN, ndlr) et qu’il est “apolitique”.
    Ainsi, les rédacteurs dudit document qualifient le P/APC de Chemini de “cynique et sans état d’âme” pour avoir “fait fi du programme pour lequel il a été élu” et “renié le travail des hommes de la formation politique (FLN) qui l’ont hissé à ce poste”. Ils l’accusent, en outre, d’être à l’origine du blocage de l’APC de Chemini par “son refus de constituer son exécutif, incitant le chef de daïra auquel il a fait subordination à écarter les autres membres de l’assemblée, afin de se retrouver tel un seigneur, seul aux commandes de l’APC sans devoir rendre compte à qui de droit. D’où l’anarchie et la gabegie qui en résultent dont il devra assumer avec l’administration toute la responsabilité”.
    En voulant enfoncer davantage leur P/APC, les responsables du FLN de Chemini tiennent à rappeler qu’“en dépit des efforts consentis par nos militants en vu de constituer une majorité délibérante au sein de l’APC, à travers une alliance avec des élus issus de deux autres listes, notre édile, « apolitique », ne se revendiquant d’aucun clan, mû uniquement par ses intérêts bassement matériels et ceux de sa clientèle, a carrément rejeté notre proposition de stabilité”. Enfin, dans l’espoir de dénouer la crise qui secoue l’APC de Chemini, les membres de la kasma locale mettent en garde “l’administration de tutelle à assumer ses responsabilités et à s’en tenir uniquement à l’application des textes en vigueur” et appellent à “la réhabilitation de l’assemblée tout en réitérant notre engagement à l’installation en toute légalité d’un nouvel exécutif réellement au service de notre population et sous le contrôle de sa souveraineté”.

  10. lhif dit :

    La Dépêche de Kabylie : Vous, les 3 élus issus de deux listes  » indépendant  » Pourquoi votre alliance avec l’élu du FFS ?
    Achat Arab : Au lendemain de l’intronisation de l’actuel P/APC, nous avons attendu qu’il choisisse une majorité délibérante pour la stabilité de l’Assemblée. Mais ce dernier a abandonné cette tâche à sa formation politique laquelle a œuvré pour la dissolution de l’Assemblée plutôt que de composer avec l’une des listes en présence. Pour éviter la cacophonie à l’Assemblée, nous avions comme alternative que de nous allier avec l’élu du FFS pour être crédibles, bénéficier d’un support médiatique, juridique et politique afin de confiner la majorité relative du RCD en minorité délibérante.

    Quel en est le résultat de cette “Alliance” ?
    Notre  » Alliance  » a buté sur le mutisme et les obstructions des responsables de la tutelle administrative, ennemis jurés de tous ceux qui dérogent à leur vision manichéenne de la société. Le chef de daïra de Chemini, aux aguets, ayant depuis longtemps repéré sa proie, a attendu le moment propice (la veille du départ de l’ex-wali avant même l’installation de son successeur) pour établir à son profit un arrêté de substitution de l’organe délibérant en violation flagrante de la réglementation. De ce fait, l’Alliance et les 2 autres élus du RCD ont été écartés.

    Comment avez-vous réagi à cet arrêté ?
    L’arrêté dont nous n’avons jamais eu connaissance à ce jour, maintenait dans la pratique l’exécutif communal, devenu en la circonstance un simple ordonnateur, sous les injonctions du chef de la daïra. Ce qui a attisé le ressentiment des 2 autres élus et des responsables politiques du RCD dont le maire venait de prendre la tangente.
    Pour laver cet affront, les responsables du RCD ont tenté un rapprochement avec l’Alliance FFS, en vue de réhabiliter l’Assemblée et procéder à la destitution du maire récalcitrant. L’accommodement en question avait : Primo : la souveraineté populaire et la transparence dans la gestion comme socle. Secundo : le développement harmonieux de la commune pour objectif. Tercio : comme paramètre, la considération de la situation sociale et la représentation géographique du futur exécutif. Ce compromis était à deux doigts d’aboutir, si ce n’est les divergences de dernière minute apparues au sein de “l’Alliance”.
    Mais, déterminé à mettre un terme à cet  » ersatz  » de l’administration, j’ai résolu de convenir un accord écrit et paraphé avec les instances politiques du RCD et ses deux élus pour contraindre le maire à constituer son exécutif. Et par de là, recouvrer notre souveraineté arbitrairement confisquée. Transaction sanctionnée par délibération le 21 avril 2009.

    Dans une déclaration que vous avez signée en février 2010, vous parliez d’une APC ankylosée. Pourquoi donc ?
    L’adage dit :  » Chassez le naturel, il revient au galop « . L’utilisation abusive et indu du matériel communal, l’obstination et la propension du maire à vouloir gérer les affaires de la collectivité en potentat affirmé, dont les décisions sont prises en dehors du cadre légal, ont fatalement produit l’inertie de l’Assemblée et l’absence de perspectives. Rassuré de l’impunité par les responsables de la tutelle administrative ; acteurs insidieux du dysfonctionnement, le P/APC, ayant certainement des choses à se reprocher, recherche fébrilement le moindre prétexte pour se soustraire au contrôle de l’Assemblée. Exemple : l’arrêt injustifié avant épuisement de l’ordre du jour de l’unique session ordinaire organisée le 22 juillet 2010, soit 32 mois après son installation. En somme, le Bateau tangue à vau-l’eau…

  11. thanut dit :

    l’APC de Souk Oufella est composée de sept sièges. Au lendemain des élections du 29 novembre 2007, la Liste RCD en a pris trois, les deux listes des indépendants 2+1 et le FFS ont gagné un siège. Depuis, comme si le diable chante sur le toit de l’Assemblée, rien ne va plus.

    Dans une longue déclaration intitulée  » Souk Oufella, ou quand incompétence rime avec connivence… « , la section locale du FFS soulève d’épineux problèmes notamment :  » Le non respect de certaines dispositions du code de la commune ainsi que la collusion avérée avec l’administration « .
    De même, d’autres reproches ont été adressés à l’actuel édile :  » La non convocation de sessions trimestrielles ordinaires depuis son installation. Notre grief, poursuit la section, est donc bien légitime et fondé, puisqu’en date du 22 juillet 2010, il en a bien programmé une. Mais, c’était sans compter sur sa mauvaise foi et sa mauvaise intention. Il la voulait de pure forme « .
    Cependant, la dent de discorde entre le FFS et le maire (RCD) ne s’arrête pas à ce détail.  » D’emblée, le maire annonça que ce n’était pas nécessaire d’approuver le premier point de l’ordre du jour relatif au tableau des effectifs puisque celle-ci a déjà été entériné par le chef de la daira…. Sur ce point, nous avons été doublement dessaisis de nos prérogatives à la fois lors de l’élaboration et lors de son adoption « .
    Plus loin, et dans un souci de transparence, deux points ont été proposés, à savoir  » Le remaniement de l’exécutif vue la léthargie dans laquelle est plongée la commune et l’ouverture d’un audit pour dresser un état des lieux des affaires publiques de la commune… Après débat, continue la déclaration, les six points présentés par l’exécutif ont été adoptés à la surprise générale des présents (citoyens et journalistes) qui s’attendaient peut-être à une réaction négative de notre part. Le président de l’APC leva la séance, refusant de mettre à débat les deux seuls points proposés par nos soins. Mis dans tous ses états et bafouillant, il déclare : ‘ Je préfère violer la loi que de procéder à un remaniement de l’exécutif ‘ « . En ce qui concerne l’audit tant réclamé, la section lance un boulet interrogateur :  » Ne dit-on pas communément qu’il n’y a que celui qui a du foin dans le ventre qui a peur du feu ?  »
    Ceci dit, en prologue, la section du parti d’Aït Ahmed  » réitère son engagement aux citoyens qu’elle ne cessera jamais d’exiger une gestion saine et transparente des affaires publiques et une application rigoureuse de la réglementation « .

    T. D.

  12. ffs independant(ex RCD) dit :

    « En vertu du code communal, au lendemain de l’élection, le nouveau élu devrait réunir toutes les tendances représentées pour dégager un consensus et choisir son exécutif. Hélas, dès la première réunion de l’Assemblée, le P/APC a affiché une animosité envers tous les élus et voulait imposer deux adjoints de sa formation politique (RCD) au risque de bloquer l’APC. Nous avons la majorité à l’Assemblée et fait échouer ses intentions. En janvier 2009, nous avons adressé des propositions afin de débloquer la commune ; d’une, le remplacement de l’actuel maire et de deux, l’installation des commissions afin de réhabiliter la souveraineté populaire et laisser fonctionner notre commune. Depuis, ni le wali, ni le chef de daïra n’ont répondu à nos doléances. En somme, plus que jamais préoccupés par l’avenir de la population, nous avons tout fait pour éviter la substitution administrative. Rapidement, le chef de daïra nous a mis en demeure, et sans nous donner un temps de réflexion, le wali a procédé à formuler un arrêté portant substitution de l’organe délibérant et maintenir l’édile en place. Cette configuration a entravé le développement de la commune ; tué la dynamique des élus porteurs de projets, ceci par la mise en place d’une connivence entre l’administration et le P/APC, ce qui remet en cause les principes fondamentaux de la démocratie. Après son arrivée à la tête de la mairie, on constate l’absence de transparence dans la gestion, nous essuyons un black-out total à l’exemple de l’unique session ordinaire organisée en juillet passé où il a refusé de débattre sur deux points approuvés par la majorité, ce qui est une pratique stalinienne. Aussi, le gel des projets communaux que j’ai moi-même lancés, tels la nouvelle mairie et la bibliothèque. Chose regrettable, de grosses enveloppes sont allouées chaque année, mais sur le terrain, aucun projet d’envergure n’est à l’ordre du jour. Notre édile est tellement inutile qu’il est devenu le protégé de l’administration. Et notre commune prend le sentier de la mort ! »

  13. Aweghlis dit :

    Ces articles publiés par la presse Nationale et régionale rapportés ici sous forme de commentaires illustrent parfaitement la situation que vivent les élus (toute tendance confondue) et les citoyens de la daira de Chemini.
    Cela démontre clairement que c’est le chef de daira qui est le principal responsable.Qu’attend le Wali de Bejaia pour réagir?

  14. Abahloul dit :

    Il faut agir !

  15. romero dit :

    L’APC de Chemini fait partie du nombre de ces assemblées dites bloquées. Dans cet entretien, et en exclusivité à la Dépêche de Kabylie, un élu municipal ose lever le voile sur cette situation qui embarasse le citoyen et jette le flou sur les rouages de la politique.

    La Dépêche de Kabylie : Vous êtes un élu de l’APC (tête de liste Inemliyen). Pouvez-vous nous éclaircir la situation de blocage que subit la commune de Chemini ?
    Mohand Arezki Bourdjil : Le P/APC actuel a toujours œuvré pour le dysfonctionnement de l’assemblée en choisisant d’êtreminoritaire. Notre liste avait la volonté d’œuvrer pour le bien de la commune en proposant au P/APC de prendre son colistier et de choisir un autre élu pour avoir la majorité, hélas ! Il a préféré faire fuir son colistier, M. Bellout, en l’accusant publiquement d’être venu se servir. Ainsi, le P/APC a perdu la majorité et malgré cela, nous avons toujours délibéré. Personnellement, j’ai été destinataire d’un document attestant la condamnation juridique du P/APC, en sus d’un affichage public. Après avoir vérifié la véracité du document, nous avons inscrit à l’ordre du jour de la session de septembre 2008, l’examen de la situation juridique des élus qui a été adoptée à l’unanimité. Après débat, nous ( les élus) avons prononcé l’exclusion du P/APC conformément à l’article 33 du code communal qui stipule que tout élu qui tombe sous le coup d’une condamnation pénale, l’Assemblée a le droit de l’exclure et le wali constate par arrêté. Au moment où nous attendions l’application stricte de la loi, nous fumes surpris par un arrêté de substitution arbitraire.

    Y a-t-il eu des tentatives de sortie de crise ?
    D’abord, nous avons épuisé toutes les voies administratives et légitimes en interpellant à maintes reprises M. le wali, mais, en vain. A partir de ce moment, nous avons constitué un groupe avec les autres élus des APC bloquées à travers la wilaya, à savoir, Chemini, Tinebdar, Sidi Aïch, Toudja, Melbou, Ath M’likéche, Timezrit et Souk Oufella. Après de nombreuses marches, sit-in et meetings, le wali a procédé à l’exclusion du maire de Toudja alors qu’il était encore sous contrôle judiciaire. Le P/APC d’Ath M’likèche est exclu par la cour de Béjaïa, cependant, le P/APC de Chemini est maintenu malgré un jugement rendu par la Cour suprême.

    Donc la population est prise en otage…
    En effet, la population en souffre énormément du fait que l’administration ait usurpé le mandat des élus sensibles aux préoccupations des citoyens et par conséquent, nous les elus avons ete mis à l’écart et marginalisés, nous nous pouvons plus parlementer et défendre les intérêts de ceux qui nous ont mandatés. En fin, je tiens à informer qu’une réunion des élus des APC bloquées aura lieu sous peu à Béjaïa où l’on envisage de mener une action de grande envergure.

  16. thidets dit :

    suite a la reunion tenue le 15/09/2010 a la wilaya avec le chef de cabinet en presence de 2 comites de village a savoir BOUMELAL et ZONTAR,comme prevue une commission s’est rendu a souk ou fella et chemini pour le gaz de ville,le collectif des comites de villages de chemini profite de cette occasion pour saisir le wali pour la generalisation de cette operation a l’ensemble des villages,voici le contenue de la lettre:

    Chemin le, 2/10/2010

    Le collectif des comités des villages

    Commune de Chemini

    A Monsieur le wali de Bejaia

    Gaz de ville : Alimentation de la commune de Chemini.

    Monsieur ;

    Nous sommes une des communes faisant partie des localités éligibles au projet de développement, et dans ce cadre, notamment la décision des pouvoirs publics d’engager l’opération d’alimentation en gaz de notre commune, réjouit l’ensemble de la population qui a accueillie la nouvelle avec joie.

    Cependant, et selon des informations dont nous disposons, ce projet ne touchera que le chef lieu de la commune.

    Il conviens donc de porter a la connaissance de votre haute autorité, l’immense déception de la population devant la non généralisation de cette opération, devant le mécontentement généralisé et de crainte d’une réaction imprévisible, nous faisons appel a votre sens de responsabilité sachant que l’état dispose de moyens pour la prise en charge de cette préoccupation qui consiste a la généralisation de l’alimentation en gaz de tous les villages de la commune sans exception et dans un délais raisonnable.

    Veuillez agréer Monsieur le wali, l’expression de nous profonds respects.

    Copie : DR des mines et de l’énergie

    DR SONALGAZ

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