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Bejaia. L’affaire de l’O.P.G.I

Posté par Rabah Naceri le 13 février 2009

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L’affaire de l’O.P.G.I chez le wali.

(Par R.R). Le scandale qui a éclaboussé, encore une fois, l’Office de promotion et de gestion loupe.jpgimmobilières de Béjaïa n’a pas laissé de marbre l’autorité de wilaya de Béjaïa. Cette dernière et «à la suite d’informations qui lui sont parvenues sur l’attribution des logements LSP à Sidi Ali Labhar, Sidi Ahmed et à Tala Ouriane, et dans un souci de transparence totale et du devoir de vérité vis-à-vis du citoyen, le wali de Béjaïa, Ali Bedrici, a ordonné une inspection des points soulevés concernant ces logements» indiquait hier un communiqué de la cellule de communication qui précise également qu’«il est, d’ores et déjà, certain que les attributaires légaux n’ont absolument aucun souci à se faire. Le but de la vérification consiste à rechercher d’éventuels abus, passe-droits et autres irrégularités».

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Le minbar de la « moubayaâ »

Posté par Rabah Naceri le 12 février 2009

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Le minbar de la « moubayaâ ».

(Par Hassan Moali). On pensait avoir tout vu et entendu sur la façon avec laquelle nos gouvernants achètent les silences et les soutiens à l’occasion des élections. Mais ils nous surprennent à chaque fois par leur sens aigu de la « créativité » dans les modes opératoires. Par leur culot aussi. Et pour cause ! La religion et les lieux de culte censés être, de droit, en marge de l’activité politique et politicienne sont convoqués pour suppléer le manque d’engouement populaire à l’égard de l’élection présidentielle. Le ministre des Affaires religieuses vient en effet d’instruire ses collaborateurs au niveau des wilayas de commander un sermon spécial ce vendredi, consacré à la participation citoyenne… à l’élection présidentielle ! Dans un pays qui a longtemps souffert de la politisation des mosquées durant les années de braises, il y a de quoi s’inquiéter d’une telle dérive sous couvert d’une campagne dite citoyenne. Le régime, qui a – à juste titre d’ailleurs – dénoncé et interdit l’activité politique dans les maisons de Dieu, se met en flagrant délit de prosélytisme. Quel argument pourrait-il brandir contre ceux qui seront tentés de l’imiter dans sa volonté officielle de transformer les minbars en tribunes de propagande politique ? Pourquoi obliger les fidèles à écouter une harangue politique sur les vertus du vote, alors que le gouvernement, via ses médias lourds et légers, amplifie à l’overdose les appels à la participation au scrutin du 9 avril ? La campagne publique de sensibilisation est-elle à ce point inaudible pour solliciter la voix du muezzin et les haut-parleurs des mosquées ?

Au-delà du fait que ce soit une grave entorse à la morale et à la sacralité des lieux de culte, ce procédé constitue une exploitation politicienne de la mosquée dès lors que ceux qui appellent au boycott de la présidentielle n’auront pas le droit de solliciter les services d’un imam pour relayer leur mot d’ordre. Ghlamallah sait évidemment que la mosquée est le nerf de la guerre politique. Il sait aussi que la voix de l’imam porte plus que tout autre discours d’un tribun aussi brillant soit-il, a fortiori quand elle est relayée dans les quelque 25 000 mosquées d’Algérie. Mais il feint d’oublier que le code pénal modifié en 2001 interdit, expressément, aux imams de se livrer à des activités politiques dans les mosquées. Les nouveaux exégètes du religieusement correct pourront toujours arguer qu’il s’agit d’une simple sensibilisation pour la « bonne cause ». Mais le fait est là : la politique vient de (re)faire irruption dans les lieux de culte et sur instruction d’un ministre de la République. La messe est donc officiellement dite, en attendant le prêche de ce vendredi pour la grande « moubayâa ».

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meslunettes1.pngPendant que tous les politiciens et intellectuels s’égosillent pour préserver les 5 secteurs sensibles (qui sont : l’Education, la Religion, la Justice, la Santé et le Sport) des manoeuvres politiciennes pour instaurer une culture démocratique, voilà que le gouvernement algérien - qui est censé donner l’exemple et sévir en cas de violation -  viole ce qu’il a interdit il y a quelques temps.

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Les élections face à l’indifférence générale

Posté par Rabah Naceri le 12 février 2009

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Elections présidentielles en Algérie :

l’indifférence à son paroxysme

(Par Kaci Racelma. Afrik.com). Alors que le Conseil constitutionnel a annoncé, lundi, dans un communiqué, que le dernier délai de dépôt des dossiers de candidatures en prévision de l’élection présidentielle du 9 avril prochain est fixé au lundi 23 février 2009 à minuit, les candidats sont loin de se bousculer au portillon. Car, pour le commun des mortels, les jeux sont faits d’avance. Abdelaziz Bouteflika devrait annoncer officiellement sa candidature pour un troisième mandat, jeudi, et remporter le scrutin sans encombre…

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, 72 ans, devrait annoncer officiellement sa candidature pour un troisième mandat, jeudi, lors d’une grande réunion de ses partisans à Alger. C’est ce qu’a affirmé, le secrétaire général du FLN et ancien Premier ministre, Abdelaziz Belkhadem, dont les propos ont été cités par la radio publique algérienne, mercredi.

Tous les candidats à l’élection sont invités à s’inscrire au plus vite. En vertu du décret présidentiel n°09-60 du 7 février 2009, portant convocation du corps électoral en vue de l’élection du président de la République, le dernier délai de dépôt des dossiers de candidatures est fixé au lundi 23 février 2009, à minuit. Le dossier de candidature doit être déposé par le candidat en personne auprès du greffe du Conseil constitutionnel contre accusé de réception.

Mais les candidats risquent d’être rares. Jamais une aussi importante joute électorale n’a suscité si peu d’engouement parmi la population. L’indifférence y est à son paroxysme. L’élection présidentielle du 9 avril prochain risque de se dérouler dans l’indifférence totale, et les candidats au poste de la magistrature suprême se comptent sur le bout des doigts d’une seule main. «Les jeux sont faits d’avance», continue de penser l’Homme de la rue qui n’accorde aucun crédit à un scrutin qui, estime-t-il, n’apportera aucun changement au quotidien du citoyen qui va de mal en pis.

Des citoyens dépités

Dans les principales villes du pays comme Alger, Oran et Constantine les citoyens affichent ouvertement leur désintérêt. A Alger, les bus «solidarité» font des va-et-vient à travers les rues pour attirer l’attention de la population qui reste plongée à jamais dans ses soucis quotidiens, liés naturellement au manque de logement et au chômage.

L’insécurité, le banditisme, le paupérisme sont autant de problèmes sur lesquels butent chaque jour que Dieu fait les Algériens

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Quel sera l’après-système politique

Posté par Rabah Naceri le 11 février 2009

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Quel sera l’après-système politique ?

par Bachir

Il y en a qui pensent que le plus important est de savoir si oui ou non le président va se porter candidat à sa propre succession alors qu’en réalité, l’enjeu ne réside pas du tout à ce niveau.
Le président est à son poste depuis dix années, les équipes d’hommes n’ont pas changé depuis dix années, les visions et les politiques d’action n’ont pas changé depuis dix années, mais le temps s’écoule irrésistiblement et il est compté pour ceux dont on peut dire que c’est plutôt leur participation à la guerre pour l’indépendance qui accorde une légitimité à leur exercice du pouvoir au sommet de l’Etat. Ce n’est nullement un hasard que se sont succédés à la magistrature suprême uniquement ceux qui ont été au FLN/ALN.

La reconduction certaine du président devrait plutôt être lue sous l’angle de la mise en place d’un processus de réflexion approfondie sur la nature du système politique qui devra succéder au système actuel dont les fondements sont à la fois la référence à l’histoire et à la force. L’histoire concerne bien sûr la guerre pour l’indépendance nationale alors que la force est représentée par les militaires qui imposent les présidents.
Quand bien même qu’il y eut ce qu’on a appelé l’entrée dans la démocratisation, les présidents ont d’abord été désignés par l’armée puis «élus» par les populations. Cela a été le cas durant l’ère du système dit du parti unique, celui-ci n’ayant en réalité que servi de couverture, selon même des dirigeants du FLN.
Tôt ou tard, il faudrait bien que quelqu’un succède au président, mais de quel milieu celui-ci émergera- t-il, et qui prendra en charge son émergence, car il n’y a pas la certitude que la succession sera confiée au libre champ politique, ce qui serait contraire à nos traditions, à moins que ne s’impose une volonté de totale rupture, les indices allant dans le sens de cette supposition n’étant pas du tout visibles pour le moment.
Tout va être ou plutôt devrait être repensé, redéfini, inventé ou plutôt ré inventé pour que s’instaure un système nouveau, avec probablement un changement partiel de la classe politique et certainement l’abandon des références à la «famille révolutionnaire»pour ne pas avoir à reconduire en permanence les contradictions.
N’allons-nous pas irréversiblement vers un système nouveau qui serait une alliance entre la finance et la force sachant que deux implications majeures des réformes économiques sont l’acquisition rapide de fortunes et leur légalisation par des actes notariaux ?
Il y aurait ainsi un bouleversement stratégique qui, dans la parité «historique force» substituera la finance à l’ «historique» pour réaliser une nouvelle alliance.

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Café littéraire. Une initiative à encourager

Posté par Rabah Naceri le 11 février 2009

Bientôt le lancement des débats littéraires.

(Par M.C.Z). C’est une première du genre dans la wilaya de Béjaïa. Les centres culturels algériens n’ont jamais – ou presque – réalisé d’activités si singulières. Organiser des débats littéraires à l’intérieur des espaces de culture et de lumière est vraiment une louable initiative. Le centre culturel «Taous Amrouche», situé dans l’un des principaux boulevards de la ville des Hammadites, vient de se distinguer. En effet, la littérature sera à l’honneur incessamment avec des rencontres littéraires qui vont voir le jour. Les auteurs, les éditeurs et autres spécialistes du monde du livre seront invités pour débattre de la poésie du roman et de tout ce qui est littéraire. Peut-être que c’est une opportunité pour ressusciter la chose culturelle dans une ville qui a été le fief de grands savants et hommes de lettres à l’instar d’ Ibn Khaldoun et Ahmed Ben Idris.

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Site des Aiguades à Béjaïa : Un charme sapé par les dégradations

Posté par Rabah Naceri le 11 février 2009

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Où sont nos élus ? Et que font-ils ?

Les Aiguades. Un nom à connotation exotique et luxuriante concédé à un lieu ou la nature a harmonieusement conjugué l’eau puisée des entrailles des Sbâa Djebilet, une flore abondante et variée et une crique des plus féerique. Les lieux bien évidemment ne viennent pour beaucoup à l’esprit que l’espace de la saison estivale.

(Par R. Oussada). C’est le même esprit qui règne visiblement chez l’autorité municipale chargée de leur entretien. Ce n’est pas le cas pourtant de l’association pour la protection et la sauvegarde de la baie des Aiguades. Pour M. Djelloul Medkouri, son président, que s’il consent à reconnaître « l’utile » intervention de l’APC dans la préparation de la saison estivale et la gestion de la salubrité des lieux durant l’été, fera pertinemment remarquer que le travail n’est pas pour autant fini en septembre pour les membres de l’association. « La préparation de la saison estivale commence dès la fin de celle qui vient de s’achever » infère-t-il. Un entretien et une présence en permanence sont nécessaires si « l’on ne veut pas voir les lieux envahis par les ordures, les herbes folles et la délinquance ».

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Bgayet l’enchanteresse !

Posté par Rabah Naceri le 10 février 2009

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(Par MC.Zirem). C’est une cité magique, qui nous ouvre les portes de la tolérance, de la beauté et de l’ivresse. Hier comme aujourd’hui, Bgayet, demeure la perle de la Kabylie. C’est une ville d’histoire et de civilisation. Béjaïa a un passé prestigieux. La vieille cité qui a accueilli des savants illustres, comme Ibn Khaldoun, a , de tout temps, été un carrefour du savoir. L’époque hammadite est un repère important dans cette épopée des arts et de la culture. Cité antique, la ville avait vu le passage et le brassage de nombreuses civilisations. Bgayet est aussi un territoire de la bravoure et du combat. Les Romains, les Espagnols, les Français venus en conquérants ont souvent fait face à une résistance farouche de la part des habitants de cette région que le grand chanteur Cherif Khaddam appelle l’âme de la Kabylie. Bgayet est une ville où il est agréable de vivre, surtout en dehors de la saison estivale où elle est submergée par des foules de personnes venues, des quatre coins d’Algérie et d’ailleurs, pour se bgayetfeuille.jpgdétendre en toute tranquillité. Au printemps ou en automne, Bgayet respire le bonheur et offre une exquise tolérance si rare, une hospitalité singulière et une magie captivante. La mer est alors un spectacle à contempler, du côté du port où tant de bateaux donnent le goût du voyage à toute une jeunesse avide d’aventures. Du côté de Tichy, des Aiguades ou plus loin de Boulimat, c’est aussi la nature en fête. Les vagues bariolées de la grande bleue font des clins d’oeil presque sensuels à ces montagnes du Babor ou Yemma Gouraya, la sainte et gardienne de la ville et de toute la région. Du haut de l’impressionnante falaise qui l’abrite, Yemma Gouraya veille sur le présent et l’avenir de la cité enchanteresse. Oui, cette ville est tel un aimant ; elle ne laisse pas le visiteur sans le retenir d’une façon ou d’une autre. Peu de personnes résistent aux charmes de la vieille cité et reviennent dans cette citadelle du bonheur. Une fois ne suffit pas. C’est carrément un théorème mathématique : si vous passez à Bgayet, vous êtes condamné à y revenir, tôt ou tard. Et les retours dans cette cité de la connaissance n’en sont que plus beaux. On se sent alors familier des lieux, des ruines qui témoignent des profondeurs historiques de la région et on va alors au fond de soi-même. N’est-ce pas là, le but véritable de tout voyage ? Bgayet s’est considérablement agrandie mais, malheureusement, la ceinture de constructions qui entoure la ville s’est souvent faite dans une certaine anarchie. Pourtant, il fallait respecter ce décor naturel exceptionnel où l’oued Soummam se déverse dans la Méditerranée en formant une espèce de delta fertile. Mais, dans cette optique, Bgayet ne fait pas exception et a subi les tares de l’absence d’un plan d’urbanisation adéquat. Malgré tous ces désagréments que provoque l’homme dans la ville de Béjaïa, la cité magique, garde encore sa splendeur ancestrale. C’est l’une des plus belles régions du pays. Un pays si beau, si merveilleux !

Mais …

… Mais le laisser-aller des citoyens et des pouvoirs publics laissent certains endroits infréquentables. A Iheddaden, par exemple, précisément au boulevard Krim Belkacem, une décharge a pris place au coeur de la cité des 600 logements. Celui qui passe par cet endroit se pose nombre de questions, sans pouvoir trouver de réponse.Tous les riverains du quartier passent inévitablement par-là, puisque l’arrêt des bus est juste à côté. A une centaine de mètres, il y a même une clinique médicale privée. Cette situation perdure depuis quelque temps, sans que personne ne fasse quelque chose pour mettre fin à cette anarchie d’un autre âge. C’est d’abord aux citoyens d’être un peu plus civilisés, en respectant davantage l’environnement, puis c’est aux autorités de ne pas être démissionnaires face aux affaires de la cité. Béjaïa, ou Bougie comme appelée un jour, mérite d’être une ville propre. C’est le minimum qu’on puisse faire à Bgayet ainsi que pour toutes les autres villes du pays.

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Bgayet au quotidien.

Posté par Rabah Naceri le 9 février 2009

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Maternité de Targa-Ouzemmour.

Absence de médecin de garde!

(Par B.B). Une urgence de gynécologie ? Il ne faut surtout pas chercher. A la maternité de Targa-Ouzemmour, le médecin de garde n’est là que quand il veut ou quand il pleut. “Revenez demain matin, le gynécologue vient d’opérer, il ne peut pas revenir !” recommande une sage-femme qui semble avoir donné un coup de fil au préalable. C’est ce que s’est entendue dire une de nos lectrices qui s’était présentée, samedi à 20 h00, à cette maternité. Comme dans “Tombeza” de Rachid Mimouni, il faut escalader les escaliers de l’étage pour chercher un urgentiste qui finalement n’est plus là. Plus tard, aux urgences de l’hôpital Khellil-Amrane, on recommande à la malade d’aller à la maternité de Targa-Ouzemmour, c’est-à-dire de revenir au point de départ, car, c’est plutôt un médecin généraliste qui est de garde ici. Cela se passe comme ça à Béjaïa. Et Alors ? N’est-il pas “le plus mauvais secteur sanitaire d’Algérie”, dixit Amar Tou, ex-ministre de la Santé.

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Amizour.

Le premier lotissement communal en piteux état.

(Par Nadir Touati). Les habitants du lotissement n°1, situé à Boussabaâ dans la ville d’Amizour s’inquiètent de l’état dégradant de leur quartier devenu la proie aux intempéries et aux crues qui rendent les accès difficiles à cause des eaux stagnantes, de la boue et du manque d’éclairage dans quelques endroits.

C’est l’association sociale dudit quartier qui annonce la couleur en dénonçant l’état dont se trouve ce premier lotissement créé en 82 et qui, par manque d’entretien, voit son cadre de vie détérioré pour donner lieu à une situation invivable, voire insupportable.

C’est de la voirie, complètement abîmée par des eaux pluviales en stagnation due au manque de réseau d’évacuation, d’hygiène et d’assainissement et dont le réseau archaïque est obstrué à plusieurs endroits, que les habitants se plaignent et incombent cet état aux responsables locaux “ayant abandonné et délaissé notre quartier”. Il est vrai que, ce lotissement depuis sa création, a pris une extension importante en construction à usage d’habitations mais peu de mesures, sinon aucune n’a été prise pour accompagner le développement de ce quartier, doté d’un panorama magnifique, en éradiquant d’abord les étables devenues foyers d’odeurs nauséabondes et apparition de bestioles néfastes mais embellir le côté jardin du quartier par des travaux d’aménagement, une simple manière de retourner l’ascenseur à ces habitants ayant payé le prix fort pour construire des habitations de luxe dans cet endroit.

Se sentant responsables vis-à-vis de la sécurité et de la santé de leurs enfants qui ne trouvent dans ces ruelles que des foyers de maladies et autres dangers, comme espace de jeu et de défoulement, les membres de l’association du plus ancien lotissement d’Amizour tirent la sonnette d’alarme afin que les autorités locales prennent en charge sérieusement leurs doléances et avant que la dégradation n’engendre des problèmes de santé publique. Du côté de l’APC, le maire annonce qu’“une fiche technique est déjà faite pour opérer des aménagements au niveau de ce quartier, dont les problèmes sont déjà recensés par ses services, à l’instar des autres quartiers de ce chef-lieu.” L’APC souligne en outre qu’un projet d’aménagement urbain est en voie d’être lancé pour apporter des améliorations à toute la ville d’Amizour dont les artères délabrées donnent à ce troisième centre urbain de la wilaya l’allure d’un village rural. Et pourtant…

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Fenaia.

La population en déclin.

(Par N.M). La dernier recensement de la population a révélé  un net déclin démographique dans les commune rurales de la wilaya de Bgayet. La circonscription de Fenaïa, relevant de la daïra d’El Kseur n’a pas échappé à cette inexorable saignée de ses habitants, qui ont déserté leurs contrées inhospitalières, pour s’en aller élire domicile dans les agglomérations urbaines. Selon un responsable de l’APC de Fenaïa, la population de la commune n’est, à présent, que de 11900 habitants alors qu’auparavant elle dépassait allègrement le cap des 12 000 âmes.

Une baisse qui résulte d’une chute de natalités, à laquelle est venue se greffer un mouvement d’exode. “Il y a aussi les jeunes filles qui quittent notre commune pour convoler en justes noces”, analyse l’élu de l’APC.

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L’angoissante abstention

Posté par Rabah Naceri le 9 février 2009

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L’abstention angoisse le gouvernement:

campagnes tous azimuts de « ramassage électoral ».

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(Par Hassan Moali). Les citoyens d’Alger ont dû apercevoir, ces deniers jours, ces minibus arborant le label « Tadhamoun » (solidarité) sillonnant les artères de leurs quartiers. Ce n’est pourtant pas du ramassage scolaire qu’ils font. Ces véhicules sortis tout droit des parkings du ministère de la Solidarité nationale viennent vous inviter à voter le 9 avril prochain. C’est la nouvelle mode de « prosélytisme politique » face à la menace sérieuse de la désaffection populaire. Ils sont quatorze fourgons à faire la ronde dans la capitale et prêcher la « bonne » parole dans l’espoir de mobiliser une population potentiellement à l’écart du spectacle électoral en préparation.

Et pour que l’hameçon de Ould Abbès ait plus de chance d’être mordu, l’appât est tendu par des mains jeunes… Ce sont en effet près de 400 jeunes filles et garçons qui sont mis à contribution dans cette formidable opération de porte-à-porte et du travail au corps assigné au ministère de la Solidarité nationale. Ce travail de proximité sera, promet-on, généralisé aux 48 wilayas du pays d’ici à l’ouverture de la campagne électorale. On s’en doute, ces milliers de jeunes « embedded », embarqués dans ces minibus vont percevoir des prébendes pour services rendus. A défaut de se voir offrir des postes d’emploi, ils sont enrôlés pour une mission conjoncturelle de propagande politique. Il est aisé de deviner les coûts de cette opération au niveau national que le contribuable va financer malgré lui.

C’est la première fois que les pouvoirs publics, pas même quand le FIS menaçait les électeurs, recourent à ce carnaval électoral pour tenter de capter l’intérêt des Algériens pour la présidentielle. Les laboratoires du système semblent avoir pris la mesure de la grande indifférence populaire pour s’être décidés d’aller vendre le produit « présidentielle avril 2009 » à la criée. Et ce n’est pas gagné d’avance. Le gouvernement et tous ceux qui gravitent autour de Bouteflika paniquent à l’idée que leur candidat puisse triompher sans gloire populaire. Ayant déjà perdu la bataille consistant à trouver des concurrents sérieux et crédibles, ils craignent de subir la loi du silence du peuple électeur. Parce que, désormais, le taux de participation à la prochaine présidentielle est le seul vrai concurrent de Bouteflika. Exit donc les Rebaïne, Louisa Hanoune, Bonatero et autres Mohand Saïd et Moussa Touati, tout juste bons à amuser la galerie électorale. A l’état actuel des choses, les tractations portent plus sur le seuil minimum de participation, politiquement acceptable, que sur le score sans doute écrasant du candidat du pouvoir. C’est conscient de cet enjeu majeur, que constitue le taux de participation, que le pouvoir a décidé de redoubler d’imagination pour trouver la meilleure recette à même de faire voter les gens. Quitte en cela à dilapider l’argent public ou, pis encore, abuser des institutions de la République comme le fait le ministre de l’Education nationale. En effet, dans une instruction qu’il a envoyée aux établissements, il réclame que des cours et des programmes sur les élections soient dispensés aux élèves.

Une présidentielle « vendue » à la criée

Au-delà de la politisation aussi éhontée de l’école censée être neutre, on se demande à qui s’adresse ces « cours spéciaux » puisque les élèves ne sont pas en âge de voter… Mais la peur d’une non-participation massive autorisant apparemment tous les stratagèmes, Belkhadem avait appelé la communauté universitaire à faire la propagande dans les campus et dans les cités U, tordant ainsi le cou aux franchises universitaires. Passons sur les monologues de la télévision et des radios nationale et locales. Les réponses aux fameuses lettres adressées par Zerhouni en 2004 aux électeurs n’ayant pas voté ne semblent pas avoir été bien décryptées. Cette fois, le pouvoir a allié la méthode artisanale – comme les minibus de la solidarité – et la mode High Tech, via les SMS. Et d’ici à l’ouverture de la campagne, les galas, le foot et d’autres moyens moins catholiques pourraient être utilisés pour espérer réussir le show du 9 avril. Des fonctionnaires et des élus viennent déjà d’être désignés pour diriger la campagne de l’ex-futur Président dans leurs wilayas respectives. Le directeur de la culture de Tizi Ouzou et le P/APC d’Alger-centre n’auront, pour l’exemple, pas le temps de réanimer les activités pour le premier et recevoir les requêtes des citoyens pour le second, durant la campagne. Normal, ils seront appelés à d’autres fonctions, autrement plus valorisantes mais surtout plus payantes. C’est dire que pour éviter une autre victoire à la Pyrrhus à Bouteflika, tous les coups (et les coûts) sont permis.

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A malin, malin et demi (même en humour)

Posté par Rabah Naceri le 5 février 2009

Un libanais va chez un juif pour lui acheter quelques soutiens-gorge.

Alors, le juif flairant la bonne affaire lui dit :  »C’est très rare, il ne nous en reste plus beaucoup, je les vends 40 $ chacun ».

Le libanais en achète 6.

Il revient quelques semaines plus tard et il en redemande 2 douzaines. Le juif lui dit :   »C’est de plus en plus rare »… et lui vend $50 chacun. »

Un mois plus tard, le libanais lui achète tout ce qui reste à $75 la pièce.

Le juif lui demande ce qu’il fait avec tous ces soutiens-gorge. Et le libanais lui répond :

 »Je les coupe en deux et je fais des petits chapeaux pour les juifs que je leur vends $ 100  ».

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