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Il faut sauver l’université du naufrage et des influences politiciennes (par M’hand Amarouche)

Posté par Rabah Naceri le 5 novembre 2008

Il faut sauver l’université du naufrage et des influences politiciennes.

La dégénérescence des universités algériennes empire d’année en année. Cette situation dans laquelle se complaisent les pouvoirs publics allégrement doit interpeller et mobiliser toutes les forces vives qu’elles recèlent encore en leur sein. Le marasme est général. Nous n’avons pas le droit d’assister en spectateurs impuissants à la décrépitude de nos institutions qui, il y a à peine quelques années, étaient pour nous et pour tout le pays un motif de fierté légitime.

Le sursaut est attendu aussi bien de la part des enseignants, de l’administration, des employés que des étudiants eux-mêmes. Lors d’interminables discussions informelles avec des amis et collègues de travail sur le sujet, bien des dysfonctionnements ont été identifiés, quelquefois aussi des échanges avec des étudiants ont permis de mettre en exergue les difficultés auxquelles ils sont confrontés. Par ailleurs, au cours de séminaires organisés par d’autres universités où j’étais invité, je n’ai pas manqué de m’enquérir de la situation générale de leur institution. J’ai pu constater alors que partout la même situation de déliquescence gangrène les établissements universitaires.

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La revendication d’un C.H.U à Bgayet s’intensifie !

Posté par Rabah Naceri le 4 novembre 2008

bejaia.jpgLe C.H.U tarde à voir le jour à Bejaia :

la société civile se mobilise 

(Par R. Oussada). On ne désespère pas de voir la carte sanitaire et universitaire de Béjaia réajustée, à l’instar des wilayas de même envergure, par l’apport d’un Centre Hospitalo-Universitaire (CHU). L’idée avait germé du temps où les affaires de la santé étaient confiées à la direction du docteur Hamou Mansouri, un chirurgien natif de la ville parti depuis prendre les destinées du CHU de Tizi Ouzou.

hpital.jpgElle est devenue une perspective concrète lorsque, en août 2006, M. Abdelaziz Belkhadem, à l’époque chef du gouvernement, a annoncé la structure comme acquise pour la région du haut de la tribune de l’université d’été du FLN. Dés la rentrée universitaire qui suivit, la toute nouvelle faculté de médecine recevait ses premiers étudiants en la matière, en attendant l’inscription du CHU tant attendu. Mais la loi de finances 2009 a été adoptée sans prévoir la dotation du projet provoquant, entre autres réactions, la colère du P/APW qui y a décelé une énième entrave au développement dans la wilaya.

Les étudiants de la faculté de médecine pour leur part, ne comptent pas rester les bras croisés. Ne comprenant pas qu’une faculté de médecine soit lancée avant qu’on ait pensé à la réalisation d’un CHU, ils annoncent « un mouvement de protestation » pour les prochains jours. Dans ce forcing, une association fait son entrée. Ils sont une quarantaine de membres fondateurs entre universitaires, médecins et économistes. Les Amis de la Faculté de Médecine de Béjaia (AAFMB), l’agrément en poche, prévoient des états généraux le 6 novembre prochain au niveau du centre universitaire de Aboudaou, où ils ont ouvert un bureau. Selon son président, M. Fatah Bouhmila, outre les membres de l’association, seront conviées toutes les personnalités influentes de la région dont les élus et le vivier médical et universitaire. L’association s’interroge sur le motif des « lenteurs ». S’agit-il de retards liés aux exigences financières ou au préalable de la disponibilité d’une assiette foncière pour la construction du CHU ?

A moins que, le laisse-t-on entendre à demi mots, le renvoi aux calendes grecques n’ait « une connotation politique ». On considère ainsi, du coté de l’AAFMB, qu’une faculté de médecine sans CHU est non seulement un non-sens mais aussi « une provocation ». L’association craint par ailleurs la disparition de la nouvelle faculté au même titre que d’autres de faible enracinement. Pourtant, souligne-t-on, on ne ménage au niveau de la faculté aucun effort pour tirer vers le haut la qualité du cursus. En est pour preuves les résultats jugés « satisfaisants » aux derniers examens dont les contenus ont été alignés sur ceux des universités de Tizi Ouzou et de Annaba. Autre argument pédagogique, les conventions signées avec les facultés de médecine de Montpellier et de Amiens (France).

Des propositions sont avancées pour lever les contraintes. En premier, comme solution transitoire, procéder au changement statutaire de l’hôpital Khellil Amrane. Ce qui doit se réaliser par une mise à niveau de l’organisation et de l’infrastructure. Elle consiste notamment, croit on savoir, en la mise en place de deux grands services devant accueillir les étudiants. Suit « l’urgence » de la promulgation d’un décret. Et par conséquent de l’inscription au plan de la construction d’un CHU. L’obstacle du foncier est en ce sens vraisemblablement levé, d’après M. Bouhmila. Des communes limitrophes à celle du chef-lieu de wilaya seraient prêtes à accueillir l’infrastructure, assure-t-on encore.

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La pénétrante dans deux ans !

Posté par Rabah Naceri le 3 novembre 2008

Enfin nous commençons à entendre un langage plus réaliste et moins flonflon qu’autrefois où l’on nous gargarisait d’adjectifs à donner le tournis aux équilibristes les plus expérimentés. On nous avoue que cette pénétrante qui est au stade de projet -alors qu’il y a quelques temps il m’a semblé avoir entendu, et je ne suis pas le seul, que l’étude était finalisée- ne sera réceptionnée que dans deux ans, autrement dit dans 24 mois. J’ose espérer que ce délai de 2 ans sera respecté et qu’il ne sera pas rajouter un zéro à droite.

pntrante.jpg«La pénétrante, ou voie expresse, devant relier, sur quelque 100 km Béjaïa à l’autoroute Est-Ouest, peut être réalisée en deux ans». Voilà sans doute le point le plus important évoqué par M. Meraoui, directeur des Travaux publics (DTP) de la wilaya, au forum de radio Soummam. Et  d’ajouter : «nous avons aujourd’hui avancé et nous  connaissons exactement le parcours et les points de passage de ce projet, vital pour la rive droite de la Soummam et plus généralement de la wilaya». La première opération vient d’être lancée, il s’agit du bornage du tracé et de la libération des emprises». Cette phase achevée, tout va aller très vite, selon le DTP qui mettra l’accent sur «la disponibilité des moyens humains et matériels, du savoir faire et des finances.

M.R.

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